Publié le 27 Avril 2008

La fontaine Boussambre


A l'origine, ce lavoir se limitait à un simple bassin non couvert : le 8 frimaire an VII (1798) eut lieu l'adjudication des travaux de construction d'une halle destinée à couvrir la fontaine de Boussambre, unique lavoir du quartier de Chaumont (devis estimatif établi le 22 fructidor an VI par Antoine Mary et Flajollet Corot entrepreneurs) .

Les adjudicataires étaient le charpentier André Voizoit (ou Voijot) , le maçon Jean-Baptiste Mary, et le couvreur Charles Lamousse, tous trois de Châtillon-sur-Seine : ce premier lavoir, ouvert à l'est et à l'ouest, était constitué d'une charpente à deux fermes portée par quatre poteaux sur patins de pierre.

Une inscription gravée sur une pierre du piédroit de la porte sud est encore partiellement lisible : " EE le 6 gal... Par JB NNE... T agent municipal de Châtillon S. S. ".

Au début du 3e quart du 19e siècle, la commune fit exécuter des travaux destinés à agrandir le lavoir (au nord) , et à augmenter le volume d'eau du bassin grâce à deux sources voisines : les plans et devis avaient été établis le 2 novembre 1852 par Simon Tridon, géomètre architecte à Châtillon-sur-Seine.

Cette nouvelle construction, plus large que la partie ancienne, est entièrement ouverte à l'ouest, tandis qu'une porte est aménagée dans le mur opposé et une cheminée dans l'angle nord-est.

Ultérieurement, à une époque indéterminée, la partie ancienne du lavoir fut remaniée : construction d'un mur aveugle pour fermer l'élévation est, et percement d'une baie à encadrement de brique dans le pignon du mur sud. Les toits initialement couverts en pierre (devis) sont actuellement couverts en tuile mécanique portant la marque des établissements Perrusson à Ecuisses (Saône et Loire) .

Merci à Régine et Jean-Marie qui m'ont permis de le trouver !

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 26 Avril 2008

Un Solex, des sodas, de vieilles boites de Banania, des apéritifs disparus... et des gens. Ce bistrot est un véritable régal à regarder... et à écouter.

Déplacez vous avec les flèches….c’est étonnant !!!!


http://www.panoramic-360.info/flash/taverne.htm

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 26 Avril 2008

La seconde stèle à Marmont, la numéro 29, se trouve à l'emplacement des 15.000 hommes qui lui restaient au matin du 18 octobre. Dans l'après-midi, les unités durent abandonner Schönefefeld et céder devant la pression des troupes de Langeron (stèle 30), deux fois plus nombreuses.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 26 Avril 2008

L'Apelstein numéro 25 indique l'emplacement des 18.000 hommes du VIème Corps de Marmont, défendant Möckern contre les Prussiens, le 16 octobre 1813.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 26 Avril 2008

L'avis de Napoléon à Sainte-Hélène

« Il était le plus médiocre des généraux; je l'ai soutenu, défendu contre tous parce que je lui croyais de l'honneur. Élevé dans mon camp, nourri dans ma maison, marié par moi, comblé de faveurs, de richesses, devenu un des hommes les plus marquants de la France, au moins un des plus élevés en dignité, son ambition lui a fait rêver qu'il pouvait s'élever encore ; il a oublié sous quel drapeau il a obtenu tous ses grades, sous quel toit il a passé sa jeunesse; il a oublié qu'il doit tous ses honneurs au prestige de cette cocarde nationale qu'il foule aux pieds pour se parer du signe des traîtres qu'il a combattus pendant vingt-cinq ans !...».

Voilà le sort des souverains: ils font des ingrats !"

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 26 Avril 2008

d'autres textes...

« La conduite du duc de Raguse dans les plaines de Salamanque mérite le blâme le plus sévère, et offre un exemple mémorable des conséquences que peut entraîner la confiance présomptueuse d'un général d'armée. L'ambition du duc de Raguse était de combattre seul lord Wellington, il n'attendit pas l'armée du centre, et une partie de l'armée du Nord qui s'avançait pour le soutenir. L'Empereur, irrité des pertes de l'armée de Portugal, ordonna au ministre de la guerre de poser des questions à Marmont, qui répondit en effet au duc de Feltre. Néanmoins, soit que l'Empereur ne fût pas complètement convaincu de la gravité des torts reprochés au maréchal, soit qu'il fût porté d'indulgence envers celui qu'il considérait comme son enfant, il lui confia, au mois d'avril 1813, le commandement du 6e corps de la grande armée, fort de 12 000 combattants. »


Napoléon, qui espérait toujours léguer la couronne à son fils, est prostré, et dit avec une tristesse plus profonde que violente ces mots : « Marmont me porte le dernier coup »

Le 30 mars, il se trouvait sous les murs de Paris, partout on se défendait encore avec succès ; tôt ou tard, sans doute, il aurait fallu céder au nombre, mais, à la vue de quelques obus qui tombaient sur Paris, il cessa tout effort de résistance. Il oublia l'ordre qu'avait dicté l'Empereur, de s'ensevelir au besoin sous les ruines de la capitale et, sans s'inquiéter si son collègue Mortier tenait ou non tête à l'ennemi, il usa de l'autorisation que Joseph lui avait envoyée : il expédia son aide-de-camp au généralissime des troupes alliées, obtint un armistice de deux heures, puis traita de l'évacuation de Paris, et alla s'établir à l'Essonne avec son corps d'armée. En confiant au duc de Raguse le commandement de l'Essonne et de Corbeil, Napoléon en avait senti toute l'importance : « C'est là que s'adresseront toutes les intrigues, toutes les trahisons de Paris, il faut que j'aie à ce poste un homme comme Marmont, mon enfant, élevé dans ma tente ».


Napoléon, en apprenant cette défection, refusa d'abord d'y ajouter foi, et parut livré aux idées les plus sombres lorsque le doute devint impossible. Puis il s'écria : « Un fait pareil de Marmont ! un homme avec lequel j'ai partagé mon pain… que j'ai fait lire de l'obscurité !… l'ingrat ! il sera plus malheureux que moi. — Sans la trahison de Raguse, ajouta-t-il, les alliés étaient perdus. J'étais maître de leurs derrières et de toutes leurs ressources de guerre, pas un seul ne se serait échappé; eux aussi, ils auraient eu leur 20e bulletin ».


« Jamais défection n'avait été plus avouée, ni plus funeste; elle se trouve dans le Moniteur, et de sa propre main ; elle a été la cause immédiate de nos malheurs, le tombeau de notre puissance, le nuage de notre gloire. Et pourtant, disait Napoléon avec une espèce de ressouvenir d'affection, je le répète, parce que je le pense, ses sentiments vaudront mieux que sa conduite; et lui-même ne semble-t-il pas penser ainsi ? Les papiers nous disent qu'en sollicitant vainement pour Lavalette, il répond avec effusion aux difficultés du monarque en lui disant : « Mais sire, moi, je vous ai donné plus que la vie. » « D'autres nous ont livrés aussi, ajoutait Napoléon, et d'une manière bien autrement vilaine ; mais leur acte du moins n'est pas consacré par des preuves officielles. » « La vanité avait perdu Marmont : la postérité flétrira sa vie; pourtant son cœur vaudra mieux que sa mémoire ». (Mémorial de Las Cases)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 26 Avril 2008

Lettre de Marmont



La plus grande partie de ses dernières années furent consacrées à la rédaction de ses Mémoires, qui doivent être lues comme une défense personnelle et non objective. Elles montrent Marmont comme un homme aigri qui estimait ses services comme insuffisamment récompensés et surtout un homme qui s'aimait trop plutôt qu'un ami véritable ou un fidèle serviteur. Sa stratégie tendait en vérité à être de la virtuosité pure, et ses tactiques, bien que claires, apparaissent frigides et anciennes en contraste avec celles des meneurs instinctifs, les généraux combattants comme Lannes et Davout, que les théoriciens méprisent.
Il écrivit aussi Voyage en Hongrie, etc. (4 volumes, 1837); Voyage en Sicile (1838); Esprit des institutions militaires (1845); Cesar; Xenophon; et Mémoires (8 volumes, publiés après sa mort 1856).

(Source : http://users.skynet.be/Empire/Napoleon1er/index.htm)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 26 Avril 2008

Sur le côté de sa tombe:ses armoiries...

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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