Publié le 31 Juillet 2015
Publié le 31 Juillet 2015
Toujours beaucoup de monde sur la place Henri PETIT d'Ampilly-le-Sec où se tenait l'important vide Grenier toujours animé avec goût, cette année un groupe de danse. Les bradeurs exposaient leurs différents objets, dont un a attiré ma curiosité : Un fauteuil de barbier qui a servi sur les champs de bataille de la grande guerre. Renseignement pris auprès du sympathique exposant.











Publié le 27 Juillet 2015
L'église de Gevrolles est sous le vocable de Saint-Pierre-es-Liens.
Elle a été construite entre 1864 et 1866 sur des plans d'Henri Monniot, architecte de Châtillon sur Seine.

La tour de l'église Saint-Pierre-es-Liens porte une pyramide à six pans, en pierre de taille. On y monte par deux escaliers situés dans des tourelles éclairé par des meurtrières.
Deux cloches y sont installées : l'une de 1450 kg, l'autre de 800 kg. L'une d'elles a été offerte à l'église par Monsieur de Souzy, châtelain de Gevrolles, en 1913

L'église a été construite dans le style "troubadour" c'est à dire reconstituant une atmosphère idéalisée du Moyen Âge, ici le style roman.
Curieusement elle est orientée du sud au nord (normalement une église catholique doit être orientée d'ouest en est)
La nef et les deux bas côtés sont soutenus par deux rangées de piliers.


Le plein cintre règne partout.

Su chaque pilier une tête est sculptée.


L'église Saint-Pierre-es-Liens est récente, elle n'a donc pas de statues anciennes, sauf peut-être cette statue représentant saint Pierre enchaîné, donc "aux liens".



L'église possède de très beaux fonts baptismaux...

Les vitraux sont également modernes, comme celui-ci, représentant saint Pierre et ses clefs.

Ce vitrail représentant Jeanne d'Arc a été offert à l'église par le curé Lassalas, célèbre "prêtre-photographe".

Les vitraux sont assez beaux, bien colorés, comme ce saint Hubert vêtu à la façon de Robin des Bois !


Une curiosité : l'église possède deux horloges différentes !


Publié le 27 Juillet 2015

La dernière représentation étant passée, je puis maintenant dévoiler quelques images du superbe et hilarant spectacle estival de la Compagnie des Gens "l'affaire Tringlet-Patifon", spectacle qui s'est joué à guichets fermés !
Mais, surprise !, voici une belle information lue sur le compte Facebook de la Compagnie des Gens :
Afin de satisfaire les gens qui n'ont pas pu avoir de place, une reprise du spectacle en décembre est d'ores et déjà envisagée. Ne serait-ce pas ce qu'on appelle une bonne nouvelle?...

Présentation de la pièce de théâtre "L'affaire Tringlet-Patifon" par son auteur, Jacques Senelet :
Pour la vingt-septième édition de son Théâtre estival en Châtillonnais, la Compagnie des Gens a posé ses valises en 1912 dans une paisible bourgade de province, Lonvignac-Montéton... Paisible ? Pas si sûr ! Déjà, au loin, un coucou malotru et une De Dion-Bouton pétaradante sonnent le glas du calme et de la volupté…

Les termites font du beau travail dans la maison Tringlet-Patifon....

Tancrède Tringlet-Patifon, commerçant en articles pieux, et Joséphine sa nouvelle domestique...

Lucienne, la cuisinière, un peu allumée...

Monseigneur Attila Mortemar, évêque libidineux...

Hortense Tringlet-Patifon repousse les avances de l'évêque débauché...

mais finit par y succomber !!

Deux commères de la ville de Lonvignac-Montéton...

Albertine Chouinsotte et Rebecca Smellymouth fort surprises par un coucou suisse bien malotru...

Qui se cache donc dans le piano ?

Tancrède reçoit le Vicomte Louis-Napoléon de Vitenberne, peut-être le père de son futur gendre...


Tancrède souhaite marier sa fille Epiphanie Marie Josèphe Tringlet-Patifon...

à Fulbert de Vitenberne, le fils de Louis-Napoléon...

Pour éviter toute surprise incongrue,Tancrède est obligé de s'installer sur le piano...

Le futur fiancé, Fulbert de Vitenberne, fils du premier mariage du Vicomte, et sa belle-mère Eugénie de Vitenberne, arrivent chez les Tringlet-Patifon...


Fulbert est un loufoque personnage qui voue un culte à son perroquet Kiki....


La grand-mère d'Eugénie, Eudoxie Tringlet (très portée sur la bouteille) est en admiration devant le benet Fulbert de Vitenberne ...

Celui qui squattait le piano a fini par s'en échapper....

Ce l'était pas l'évêque libidineux, mais Robert Lapointe, l'assassin présumé d'Octavine Lamougnotte....
Le voici deshabillé et muselé...

Une lettre retrouvée va dévoiler bien des choses....


Menacé par Robert Lapointe, Louis-Napoléon de Vitenberne ne pourra même pas soulager un besoin pressant !!


Coup de tonnerre : Fulbert enlace Lucienne à la stupeur générale....

Robert et Lucienne se retrouvent....

Ce sont les parents de Fulbert !!!

Chez les Tringlet-Patifon, un culte est rendu à sainte Wilgeforte, qui pour éviter un viol avait invoqué l'aide de Dieu.
Ce dernier l'aurait affublée d'une barbe...
(En voyant son portrait on comprend pourquoi l'agresseur s'était enfui !!)

Tancrède Tringlet Patifon a toujours espéré qu'un miracle se manifesterait un jour dans sa ville de Lonvignac-Montéton, et qu'avec lui les affaires reprendraient...

Et le miracle c'est peut-être pour aujourd'hui !

Sainte Wilgeforte s'est manifestée !! le commerce d'objets pieux des Tringlet Patifon va pouvoir prendre son essor, à l'instar de celui de Lourdes...Alléluia !

Les spectateurs, ravis, ont fait une ovation à la troupe talentueuse de la Compagnie des Gens...

Un grand bravo à l'auteur et metteur en scène, aux comédiens, à la régisseuse lumière et son, aux costumières, aux concepteurs des décors, à la réalisatrice de l'affiche, à celles qui ont rédigé le programme, et à celles qui ont restauré les spectateurs... et Michel Auguste dont la voix a ponctué la pièce de théâtre...
Ce fut un fabuleux spectacle dans la ligne du théâtre de boulevard, haut en couleurs et en surprises, une bien belle soirée qui, j'espère, pourra reprendre en décembre pour le plus grand plaisir de tous les Châtillonnais.

Publié le 27 Juillet 2015

La dernière représentation étant passée, je puis maintenant dévoiler quelques images du superbe et hilarant spectacle estival de la Compagnie des Gens "l'affaire Tringlet-Patifon", spectacle qui s'est joué à guichets fermés !
Mais, surprise !, voici une belle information lue sur le compte Facebook de la Compagnie des Gens :
Afin de satisfaire les gens qui n'ont pas pu avoir de place, une reprise du spectacle en décembre est d'ores et déjà envisagée. Ne serait-ce pas ce qu'on appelle une bonne nouvelle?...

Présentation de la pièce de théâtre "L'affaire Tringlet-Patifon" par son auteur, Jacques Senelet :
Pour la vingt-septième édition de son Théâtre estival en Châtillonnais, la Compagnie des Gens a posé ses valises en 1912 dans une paisible bourgade de province, Lonvignac-Montéton... Paisible ? Pas si sûr ! Déjà, au loin, un coucou malotru et une De Dion-Bouton pétaradante sonnent le glas du calme et de la volupté…

Les termites font du beau travail dans la maison Tringlet-Patifon....

Tancrède Tringlet-Patifon, commerçant en articles pieux, et Joséphine sa nouvelle domestique...

Lucienne, la cuisinière, un peu allumée...

Monseigneur Attila Mortemar, évêque libidineux...

Hortense Tringlet-Patifon repousse les avances de l'évêque débauché...

mais finit par y succomber !!

Deux commères de la ville de Lonvignac-Montéton...

Albertine Chouinsotte et Rebecca Smellymouth fort surprises par un coucou suisse bien malotru...

Qui se cache donc dans le piano ?

Tancrède reçoit le Vicomte Louis-Napoléon de Vitenberne, peut-être le père de son futur gendre...


Tancrède souhaite marier sa fille Epiphanie Marie Josèphe Tringlet-Patifon...

à Fulbert de Vitenberne, le fils de Louis-Napoléon...

Pour éviter toute surprise incongrue,Tancrède est obligé de s'installer sur le piano...

Le futur fiancé, Fulbert de Vitenberne, fils du premier mariage du Vicomte, et sa belle-mère Eugénie de Vitenberne, arrivent chez les Tringlet-Patifon...


Fulbert est un loufoque personnage qui voue un culte à son perroquet Kiki....


La grand-mère d'Eugénie, Eudoxie Tringlet (très portée sur la bouteille) est en admiration devant le benet Fulbert de Vitenberne ...

Celui qui squattait le piano a fini par s'en échapper....

Ce l'était pas l'évêque libidineux, mais Robert Lapointe, l'assassin présumé d'Octavine Lamougnotte....
Le voici deshabillé et muselé...

Une lettre retrouvée va dévoiler bien des choses....


Menacé par Robert Lapointe, Louis-Napoléon de Vitenberne ne pourra même pas soulager un besoin pressant !!


Coup de tonnerre : Fulbert enlace Lucienne à la stupeur générale....

Robert et Lucienne se retrouvent....

Ce sont les parents de Fulbert !!!

Chez les Tringlet-Patifon, un culte est rendu à sainte Wilgeforte, qui pour éviter un viol avait invoqué l'aide de Dieu.
Ce dernier l'aurait affublée d'une barbe...
(En voyant son portrait on comprend pourquoi l'agresseur s'était enfui !!)

Tancrède Tringlet Patifon a toujours espéré qu'un miracle se manifesterait un jour dans sa ville de Lonvignac-Montéton, et qu'avec lui les affaires reprendraient...

Et le miracle c'est peut-être pour aujourd'hui !

Sainte Wilgeforte s'est manifestée !! le commerce d'objets pieux des Tringlet Patifon va pouvoir prendre son essor, à l'instar de celui de Lourdes...Alléluia !

Les spectateurs, ravis, ont fait une ovation à la troupe talentueuse de la Compagnie des Gens...

Un grand bravo à l'auteur et metteur en scène, aux comédiens, à la régisseuse lumière et son, aux costumières, aux concepteurs des décors, à la réalisatrice de l'affiche, à celles qui ont rédigé le programme, et à celles qui ont restauré les spectateurs... et Michel Auguste dont la voix a ponctué la pièce de théâtre...
Ce fut un fabuleux spectacle dans la ligne du théâtre de boulevard, haut en couleurs et en surprises, une bien belle soirée qui, j'espère, pourra reprendre en décembre pour le plus grand plaisir de tous les Châtillonnais.

Publié le 27 Juillet 2015

La dernière représentation étant passée, je puis maintenant dévoiler quelques images du superbe et hilarant spectacle estival de la Compagnie des Gens "l'affaire Tringlet-Patifon", spectacle qui s'est joué à guichets fermés !
Mais, surprise !, voici une belle information lue sur le compte Facebook de la Compagnie des Gens :
Afin de satisfaire les gens qui n'ont pas pu avoir de place, une reprise du spectacle en décembre est d'ores et déjà envisagée. Ne serait-ce pas ce qu'on appelle une bonne nouvelle?...

Présentation de la pièce de théâtre "L'affaire Tringlet-Patifon" par son auteur, Jacques Senelet :
Pour la vingt-septième édition de son Théâtre estival en Châtillonnais, la Compagnie des Gens a posé ses valises en 1912 dans une paisible bourgade de province, Lonvignac-Montéton... Paisible ? Pas si sûr ! Déjà, au loin, un coucou malotru et une De Dion-Bouton pétaradante sonnent le glas du calme et de la volupté…

Les termites font du beau travail dans la maison Tringlet-Patifon....

Tancrède Tringlet-Patifon, commerçant en articles pieux, et Joséphine sa nouvelle domestique...

Lucienne, la cuisinière, un peu allumée...

Monseigneur Attila Mortemar, évêque libidineux...

Hortense Tringlet-Patifon repousse les avances de l'évêque débauché...

mais finit par y succomber !!

Deux commères de la ville de Lonvignac-Montéton...

Albertine Chouinsotte et Rebecca Smellymouth fort surprises par un coucou suisse bien malotru...

Qui se cache donc dans le piano ?

Tancrède reçoit le Vicomte Louis-Napoléon de Vitenberne, peut-être le père de son futur gendre...


Tancrède souhaite marier sa fille Epiphanie Marie Josèphe Tringlet-Patifon...

à Fulbert de Vitenberne, le fils de Louis-Napoléon...

Pour éviter toute surprise incongrue,Tancrède est obligé de s'installer sur le piano...

Le futur fiancé, Fulbert de Vitenberne, fils du premier mariage du Vicomte, et sa belle-mère Eugénie de Vitenberne, arrivent chez les Tringlet-Patifon...


Fulbert est un loufoque personnage qui voue un culte à son perroquet Kiki....


La grand-mère d'Eugénie, Eudoxie Tringlet (très portée sur la bouteille) est en admiration devant le benet Fulbert de Vitenberne ...

Celui qui squattait le piano a fini par s'en échapper....

Ce l'était pas l'évêque libidineux, mais Robert Lapointe, l'assassin présumé d'Octavine Lamougnotte....
Le voici deshabillé et muselé...

Une lettre retrouvée va dévoiler bien des choses....


Menacé par Robert Lapointe, Louis-Napoléon de Vitenberne ne pourra même pas soulager un besoin pressant !!


Coup de tonnerre : Fulbert enlace Lucienne à la stupeur générale....

Robert et Lucienne se retrouvent....

Ce sont les parents de Fulbert !!!

Chez les Tringlet-Patifon, un culte est rendu à sainte Wilgeforte, qui pour éviter un viol avait invoqué l'aide de Dieu.
Ce dernier l'aurait affublée d'une barbe...
(En voyant son portrait on comprend pourquoi l'agresseur s'était enfui !!)

Tancrède Tringlet Patifon a toujours espéré qu'un miracle se manifesterait un jour dans sa ville de Lonvignac-Montéton, et qu'avec lui les affaires reprendraient...

Et le miracle c'est peut-être pour aujourd'hui !

Sainte Wilgeforte s'est manifestée !! le commerce d'objets pieux des Tringlet Patifon va pouvoir prendre son essor, à l'instar de celui de Lourdes...Alléluia !

Les spectateurs, ravis, ont fait une ovation à la troupe talentueuse de la Compagnie des Gens...

Un grand bravo à l'auteur et metteur en scène, aux comédiens, à la régisseuse lumière et son, aux costumières, aux concepteurs des décors, à la réalisatrice de l'affiche, à celles qui ont rédigé le programme, et à celles qui ont restauré les spectateurs... et Michel Auguste dont la voix a ponctué la pièce de théâtre...
Ce fut un fabuleux spectacle dans la ligne du théâtre de boulevard, haut en couleurs et en surprises, une bien belle soirée qui, j'espère, pourra reprendre en décembre pour le plus grand plaisir de tous les Châtillonnais.

Publié le 27 Juillet 2015

La dernière représentation étant passée, je puis maintenant dévoiler quelques images du superbe et hilarant spectacle estival de la Compagnie des Gens "l'affaire Tringlet-Patifon", spectacle qui s'est joué à guichets fermés !
Mais, surprise !, voici une belle information lue sur le compte Facebook de la Compagnie des Gens :
Afin de satisfaire les gens qui n'ont pas pu avoir de place, une reprise du spectacle en décembre est d'ores et déjà envisagée. Ne serait-ce pas ce qu'on appelle une bonne nouvelle?...

Présentation de la pièce de théâtre "L'affaire Tringlet-Patifon" par son auteur, Jacques Senelet :
Pour la vingt-septième édition de son Théâtre estival en Châtillonnais, la Compagnie des Gens a posé ses valises en 1912 dans une paisible bourgade de province, Lonvignac-Montéton... Paisible ? Pas si sûr ! Déjà, au loin, un coucou malotru et une De Dion-Bouton pétaradante sonnent le glas du calme et de la volupté…

Les termites font du beau travail dans la maison Tringlet-Patifon....

Tancrède Tringlet-Patifon, commerçant en articles pieux, et Joséphine sa nouvelle domestique...

Lucienne, la cuisinière, un peu allumée...

Monseigneur Attila Mortemar, évêque libidineux...

Hortense Tringlet-Patifon repousse les avances de l'évêque débauché...

mais finit par y succomber !!

Deux commères de la ville de Lonvignac-Montéton...

Albertine Chouinsotte et Rebecca Smellymouth fort surprises par un coucou suisse bien malotru...

Qui se cache donc dans le piano ?

Tancrède reçoit le Vicomte Louis-Napoléon de Vitenberne, peut-être le père de son futur gendre...


Tancrède souhaite marier sa fille Epiphanie Marie Josèphe Tringlet-Patifon...

à Fulbert de Vitenberne, le fils de Louis-Napoléon...

Pour éviter toute surprise incongrue,Tancrède est obligé de s'installer sur le piano...

Le futur fiancé, Fulbert de Vitenberne, fils du premier mariage du Vicomte, et sa belle-mère Eugénie de Vitenberne, arrivent chez les Tringlet-Patifon...


Fulbert est un loufoque personnage qui voue un culte à son perroquet Kiki....


La grand-mère d'Eugénie, Eudoxie Tringlet (très portée sur la bouteille) est en admiration devant le benet Fulbert de Vitenberne ...

Celui qui squattait le piano a fini par s'en échapper....

Ce l'était pas l'évêque libidineux, mais Robert Lapointe, l'assassin présumé d'Octavine Lamougnotte....
Le voici deshabillé et muselé...

Une lettre retrouvée va dévoiler bien des choses....


Menacé par Robert Lapointe, Louis-Napoléon de Vitenberne ne pourra même pas soulager un besoin pressant !!


Coup de tonnerre : Fulbert enlace Lucienne à la stupeur générale....

Robert et Lucienne se retrouvent....

Ce sont les parents de Fulbert !!!

Chez les Tringlet-Patifon, un culte est rendu à sainte Wilgeforte, qui pour éviter un viol avait invoqué l'aide de Dieu.
Ce dernier l'aurait affublée d'une barbe...
(En voyant son portrait on comprend pourquoi l'agresseur s'était enfui !!)

Tancrède Tringlet Patifon a toujours espéré qu'un miracle se manifesterait un jour dans sa ville de Lonvignac-Montéton, et qu'avec lui les affaires reprendraient...

Et le miracle c'est peut-être pour aujourd'hui !

Sainte Wilgeforte s'est manifestée !! le commerce d'objets pieux des Tringlet Patifon va pouvoir prendre son essor, à l'instar de celui de Lourdes...Alléluia !

Les spectateurs, ravis, ont fait une ovation à la troupe talentueuse de la Compagnie des Gens...

Un grand bravo à l'auteur et metteur en scène, aux comédiens, à la régisseuse lumière et son, aux costumières, aux concepteurs des décors, à la réalisatrice de l'affiche, à celles qui ont rédigé le programme, et à celles qui ont restauré les spectateurs... et Michel Auguste dont la voix a ponctué la pièce de théâtre...
Ce fut un fabuleux spectacle dans la ligne du théâtre de boulevard, haut en couleurs et en surprises, une bien belle soirée qui, j'espère, pourra reprendre en décembre pour le plus grand plaisir de tous les Châtillonnais.

Publié le 27 Juillet 2015

La dernière représentation étant passée, je puis maintenant dévoiler quelques images du superbe et hilarant spectacle estival de la Compagnie des Gens "l'affaire Tringlet-Patifon", spectacle qui s'est joué à guichets fermés !
Mais, surprise !, voici une belle information lue sur le compte Facebook de la Compagnie des Gens :
Afin de satisfaire les gens qui n'ont pas pu avoir de place, une reprise du spectacle en décembre est d'ores et déjà envisagée. Ne serait-ce pas ce qu'on appelle une bonne nouvelle?...

Présentation de la pièce de théâtre "L'affaire Tringlet-Patifon" par son auteur, Jacques Senelet :
Pour la vingt-septième édition de son Théâtre estival en Châtillonnais, la Compagnie des Gens a posé ses valises en 1912 dans une paisible bourgade de province, Lonvignac-Montéton... Paisible ? Pas si sûr ! Déjà, au loin, un coucou malotru et une De Dion-Bouton pétaradante sonnent le glas du calme et de la volupté…

Les termites font du beau travail dans la maison Tringlet-Patifon....

Tancrède Tringlet-Patifon, commerçant en articles pieux, et Joséphine sa nouvelle domestique...

Lucienne, la cuisinière, un peu allumée...

Monseigneur Attila Mortemar, évêque libidineux...

Hortense Tringlet-Patifon repousse les avances de l'évêque débauché...

mais finit par y succomber !!

Deux commères de la ville de Lonvignac-Montéton...

Albertine Chouinsotte et Rebecca Smellymouth fort surprises par un coucou suisse bien malotru...

Qui se cache donc dans le piano ?

Tancrède reçoit le Vicomte Louis-Napoléon de Vitenberne, peut-être le père de son futur gendre...


Tancrède souhaite marier sa fille Epiphanie Marie Josèphe Tringlet-Patifon...

à Fulbert de Vitenberne, le fils de Louis-Napoléon...

Pour éviter toute surprise incongrue,Tancrède est obligé de s'installer sur le piano...

Le futur fiancé, Fulbert de Vitenberne, fils du premier mariage du Vicomte, et sa belle-mère Eugénie de Vitenberne, arrivent chez les Tringlet-Patifon...


Fulbert est un loufoque personnage qui voue un culte à son perroquet Kiki....


La grand-mère d'Eugénie, Eudoxie Tringlet (très portée sur la bouteille) est en admiration devant le benet Fulbert de Vitenberne ...

Celui qui squattait le piano a fini par s'en échapper....

Ce l'était pas l'évêque libidineux, mais Robert Lapointe, l'assassin présumé d'Octavine Lamougnotte....
Le voici deshabillé et muselé...

Une lettre retrouvée va dévoiler bien des choses....


Menacé par Robert Lapointe, Louis-Napoléon de Vitenberne ne pourra même pas soulager un besoin pressant !!


Coup de tonnerre : Fulbert enlace Lucienne à la stupeur générale....

Robert et Lucienne se retrouvent....

Ce sont les parents de Fulbert !!!

Chez les Tringlet-Patifon, un culte est rendu à sainte Wilgeforte, qui pour éviter un viol avait invoqué l'aide de Dieu.
Ce dernier l'aurait affublée d'une barbe...
(En voyant son portrait on comprend pourquoi l'agresseur s'était enfui !!)

Tancrède Tringlet Patifon a toujours espéré qu'un miracle se manifesterait un jour dans sa ville de Lonvignac-Montéton, et qu'avec lui les affaires reprendraient...

Et le miracle c'est peut-être pour aujourd'hui !

Sainte Wilgeforte s'est manifestée !! le commerce d'objets pieux des Tringlet Patifon va pouvoir prendre son essor, à l'instar de celui de Lourdes...Alléluia !

Les spectateurs, ravis, ont fait une ovation à la troupe talentueuse de la Compagnie des Gens...

Un grand bravo à l'auteur et metteur en scène, aux comédiens, à la régisseuse lumière et son, aux costumières, aux concepteurs des décors, à la réalisatrice de l'affiche, à celles qui ont rédigé le programme, et à celles qui ont restauré les spectateurs... et Michel Auguste dont la voix a ponctué la pièce de théâtre...
Ce fut un fabuleux spectacle dans la ligne du théâtre de boulevard, haut en couleurs et en surprises, une bien belle soirée qui, j'espère, pourra reprendre en décembre pour le plus grand plaisir de tous les Châtillonnais.

Publié le 27 Juillet 2015

La dernière représentation étant passée, je puis maintenant dévoiler quelques images du superbe et hilarant spectacle estival de la Compagnie des Gens "l'affaire Tringlet-Patifon", spectacle qui s'est joué à guichets fermés !
Mais, surprise !, voici une belle information lue sur le compte Facebook de la Compagnie des Gens :
Afin de satisfaire les gens qui n'ont pas pu avoir de place, une reprise du spectacle en décembre est d'ores et déjà envisagée. Ne serait-ce pas ce qu'on appelle une bonne nouvelle?...

Présentation de la pièce de théâtre "L'affaire Tringlet-Patifon" par son auteur, Jacques Senelet :
Pour la vingt-septième édition de son Théâtre estival en Châtillonnais, la Compagnie des Gens a posé ses valises en 1912 dans une paisible bourgade de province, Lonvignac-Montéton... Paisible ? Pas si sûr ! Déjà, au loin, un coucou malotru et une De Dion-Bouton pétaradante sonnent le glas du calme et de la volupté…

Les termites font du beau travail dans la maison Tringlet-Patifon....

Tancrède Tringlet-Patifon, commerçant en articles pieux, et Joséphine sa nouvelle domestique...

Lucienne, la cuisinière, un peu allumée...

Monseigneur Attila Mortemar, évêque libidineux...

Hortense Tringlet-Patifon repousse les avances de l'évêque débauché...

mais finit par y succomber !!

Deux commères de la ville de Lonvignac-Montéton...

Albertine Chouinsotte et Rebecca Smellymouth fort surprises par un coucou suisse bien malotru...

Qui se cache donc dans le piano ?

Tancrède reçoit le Vicomte Louis-Napoléon de Vitenberne, peut-être le père de son futur gendre...


Tancrède souhaite marier sa fille Epiphanie Marie Josèphe Tringlet-Patifon...

à Fulbert de Vitenberne, le fils de Louis-Napoléon...

Pour éviter toute surprise incongrue,Tancrède est obligé de s'installer sur le piano...

Le futur fiancé, Fulbert de Vitenberne, fils du premier mariage du Vicomte, et sa belle-mère Eugénie de Vitenberne, arrivent chez les Tringlet-Patifon...


Fulbert est un loufoque personnage qui voue un culte à son perroquet Kiki....


La grand-mère d'Eugénie, Eudoxie Tringlet (très portée sur la bouteille) est en admiration devant le benet Fulbert de Vitenberne ...

Celui qui squattait le piano a fini par s'en échapper....

Ce l'était pas l'évêque libidineux, mais Robert Lapointe, l'assassin présumé d'Octavine Lamougnotte....
Le voici deshabillé et muselé...

Une lettre retrouvée va dévoiler bien des choses....


Menacé par Robert Lapointe, Louis-Napoléon de Vitenberne ne pourra même pas soulager un besoin pressant !!


Coup de tonnerre : Fulbert enlace Lucienne à la stupeur générale....

Robert et Lucienne se retrouvent....

Ce sont les parents de Fulbert !!!

Chez les Tringlet-Patifon, un culte est rendu à sainte Wilgeforte, qui pour éviter un viol avait invoqué l'aide de Dieu.
Ce dernier l'aurait affublée d'une barbe...
(En voyant son portrait on comprend pourquoi l'agresseur s'était enfui !!)

Tancrède Tringlet Patifon a toujours espéré qu'un miracle se manifesterait un jour dans sa ville de Lonvignac-Montéton, et qu'avec lui les affaires reprendraient...

Et le miracle c'est peut-être pour aujourd'hui !

Sainte Wilgeforte s'est manifestée !! le commerce d'objets pieux des Tringlet Patifon va pouvoir prendre son essor, à l'instar de celui de Lourdes...Alléluia !

Les spectateurs, ravis, ont fait une ovation à la troupe talentueuse de la Compagnie des Gens...

Un grand bravo à l'auteur et metteur en scène, aux comédiens, à la régisseuse lumière et son, aux costumières, aux concepteurs des décors, à la réalisatrice de l'affiche, à celles qui ont rédigé le programme, et à celles qui ont restauré les spectateurs... et Michel Auguste dont la voix a ponctué la pièce de théâtre...
Ce fut un fabuleux spectacle dans la ligne du théâtre de boulevard, haut en couleurs et en surprises, une bien belle soirée qui, j'espère, pourra reprendre en décembre pour le plus grand plaisir de tous les Châtillonnais.

Publié le 27 Juillet 2015
Publié le 27 Juillet 2015
Jacky Stréer, secrétaire de la Société Archéologique et Historique du Châtillonnais (SAHC), a accueilli les adhérents de la SAHC près du pont de Vix, pour la traditionnelle visite des fouilles sur le site du Mont Lassois.
Il nous a emmenés à la rencontre de l'équipe de fouilles autrichienne qui travaille, le long de la route et de la Seine, sur l'emplacement du rempart de la levée 3.

Les fouilles sur l'oppidum du Mont Lassois sont définitivement arrêtées. On y a découvert, en 2012, l'existence d'un nouvel édifice à abside aussi grand que celui "dit de la Princesse de Vix". Mais rien n'a été fouillé, et ne le sera plus . Les chercheurs ont, en effet, décidé de laisser ce site durant 50, voire 100 ans, inexploité. Les futurs archéologues auront à ce moment-là des techniques certainement supérieures à celles utilisées actuellement.
Pour l'instant les recherches se focalisent sur les fortifications gigantesques qui protégeaient le site à l'époque hallstattienne.
Les chercheurs actuels possèdent un drone qui survole tout le site dans tous les sens. Ce drone est équipé d'une caméra thermique à infrarouges et de capteurs numérisés.
Le voici en vol , il était très haut, très difficile à photographier sans zoom puissant...


Jacky Stréer nous montre sur ce plan l'état des fouilles sur les remparts. Le jour de la visite, nous étions le long de la route qui mène de Vix à Pothières, le long de la Seine (en bas du document), sur la levée 3.

On voit ici le Mont Lassois, et à son pied une équipe de fouilleurs.

Voici qu'arrivent Bruno Chaume, Président de la SAHC, accompagné du responsable autrichien des fouilles des remparts du mont Lassois.

Ce responsable des fouilles c'est Thomas Pertlwieser, assistant de l'Université de Vienne.

Bruno Chaume a présenté le travail extraordinaire que l'équipe autrichienne mène depuis de nombreuses années sur ce système complexe monumental.
Ce travail qui nous sera ensuite commenté par Thomas Pertlwieser.

La levée 3 est une des fortifications protohistoriques qui défendaient le flanc du Mont Lassois.(il y en a d'autres, explorées par une équipe suisse). Elle rejoint la Seine où celle-ci la tangente.

Pourquoi de telles fortifications gigantesques tout autour du Mont Lassois ? pour protéger le site, définir le territoire, mais aussi pour effrayer les assaillants....

Thomas, à l'aide de cette photo aérienne nous présente la levée 3.
La route actuelle qui mène de Vix à Pothières suit la base des anciennes fortifications. Elle a dû, dans les temps immémoriaux, être un sentier en bas des murailles.


A cet endroit, existe actuellement une rupture de terrain de 14 mètres, ce qui donne une idée de la hauteur des fortifications.

Nous nous sommes rendus ensuite vers les fouilles dirigées par Alexandra Winkler assistante à l'Université de Zurich. En effet, une équipe suisse fouille à cet endroit, en parfaite harmonie avec l'équipe autrichienne.

Il y a deux ans, l'équipe autrichienne avait mis à jour un endroit où se trouvait, à la base du rempart, un four. L'équipe s'étant déplacée, un autre emplacement de four a été trouvé, ainsi qu'un lieu d'artisanat.
On le voit sur la photo que Thomas nous a montré au début (partie rectangulaire ):


L'emplacement du four est visible car la terre est rouge, elle est en effet calcinée.



Derrière le four, à la base du rempart, existait un lieu d'artisanat, défini par des parties arrondies.



On y a trouvé des morceaux de poteries, et un magnifique pic.


Nous nous trouvons ici près d'un passage en pierre qui descendait du Mont Lassois, en direction de la Seine, en traversant les remparts Ce chemin a une base aplanie parfaitement.
Les remparts étaient sans doute constitués de poutres de bois verticales et horizontales pour donner de la stabilité, le tout était rempli de terre.






Thomas nous a conduit ensuite le long du fossé qui se trouvait à la base du rempart.(L'emplacement des fossés a été révélé grâce à la prospection géomagnétique)

Thomas nous indique où nous sommes :

Ce fossé qui a actuellement une profondeur de deux mètres devait être beaucoup plus profond, et mesurer près de 8 mètres de largeur.

Les jeunes fouilleurs s'activent...


Le "clou" de cette sortie a été une révélation de Thomas Pertlwieser : à un endroit qu'il nous indique, les fouilleurs ont trouvé les traces d'un mur.


Dans la nature, on ne trouve jamais un empilement régulier de pierres comme ici, il s'agit donc d'un travail humain.
Quelle était la destination de ce mur ?? ce sera aux équipes qui viendront les années suivantes de le découvrir.
Espérons que ces fouilles pourront se poursuivre et que des subventions seront toujours accordées...

Un pot amical a réuni chercheurs et adhérents.
Ce fut une bien belle visite qui nous a montré que le site de Vix fut un lieu extraordinaire de la période hallstattienne (premier âge du fer, -1300 à -400 avant Jésus Christ), un des plus impressionnants et des plus intéressants d'Europe.
Ce patrimoine qui fait l'admiration du monde entier est le nôtre, un patrimoine à préserver et à faire connaître !

Les fouilles autrichiennes sur la levée 3, en 2013 :
Publié le 27 Juillet 2015
Jacky Stréer, secrétaire de la Société Archéologique et Historique du Châtillonnais (SAHC), a accueilli les adhérents de la SAHC près du pont de Vix, pour la traditionnelle visite des fouilles sur le site du Mont Lassois.
Il nous a emmenés à la rencontre de l'équipe de fouilles autrichienne qui travaille, le long de la route et de la Seine, sur l'emplacement du rempart de la levée 3.

Les fouilles sur l'oppidum du Mont Lassois sont définitivement arrêtées. On y a découvert, en 2012, l'existence d'un nouvel édifice à abside aussi grand que celui "dit de la Princesse de Vix". Mais rien n'a été fouillé, et ne le sera plus . Les chercheurs ont, en effet, décidé de laisser ce site durant 50, voire 100 ans, inexploité. Les futurs archéologues auront à ce moment-là des techniques certainement supérieures à celles utilisées actuellement.
Pour l'instant les recherches se focalisent sur les fortifications gigantesques qui protégeaient le site à l'époque hallstattienne.
Les chercheurs actuels possèdent un drone qui survole tout le site dans tous les sens. Ce drone est équipé d'une caméra thermique à infrarouges et de capteurs numérisés.
Le voici en vol , il était très haut, très difficile à photographier sans zoom puissant...


Jacky Stréer nous montre sur ce plan l'état des fouilles sur les remparts. Le jour de la visite, nous étions le long de la route qui mène de Vix à Pothières, le long de la Seine (en bas du document), sur la levée 3.

On voit ici le Mont Lassois, et à son pied une équipe de fouilleurs.

Voici qu'arrivent Bruno Chaume, Président de la SAHC, accompagné du responsable autrichien des fouilles des remparts du mont Lassois.

Ce responsable des fouilles c'est Thomas Pertlwieser, assistant de l'Université de Vienne.

Bruno Chaume a présenté le travail extraordinaire que l'équipe autrichienne mène depuis de nombreuses années sur ce système complexe monumental.
Ce travail qui nous sera ensuite commenté par Thomas Pertlwieser.

La levée 3 est une des fortifications protohistoriques qui défendaient le flanc du Mont Lassois.(il y en a d'autres, explorées par une équipe suisse). Elle rejoint la Seine où celle-ci la tangente.

Pourquoi de telles fortifications gigantesques tout autour du Mont Lassois ? pour protéger le site, définir le territoire, mais aussi pour effrayer les assaillants....

Thomas, à l'aide de cette photo aérienne nous présente la levée 3.
La route actuelle qui mène de Vix à Pothières suit la base des anciennes fortifications. Elle a dû, dans les temps immémoriaux, être un sentier en bas des murailles.


A cet endroit, existe actuellement une rupture de terrain de 14 mètres, ce qui donne une idée de la hauteur des fortifications.

Nous nous sommes rendus ensuite vers les fouilles dirigées par Alexandra Winkler assistante à l'Université de Zurich. En effet, une équipe suisse fouille à cet endroit, en parfaite harmonie avec l'équipe autrichienne.

Il y a deux ans, l'équipe autrichienne avait mis à jour un endroit où se trouvait, à la base du rempart, un four. L'équipe s'étant déplacée, un autre emplacement de four a été trouvé, ainsi qu'un lieu d'artisanat.
On le voit sur la photo que Thomas nous a montré au début (partie rectangulaire ):


L'emplacement du four est visible car la terre est rouge, elle est en effet calcinée.



Derrière le four, à la base du rempart, existait un lieu d'artisanat, défini par des parties arrondies.



On y a trouvé des morceaux de poteries, et un magnifique pic.


Nous nous trouvons ici près d'un passage en pierre qui descendait du Mont Lassois, en direction de la Seine, en traversant les remparts Ce chemin a une base aplanie parfaitement.
Les remparts étaient sans doute constitués de poutres de bois verticales et horizontales pour donner de la stabilité, le tout était rempli de terre.






Thomas nous a conduit ensuite le long du fossé qui se trouvait à la base du rempart.(L'emplacement des fossés a été révélé grâce à la prospection géomagnétique)

Thomas nous indique où nous sommes :

Ce fossé qui a actuellement une profondeur de deux mètres devait être beaucoup plus profond, et mesurer près de 8 mètres de largeur.

Les jeunes fouilleurs s'activent...


Le "clou" de cette sortie a été une révélation de Thomas Pertlwieser : à un endroit qu'il nous indique, les fouilleurs ont trouvé les traces d'un mur.


Dans la nature, on ne trouve jamais un empilement régulier de pierres comme ici, il s'agit donc d'un travail humain.
Quelle était la destination de ce mur ?? ce sera aux équipes qui viendront les années suivantes de le découvrir.
Espérons que ces fouilles pourront se poursuivre et que des subventions seront toujours accordées...

Un pot amical a réuni chercheurs et adhérents.
Ce fut une bien belle visite qui nous a montré que le site de Vix fut un lieu extraordinaire de la période hallstattienne (premier âge du fer, -1300 à -400 avant Jésus Christ), un des plus impressionnants et des plus intéressants d'Europe.
Ce patrimoine qui fait l'admiration du monde entier est le nôtre, un patrimoine à préserver et à faire connaître !

Les fouilles autrichiennes sur la levée 3, en 2013 :
Publié le 27 Juillet 2015
Jacky Stréer, secrétaire de la Société Archéologique et Historique du Châtillonnais (SAHC), a accueilli les adhérents de la SAHC près du pont de Vix, pour la traditionnelle visite des fouilles sur le site du Mont Lassois.
Il nous a emmenés à la rencontre de l'équipe de fouilles autrichienne qui travaille, le long de la route et de la Seine, sur l'emplacement du rempart de la levée 3.

Les fouilles sur l'oppidum du Mont Lassois sont définitivement arrêtées. On y a découvert, en 2012, l'existence d'un nouvel édifice à abside aussi grand que celui "dit de la Princesse de Vix". Mais rien n'a été fouillé, et ne le sera plus . Les chercheurs ont, en effet, décidé de laisser ce site durant 50, voire 100 ans, inexploité. Les futurs archéologues auront à ce moment-là des techniques certainement supérieures à celles utilisées actuellement.
Pour l'instant les recherches se focalisent sur les fortifications gigantesques qui protégeaient le site à l'époque hallstattienne.
Les chercheurs actuels possèdent un drone qui survole tout le site dans tous les sens. Ce drone est équipé d'une caméra thermique à infrarouges et de capteurs numérisés.
Le voici en vol , il était très haut, très difficile à photographier sans zoom puissant...


Jacky Stréer nous montre sur ce plan l'état des fouilles sur les remparts. Le jour de la visite, nous étions le long de la route qui mène de Vix à Pothières, le long de la Seine (en bas du document), sur la levée 3.

On voit ici le Mont Lassois, et à son pied une équipe de fouilleurs.

Voici qu'arrivent Bruno Chaume, Président de la SAHC, accompagné du responsable autrichien des fouilles des remparts du mont Lassois.

Ce responsable des fouilles c'est Thomas Pertlwieser, assistant de l'Université de Vienne.

Bruno Chaume a présenté le travail extraordinaire que l'équipe autrichienne mène depuis de nombreuses années sur ce système complexe monumental.
Ce travail qui nous sera ensuite commenté par Thomas Pertlwieser.

La levée 3 est une des fortifications protohistoriques qui défendaient le flanc du Mont Lassois.(il y en a d'autres, explorées par une équipe suisse). Elle rejoint la Seine où celle-ci la tangente.

Pourquoi de telles fortifications gigantesques tout autour du Mont Lassois ? pour protéger le site, définir le territoire, mais aussi pour effrayer les assaillants....

Thomas, à l'aide de cette photo aérienne nous présente la levée 3.
La route actuelle qui mène de Vix à Pothières suit la base des anciennes fortifications. Elle a dû, dans les temps immémoriaux, être un sentier en bas des murailles.


A cet endroit, existe actuellement une rupture de terrain de 14 mètres, ce qui donne une idée de la hauteur des fortifications.

Nous nous sommes rendus ensuite vers les fouilles dirigées par Alexandra Winkler assistante à l'Université de Zurich. En effet, une équipe suisse fouille à cet endroit, en parfaite harmonie avec l'équipe autrichienne.

Il y a deux ans, l'équipe autrichienne avait mis à jour un endroit où se trouvait, à la base du rempart, un four. L'équipe s'étant déplacée, un autre emplacement de four a été trouvé, ainsi qu'un lieu d'artisanat.
On le voit sur la photo que Thomas nous a montré au début (partie rectangulaire ):


L'emplacement du four est visible car la terre est rouge, elle est en effet calcinée.



Derrière le four, à la base du rempart, existait un lieu d'artisanat, défini par des parties arrondies.



On y a trouvé des morceaux de poteries, et un magnifique pic.


Nous nous trouvons ici près d'un passage en pierre qui descendait du Mont Lassois, en direction de la Seine, en traversant les remparts Ce chemin a une base aplanie parfaitement.
Les remparts étaient sans doute constitués de poutres de bois verticales et horizontales pour donner de la stabilité, le tout était rempli de terre.






Thomas nous a conduit ensuite le long du fossé qui se trouvait à la base du rempart.(L'emplacement des fossés a été révélé grâce à la prospection géomagnétique)

Thomas nous indique où nous sommes :

Ce fossé qui a actuellement une profondeur de deux mètres devait être beaucoup plus profond, et mesurer près de 8 mètres de largeur.

Les jeunes fouilleurs s'activent...


Le "clou" de cette sortie a été une révélation de Thomas Pertlwieser : à un endroit qu'il nous indique, les fouilleurs ont trouvé les traces d'un mur.


Dans la nature, on ne trouve jamais un empilement régulier de pierres comme ici, il s'agit donc d'un travail humain.
Quelle était la destination de ce mur ?? ce sera aux équipes qui viendront les années suivantes de le découvrir.
Espérons que ces fouilles pourront se poursuivre et que des subventions seront toujours accordées...

Un pot amical a réuni chercheurs et adhérents.
Ce fut une bien belle visite qui nous a montré que le site de Vix fut un lieu extraordinaire de la période hallstattienne (premier âge du fer, -1300 à -400 avant Jésus Christ), un des plus impressionnants et des plus intéressants d'Europe.
Ce patrimoine qui fait l'admiration du monde entier est le nôtre, un patrimoine à préserver et à faire connaître !

Les fouilles autrichiennes sur la levée 3, en 2013 :
Publié le 27 Juillet 2015
Jacky Stréer, secrétaire de la Société Archéologique et Historique du Châtillonnais (SAHC), a accueilli les adhérents de la SAHC près du pont de Vix, pour la traditionnelle visite des fouilles sur le site du Mont Lassois.
Il nous a emmenés à la rencontre de l'équipe de fouilles autrichienne qui travaille, le long de la route et de la Seine, sur l'emplacement du rempart de la levée 3.

Les fouilles sur l'oppidum du Mont Lassois sont définitivement arrêtées. On y a découvert, en 2012, l'existence d'un nouvel édifice à abside aussi grand que celui "dit de la Princesse de Vix". Mais rien n'a été fouillé, et ne le sera plus . Les chercheurs ont, en effet, décidé de laisser ce site durant 50, voire 100 ans, inexploité. Les futurs archéologues auront à ce moment-là des techniques certainement supérieures à celles utilisées actuellement.
Pour l'instant les recherches se focalisent sur les fortifications gigantesques qui protégeaient le site à l'époque hallstattienne.
Les chercheurs actuels possèdent un drone qui survole tout le site dans tous les sens. Ce drone est équipé d'une caméra thermique à infrarouges et de capteurs numérisés.
Le voici en vol , il était très haut, très difficile à photographier sans zoom puissant...


Jacky Stréer nous montre sur ce plan l'état des fouilles sur les remparts. Le jour de la visite, nous étions le long de la route qui mène de Vix à Pothières, le long de la Seine (en bas du document), sur la levée 3.

On voit ici le Mont Lassois, et à son pied une équipe de fouilleurs.

Voici qu'arrivent Bruno Chaume, Président de la SAHC, accompagné du responsable autrichien des fouilles des remparts du mont Lassois.

Ce responsable des fouilles c'est Thomas Pertlwieser, assistant de l'Université de Vienne.

Bruno Chaume a présenté le travail extraordinaire que l'équipe autrichienne mène depuis de nombreuses années sur ce système complexe monumental.
Ce travail qui nous sera ensuite commenté par Thomas Pertlwieser.

La levée 3 est une des fortifications protohistoriques qui défendaient le flanc du Mont Lassois.(il y en a d'autres, explorées par une équipe suisse). Elle rejoint la Seine où celle-ci la tangente.

Pourquoi de telles fortifications gigantesques tout autour du Mont Lassois ? pour protéger le site, définir le territoire, mais aussi pour effrayer les assaillants....

Thomas, à l'aide de cette photo aérienne nous présente la levée 3.
La route actuelle qui mène de Vix à Pothières suit la base des anciennes fortifications. Elle a dû, dans les temps immémoriaux, être un sentier en bas des murailles.


A cet endroit, existe actuellement une rupture de terrain de 14 mètres, ce qui donne une idée de la hauteur des fortifications.

Nous nous sommes rendus ensuite vers les fouilles dirigées par Alexandra Winkler assistante à l'Université de Zurich. En effet, une équipe suisse fouille à cet endroit, en parfaite harmonie avec l'équipe autrichienne.

Il y a deux ans, l'équipe autrichienne avait mis à jour un endroit où se trouvait, à la base du rempart, un four. L'équipe s'étant déplacée, un autre emplacement de four a été trouvé, ainsi qu'un lieu d'artisanat.
On le voit sur la photo que Thomas nous a montré au début (partie rectangulaire ):


L'emplacement du four est visible car la terre est rouge, elle est en effet calcinée.



Derrière le four, à la base du rempart, existait un lieu d'artisanat, défini par des parties arrondies.



On y a trouvé des morceaux de poteries, et un magnifique pic.


Nous nous trouvons ici près d'un passage en pierre qui descendait du Mont Lassois, en direction de la Seine, en traversant les remparts Ce chemin a une base aplanie parfaitement.
Les remparts étaient sans doute constitués de poutres de bois verticales et horizontales pour donner de la stabilité, le tout était rempli de terre.






Thomas nous a conduit ensuite le long du fossé qui se trouvait à la base du rempart.(L'emplacement des fossés a été révélé grâce à la prospection géomagnétique)

Thomas nous indique où nous sommes :

Ce fossé qui a actuellement une profondeur de deux mètres devait être beaucoup plus profond, et mesurer près de 8 mètres de largeur.

Les jeunes fouilleurs s'activent...


Le "clou" de cette sortie a été une révélation de Thomas Pertlwieser : à un endroit qu'il nous indique, les fouilleurs ont trouvé les traces d'un mur.


Dans la nature, on ne trouve jamais un empilement régulier de pierres comme ici, il s'agit donc d'un travail humain.
Quelle était la destination de ce mur ?? ce sera aux équipes qui viendront les années suivantes de le découvrir.
Espérons que ces fouilles pourront se poursuivre et que des subventions seront toujours accordées...

Un pot amical a réuni chercheurs et adhérents.
Ce fut une bien belle visite qui nous a montré que le site de Vix fut un lieu extraordinaire de la période hallstattienne (premier âge du fer, -1300 à -400 avant Jésus Christ), un des plus impressionnants et des plus intéressants d'Europe.
Ce patrimoine qui fait l'admiration du monde entier est le nôtre, un patrimoine à préserver et à faire connaître !

Les fouilles autrichiennes sur la levée 3, en 2013 :
Publié le 27 Juillet 2015
Jacky Stréer, secrétaire de la Société Archéologique et Historique du Châtillonnais (SAHC), a accueilli les adhérents de la SAHC près du pont de Vix, pour la traditionnelle visite des fouilles sur le site du Mont Lassois.
Il nous a emmenés à la rencontre de l'équipe de fouilles autrichienne qui travaille, le long de la route et de la Seine, sur l'emplacement du rempart de la levée 3.

Les fouilles sur l'oppidum du Mont Lassois sont définitivement arrêtées. On y a découvert, en 2012, l'existence d'un nouvel édifice à abside aussi grand que celui "dit de la Princesse de Vix". Mais rien n'a été fouillé, et ne le sera plus . Les chercheurs ont, en effet, décidé de laisser ce site durant 50, voire 100 ans, inexploité. Les futurs archéologues auront à ce moment-là des techniques certainement supérieures à celles utilisées actuellement.
Pour l'instant les recherches se focalisent sur les fortifications gigantesques qui protégeaient le site à l'époque hallstattienne.
Les chercheurs actuels possèdent un drone qui survole tout le site dans tous les sens. Ce drone est équipé d'une caméra thermique à infrarouges et de capteurs numérisés.
Le voici en vol , il était très haut, très difficile à photographier sans zoom puissant...


Jacky Stréer nous montre sur ce plan l'état des fouilles sur les remparts. Le jour de la visite, nous étions le long de la route qui mène de Vix à Pothières, le long de la Seine (en bas du document), sur la levée 3.

On voit ici le Mont Lassois, et à son pied une équipe de fouilleurs.

Voici qu'arrivent Bruno Chaume, Président de la SAHC, accompagné du responsable autrichien des fouilles des remparts du mont Lassois.

Ce responsable des fouilles c'est Thomas Pertlwieser, assistant de l'Université de Vienne.

Bruno Chaume a présenté le travail extraordinaire que l'équipe autrichienne mène depuis de nombreuses années sur ce système complexe monumental.
Ce travail qui nous sera ensuite commenté par Thomas Pertlwieser.

La levée 3 est une des fortifications protohistoriques qui défendaient le flanc du Mont Lassois.(il y en a d'autres, explorées par une équipe suisse). Elle rejoint la Seine où celle-ci la tangente.

Pourquoi de telles fortifications gigantesques tout autour du Mont Lassois ? pour protéger le site, définir le territoire, mais aussi pour effrayer les assaillants....

Thomas, à l'aide de cette photo aérienne nous présente la levée 3.
La route actuelle qui mène de Vix à Pothières suit la base des anciennes fortifications. Elle a dû, dans les temps immémoriaux, être un sentier en bas des murailles.


A cet endroit, existe actuellement une rupture de terrain de 14 mètres, ce qui donne une idée de la hauteur des fortifications.

Nous nous sommes rendus ensuite vers les fouilles dirigées par Alexandra Winkler assistante à l'Université de Zurich. En effet, une équipe suisse fouille à cet endroit, en parfaite harmonie avec l'équipe autrichienne.

Il y a deux ans, l'équipe autrichienne avait mis à jour un endroit où se trouvait, à la base du rempart, un four. L'équipe s'étant déplacée, un autre emplacement de four a été trouvé, ainsi qu'un lieu d'artisanat.
On le voit sur la photo que Thomas nous a montré au début (partie rectangulaire ):


L'emplacement du four est visible car la terre est rouge, elle est en effet calcinée.



Derrière le four, à la base du rempart, existait un lieu d'artisanat, défini par des parties arrondies.



On y a trouvé des morceaux de poteries, et un magnifique pic.


Nous nous trouvons ici près d'un passage en pierre qui descendait du Mont Lassois, en direction de la Seine, en traversant les remparts Ce chemin a une base aplanie parfaitement.
Les remparts étaient sans doute constitués de poutres de bois verticales et horizontales pour donner de la stabilité, le tout était rempli de terre.






Thomas nous a conduit ensuite le long du fossé qui se trouvait à la base du rempart.(L'emplacement des fossés a été révélé grâce à la prospection géomagnétique)

Thomas nous indique où nous sommes :

Ce fossé qui a actuellement une profondeur de deux mètres devait être beaucoup plus profond, et mesurer près de 8 mètres de largeur.

Les jeunes fouilleurs s'activent...


Le "clou" de cette sortie a été une révélation de Thomas Pertlwieser : à un endroit qu'il nous indique, les fouilleurs ont trouvé les traces d'un mur.


Dans la nature, on ne trouve jamais un empilement régulier de pierres comme ici, il s'agit donc d'un travail humain.
Quelle était la destination de ce mur ?? ce sera aux équipes qui viendront les années suivantes de le découvrir.
Espérons que ces fouilles pourront se poursuivre et que des subventions seront toujours accordées...

Un pot amical a réuni chercheurs et adhérents.
Ce fut une bien belle visite qui nous a montré que le site de Vix fut un lieu extraordinaire de la période hallstattienne (premier âge du fer, -1300 à -400 avant Jésus Christ), un des plus impressionnants et des plus intéressants d'Europe.
Ce patrimoine qui fait l'admiration du monde entier est le nôtre, un patrimoine à préserver et à faire connaître !

Les fouilles autrichiennes sur la levée 3, en 2013 :






