Publié le 21 Juin 2008
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Publié le 21 Juin 2008
Publié le 21 Juin 2008
Publié le 21 Juin 2008
Publié le 21 Juin 2008
(Madame Claude Petiet avec deux autres de ses enfants:Sylvain et Isidore-Eugénie)
Cinquante ans après la mort de l'intendant général, le 13 février 1854, Sainte-Beuve écrit dans ses Causeries du lundi :
“ Au milieu des scandales trop célèbres qui caractérisent l'administration du Directoire, le ministère Petiet fut une honorable exception. Ce ministre, homme de bien et de mérite, s'appliqua à tenir une comptabilité régulière et après une année d'exercice, il soumit le tableau complet de ses opérations au jugements des Conseils Législatifs et du public ; Il le fit sans réticence et avec sincérité ”
Il fut toujours un modéré et sut garder des liens aussi bien avec des membres de l'Ancien Régime tout en facilitant semble-t-il l'avènement de Bonaparte. Une note indique :
“ Petiet et Truguet tenaient au parti modéré des conseils. Ils avaient contribué à rendre à leur patrie, grand nombre d'émigrés dont la présence portait ombrage.”
Un passage des souvenirs d'Auguste Petiet montre que pendant qu'il était en poste à Rennes durant la Révolution, il fut pendant un de ses déplacements arrêté par les chouans. Lorsqu'il se nomma, ceux-ci le laissèrent aller, ce qui montre l'opinion qu'on avait de lui dans le parti royaliste.
Au moment du Coup d'État de Fructidor, il avertit ses amis du passage des troupes de Hoche à l'intérieur du “rayon constitutionnel” qu'aucune troupe ne devait franchir sans l'autorisation du corps législatif.
Cela entraîne l'interpellation du Directoire à la tribune des cinq cent le 30 Messidor par Delahaye. Au moment du coup d'État du 30 Prairial avec Lucien Bonaparte, Jourdan et Augereau, il va demander leur démission à La Revellière et Merlin .
Dans une lettre du 17 octobre 1799 à César de la Tour Maubourg, Lafayette écrit:
“Petiet, ami intime de Moreau, a prié de me faire savoir que son ami… n'avait pas le caractère pour sortir de la marche régulière et qu'en un mot, bon pour un chef de bataille, il n'était pas propre à une entreprise. On a pourtant causé à fond avec lui et j'attends des nouvelles de cette conversation.”
Il est vrai que comme ministre de la guerre, Petiet avait signé la nomination de Bonaparte à la tête de l'armée d'Italie et de Moreau à la tête de celle du Rhin. Dans une note au Général Reynier, Moreau écrit:
“Aubert de Bayet n'est plus ministre de la guerre, c'est le commissaire Petiet qui le remplace. Je le connais, c'est un homme de grand talent.”
Dans ses souvenirs, son fils Augustin Petiet écrit ceci :
“Je remis mes dépêches à l'empereur qui me demande mon nom, je répondis par mes larmes, se rappelant sans doute m'avoir vu à Austerlitz, Napoléon ne recommença point la question qu'il m'avait posée. “Votre père me dit-il était un homme probe, il a fait beaucoup pour l'état, il vivra dans l'histoire.”
. Cependant lorsque un ami de la famille sollicite une pension pour la veuve, L'Empereur répond
["..] comment Monsieur Petiet n'est-il pas devenu riche, je lui ai donné 20 fois l'occasion de faire sa fortune ?"
Pour finir c'est le Sénat et non l'Empereur qui alloue une pension de 6 000 f. à la veuve. Il semble que sur le rocher de Sainte Hélène Napoléon juge Claude Petiet d'un point de vue plus moral, car il écrit ceci :
“Les services éminents que le ministre Petiet rendait à l'administration de la guerre, le mérite surtout d'être le premier depuis la révolution qui eut présenté un compte clair et précis des dépenses de son ministère ne le sauvèrent pas de la disgrâce. Cependant, alors comme toujours, dans sa longue carrière administrative, il s'était fait remarquer par son intégrité. Il est mort sans fortune ne laissant pour héritage à ses enfants que l'estime qui lui était si justement acquise”.
Qui parmi les Châtillonnais sait qui était ce grand homme ?
Je ne connaissais son nom que par celui de la rue qui longe le nouvel hôpital..
J'ai aimé lui rendre ce petit hommage....
(source Wikipédia,illustrations très aimablement fournies par Michel Diey))
Publié le 21 Juin 2008
(buste de Claude Petiet)
Campagnes :
1779, Côtes de Bretagne ;
1792 armée du centre et des Ardennes ;
1793, 1794, 1795, armée des Côtes et de Sambre et Meuse ;
1805 Ulm et Austerlitz, Grande Armée.
Décorations
Chevalier de Saint Louis le 15 avril 1792
Membre de la légion d'honneur le 20 oct. 1803
Commandeur le 14 juin 1804
Grand Officier le 8 mai 1806.
Le nom de Claude Petiet est inscrit sur l'Arc de triomphe de l'Étoile.
Publié le 21 Juin 2008
(Claude Petiet et ses deux fils :Auguste et Alexandre)
Claude Petiet décéda le 25 mai 1806 en son hôtel, l'actuel 8 rue Monsieur à Paris 7e alors 6 rue de Fréjus.
Napoléon lui fait faire des obsèques grandioses le 27 mai, auxquelles assistent le Sénat en corps et les principaux dignitaires de l'Empire.
Après la cérémonie qui a lieu dans l'Église des Missions étrangères rue du Bac, le corps est transporté au Panthéon de Paris.
Son éloge funèbre est prononcé par le mathématicien Monge, Président du Sénat qui retrace longuement sa carrière.
L'ordonnancement de la cérémonie est réglé par Joseph-François Baudelaire chef des bureaux du sénateur Clément de Ris prêteur du Sénat.
(J.F. Baudelaire est le père de l'écrivain Charles Baudelaire.)
Publié le 21 Juin 2008
( Bonaparte au conseil des Cinq Cents,Petiet y fut député)
Les états de service de Claude Petiet:
Gendarme dans la compagnie de la Reine le 20 Oct. 1766.
Subdélégué général de l'intendance de Bretagne le 1er Sept. 1775
Commissaire des guerres (charge louée le 30 sept. 1778).
Employé à Saint Malô le 26 Dec. 1778 faisant fonction d'administrateur du 25 juin 1779 à août 1780.
Titulaire d'une charge en Août 1781.
Commis à la levée de police des gardes côtes de la division de Brest, le 8 mars 1782.
Employé à Rennes en 1788.
Procureur général syndic d'Ille et Vilaine juin 1790.
Commissaire ordonnateur, grand juge militaire de la 13e Division le 1er oct. 1791.
Commissaire général de l'armée du Centre le 31 mars 1792, passé en la même qualité à l'armée des Ardennes le 1er Oct. 1792. Autorisé à retourner dans la 13e division le 31 Oct. 1792.
Employé à Lorient par les représentants du peuple dans l'ouest pour l'approvisionnement de Lorient, Belle-île, Port-louis et Groix le 15 Fev. 1793.
Ordonnateur en chef de l'armée des Côtes le 25 Fev. 1793.
Ordonnateur en chef des Côtes de Brest et des Côtes de Cherbourg le 1er mai 1793. Réunit à ce service celui de la 13e division le 20 Sept. 1793.
Suspendu par les représentants du peuple et mis en état d'arrestation le 2 Déc. 1793, il est rendu à ses fonctions par les mêmes représentants le 29 déc. 1793.
Ordonnateur en chef de l'armée de Sambre et Meuse le 15 avril 1795. Passé en cette qualité à l'armée des Côtes de Brest le 19 juin 1795.
Député au conseil des anciens en Oct. 1795.
Député d'Ille et Vilaine, puis de Côte d'Or.
Ministre de la Guerre le 8 Fev. 1796 (ayant signé l'arrêté nommant le Général Bonaparte au Commandement de l'armée d'Italie).
Sorti du corps législatif le 20 mai 1797, il est rayé de ses fonctions de Ministre de la guerre le 23 juillet 1797.
Député au Conseil des Cinq Cents en 1799.
Chef de la première division au Ministère de la Guerre le 12 Nov. 1799.
Conseiller d'état le 24 Dec. 1799.
Inspecteur en chef aux revues le 7 Fev. 1800.
En mission à Genève le 28 avril 18001
Ministre extraordinaire en Cisalpine en 1800, Président de le Commission extraordinaire de gouvernement de la République Cisalpine (1800-1802) et Président de la Consulta (1800-1802).
Conseiller d'État au service extraordinaire le 22 Sept. 1800 ; Remplacé dans le corps des inspecteurs le 19 Sept. 1801.
Commissaire général des six camps le 22 juin 1803.
Président du Collège électoral de l'Yonne le 25 Fev. 1805.
Intendant général de la grande armée le 29 août 1805 (organise le camp de Boulogne et la campagne d'Austerlitz).
Sénateur, le 19 mai 1806.
Publié le 21 Juin 2008
Claude Petiet est né à Châtillon sur Seine en 1749 et décédé à Paris en 1806.
Commissaire des guerres en 1778, élu au Conseil des Anciens en 1795, il est nommé ministre de la Guerre le 8 février 1796.
Il est révoqué le 14 juillet 1797 par le "triumvirat" (Paul Barras, Jean-François Rewbell, Louis La Réveillière-Lepeaux).
Nommé au Conseil d'État par Napoléon Bonaparte, il devient intendant général de l'armée au camp de Boulogne en 1805 puis sénateur en 1806.
(Monsieur Michel Diey m'a envoyé des portraits de Claude Petiet et de sa famille pour illustrer cet hommage,qu'il en soit remercié !)
Publié le 20 Juin 2008
Elle me fait cadeau ce si joli poème, et je crois reconnaître celle dont elle parle ,son prénom ,à mon avis,commence par un...A !
L’active joyeuse
La voilà. Toute surprise en avance.
Se repose, se retourne et s’élance.
Tourbillon
D’électrons
A peine arrivée, déjà repartie
Mais avec moi pour un jour de folie.
Des folies
De sorties
Dans les bois, une quête curieuse
Du vivant, de la pousse astucieuse.
Dans les champs, un élan : course rieuse
Par-dessus les mottes malicieuses
Galaxie
D’énergie
Et maintenant, jardinage et binage,
Ramassage des débris, compostage.
Pour la chatte sans logis, un abri
Un coussin sous la planche c’est joli.
Perfection
De l’action
Et des jeux
Dans si peu
Et des rires
pour finir
Publié le 19 Juin 2008
Eh oui,on chantait en ce temps là,même si les années étaient sombres !
Si vous voulez écouter ces chansons,et lire ce qui se passait à cette époque,cliquez sur ce lien :
http://www.lehall.com/galerie/occupation/index.htm
puis :
-entrez dans le chapitre
-passez la voix off
-cliquez sur les vignettes du haut
Et régalez vous !
Pour ma part j'adore Ray Ventura dans "insensiblement" (dans "exils"),très romantique....
Insensiblement
Paroles et Musique: Paul Misraki 1942
interprètes: Ray Ventura (1942), Jean Sablon (1942)
Insensiblement, vous vous êtes glissée dans ma vie,
Insensiblement, vous vous êtes logée dans mon cœur,
Vous étiez d'abord comme une amie, comme une sœur
Nous faisions de l'ironie sur le bonheur
Insensiblement, nous nous sommes tous deux laissés prendre,
Insensiblement, tous mes rêves m'ont parlé de vous
Nous avons dit des mots tendres et fous
Et nous avons vu naître en nous
Insensiblement, insensiblement, l'amour
Frêles propos en l'air, où êtes-vous ?
Et tous nos rêves clairs, où êtes-vous ?
Nul ne pensait que vos lèvres étaient faites pour nous murmurer :
"Mon chéri! "
Et comme nous aurions ri
Si quelqu'un nous l'avait dit
Oui, mais...
Insensiblement, vous vous êtes glissée dans ma vie,
Insensiblement, vous vous êtes logée dans mon cœur,
J'ai trouvé en vous mieux qu'une amie, mieux qu'une sœur
Nous formons une harmonie, l'accord majeur
Insensiblement, nous nous sommes tous deux laissés prendre,
Insensiblement, je n'ai vu de bonheur que par vous,
Nous avons dit des mots tendres et fous
Et nous avons vu naître en nous
Insensiblement, insensiblement, l'amour.
Publié le 19 Juin 2008
Ces contes invitent à mieux nous respecter dans nos différences et nos similitudes. Le conte est depuis des générations un vecteur de sagesse populaire...
Visitez aussi la galerie photographique.
http://pagesperso-orange.fr/contesdeveil/index2.html
Publié le 17 Juin 2008
De très belles photographies du Tibet, du Népal, du Pérou... de petites merveilles privilégiant l'humain,des mariages ,de la joie !
http://www.sungkwanma.com/










