siecle

Publié le 17 Juillet 2008

Comme l'église de Fontenay,le cloître a été construit au XIIème siècle.

C'est une merveille d'architecture romane qui nous est parvenu intact, alors que les cloîtres de Cîteaux et de Pontigny ont été détruits.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #beaute, #cloitre, #construit, #siecle, #xiieme

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Publié le 17 Juillet 2008

La forge est un édifice imposant de 53 mètres de long qui date de la fin du XIIème siècle.

Il s'agit de l'une des plus vieilles usines métallurgiques d'Europe.

Les moines de Fontenay y forgeaient le fer extrait à proximité.

J’ai relaté ma visite à la forge, pour la mise en service du marteau Hydraulique, dans le chapitre « sidérurgie »

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #agit, #forge, #metallurgiques, #siecle, #vieilles

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Publié le 28 Mai 2008


Rue Saint Vorles..

Cette maison construite au 16e siècle a été remaniée, vraisemblablement au 19e siècle.

Le portail donnant accès à la cour postérieure porte la date 1643.

Il s'agit d'une maison sur rue, à l'alignement, avec entrée du logis et du sous-sol sur la rue,à pans de bois.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #chatillon, #colombages, #maison, #rue, #siecle

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Publié le 21 Mai 2008

(Cette Eglise est très difficile à photographier,car elle est enclavée dans les maisons de la rue Docteur Robert.Je ne suis pas habile comme Christian Labeaune...
Je mets donc une photo prise par Jean Beaufils,tirée du livre de Michel Belotte "histoire de Châtillon sur Seine")

L'Eglise Saint Jean a été consacrée en 1551.

Elle est le fruit des générosités d’un bourgeois de la ville.

A l’intérieur, le vitrail qui présente l’arbre de Jessé (comme dans l’église Saint-Nicolas) date du XVIe siècle.

Le chœur a été réaménagé au XVIIe siècle.

L’autel qui s’y trouve est une pièce maîtresse de style Louis XIII.

Des sculptures de sainte Anne, de la Vierge, et d’un Christ de pitié ornent les collatéraux.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #eglise, #jean, #saint, #siecle, #tiree

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Publié le 29 Avril 2008

Cette église fut construite au cours du 4e quart du 12e siècle dans le quartier dit du Bourg, à côté de l'hôpital Saint-Germain.

L'Eglise Saint Nicolas

Au 15e siècle, deux chapelles furent édifiées à droite du bas-côté droit : la première, dédiée à la Vierge, communique avec le bas-côté par une grande arcade qui paraît contemporaine de la construction de l'église ; la deuxième, en grande partie reconstruite sert aujourdh'hui de sacristie. En 1546, eut lieu la reconstruction du choeur flanqué de chapelles latérales (Courtépée) .

L'Eglise Saint Nicolas

Cette reconstruction s'effectua, semble-t-il, à partir des anciens murs partiellement conservés. L'arcade en plein-cintre alors prévue dans les deux contreforts postérieurs de l'abside assuraient l'accès aux maisons qui entouraient alors le chevet.

L église étant inondable, le sol fut surélevé en 1593 et 1643 d'après Beaudoin, en 1630 d'après Frérot. Au 17e siècle, fut percée une porte dans le mur nord du bas-côté gauche (3e travée) .

L'église devint paroissiale par arrêté préfectoral du 26 mai 1807. En 1896-97, on effectua d'importants travaux de restauration : outre la consolidation de la façade, on procéda à la réfection de la toiture de la nef et du choeur désormais couverte en ardoise (l'ancienne couverture étant en pierre calcaire) .

En 1902-1903, la tourelle donnant accès au comble (à gauche de la façade antérieure) fut surélevée afin d'y installer une horloge : le devis, daté du 16 juin 1902, fut établi par l'architecte dijonnais Louis Perreau. L'incendie provoqué par les bombardements allemands du 15 juin 1940, détruisit les toitures, le beffroi, une partie des chapelles latérales droites et la sacristie.

Classé monument historique en 1942, l'édifice fut entièrement restauré par l'architecte E. Chauliat, en 1947-58.

L'Eglise Saint Nicolas

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 16 Avril 2008

Depuis la Préhistoire ....

Dès le Paléolithique moyen, l’homme a occupé la grotte de la Grande Baume à Balot, dans la vallée de la Laignes, vers la fin de la période, plutôt froide, du Würm ancien, 50000 ans avant notre ère environ. La faune de la contrée compte alors des bovidés et le cheval mais aussi le renne et le rhinocéros laineux qui ont, depuis fort longtemps, déserté ces latitudes, mais dont des restes osseux ont été trouvés dans la grotte de la Petite Baume, toute proche. Le site de Balot a livré des pièces d’une industrie moustérienne, proche de celle reconnue à Arcy sur Cure.
La région a été parcourue par les hommes durant le Paléolithique supérieur à la grotte de la Grande Baume où des pièces lithiques, taillées dans le silex et deux pointes de sagaies en os gravé ont été découvertes.
Au Néolithique, le réchauffement climatique favorisa l’implantation de communautés d’hommes qui ont laissé de nombreux vestiges, pointes de flèches, haches polies, couteaux en silex, certains d’importation, comme ces deux poignards en silex du Grand Pressigny, mais également des pierres dressées tel le menhir de Mauvilly.


La Proto-histoire

Cette période apparaît florissante à travers les découvertes réalisées en Pays Châtillonnais. La densité de la population se renforce : plus de mille tombes ont été inventoriées. Dans le monde celtique occidental, une classe aristocratique s’impose et les défunts se font inhumer dans des tombes individuelles avec leur grande épée en fer. Dès le XIXème siècle, on explora le tumulus du Bois et fut révélée l’existence de la nécropole de Magny-Lambert. L’importance de ce site se mesura à la découverte du tumulus de Montceau-Laurent dont la ciste à cordon est une pièce majeure du musée des Antiquités Nationales de Saint Germain en Laye.

A proximité de Châtillon sur Seine, à Sainte Colombe sur Seine, le tumulus de la Garenne et celui de la Butte, fouillés à l’initiative de Napoléon III, révélèrent l’existence de tombes à char qui attestent l’insigne richesse de cette aristocratie celte au premier Âge du Fer (VIème siècle av. J.C.). Ces découvertes témoignent d’une activité importante autour de l’exploitation des gisements de fer et la présence d’objets d’origine méditerranéenne, étrusque et grecque, comme le chaudron sur trépied de Sainte Colombe, atteste l’existence d’échanges avec des contrées éloignées.

Les fouilles au pied du Mont Lassois, sur lequel un habitat de hauteur avait été identifié en 1930, firent de Vix un site de référence de la fin du premier Âge du Fer, en Europe. En effet, en janvier 1953, fut mis au jour par René Joffroy et Maurice Moisson la fameuse tombe à char de la Dame de Vix. Cette dernière était accompagnée pour son dernier voyage d’un service à boire unique, dont le cratère grec en bronze reste le symbole fort.

L'époque gallo-romaine

A l’époque gallo-romaine l’essentiel de la région relève de la cité des Lingons (Langres) et de ce qui deviendra le pagus du Lassois à l’exception de la partie méridionale (le Duesmois) qui relève de la cité des Eduens (Autun). L’occupation humaine dense se traduit par la présence d’innombrables villas, un vicus (bourg) : Vertillum, des lieux de cultes : le fanum du Tremblois, le temple d’Essarois, etc. Les troubles du IIIème siècle entraînent la ruine de cet habitat que la forêt dissimule toujours.
 

Le moyen-âge

Le christianisme déjà présent à Leuglay (les Bons Saints) se répand à l’époque mérovingienne où apparaissent les figures de saint Vorles et de saint Valentin de Griselles.
Et à l’époque carolingienne un grand aristocrate, rival de Charles le Chauve et héros d’une chanson de geste, Girart de Roussillon, fonde l’abbaye bénédictine de Pothières (et celle de Vézelay). Au moment des invasions normandes, Châtillon devient le centre politique, économique et religieux du Lassois; L’évêque de Langres y fait transférer les reliques de saint Vorles.

Avec la naissance du duché capétien au XIème siècle, la plupart des paroisses du Châtillonnais s’intègre à la Bourgogne à l’exception de celles qui sont au nord de l’Ource qui sont en Champagne et la vallée de la Laignes qui est au comté de Tonnerre.

Dès les ducs Valois, Châtillon est le siège du bailliage de la Montagne. C’est véritablement la capitale de cette petite région qui connaît la prospérité.

De grandes figures monastiques se détachent et favorisent la création de multiples établissements religieux : bénédictins à Molesme avec saint Robert, cisterciens à Clairvaux avec saint Bernard de famille châtillonnaise et élève de l’école de Saint-Vorles (1136), chartreux à Lugny, chanoines réguliers à Châtillon et Oigny, templiers à Bure, Voulaines et Epailly, sans oublier un ordre original : le Val des Choux.

L’essor économique n’est pas moindre : la laine des moutons alimente la draperie châtillonnaise et la sidérurgie se développe.

La fin du Moyen Age et le début des Temps modernes ramènent les troubles dans ce lieu de passage : Armagnacs contre Bourguignons, reîtres protestants contre troupes catholiques provoquent pillages et destructions à la ville (les faubourgs de Châtillon détruits par la Ligue) comme dans le plat pays (Lugny ravagée par les rêtres).

L’autorité monarchique est restaurée par Henri IV au prix des libertés locales et de la démolition de certaines forteresses (Duesme, Larrey). La noblesse bâtit ou rebâtit ses châteaux à Autricourt, Beneuvre, Jours-les-Baigneux, Larrey, Montmoyen, Mauvilly, Montigny-sur-Aube, Nicey, Quemigny, Savoisy.

De la Révolution à nos jours

La Révolution n’est pas très virulente bien que quelques clubs se soient assez engagés à Châtillon-sur-Seine ou à Aignay-le-Duc.
Les moines du Val-des-Choues sont molestés, le curé de Vanvey arrêté et guillotiné.

Le comte de Chastenay-Lanty, député aux Etats Généraux est arrêté mais le prêtre démissionnaire Georges Mongin, accusé d’hébertisme, l’est aussi : ils sont sauvés par le 9 thermidor.

Cependant beaucoup de nobles conservent leurs biens. Comme ailleurs, la vente des nombreux domaines monastiques profite à des familles déjà bien nanties. Châtillon devient le chef-lieu d’un district puis d’un arrondissement du département de la Côte d’Or.

Le XIXème siècle est un siècle de prospérité : l’industrie métallurgique atteint son apogée avec le perfectionnement des hauts fourneaux dont l’apparition date de la fin du XVème siècle.
Le bois nécessaire à la fonte du minerai abonde, les cours d’eau sont utilisés pour actionner des forges. Les travaux d’extraction et de charroi fournissent un complément de ressources à la population rurale.
L’usage de la houille ne ruine pas cette industrie dans l’immédiat.
Au contraire, le maréchal Marmont l’introduisit dans son usine de Sainte-Colombe dans les années 1820.
Le dynamisme des maîtres de forge aboutit à la création de la Société des Forges de Châtillon et Commentry (ancêtre d’Arcelor) en 1845.
Mais la crise commence en 1860 : l’utilisation du coke et l’importation des marchandises étrangères ruinent cette belle économie qui vaut au Châtillonnais un patrimoine industriel de premier ordre et un bâti de grande qualité en matière d’églises, de mairie, d’école, de résidences bourgeoises.
Après 1880 seuls les sites de Sainte-Colombe et de Chenecières sont encore en activité. C’est le début d’un exode rural que la construction de chemins de fer ne suffit pas à enrayer.
La ligne de Châtillon à Marcilly-sur-Tille s’éteint au bout d’un siècle. Les lignes en direction de Nuits-sur-Armançon, Chaumont ou Troyes survivent grâce au transport du bois.
Après la saignée de la Grande Guerre, en 1926, Châtillon-sur-Seine, comme Semur-en-Auxois, perd sa sous-préfecture au profit de Montbard.
Contourné par les autoroutes et les grands axes ferroviaires, le Châtillonnais perd son rôle de lieu de passage.
Il lui reste cependant des atouts : la forêt pour l’industrie et le loisir, la pierre de grande qualité qui s’exporte dans le monde entier, une agriculture bien reconvertie et une campagne agréable, préservée, qui en fait un lieu de villégiature reposant.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #chatillon, #chatillonnais, #grande, #saint, #siecle

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Publié le 13 Avril 2008

l’Eglise Saint Pierre


La construction de l'abbaye fut entreprise au cours du 2e quart du 12e siècle lorsque les chanoines de la collégiale Saint-Vorles, devenus chanoines réguliers vers 1135, quittèrent l'esplanade Saint-Vorles : ils adoptèrent peu après la règle de Saint-Augustin de la congrégation d'Arrouaise, au diocèse d'Arras (bulle de régularisation du 20/09/1138 adressée au premier abbé, Aude) .

De l'abbaye, détruite partiellement au 15e siècle au cours du conflit qui opposa Charles le Téméraire et Louis XI, puis en 1594 au cours des guerres de Religion, ne subsiste plus que l'église.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008

La maison Philandrier est en vente sur le bon coin !

La maison "dite de Philandrier"

Cette maison de notable construite au 16e siècle est appelée maison Philandrier en raison de son attribution, vraisemblablement erronée, à l'architecte Guillaume Philandrier, né à Châtillon-sur-Seine en 1505.

Une salle du premier étage est ornée de peintures murales du 17e siècle qu'il n'a pas été possible d'étudier car elles sont dissimulées par des panneaux : elles représentent les quatre parties du monde (inscription : l'Afrique, l'Amérique, l'Asie, l'Europe) .

Elle abritait, il y a quelques années, le Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix, elle est devenue après le déplacement du Musée du Pays Châtillonnais dans l'abbaye Notre-Dame, l'Office du Tourisme du Pays Châtillonnais.

Commentaire de René Paris *
La Sauvegarde de l'Art français a acheté la maison en 1928 et l’a restaurée complètement peu après.
La façade principale, sur la rue du Bourg, est richement décorée d'arcades moulurées, de pilastres cannelés corinthiens, d'ornements végétaux et de "choux bourguignons". Au-dessus d'une corniche à métopes et corbeaux feuillus, deux lucarnes monumentales à double baie et fronton triangulaire couronnent le tout.
La façade sur cour, que l'incendie de 1940 a dégagée des constructions banales qui la masquaient, présente la même ordonnance que l'autre et une belle tour ronde, qui loge la vis de l'escalier, s'y adosse. La tour est rehaussée de pilastres, ceinturée de bandeaux saillants et son sommet, largement ajouré par des baies, forme lanterne.
Les deux façades sont caractéristiques de l'architecture de la Renaissance en Bourgogne.
L'intérieur de la maison est plus sobrement décoré. Notons une belle cheminée Renaissance et des boiseries Louis XIII dans une salle du premier étage. Des peintures d'art populaire du XVIIe siècle, très dégradées, dans l'ancienne salle de bal, ont dû être masquées pour permettre la présentation des collections du Musée. Presque toutes les pièces ont conservé leur beau plafond d'époque.
Le Musée municipal, installé dans la Maison Philandrier depuis 1950, ne présente ici que ses collections archéologiques, qui sont d'ailleurs, et de beaucoup, les plus importantes.
Ce Musée fut créé en 1882 à l'incitation de la Société archéologique et historique du Châtillonnais qui cédait ses collections à la ville, à charge pour elle de les exposer. Il s'est considérablement enrichi depuis lors des multiples objets recueillis dans les fouilles ou donnés ou acquis.
 

La maison Philandrier

* texte transmis par Jean Millot

Si vous voulez acheter cette superbe maison, joyau de notre ville, voici l'annonce :

https://www.leboncoin.fr/ad/ventes_immobilieres/2348112408

Et en attendant, il faut relire le livre de Francis Carco "Mémoires d'une autre vie", le seul livre qui évoque si bien l'ancienne ville de Châtillon-sur-Seine et où est évoquée cette superbe maison, qui était, au  temps  où le poète vivait rue des avocats, une boucherie qui fut le lieu d'un terrible assassinat....

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #architecte, #maison, #philandrier, #salle, #siecle

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Publié le 12 Avril 2008

La ville fut fortifiée au cours de la 2e moitié du 12e siècle, à la suite de l'autorisation accordée par l'évêque de Langres en 1168 : deux enceintes indépendantes furent alors construites, l'une autour du quartier de Chaumont (au nord de la Seine) , l'autre autour du quartier du Bourg (au sud de la Seine) .

Sur l'île qui les séparait se développa un nouveau quartier, dit de la rue des Ponts, qui à son tour fut fortifié lors des guerres de Religion (délibération des habitants des 24 et 25 juin 1586) : cette nouvelle enceinte rejoignait les deux autres.

Au 17e siècle, eurent lieu des remaniements et la construction de bastions.

De cet ensemble progressivement démantelé après la Révolution, ne subsistent que quelques vestiges :
- un ouvrage d'entrée dit Porte Dijonnaise (quartier du Bourg) qui donnait accès à la route de Dijon dont le tracé différait du tracé actuel, inscrite MH le 21/11/1925, mais partiellement détruite en juin 1940, puis restaurée après la guerre (propriété privée)

-un ouvrage d'entrée dit Porte Saint-Antoine (quartier de Chaumont) dont les travaux de démolition furent mis en adjudication le 17 avril 1834 et dont ne subsiste qu'un pan de mur portant une niche qui abritait une statue de saint Antoine (détruite en 1884)

- une tour ronde dite Tour Saint-Christophe ou Tour Royale (quartier du Bourg) , édifiée au 17e siècle (propriété privée)

- un bastion dit Tour de Cérilly construit en 1626 et 1627, transformé vers 1790 en habitation et orangerie (propriété privée)

- un bastion dit du Petit Haut, avec échauguette sur l'angle (inscrit MH le 3/12/1925) , portant la date 1671 (propriété privée)

- une échauguette édifiée au 17e siècle à proximité de la Porte Dijonnaise (quartier du Bourg) , visible à l'extrémité sud de la rue du Bourg-à-Mont

- des restes de bastions dans des propriétés de la rue Marmont (quartier de Chaumont)

- un bastion avec échauguette à l'angle du clos Lanson (quartier du Bourg)

- une tour en fer-à-cheval dans le parc du château Marmont (quartier de Chaumont) .

La Porte de Roche, connue grâce à une carte postale du début du siècle, fut détruite lors du bombardement de la ville en 1940.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008

(la tour de la Guette ,et la tour Sainte Anne ,vues de l'extérieur)

Ce château fort, édifié vraisemblablement au 12e siècle par les ducs de Bourgogne, occupait une partie du castrum qui avait été la propriété exclusive des évêques de Langres jusqu'en 973, année à partir de laquelle ils le partagèrent avec le duc.
Le château du duc et la résidence de l'évêque étaient réunis dans une même enceinte dont subsistent une partie des murs et la tour de Gissey (au nord) .

Les vestiges du château présentent d'importantes traces de reprise : il pourrait avoir fait l'objet d'une reconstruction partielle au 14e siècle (il fut notamment endommagé par les Anglais en 1359) .

Après les guerres de la Ligue, les habitants le démantelèrent, conformément à l'autorisation que le roi Henri IV leur avait accordée par lettres patentes du 30 janvier 1598. En 1608, ce qui restait de la tour Sainte-Anne (le rez-de-chaussée) fit office de corps de garde, puis, vraisemblablement au 19e siècle, on y installa un four à pain. Les vestiges furent consolidés entre 1979 et 1982.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008



Cette source a été un lieu de culte celtique dès le premier âge du fer comme l'attestent les quelques 350 fibules de fer et de bronze datées du VIe au IVe siècle av. J.-C. trouvées en 1996 lors de l'assèchement par pompage pour explorer le site. Ces fibules étaient jetées dans les eaux suivant un rituel inconnu. La tradition s'est perpétuée jusqu'au XVIIIe siècle car l'on a retrouvé également de nombreuses épingles de cette époque. Avec la christianisation, la source a été placée sous le patronnage de la Vierge Marie, dont une statue a été placée dans une niche de la falaise. Ces fouilles ont également permis la découverte d'environ 40 ex-voto de l'époque gallo-romaine sous forme sculptures en calcaire de facture rustique.


L'abbé Tridon décrivait en 1847 la source qui jaillit en plein coeur de Châtillon-sur-Seine dans ces termes :

La Douix, comme la Seine dont elle est la soeur, eut vraisemblablement son génie ; et le génie, son temple et ses autels. Au point de la montagne où cette fontaine est située, s'élève à 80 pieds de hauteur une roche nue et coupée à pic ; on dirait la vieille façade d'un temple rustique couronnée de verdure ; c'est au pied de cette masse imposante, sous les arceaux d'une voûte rembrunie qui rappelle l'antre du vieux Protée que coule, fraîche et limpide, la source qui en habite les profondeurs.




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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 9 Avril 2008

Le blason de la ville


Les monuments de ma ville:

• l'église Saint-Vorles : située sur une colline qui domine la ville l'église date des Xe et XIIe siècles. C'est l'emplacement d'origine de la ville, occupé dès l'antiquité. Non loin se trouve les ruines du château des ducs de Bourgogne (XIIIe siècle). Au pied de la falaise se trouve la source de la Douix, résurgence d'une rivière souterraine et lieu de culte dès l'époque celtique.

• l'église Saint-Nicolas de la fin du XIIe siècle.

• le musée archéologique, qui était situé dans un hôtel particulier de style Renaissance, abritait une collection d'objets découverts dans la région, notamment le fameux trésor de Vix, mobilier complet d'une tombe à char de l'époque du premier âge du fer.

Ce Musée a été transféré avec tous ses trésors, Rue de la Libération, dans l'ancienne Abbaye Notre Dame: bien plus beau, riche de milliers d'objets qui ne pouvaient pas être montrés faute de place, notre Musée appelé maintenant le " Musée du Châtillonnais" est un des plus beaux de France..
(voir le chapitre "le Musée du Châtillonnais")

• le couvent des Cordeliers, reconstruit en 1630, il conserve un cloître plus ancien. C'est là que se tenait le grand quartier général du maréchal Joffre lors de la bataille de la Marne.

• l’hôtel du Congrès, hôtel particulier du XVIIe siècle qui accueillit le congrès de Châtillon.

• Le sculpteur Raoul Josset a réalisé le Monument aux morts de la guerre de 1914-1918.

• la ville a inauguré en mai 2006 le théâtre Gaston-Bernard, pouvant accueillir jusqu'à 550 personnes.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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