Publié le 5 Février 2020
Publié le 2 Février 2020
Cette pièce de Théâtre avait pour titre "Tous des oiseaux". Elle était présentée au très bel "Espace des Arts" de Chalon sur Saône.

Nous avons pu prendre un repas tiré du sac dans la belle salle du foyer des artistes...


A 19h30 nous sommes entrés dans une salle immense pour assister à la représentation de "Tous les oiseaux" qui a duré quatre heures, scindée par un entracte.
(La prise de photos étant interdite, je publierai deux photos du site du théâtre, photos de Simon Gosselin, et une vidéo)
"Tous des oiseaux" est l'œuvre de Wajdi Mouawad, écrivain né au Liban, mais qui a passé sa jeunesse au Québec et son adolescence en France.
La pièce se déroule en quatre actes, chaque acte étant nommé du nom d'un oiseau :
"l'oiseau de beauté", "l'oiseau du hasard", "l'oiseau du malheur" et "L'oiseau amphibie"
A noter que les acteurs parlaient chacun leur langue : allemand, hébreu, anglais et arabe, leurs textes étant traduits en français sur des décors en mouvement, mise en scène très originale qui permet de mieux comprendre le déroulement de l'histoire en nous plongeant dans un bain linguistique.
"Tous des oiseaux", c'est l'histoire intime d'Eitan, un jeune scientifique allemand d'origine israélienne, amoureux d'une jeune arabe américaine.

Eitan est confronté à un violent conflit avec son père, du fait de cet amour, ce dernier, juif fervent, ne peut accepter comme belle-fille la jeune et belle Wahida qui est arabe.

La suite de l'histoire, se déroulant en Israël, pendant un conflit violent entre Israéliens et Palestiniens, ( parfois sous le bruit impressionnant de bombes ou d'avions ) montre comment, dans ces luttes fratricides, il n'existe aucune réalité qui puisse dominer l'autre.
De coups de théâtre en coups de théâtre, nous comprendrons le "monde aveugle des héritages oubliés".
Le dernier coup de massue sera la révélation , par les grands-parents d'Eitan d'un secret de famille jusque là très bien gardé.
Sa découverte fera vaciller des certitudes, et révélera plusieurs personnages à eux-mêmes....
Les acteurs ont été applaudis, rappelés, rappelés encore...tant leur jeu était parfait.


J'ai vu bien des personnes, à la sortie de l'Espace des Arts , qui essuyaient une larme, tant cette pièce était bouleversante d'émotions de toutes sortes, émotions qui atteignent tous les êtres humains.
Dans la pièce de Wajdi Mouawad, étaient évoqués : l' identité, les frontières entre les hommes mais aussi dans les familles, les malentendus, le poids de la mémoire, les secrets, l'inadmissible , l'amour, la mort des enfants et des parents etc...
Cette pièce de théâtre inoubliable est évoquée dans ce site, mieux que ce que je pourrais en dire :
Merci à la Compagnie des Gens de faire connaître aux jeunes, comme aux moins jeunes, des spectacles de cette qualité.
L'an dernier c'était l'inoubliable "Kanata, la controverse", chez Ariane Mnouchkine à la Cartoucherie de Vincennes :
Publié le 2 Février 2020
Cette pièce de Théâtre avait pour titre "Tous des oiseaux". Elle était présentée au très bel "Espace des Arts" de Chalon sur Saône.

Nous avons pu prendre un repas tiré du sac dans la belle salle du foyer des artistes...


A 19h30 nous sommes entrés dans une salle immense pour assister à la représentation de "Tous les oiseaux" qui a duré quatre heures, scindée par un entracte.
(La prise de photos étant interdite, je publierai deux photos du site du théâtre, photos de Simon Gosselin, et une vidéo)
"Tous des oiseaux" est l'œuvre de Wajdi Mouawad, écrivain né au Liban, mais qui a passé sa jeunesse au Québec et son adolescence en France.
La pièce se déroule en quatre actes, chaque acte étant nommé du nom d'un oiseau :
"l'oiseau de beauté", "l'oiseau du hasard", "l'oiseau du malheur" et "L'oiseau amphibie"
A noter que les acteurs parlaient chacun leur langue : allemand, hébreu, anglais et arabe, leurs textes étant traduits en français sur des décors en mouvement, mise en scène très originale qui permet de mieux comprendre le déroulement de l'histoire en nous plongeant dans un bain linguistique.
"Tous des oiseaux", c'est l'histoire intime d'Eitan, un jeune scientifique allemand d'origine israélienne, amoureux d'une jeune arabe américaine.

Eitan est confronté à un violent conflit avec son père, du fait de cet amour, ce dernier, juif fervent, ne peut accepter comme belle-fille la jeune et belle Wahida qui est arabe.

La suite de l'histoire, se déroulant en Israël, pendant un conflit violent entre Israéliens et Palestiniens, ( parfois sous le bruit impressionnant de bombes ou d'avions ) montre comment, dans ces luttes fratricides, il n'existe aucune réalité qui puisse dominer l'autre.
De coups de théâtre en coups de théâtre, nous comprendrons le "monde aveugle des héritages oubliés".
Le dernier coup de massue sera la révélation , par les grands-parents d'Eitan d'un secret de famille jusque là très bien gardé.
Sa découverte fera vaciller des certitudes, et révélera plusieurs personnages à eux-mêmes....
Les acteurs ont été applaudis, rappelés, rappelés encore...tant leur jeu était parfait.


J'ai vu bien des personnes, à la sortie de l'Espace des Arts , qui essuyaient une larme, tant cette pièce était bouleversante d'émotions de toutes sortes, émotions qui atteignent tous les êtres humains.
Dans la pièce de Wajdi Mouawad, étaient évoqués : l' identité, les frontières entre les hommes mais aussi dans les familles, les malentendus, le poids de la mémoire, les secrets, l'inadmissible , l'amour, la mort des enfants et des parents etc...
Cette pièce de théâtre inoubliable est évoquée dans ce site, mieux que ce que je pourrais en dire :
Merci à la Compagnie des Gens de faire connaître aux jeunes, comme aux moins jeunes, des spectacles de cette qualité.
L'an dernier c'était l'inoubliable "Kanata, la controverse", chez Ariane Mnouchkine à la Cartoucherie de Vincennes :
Publié le 2 Février 2020
Cette pièce de Théâtre avait pour titre "Tous des oiseaux". Elle était présentée au très bel "Espace des Arts" de Chalon sur Saône.

Nous avons pu prendre un repas tiré du sac dans la belle salle du foyer des artistes...


A 19h30 nous sommes entrés dans une salle immense pour assister à la représentation de "Tous les oiseaux" qui a duré quatre heures, scindée par un entracte.
(La prise de photos étant interdite, je publierai deux photos du site du théâtre, photos de Simon Gosselin, et une vidéo)
"Tous des oiseaux" est l'œuvre de Wajdi Mouawad, écrivain né au Liban, mais qui a passé sa jeunesse au Québec et son adolescence en France.
La pièce se déroule en quatre actes, chaque acte étant nommé du nom d'un oiseau :
"l'oiseau de beauté", "l'oiseau du hasard", "l'oiseau du malheur" et "L'oiseau amphibie"
A noter que les acteurs parlaient chacun leur langue : allemand, hébreu, anglais et arabe, leurs textes étant traduits en français sur des décors en mouvement, mise en scène très originale qui permet de mieux comprendre le déroulement de l'histoire en nous plongeant dans un bain linguistique.
"Tous des oiseaux", c'est l'histoire intime d'Eitan, un jeune scientifique allemand d'origine israélienne, amoureux d'une jeune arabe américaine.

Eitan est confronté à un violent conflit avec son père, du fait de cet amour, ce dernier, juif fervent, ne peut accepter comme belle-fille la jeune et belle Wahida qui est arabe.

La suite de l'histoire, se déroulant en Israël, pendant un conflit violent entre Israéliens et Palestiniens, ( parfois sous le bruit impressionnant de bombes ou d'avions ) montre comment, dans ces luttes fratricides, il n'existe aucune réalité qui puisse dominer l'autre.
De coups de théâtre en coups de théâtre, nous comprendrons le "monde aveugle des héritages oubliés".
Le dernier coup de massue sera la révélation , par les grands-parents d'Eitan d'un secret de famille jusque là très bien gardé.
Sa découverte fera vaciller des certitudes, et révélera plusieurs personnages à eux-mêmes....
Les acteurs ont été applaudis, rappelés, rappelés encore...tant leur jeu était parfait.


J'ai vu bien des personnes, à la sortie de l'Espace des Arts , qui essuyaient une larme, tant cette pièce était bouleversante d'émotions de toutes sortes, émotions qui atteignent tous les êtres humains.
Dans la pièce de Wajdi Mouawad, étaient évoqués : l' identité, les frontières entre les hommes mais aussi dans les familles, les malentendus, le poids de la mémoire, les secrets, l'inadmissible , l'amour, la mort des enfants et des parents etc...
Cette pièce de théâtre inoubliable est évoquée dans ce site, mieux que ce que je pourrais en dire :
Merci à la Compagnie des Gens de faire connaître aux jeunes, comme aux moins jeunes, des spectacles de cette qualité.
L'an dernier c'était l'inoubliable "Kanata, la controverse", chez Ariane Mnouchkine à la Cartoucherie de Vincennes :
Publié le 2 Février 2020
Cette pièce de Théâtre avait pour titre "Tous des oiseaux". Elle était présentée au très bel "Espace des Arts" de Chalon sur Saône.

Nous avons pu prendre un repas tiré du sac dans la belle salle du foyer des artistes...


A 19h30 nous sommes entrés dans une salle immense pour assister à la représentation de "Tous les oiseaux" qui a duré quatre heures, scindée par un entracte.
(La prise de photos étant interdite, je publierai deux photos du site du théâtre, photos de Simon Gosselin, et une vidéo)
"Tous des oiseaux" est l'œuvre de Wajdi Mouawad, écrivain né au Liban, mais qui a passé sa jeunesse au Québec et son adolescence en France.
La pièce se déroule en quatre actes, chaque acte étant nommé du nom d'un oiseau :
"l'oiseau de beauté", "l'oiseau du hasard", "l'oiseau du malheur" et "L'oiseau amphibie"
A noter que les acteurs parlaient chacun leur langue : allemand, hébreu, anglais et arabe, leurs textes étant traduits en français sur des décors en mouvement, mise en scène très originale qui permet de mieux comprendre le déroulement de l'histoire en nous plongeant dans un bain linguistique.
"Tous des oiseaux", c'est l'histoire intime d'Eitan, un jeune scientifique allemand d'origine israélienne, amoureux d'une jeune arabe américaine.

Eitan est confronté à un violent conflit avec son père, du fait de cet amour, ce dernier, juif fervent, ne peut accepter comme belle-fille la jeune et belle Wahida qui est arabe.

La suite de l'histoire, se déroulant en Israël, pendant un conflit violent entre Israéliens et Palestiniens, ( parfois sous le bruit impressionnant de bombes ou d'avions ) montre comment, dans ces luttes fratricides, il n'existe aucune réalité qui puisse dominer l'autre.
De coups de théâtre en coups de théâtre, nous comprendrons le "monde aveugle des héritages oubliés".
Le dernier coup de massue sera la révélation , par les grands-parents d'Eitan d'un secret de famille jusque là très bien gardé.
Sa découverte fera vaciller des certitudes, et révélera plusieurs personnages à eux-mêmes....
Les acteurs ont été applaudis, rappelés, rappelés encore...tant leur jeu était parfait.


J'ai vu bien des personnes, à la sortie de l'Espace des Arts , qui essuyaient une larme, tant cette pièce était bouleversante d'émotions de toutes sortes, émotions qui atteignent tous les êtres humains.
Dans la pièce de Wajdi Mouawad, étaient évoqués : l' identité, les frontières entre les hommes mais aussi dans les familles, les malentendus, le poids de la mémoire, les secrets, l'inadmissible , l'amour, la mort des enfants et des parents etc...
Cette pièce de théâtre inoubliable est évoquée dans ce site, mieux que ce que je pourrais en dire :
Merci à la Compagnie des Gens de faire connaître aux jeunes, comme aux moins jeunes, des spectacles de cette qualité.
L'an dernier c'était l'inoubliable "Kanata, la controverse", chez Ariane Mnouchkine à la Cartoucherie de Vincennes :
Publié le 2 Février 2020
Cette pièce de Théâtre avait pour titre "Tous des oiseaux". Elle était présentée au très bel "Espace des Arts" de Chalon sur Saône.

Nous avons pu prendre un repas tiré du sac dans la belle salle du foyer des artistes...


A 19h30 nous sommes entrés dans une salle immense pour assister à la représentation de "Tous les oiseaux" qui a duré quatre heures, scindée par un entracte.
(La prise de photos étant interdite, je publierai deux photos du site du théâtre, photos de Simon Gosselin, et une vidéo)
"Tous des oiseaux" est l'œuvre de Wajdi Mouawad, écrivain né au Liban, mais qui a passé sa jeunesse au Québec et son adolescence en France.
La pièce se déroule en quatre actes, chaque acte étant nommé du nom d'un oiseau :
"l'oiseau de beauté", "l'oiseau du hasard", "l'oiseau du malheur" et "L'oiseau amphibie"
A noter que les acteurs parlaient chacun leur langue : allemand, hébreu, anglais et arabe, leurs textes étant traduits en français sur des décors en mouvement, mise en scène très originale qui permet de mieux comprendre le déroulement de l'histoire en nous plongeant dans un bain linguistique.
"Tous des oiseaux", c'est l'histoire intime d'Eitan, un jeune scientifique allemand d'origine israélienne, amoureux d'une jeune arabe américaine.

Eitan est confronté à un violent conflit avec son père, du fait de cet amour, ce dernier, juif fervent, ne peut accepter comme belle-fille la jeune et belle Wahida qui est arabe.

La suite de l'histoire, se déroulant en Israël, pendant un conflit violent entre Israéliens et Palestiniens, ( parfois sous le bruit impressionnant de bombes ou d'avions ) montre comment, dans ces luttes fratricides, il n'existe aucune réalité qui puisse dominer l'autre.
De coups de théâtre en coups de théâtre, nous comprendrons le "monde aveugle des héritages oubliés".
Le dernier coup de massue sera la révélation , par les grands-parents d'Eitan d'un secret de famille jusque là très bien gardé.
Sa découverte fera vaciller des certitudes, et révélera plusieurs personnages à eux-mêmes....
Les acteurs ont été applaudis, rappelés, rappelés encore...tant leur jeu était parfait.


J'ai vu bien des personnes, à la sortie de l'Espace des Arts , qui essuyaient une larme, tant cette pièce était bouleversante d'émotions de toutes sortes, émotions qui atteignent tous les êtres humains.
Dans la pièce de Wajdi Mouawad, étaient évoqués : l' identité, les frontières entre les hommes mais aussi dans les familles, les malentendus, le poids de la mémoire, les secrets, l'inadmissible , l'amour, la mort des enfants et des parents etc...
Cette pièce de théâtre inoubliable est évoquée dans ce site, mieux que ce que je pourrais en dire :
Merci à la Compagnie des Gens de faire connaître aux jeunes, comme aux moins jeunes, des spectacles de cette qualité.
L'an dernier c'était l'inoubliable "Kanata, la controverse", chez Ariane Mnouchkine à la Cartoucherie de Vincennes :
Publié le 2 Février 2020
Cette pièce de Théâtre avait pour titre "Tous des oiseaux". Elle était présentée au très bel "Espace des Arts" de Chalon sur Saône.

Nous avons pu prendre un repas tiré du sac dans la belle salle du foyer des artistes...


A 19h30 nous sommes entrés dans une salle immense pour assister à la représentation de "Tous les oiseaux" qui a duré quatre heures, scindée par un entracte.
(La prise de photos étant interdite, je publierai deux photos du site du théâtre, photos de Simon Gosselin, et une vidéo)
"Tous des oiseaux" est l'œuvre de Wajdi Mouawad, écrivain né au Liban, mais qui a passé sa jeunesse au Québec et son adolescence en France.
La pièce se déroule en quatre actes, chaque acte étant nommé du nom d'un oiseau :
"l'oiseau de beauté", "l'oiseau du hasard", "l'oiseau du malheur" et "L'oiseau amphibie"
A noter que les acteurs parlaient chacun leur langue : allemand, hébreu, anglais et arabe, leurs textes étant traduits en français sur des décors en mouvement, mise en scène très originale qui permet de mieux comprendre le déroulement de l'histoire en nous plongeant dans un bain linguistique.
"Tous des oiseaux", c'est l'histoire intime d'Eitan, un jeune scientifique allemand d'origine israélienne, amoureux d'une jeune arabe américaine.

Eitan est confronté à un violent conflit avec son père, du fait de cet amour, ce dernier, juif fervent, ne peut accepter comme belle-fille la jeune et belle Wahida qui est arabe.

La suite de l'histoire, se déroulant en Israël, pendant un conflit violent entre Israéliens et Palestiniens, ( parfois sous le bruit impressionnant de bombes ou d'avions ) montre comment, dans ces luttes fratricides, il n'existe aucune réalité qui puisse dominer l'autre.
De coups de théâtre en coups de théâtre, nous comprendrons le "monde aveugle des héritages oubliés".
Le dernier coup de massue sera la révélation , par les grands-parents d'Eitan d'un secret de famille jusque là très bien gardé.
Sa découverte fera vaciller des certitudes, et révélera plusieurs personnages à eux-mêmes....
Les acteurs ont été applaudis, rappelés, rappelés encore...tant leur jeu était parfait.


J'ai vu bien des personnes, à la sortie de l'Espace des Arts , qui essuyaient une larme, tant cette pièce était bouleversante d'émotions de toutes sortes, émotions qui atteignent tous les êtres humains.
Dans la pièce de Wajdi Mouawad, étaient évoqués : l' identité, les frontières entre les hommes mais aussi dans les familles, les malentendus, le poids de la mémoire, les secrets, l'inadmissible , l'amour, la mort des enfants et des parents etc...
Cette pièce de théâtre inoubliable est évoquée dans ce site, mieux que ce que je pourrais en dire :
Merci à la Compagnie des Gens de faire connaître aux jeunes, comme aux moins jeunes, des spectacles de cette qualité.
L'an dernier c'était l'inoubliable "Kanata, la controverse", chez Ariane Mnouchkine à la Cartoucherie de Vincennes :
Publié le 31 Janvier 2020
Depuis peu, un mystérieux vidéaste, nommé Stand ByMe, réalise des vidéos des villages Châtillonnais....au volant de sa voiture...
A ma demande il a accepté de m'en confier quelques unes, merci à lui.
Voici la première consacrée à Châtillon, mettez là en grand écran, et baladez vous dans la ville, vous verrez c'est très surprenant.
Mais auparavant, un conseil : attachez votre ceinture !
Publié le 30 Janvier 2020
Lors de l'Assemblée Générale de la Société Mycologique, Luc Lefray, son Président, avait annoncé que plusieurs journées intitulées "L'Atelier des Territoires" allaient avoir lieu et que des membres de la Société Mycologique y étaient invités.
J'ai donc demandé à ces deux adhérents, François Poillotte et Pierre Potherat de m'apporter leur témoignage, ce qu'ils ont aimablement accepté .
François Poillotte nous informe sur ce qu'il a observé et entendu :
Nous avons eu le sentiment de reprendre intégralement le travail accompli par le GIP durant les dix années passées et qui ont abouti à la création du parc national. Tout est calqué sur ce qui a été fait à ce titre : le Territoire correspondant à l'aire d'adhésion du parc, l'invitation faite aux différents organismes composant l'ex GIP...
Après l'introduction par les directeurs départementaux des territoires de la Côte d'Or et de la Haute Marne, et la présentation du programme de travaux par le représentant du bureau d'études chargé du projet, les personnes présentes ont été invitées à emprunter les trois cars qui avaient été réservés pour un périple sur le territoire.


Le Maire d'Arc en Barrois a ouvert la séance :


Le représentant du bureau d'Etudes :

Une partie du personnel du bureau d'Etudes :


L'assistance :

Avec Pierre Potherat, nous n'avons pas participé à ce long déplacement et au repas au restaurant auquel ont été conviés les participants. Nous avons quitté la réunion.
La seconde journée, le mercredi 22 Janvier a été plus intéressante. L'assistance, beaucoup plus nombreuse que la veille, a été amenée à se répartir en plusieurs ateliers, pour parler des atouts du territoire, des perspectives, etc... Ce travail a déjà été vu et revu au titre des multiples réunions du GIP.
Il a permis cependant d'approfondir certains points. La présence le mercredi 22 janvier, du directeur départemental de l'ONF de la Côte d'Or, nous a permis aussi d'aborder la question du sort des étangs forestiers. Il n'y aucune crainte à avoir sur leur devenir, selon lui. Il nous a garanti qu'ils seraient remis en eau prochainement. Attendons donc pour voir. Nous lui avons remis une petite note sur l'historique de ces retenues pour apporter la preuve de leur caractère patrimonial.
Un note semblable a été également remise à un chef de bureau du ministère de la transition écologique, présent dans la salle. Il devait la remettre à l'un des hauts fonctionnaires qui accompagnait la ministre, le lendemain.
Je n'ai pas personnellement assisté à la séance de clôture du lendemain, en présence de la ministre, des préfets, sous préfets et autres parlementaires. J'avais un rendez-vous à Châtillon. Pierre Potherat par compte, s'y est rendu.
Voici maintenant le témoignage de Pierre Potherat :
J'ai représenté la SAHC lors de la dernière journée ou plutôt dernière matinée, puisque, après le repas pris dans la salle de réunion, le cortège ministériel s'est déplacé en Côte d'Or, à la maison de la Forêt de Leuglay puis aux établissements d'Herbomez à Châtillon.
La matinée a débuté par la restitution des ateliers de la veille. L'accent a été mis sur la nécessité de gommer la frontière entre la Côte-d’Or et la Haute-Marne en termes de gestion administratives et financière.
Le besoin de créer les conditions d'accueil optimales des futurs visiteurs du parc au niveau de l'information, de l'hébergement et de la restauration a également été pointé.
Ensuite trois directeurs de parc nationaux nous ont fait part de leur vécu après 40 à 50 ans de fonctionnement de leurs parcs respectifs:
Les Cévennes (1970), les Ecrins (1973) et le Mercantour (1979).
Quelques élus locaux, parmi lesquels Yolaine de Courson, député de la 4ème circonscription de la Côte d'Or, ont remercié tous les acteurs à l'origine de cette "aventure", en particulier les membres du GIP.
Le discours d'Elisabeth Borne, ministre de l'Ecologie, a rassuré les élus locaux quant au déblocage des moyens nécessaires à la mise en route et au fonctionnement du parc, sans nuire aux autres parcs nationaux.
Elle a aussi assuré que, la biodiversité disparaissant à grande vitesse, en particulier celle liée aux zones humides, la bataille du vivant est engagée.
Quelques questions ont été posées par le public, en particulier par un agent du SMS, à propos de la pertinence de l'application de la continuité écologique à nos cours d'eau (sic), au regard des à-sec sévères observés l'été dernier sur des dizaines de kilomètres cumulés appartenant à de nombreux cours d'eau de la région (Ource et Tille en particulier).
La ministre a répondu que "la transition écologique doit s’appliquer en fonction de la spécificité des territoires concernés".
En d'autres termes on ne peut considérer que les vannages sur nos rivières, avec une chute de 1 à 1,5 m, soient l'équivalent d'un barrage hydroélectrique alpin ou même du massif central, dont la hauteur varie de 20 à 120 m.
Publié le 30 Janvier 2020
Lors de l'Assemblée Générale de la Société Mycologique, Luc Lefray, son Président, avait annoncé que plusieurs journées intitulées "L'Atelier des Territoires" allaient avoir lieu et que des membres de la Société Mycologique y étaient invités.
J'ai donc demandé à ces deux adhérents, François Poillotte et Pierre Potherat de m'apporter leur témoignage, ce qu'ils ont aimablement accepté .
François Poillotte nous informe sur ce qu'il a observé et entendu :
Nous avons eu le sentiment de reprendre intégralement le travail accompli par le GIP durant les dix années passées et qui ont abouti à la création du parc national. Tout est calqué sur ce qui a été fait à ce titre : le Territoire correspondant à l'aire d'adhésion du parc, l'invitation faite aux différents organismes composant l'ex GIP...
Après l'introduction par les directeurs départementaux des territoires de la Côte d'Or et de la Haute Marne, et la présentation du programme de travaux par le représentant du bureau d'études chargé du projet, les personnes présentes ont été invitées à emprunter les trois cars qui avaient été réservés pour un périple sur le territoire.


Le Maire d'Arc en Barrois a ouvert la séance :


Le représentant du bureau d'Etudes :

Une partie du personnel du bureau d'Etudes :


L'assistance :

Avec Pierre Potherat, nous n'avons pas participé à ce long déplacement et au repas au restaurant auquel ont été conviés les participants. Nous avons quitté la réunion.
La seconde journée, le mercredi 22 Janvier a été plus intéressante. L'assistance, beaucoup plus nombreuse que la veille, a été amenée à se répartir en plusieurs ateliers, pour parler des atouts du territoire, des perspectives, etc... Ce travail a déjà été vu et revu au titre des multiples réunions du GIP.
Il a permis cependant d'approfondir certains points. La présence le mercredi 22 janvier, du directeur départemental de l'ONF de la Côte d'Or, nous a permis aussi d'aborder la question du sort des étangs forestiers. Il n'y aucune crainte à avoir sur leur devenir, selon lui. Il nous a garanti qu'ils seraient remis en eau prochainement. Attendons donc pour voir. Nous lui avons remis une petite note sur l'historique de ces retenues pour apporter la preuve de leur caractère patrimonial.
Un note semblable a été également remise à un chef de bureau du ministère de la transition écologique, présent dans la salle. Il devait la remettre à l'un des hauts fonctionnaires qui accompagnait la ministre, le lendemain.
Je n'ai pas personnellement assisté à la séance de clôture du lendemain, en présence de la ministre, des préfets, sous préfets et autres parlementaires. J'avais un rendez-vous à Châtillon. Pierre Potherat par compte, s'y est rendu.
Voici maintenant le témoignage de Pierre Potherat :
J'ai représenté la SAHC lors de la dernière journée ou plutôt dernière matinée, puisque, après le repas pris dans la salle de réunion, le cortège ministériel s'est déplacé en Côte d'Or, à la maison de la Forêt de Leuglay puis aux établissements d'Herbomez à Châtillon.
La matinée a débuté par la restitution des ateliers de la veille. L'accent a été mis sur la nécessité de gommer la frontière entre la Côte-d’Or et la Haute-Marne en termes de gestion administratives et financière.
Le besoin de créer les conditions d'accueil optimales des futurs visiteurs du parc au niveau de l'information, de l'hébergement et de la restauration a également été pointé.
Ensuite trois directeurs de parc nationaux nous ont fait part de leur vécu après 40 à 50 ans de fonctionnement de leurs parcs respectifs:
Les Cévennes (1970), les Ecrins (1973) et le Mercantour (1979).
Quelques élus locaux, parmi lesquels Yolaine de Courson, député de la 4ème circonscription de la Côte d'Or, ont remercié tous les acteurs à l'origine de cette "aventure", en particulier les membres du GIP.
Le discours d'Elisabeth Borne, ministre de l'Ecologie, a rassuré les élus locaux quant au déblocage des moyens nécessaires à la mise en route et au fonctionnement du parc, sans nuire aux autres parcs nationaux.
Elle a aussi assuré que, la biodiversité disparaissant à grande vitesse, en particulier celle liée aux zones humides, la bataille du vivant est engagée.
Quelques questions ont été posées par le public, en particulier par un agent du SMS, à propos de la pertinence de l'application de la continuité écologique à nos cours d'eau (sic), au regard des à-sec sévères observés l'été dernier sur des dizaines de kilomètres cumulés appartenant à de nombreux cours d'eau de la région (Ource et Tille en particulier).
La ministre a répondu que "la transition écologique doit s’appliquer en fonction de la spécificité des territoires concernés".
En d'autres termes on ne peut considérer que les vannages sur nos rivières, avec une chute de 1 à 1,5 m, soient l'équivalent d'un barrage hydroélectrique alpin ou même du massif central, dont la hauteur varie de 20 à 120 m.
Publié le 30 Janvier 2020
Lors de l'Assemblée Générale de la Société Mycologique, Luc Lefray, son Président, avait annoncé que plusieurs journées intitulées "L'Atelier des Territoires" allaient avoir lieu et que des membres de la Société Mycologique y étaient invités.
J'ai donc demandé à ces deux adhérents, François Poillotte et Pierre Potherat de m'apporter leur témoignage, ce qu'ils ont aimablement accepté .
François Poillotte nous informe sur ce qu'il a observé et entendu :
Nous avons eu le sentiment de reprendre intégralement le travail accompli par le GIP durant les dix années passées et qui ont abouti à la création du parc national. Tout est calqué sur ce qui a été fait à ce titre : le Territoire correspondant à l'aire d'adhésion du parc, l'invitation faite aux différents organismes composant l'ex GIP...
Après l'introduction par les directeurs départementaux des territoires de la Côte d'Or et de la Haute Marne, et la présentation du programme de travaux par le représentant du bureau d'études chargé du projet, les personnes présentes ont été invitées à emprunter les trois cars qui avaient été réservés pour un périple sur le territoire.


Le Maire d'Arc en Barrois a ouvert la séance :


Le représentant du bureau d'Etudes :

Une partie du personnel du bureau d'Etudes :


L'assistance :

Avec Pierre Potherat, nous n'avons pas participé à ce long déplacement et au repas au restaurant auquel ont été conviés les participants. Nous avons quitté la réunion.
La seconde journée, le mercredi 22 Janvier a été plus intéressante. L'assistance, beaucoup plus nombreuse que la veille, a été amenée à se répartir en plusieurs ateliers, pour parler des atouts du territoire, des perspectives, etc... Ce travail a déjà été vu et revu au titre des multiples réunions du GIP.
Il a permis cependant d'approfondir certains points. La présence le mercredi 22 janvier, du directeur départemental de l'ONF de la Côte d'Or, nous a permis aussi d'aborder la question du sort des étangs forestiers. Il n'y aucune crainte à avoir sur leur devenir, selon lui. Il nous a garanti qu'ils seraient remis en eau prochainement. Attendons donc pour voir. Nous lui avons remis une petite note sur l'historique de ces retenues pour apporter la preuve de leur caractère patrimonial.
Un note semblable a été également remise à un chef de bureau du ministère de la transition écologique, présent dans la salle. Il devait la remettre à l'un des hauts fonctionnaires qui accompagnait la ministre, le lendemain.
Je n'ai pas personnellement assisté à la séance de clôture du lendemain, en présence de la ministre, des préfets, sous préfets et autres parlementaires. J'avais un rendez-vous à Châtillon. Pierre Potherat par compte, s'y est rendu.
Voici maintenant le témoignage de Pierre Potherat :
J'ai représenté la SAHC lors de la dernière journée ou plutôt dernière matinée, puisque, après le repas pris dans la salle de réunion, le cortège ministériel s'est déplacé en Côte d'Or, à la maison de la Forêt de Leuglay puis aux établissements d'Herbomez à Châtillon.
La matinée a débuté par la restitution des ateliers de la veille. L'accent a été mis sur la nécessité de gommer la frontière entre la Côte-d’Or et la Haute-Marne en termes de gestion administratives et financière.
Le besoin de créer les conditions d'accueil optimales des futurs visiteurs du parc au niveau de l'information, de l'hébergement et de la restauration a également été pointé.
Ensuite trois directeurs de parc nationaux nous ont fait part de leur vécu après 40 à 50 ans de fonctionnement de leurs parcs respectifs:
Les Cévennes (1970), les Ecrins (1973) et le Mercantour (1979).
Quelques élus locaux, parmi lesquels Yolaine de Courson, député de la 4ème circonscription de la Côte d'Or, ont remercié tous les acteurs à l'origine de cette "aventure", en particulier les membres du GIP.
Le discours d'Elisabeth Borne, ministre de l'Ecologie, a rassuré les élus locaux quant au déblocage des moyens nécessaires à la mise en route et au fonctionnement du parc, sans nuire aux autres parcs nationaux.
Elle a aussi assuré que, la biodiversité disparaissant à grande vitesse, en particulier celle liée aux zones humides, la bataille du vivant est engagée.
Quelques questions ont été posées par le public, en particulier par un agent du SMS, à propos de la pertinence de l'application de la continuité écologique à nos cours d'eau (sic), au regard des à-sec sévères observés l'été dernier sur des dizaines de kilomètres cumulés appartenant à de nombreux cours d'eau de la région (Ource et Tille en particulier).
La ministre a répondu que "la transition écologique doit s’appliquer en fonction de la spécificité des territoires concernés".
En d'autres termes on ne peut considérer que les vannages sur nos rivières, avec une chute de 1 à 1,5 m, soient l'équivalent d'un barrage hydroélectrique alpin ou même du massif central, dont la hauteur varie de 20 à 120 m.
Publié le 30 Janvier 2020
Lors de l'Assemblée Générale de la Société Mycologique, Luc Lefray, son Président, avait annoncé que plusieurs journées intitulées "L'Atelier des Territoires" allaient avoir lieu et que des membres de la Société Mycologique y étaient invités.
J'ai donc demandé à ces deux adhérents, François Poillotte et Pierre Potherat de m'apporter leur témoignage, ce qu'ils ont aimablement accepté .
François Poillotte nous informe sur ce qu'il a observé et entendu :
Nous avons eu le sentiment de reprendre intégralement le travail accompli par le GIP durant les dix années passées et qui ont abouti à la création du parc national. Tout est calqué sur ce qui a été fait à ce titre : le Territoire correspondant à l'aire d'adhésion du parc, l'invitation faite aux différents organismes composant l'ex GIP...
Après l'introduction par les directeurs départementaux des territoires de la Côte d'Or et de la Haute Marne, et la présentation du programme de travaux par le représentant du bureau d'études chargé du projet, les personnes présentes ont été invitées à emprunter les trois cars qui avaient été réservés pour un périple sur le territoire.


Le Maire d'Arc en Barrois a ouvert la séance :


Le représentant du bureau d'Etudes :

Une partie du personnel du bureau d'Etudes :


L'assistance :

Avec Pierre Potherat, nous n'avons pas participé à ce long déplacement et au repas au restaurant auquel ont été conviés les participants. Nous avons quitté la réunion.
La seconde journée, le mercredi 22 Janvier a été plus intéressante. L'assistance, beaucoup plus nombreuse que la veille, a été amenée à se répartir en plusieurs ateliers, pour parler des atouts du territoire, des perspectives, etc... Ce travail a déjà été vu et revu au titre des multiples réunions du GIP.
Il a permis cependant d'approfondir certains points. La présence le mercredi 22 janvier, du directeur départemental de l'ONF de la Côte d'Or, nous a permis aussi d'aborder la question du sort des étangs forestiers. Il n'y aucune crainte à avoir sur leur devenir, selon lui. Il nous a garanti qu'ils seraient remis en eau prochainement. Attendons donc pour voir. Nous lui avons remis une petite note sur l'historique de ces retenues pour apporter la preuve de leur caractère patrimonial.
Un note semblable a été également remise à un chef de bureau du ministère de la transition écologique, présent dans la salle. Il devait la remettre à l'un des hauts fonctionnaires qui accompagnait la ministre, le lendemain.
Je n'ai pas personnellement assisté à la séance de clôture du lendemain, en présence de la ministre, des préfets, sous préfets et autres parlementaires. J'avais un rendez-vous à Châtillon. Pierre Potherat par compte, s'y est rendu.
Voici maintenant le témoignage de Pierre Potherat :
J'ai représenté la SAHC lors de la dernière journée ou plutôt dernière matinée, puisque, après le repas pris dans la salle de réunion, le cortège ministériel s'est déplacé en Côte d'Or, à la maison de la Forêt de Leuglay puis aux établissements d'Herbomez à Châtillon.
La matinée a débuté par la restitution des ateliers de la veille. L'accent a été mis sur la nécessité de gommer la frontière entre la Côte-d’Or et la Haute-Marne en termes de gestion administratives et financière.
Le besoin de créer les conditions d'accueil optimales des futurs visiteurs du parc au niveau de l'information, de l'hébergement et de la restauration a également été pointé.
Ensuite trois directeurs de parc nationaux nous ont fait part de leur vécu après 40 à 50 ans de fonctionnement de leurs parcs respectifs:
Les Cévennes (1970), les Ecrins (1973) et le Mercantour (1979).
Quelques élus locaux, parmi lesquels Yolaine de Courson, député de la 4ème circonscription de la Côte d'Or, ont remercié tous les acteurs à l'origine de cette "aventure", en particulier les membres du GIP.
Le discours d'Elisabeth Borne, ministre de l'Ecologie, a rassuré les élus locaux quant au déblocage des moyens nécessaires à la mise en route et au fonctionnement du parc, sans nuire aux autres parcs nationaux.
Elle a aussi assuré que, la biodiversité disparaissant à grande vitesse, en particulier celle liée aux zones humides, la bataille du vivant est engagée.
Quelques questions ont été posées par le public, en particulier par un agent du SMS, à propos de la pertinence de l'application de la continuité écologique à nos cours d'eau (sic), au regard des à-sec sévères observés l'été dernier sur des dizaines de kilomètres cumulés appartenant à de nombreux cours d'eau de la région (Ource et Tille en particulier).
La ministre a répondu que "la transition écologique doit s’appliquer en fonction de la spécificité des territoires concernés".
En d'autres termes on ne peut considérer que les vannages sur nos rivières, avec une chute de 1 à 1,5 m, soient l'équivalent d'un barrage hydroélectrique alpin ou même du massif central, dont la hauteur varie de 20 à 120 m.
Publié le 30 Janvier 2020
Lors de l'Assemblée Générale de la Société Mycologique, Luc Lefray, son Président, avait annoncé que plusieurs journées intitulées "L'Atelier des Territoires" allaient avoir lieu et que des membres de la Société Mycologique y étaient invités.
J'ai donc demandé à ces deux adhérents, François Poillotte et Pierre Potherat de m'apporter leur témoignage, ce qu'ils ont aimablement accepté .
François Poillotte nous informe sur ce qu'il a observé et entendu :
Nous avons eu le sentiment de reprendre intégralement le travail accompli par le GIP durant les dix années passées et qui ont abouti à la création du parc national. Tout est calqué sur ce qui a été fait à ce titre : le Territoire correspondant à l'aire d'adhésion du parc, l'invitation faite aux différents organismes composant l'ex GIP...
Après l'introduction par les directeurs départementaux des territoires de la Côte d'Or et de la Haute Marne, et la présentation du programme de travaux par le représentant du bureau d'études chargé du projet, les personnes présentes ont été invitées à emprunter les trois cars qui avaient été réservés pour un périple sur le territoire.


Le Maire d'Arc en Barrois a ouvert la séance :


Le représentant du bureau d'Etudes :

Une partie du personnel du bureau d'Etudes :


L'assistance :

Avec Pierre Potherat, nous n'avons pas participé à ce long déplacement et au repas au restaurant auquel ont été conviés les participants. Nous avons quitté la réunion.
La seconde journée, le mercredi 22 Janvier a été plus intéressante. L'assistance, beaucoup plus nombreuse que la veille, a été amenée à se répartir en plusieurs ateliers, pour parler des atouts du territoire, des perspectives, etc... Ce travail a déjà été vu et revu au titre des multiples réunions du GIP.
Il a permis cependant d'approfondir certains points. La présence le mercredi 22 janvier, du directeur départemental de l'ONF de la Côte d'Or, nous a permis aussi d'aborder la question du sort des étangs forestiers. Il n'y aucune crainte à avoir sur leur devenir, selon lui. Il nous a garanti qu'ils seraient remis en eau prochainement. Attendons donc pour voir. Nous lui avons remis une petite note sur l'historique de ces retenues pour apporter la preuve de leur caractère patrimonial.
Un note semblable a été également remise à un chef de bureau du ministère de la transition écologique, présent dans la salle. Il devait la remettre à l'un des hauts fonctionnaires qui accompagnait la ministre, le lendemain.
Je n'ai pas personnellement assisté à la séance de clôture du lendemain, en présence de la ministre, des préfets, sous préfets et autres parlementaires. J'avais un rendez-vous à Châtillon. Pierre Potherat par compte, s'y est rendu.
Voici maintenant le témoignage de Pierre Potherat :
J'ai représenté la SAHC lors de la dernière journée ou plutôt dernière matinée, puisque, après le repas pris dans la salle de réunion, le cortège ministériel s'est déplacé en Côte d'Or, à la maison de la Forêt de Leuglay puis aux établissements d'Herbomez à Châtillon.
La matinée a débuté par la restitution des ateliers de la veille. L'accent a été mis sur la nécessité de gommer la frontière entre la Côte-d’Or et la Haute-Marne en termes de gestion administratives et financière.
Le besoin de créer les conditions d'accueil optimales des futurs visiteurs du parc au niveau de l'information, de l'hébergement et de la restauration a également été pointé.
Ensuite trois directeurs de parc nationaux nous ont fait part de leur vécu après 40 à 50 ans de fonctionnement de leurs parcs respectifs:
Les Cévennes (1970), les Ecrins (1973) et le Mercantour (1979).
Quelques élus locaux, parmi lesquels Yolaine de Courson, député de la 4ème circonscription de la Côte d'Or, ont remercié tous les acteurs à l'origine de cette "aventure", en particulier les membres du GIP.
Le discours d'Elisabeth Borne, ministre de l'Ecologie, a rassuré les élus locaux quant au déblocage des moyens nécessaires à la mise en route et au fonctionnement du parc, sans nuire aux autres parcs nationaux.
Elle a aussi assuré que, la biodiversité disparaissant à grande vitesse, en particulier celle liée aux zones humides, la bataille du vivant est engagée.
Quelques questions ont été posées par le public, en particulier par un agent du SMS, à propos de la pertinence de l'application de la continuité écologique à nos cours d'eau (sic), au regard des à-sec sévères observés l'été dernier sur des dizaines de kilomètres cumulés appartenant à de nombreux cours d'eau de la région (Ource et Tille en particulier).
La ministre a répondu que "la transition écologique doit s’appliquer en fonction de la spécificité des territoires concernés".
En d'autres termes on ne peut considérer que les vannages sur nos rivières, avec une chute de 1 à 1,5 m, soient l'équivalent d'un barrage hydroélectrique alpin ou même du massif central, dont la hauteur varie de 20 à 120 m.
Publié le 30 Janvier 2020
Lors de l'Assemblée Générale de la Société Mycologique, Luc Lefray, son Président, avait annoncé que plusieurs journées intitulées "L'Atelier des Territoires" allaient avoir lieu et que des membres de la Société Mycologique y étaient invités.
J'ai donc demandé à ces deux adhérents, François Poillotte et Pierre Potherat de m'apporter leur témoignage, ce qu'ils ont aimablement accepté .
François Poillotte nous informe sur ce qu'il a observé et entendu :
Nous avons eu le sentiment de reprendre intégralement le travail accompli par le GIP durant les dix années passées et qui ont abouti à la création du parc national. Tout est calqué sur ce qui a été fait à ce titre : le Territoire correspondant à l'aire d'adhésion du parc, l'invitation faite aux différents organismes composant l'ex GIP...
Après l'introduction par les directeurs départementaux des territoires de la Côte d'Or et de la Haute Marne, et la présentation du programme de travaux par le représentant du bureau d'études chargé du projet, les personnes présentes ont été invitées à emprunter les trois cars qui avaient été réservés pour un périple sur le territoire.


Le Maire d'Arc en Barrois a ouvert la séance :


Le représentant du bureau d'Etudes :

Une partie du personnel du bureau d'Etudes :


L'assistance :

Avec Pierre Potherat, nous n'avons pas participé à ce long déplacement et au repas au restaurant auquel ont été conviés les participants. Nous avons quitté la réunion.
La seconde journée, le mercredi 22 Janvier a été plus intéressante. L'assistance, beaucoup plus nombreuse que la veille, a été amenée à se répartir en plusieurs ateliers, pour parler des atouts du territoire, des perspectives, etc... Ce travail a déjà été vu et revu au titre des multiples réunions du GIP.
Il a permis cependant d'approfondir certains points. La présence le mercredi 22 janvier, du directeur départemental de l'ONF de la Côte d'Or, nous a permis aussi d'aborder la question du sort des étangs forestiers. Il n'y aucune crainte à avoir sur leur devenir, selon lui. Il nous a garanti qu'ils seraient remis en eau prochainement. Attendons donc pour voir. Nous lui avons remis une petite note sur l'historique de ces retenues pour apporter la preuve de leur caractère patrimonial.
Un note semblable a été également remise à un chef de bureau du ministère de la transition écologique, présent dans la salle. Il devait la remettre à l'un des hauts fonctionnaires qui accompagnait la ministre, le lendemain.
Je n'ai pas personnellement assisté à la séance de clôture du lendemain, en présence de la ministre, des préfets, sous préfets et autres parlementaires. J'avais un rendez-vous à Châtillon. Pierre Potherat par compte, s'y est rendu.
Voici maintenant le témoignage de Pierre Potherat :
J'ai représenté la SAHC lors de la dernière journée ou plutôt dernière matinée, puisque, après le repas pris dans la salle de réunion, le cortège ministériel s'est déplacé en Côte d'Or, à la maison de la Forêt de Leuglay puis aux établissements d'Herbomez à Châtillon.
La matinée a débuté par la restitution des ateliers de la veille. L'accent a été mis sur la nécessité de gommer la frontière entre la Côte-d’Or et la Haute-Marne en termes de gestion administratives et financière.
Le besoin de créer les conditions d'accueil optimales des futurs visiteurs du parc au niveau de l'information, de l'hébergement et de la restauration a également été pointé.
Ensuite trois directeurs de parc nationaux nous ont fait part de leur vécu après 40 à 50 ans de fonctionnement de leurs parcs respectifs:
Les Cévennes (1970), les Ecrins (1973) et le Mercantour (1979).
Quelques élus locaux, parmi lesquels Yolaine de Courson, député de la 4ème circonscription de la Côte d'Or, ont remercié tous les acteurs à l'origine de cette "aventure", en particulier les membres du GIP.
Le discours d'Elisabeth Borne, ministre de l'Ecologie, a rassuré les élus locaux quant au déblocage des moyens nécessaires à la mise en route et au fonctionnement du parc, sans nuire aux autres parcs nationaux.
Elle a aussi assuré que, la biodiversité disparaissant à grande vitesse, en particulier celle liée aux zones humides, la bataille du vivant est engagée.
Quelques questions ont été posées par le public, en particulier par un agent du SMS, à propos de la pertinence de l'application de la continuité écologique à nos cours d'eau (sic), au regard des à-sec sévères observés l'été dernier sur des dizaines de kilomètres cumulés appartenant à de nombreux cours d'eau de la région (Ource et Tille en particulier).
La ministre a répondu que "la transition écologique doit s’appliquer en fonction de la spécificité des territoires concernés".
En d'autres termes on ne peut considérer que les vannages sur nos rivières, avec une chute de 1 à 1,5 m, soient l'équivalent d'un barrage hydroélectrique alpin ou même du massif central, dont la hauteur varie de 20 à 120 m.
Publié le 29 Janvier 2020

