Publié le 3 Avril 2018
Publié le 2 Avril 2018
Catherine Miraton, actuelle Directrice du Théâtre Gaston Bernard a présenté Chloée Deborde, actrice et conteuse, et Jean-Michel Baudoin, saxophoniste, qui fut Directeur du TGB très longtemps.

Partant de situation banales mettant en jeu des femmes ordinaires, les auteurs, et acteurs, joyeux lurons à la plume aiguisée et à l'æil narquois ont poussé le bouchon jusqu'à l'absurde et leurs créatures dans leurs derniers retranchements.
"La petite bonne femme" :

Un faire-part mal rédigé dans "La prochaine fois"...


Dur, dur de s' arrêter de fumer, pourtant c'est une "question de volonté"...

Le départ à la retraite du facteur se passe de façon imprévue avec "le fond de la bouteille" !


Un mariage rocambolesque avec "Vive la mariée !"

Tenir la permanence du club couture et voir un homme venir s'inscrire...(avec le concours de Catherine Miraton !)..."les doigts de fée"



Et aussi "Bébé mode d'emploi" et "Eléonore"....
Le public a beaucoup ri tant le jeu de Chloée Deborde était performant dans l'exagération de ses personnages aux caractères bien trempés.
Jean-Michel Baudoin, quant à lui, a ravi les spectateurs en proposant , au saxophone : Lady Bird, My funny Valentine et Doxy


Le duo fut très applaudi...

Ce spectacle dans un lieu insolite c'était une première pour le TGB et sa Directrice.
Cette fin d'après-midi au bar du TGB fut une bien belle réussite....à renouveler sans aucun doute l'an prochain pour notre plus grand plaisir !
Publié le 1 Avril 2018


Pour vous inscrire téléphoner au 03 80 91 24 67
Publié le 30 Mars 2018

En attendant le spectacle, une bien jolie maxime était affichée sur la scène...

Monique Harpé, Présidente du Zonta-Club de Châtillon sur Seine, est venue présenter la pièce "Des précieuses pas si ridicules", un spectacle en coréalisation avec le Théâtre Gaston Bernard , en compagnie du metteur en scène Pierre Lambert.

Monique Harpé a rappelé les actions du Zonta International, son but premier étant de faire avancer la situation des femmes dans le monde par l'Education.

L'objectif du Zonta international est de rendre les femmes autonomes, par l'alphabétisation, l'éducation à la santé, aux droits humains, par la formation technique telle que l'artisanat, le commerce, l'agriculture, la microfinance.
Le Zonta lutte contre toutes les violences morales et physiques infligées aux femmes et aux enfants.

Pierre Lambert a rappelé qu'à la manière de militantes, les précieuses du XVIIème siècle ont participé à l'avancement de la cause féminine. Ces femmes caricaturées (bêtement) par Molière étaient en effet intelligentes et très cultivées.
En créant cette pièce : "Des précieuses pas si ridicules", Pierre Lambert a voulu lever le voile sur des femmes créatives comme Madame de Rambouillet, Mademoiselle de Scudéry, Madame de Sablé, Madame Scarron, qui ont influencé significativement la vie intellectuelle et artistique de l'époque, et qui ont bousculé la culture officielle maîtrisée par les hommes, notamment par biais de l'Académie dont elles étaient exclues.
En 1659, Mademoiselle Desjardins, auteure et dramaturge célèbre du XVIIème siècle voit une représentation des "Précieuses ridicules" de Molière.
Elle raconte cette pièce à la demande de Madame de Morangis son amie, absente à la représentation, dans un texte intitulé " L'abrégé des précieuses ridicules".
Dans son spectacle "Des précieuses pas si ridicules", le metteur en scène Pierre Lambert a choisi et imaginé Mademoiselle Desjardins comme narratrice.

Lors de son récit elle cite, invite et convoque une galerie de personnages, interprétés par cinq comédien(ne)s, qui représenteront non seulement les personnages de la pièce de Molière mais aussi des auteurs précieux de l’époque comme Mademoiselle De Scudéry ou Vincent Voiture.
Tout d'abord, Mademoiselle Desjardins nous fait découvrir un père qui souhaite marier ses deux filles selon la tradition un mari, des enfants, un ménage. Celles-ci, Précieuses de province, refusent tout net et dans un ballet chanté, lui donnent une leçon sur l’art d’aimer au pays des Précieux.




Alors qu’elles s’égarent dans une discussion sans fin avec leur père, la servante les avertit qu’un laquais demande à leur parler. Cette séquence leur offre l’occasion de donner à leur servante une leçon de vocabulaire précieux : on ne dit pas une " chandelle " mais un " supplément du soleil "

Ce laquais est l’envoyé de Mascarille, "bel esprit" précieux et particulièrement extravagant.
Par son discours il fascine nos deux précieuses qui se confondent d’admiration devant ce fanfaron. Le ridicule est à son comble !


Dans une deuxième partie, Mademoiselle Desjardins veut prouver que les Précieuses des salons, ces "bureaux d’esprit", n’ont rien à voir avec les sottes vaniteuses de Molière.
Au contraire dans les salons, l’élégance, la spiritualité et le bon goût l’emportent. Le salon remplace l’académie, lieu de culture des hommes.
Nous assistons alors à une succession de séquences qui nous font revivre par le chant et le jeu de scènes, la vie littéraire des salons de l’époque : Les femmes veulent se réaliser (prémices du féminisme)

La grandeur des jeux de l’esprit : bouts rimés, création de madrigaux, portraits, blasons...



Le parcours obligé de l’amant s’il veut conquérir sa dame (Carte du Tendre)...



Entretiens libertins respectueux des codes de la préciosité...

Célébration du plaisir de la vie et de la créativité : "Goûtons tous les plaisirs où l’âge nous conduit malgré les ennemis de nos contentements".






Finalement, Mademoiselle Desjardins, emportée par sa passion pour les salons, a oublié de nous conter la fin des Précieuses ridicules de Molière. On apprend malgré tout, que Mascarille, victime d’un stratagème, n’est qu’un valet trompé !

Beaucoup d'applaudissements pour ce très agréable spectacle...Des roses jaunes, emblème du Zonta Club ont été offertes aux comédien(ne)s par Monique Harpé, Présidente du Zonta Club Châtillonnais.

Le metteur en scène Pierre Lambert et le compositeur Jean-Baptiste Médart sont venus saluer avec les comédien(ne)s.

Ce ravissant spectacle qui nous a appris bien des choses, très bien joué, avec de jolis costumes fantaisie, fut un très beau rendez-vous en théâtre et en chansons.
Il nous a permis de découvrir ces salons où soufflait un vent d'esprit et de liberté et nous a démontré que les précieuses étaient en avance de trois siècles sur leur temps, et absolument pas ridicules ! Molière avait tout à fait tort de se moquer d'elles....
Quelques Zontiennes de Châtillon sur Seine ont pu rencontrer, au bar du Théâtre Gaston Bernard, les comédien(ne)s, le metteur en scène Pierre Lambert et le compositeur Jean-Baptiste Médart :

Après la première représentation du jeudi après-midi après-midi "Des Précieuses pas si ridicules", des élèves de CAP Coiffure et leur professeur sont restés échanger avec les artistes, le temps d'un "bord de scène".
Un très beau spectacle a été offert par la Municipalité de Châtillon sur Seine aux Aînés de la Ville
Publié le 30 Mars 2018
Comme tous les ans la Municipalité de Châtillon sur Seine a offert un spectacle et un goûter aux Aînés de la Commune.
Colette Roussel, adjointe à la Solidarité a présenté le spectacle, en y associant ceux des Conseillers qui organisent la salle, préparent les tables et servent les convives : Françoise Flacelière, Marie-José Wasik, Françoise Geoffroy et Joël Mayer.
Qu'ils soient remerciés pour le travail qu'ils effectuent au profit des Anciens.
Le spectacle offert aux Aînés a été celui du groupe Nevada.

Le spectacle a commencé avec beaucoup de paillettes....

Fabrice a interprété "Je m'voyais déjà"de Charles Aznavour...

Puis, avec Marie, un air de l'opéra de Georges Bizet ; Carmen...



"Non je ne regrette rien"...d'Edith Piaf

Les valses de Vienne...

"Gigi l'Amoroso"...de Dalida

Avec les mouchoirs agités par l'assistance...

Quelques chansons de Dario Moreno , dont "Brigitte Bardot"...


Puis vint..."la bonne du curé"...d'Annie Cordy


Claude François et les Clodettes..."Alexandrie, Alexandra"

Un air des Dix Commandements...

Beaucoup de chansons des années 70...

"Nathalie" de Gilbert Bécaud...

Le Kasatchok...

"Mon mec à moi" de Patricia Kaas ...
"Mademoiselle chante le blues"...


Un air de la comédie musicale "Roméo et Juliette"...

Et pour finir : "Pendant quatre ans dans nos cæurs, elle a gardé ses couleurs, Bleu, Blanc, Rouge, avec l'espoir elle a fleuri... "Fleur de Paris"...de Maurice Chevalier.
Après avoir félicité le groupe Nevada pour sa superbe performance, Hubert Brigand a embrassé la belle Marie....
et a proposé aux danseurs et chanteurs de venir visiter Châtillon sur Seine...et même y passer leur retraite !

Puis monsieur le Maire a fêté les centenaires de la ville avec de beaux bouquets de fleurs....
Des femmes...



mais aussi un homme...

Le groupe Nevada a ensuite remercié son Directeur qui part à la retraite.

La troupe est ensuite passée près des spectateurs avec beaucoup de grâce et de gentillesse ...



Un très agréable goûter a suivi au grand plaisir des Aînés...





Les Tamalous ont réjoui l'assistance avec leurs airs entraînants...



Publié le 28 Mars 2018
Pierre Potherat a rédigé une passionnante étude comparative entre les crues du Pays Châtillonnais de 1955 et celles de 2018.
Merci à lui de me l'avoir envoyée pour la faire connaître aux lecteurs du blog !
Les crues de janvier 2018 dans le Pays Châtillonnais Comparaison avec celle de janvier 1955
Les 23 et 24 janvier 2018, le pays Châtillonnais a dû faire face à une crue majeure à la suite de fortes pluies tombées depuis le début du mois.
Les dégâts ont été conséquents puisqu’à Châtillon la caserne des pompiers et plusieurs établissements scolaires ont été impactés (Saint Vincent-Saint Bernard, Lycée Désiré Nisard, collège Fontaine des Ducs, maternelles François Rousselet). La place de la Résistance a été submergée et plusieurs rues ont été interdites à la circulation, notamment dans les quartiers du Théâtre, de Saint Nicolas et de la Douix. De nombreuses caves ont été inondées dans ces quartiers nécessitant l’intervention des pompiers pendant plusieurs jours.
Plusieurs villages alentours ont également été touchés, en particulier, dans les vallées de la Seine, de l’Ource, de l’Aube et même de la Laignes.
Plusieurs routes ont été coupées à la circulation, aussi bien dans la vallée de la Seine que dans celle de l’Ource ou de l’Aube.
Certains habitants, très surpris, ont eu à déplorer une montée très rapide des eaux dans des secteurs jusqu’alors épargnés, y compris par la crue de janvier 1955.
Le parallèle avec les inondations relatives à cette crue historique, qualifiée de crue cinquantenale, n’a pas manqué d’être fait. Ces deux événements sont-ils comparables ?
La crue de janvier 1955
Comme celle de cette année, elle s’est produite en janvier. Après un automne moyennement arrosé, les pluies de décembre 1954 avaient amorcé un regain d’activité pour atteindre un excédent de 10 à 15% à Langres, soit 100 à 110 mm. La première semaine de janvier 1955 a été caractérisée par d’abondantes chutes de neige sur le plateau de Langres et sur le Morvan. A partir du 10 janvier la température est remontée d’une dizaine de degrés en raison du passage d’un cortège de dépressions ayant parcouru la région Centre / Ile de France jusqu’au plateau de Langres où le cumul des précipitations sur une semaine s’est inscrit entre 100 et 200 mm dans le Châtillonnais et entre 150 et 250 mm dans le Morvan. La figure 1 montre que les précipitations (en jaune et orange) ont été particulièrement abondantes sur le plateau de Langres, qui, adossé aux reliefs du Morvan, justifie sa réputation de château d’eau de la France puisque la Seine et ses principaux affluents y prennent naissance (Laignes, Ource, Aube et Marne, de même qu’un important affluent de l’Yonne : l’Armançon). Le plateau de Langres, petit chaînon calcaire aux couches inclinées vers le centre du Bassin Parisien, assure la liaison entre les massifs cristallins des Vosges et du Morvan, et, malgré une altitude dépassant rarement 500 m, est capable de stopper une bonne partie des perturbations atlantiques qui le traversent. Les cours d’eau de la région ont donc dû évacuer l’importante lame d’eau de mi-janvier à laquelle s’est ajoutée l’eau de fonte des neiges du début du mois (30 à 60 mm équivalent pluie).
Le pic de crue à Paris a été atteint le 23 janvier après un dernier épisode pluvieux d’une quinzaine de millimètres le 21.

Document Météo-France ; avril 2016
On notera 211 mm à Brion et 193 mm à Châtillon
La crue de janvier 2018
Après sept premiers mois 2017 plutôt secs, l’automne a connu des pluies plus abondantes, à hauteur de 350 mm de septembre à décembre. Les mois de décembre 2017 et surtout janvier 2018, ont été extrêmement pluvieux aussi bien à Langres que dans le Châtillonnais avec près de 370 mm (fig. 2). La crue de janvier 2018 a fait suite à une première montée des eaux consécutive à un cumul de précipitations de 110 mm à cheval sur la dernière semaine de 2017 et sur la première semaine de 2018. Un premier pic de crue a été atteint le 6 janvier à Chatillon, sans faire de gros dégâts. La RD 965 a cependant déjà été coupée à Brion pendant trois jours.
Après une accalmie de 8 jours accompagnée d’une nette décrue, de nouvelles précipitations représentant 106 mm cumulés sont enregistrées à Thoires, à 10km de Chatillon, du 15 au 22 janvier. Du 1er au 22 janvier, 212 mm de pluie sont tombés à Langres et 184 mm à Thoires. C’est l’épisode pluvieux du 15 au 22 janvier qui a causé le débordement rapide du cours amont de la Seine et de ses affluents puisque le pic de crue à Chatillon a été atteint le 23 janvier. La décrue s’est amorcée dès le lendemain, soit aussi rapidement que la montée des eaux

On note 444 mm à Saulieu et 369 mm à Langres sur cette période. Entre ces deux villes nous observons l’alignement NE-SW des sources des principaux affluents de la Seine qui prennent naissance sur le Plateau de Langres (PL)
A Paris la Seine a lentement atteint son pic de crue (5,84 m) le 29 janvier et a amorcé une lente décrue à partir du 30.
Les phénomènes de crue et décrue de la Seine se sont donc faits à Paris plus lentement que sur son cours amont, notamment en raison de la crue de la Marne qui a duré jusqu’au 6 février, probablement étalée grâce au réservoir du Der.
Bilan et comparaison des deux phénomènes
Dans les zones karstiques, comme celles caractérisant le sous-bassement du plateau de Langres, la nappe phréatique est connectée à la nappe alluviale en période de hautes eaux. Si bien que la position de celle-ci en profondeur conditionne la montée plus ou moins rapide des eaux en cas de pluies abondantes.
Les pluies des mois précédant les inondations de 1955 et 2018 ont contribué à réalimenter les nappes phréatiques, leur conférant une grande réactivité aux épisodes pluvieux de janvier.
En 1955, les apports hydriques pré-crues ont été supérieurs à ceux de 2018 :
- En 1955, aux cumuls de pluies du 10 au 17 janvier se sont ajoutées les eaux de fonte de la neige du début du mois, soit 150 à 200 mm en une semaine dans le Châtillonnais. - En janvier 2018, nous avons observé, après l’épisode pluvieux du 15 au 22 janvier (106 mm) une montée très rapide des eaux, le pic de crue du 23 janvier ayant été, en certains endroits, plus élevé que celui de 1955. Dans les deux cas les pluies de la fin de l’année précédente avaient contribué à la remontée de la nappe phréatique, la rendant plus sensible aux nouveaux apports hydriques.
La ville de Chatillon et plusieurs villages du Châtillonnais (Griselles sur la Laignes, Saint Marc, Aisey, Chamesson, Chatillon, Etrochey, Vix et Gomméville sur la Seine, Brion, Belan et Autricourt sur l’Ource et Veuxhaulles sur l’Aube) ont été durement impactés par cette soudaine montée des eaux en raison d’une configuration topographique particulière caractérisée par un net rétrécissement du lit majeur du cours d’eau au niveau de ces localités (fig.3).
Par exemple, à Chatillon la largeur du lit majeur, coincé entre les coteaux de la Douix et le quartier de la porte de Paris, est d’à peine 250 m dans le centre-ville, entre les deux bras de Seine.
A partir de Charrey, la Seine entre dans le « défilé » de la Côte des Bars et son lit majeur y est très étroit, de l’ordre de 400 à 500 m de large (fig.4).
Les villages de Gomméville, Mussy et Plaines-Saint-Langes, construits sur le lit de la rivière, sont très vulnérables en cas d’inondations.
Le village de Charrey, en revanche, installé 200 m à l’écart de la Seine n’est jamais inondé.


En dépit de cumuls de pluies plus importants le niveau des inondations de 1955 a parfois été dépassé par celui de janvier dernier. Pour quelles raisons?
Le principal moteur de la montée des eaux réside dans la force du débit des cours d’eau, luimême lié à l’intensité et à la durée des précipitations. Les paramètres qui influent sur le débit d’un cours d’eau sont en général la vitesse du courant et la surface mouillée de la section d’étude (fonction de la hauteur d’eau et de la largeur du lit).
Le profil en long dudit cours d’eau influence également son débit : outre la pente naturelle, une chenalisation artificielle par curage exagéré, recalibrage et suppression des méandres induit, selon les experts, une accélération des flux, donc l’augmentation des risques de crues en aval.
Les rivières de nos régions sont caractérisées par un lit mineur, occupé par le courant en période de basses et moyennes eaux et par un lit majeur, ou plaine inondable, occupée par les prairies de fauche et les prairies pâturées. En cas de fortes crues, les eaux envahissent la plaine inondable qui joue un rôle de stockage naturel car la vitesse des courants y est faible.
Si le débit du cours d’eau est modifié artificiellement par les pratiques citées précédemment, il y aura moins de possibilité d’épandage de l’eau dans le lit majeur, et peu ou pas d’écrêtage des crues.
Le stockage des eaux de crues peut encore être facilité et amplifié par des retenues d’eau associées à des vannages et des biefs, autrefois très nombreux dans la région en raison de l’utilisation, depuis le moyen âge, de la force hydraulique pour actionner moulins, scieries, forges et fonderies. Sur la Seine, entre Saint Marc et Gomméville, il y aurait eu 21 ouvrages de ce type à la fin du XIXème siècle.
Que s’est-il passé depuis 1955 ?
Si l’on met à part les remembrements successifs depuis la fin des années 60 avec leur cortège de suppressions de vergers et de haies ainsi que de mise en place de drainages artificiels, autant d’actions qui auront accéléré la rapidité de transfert des eaux de pluie vers les ruisseaux et rivières, les principales causes de modification des débits de ces deniers sont à mettre au crédit des pratiques suivantes :
- Entre 1960 et 1970 le profil des cours d’eau ont subi des aménagements visant à accélérer l’écoulement par surdimensionnement et simplification de la géométrie des lits mineurs en les rendant plus rectilignes par suppression des méandres (fig. 5) et plus profonds par curage. Ces travaux ont été entrepris dans le but, pensais-t-on à l’époque, de contrôler, voire juguler les crues majeures. - Les conséquences écologiques de ces pratiques sont en général importantes et irréversibles. Nous avons observé une baisse de la diversité des caractéristiques physiques du lit de la rivière, c’est à dire une baisse de la variabilité des habitats, ce qui n’a pas manqué d’affecter à terme les peuplements aquatiques. - Les effets sur l’accélération des écoulements n’ont pas été immédiats car nombre de meuniers encore en activité dans les années 60 entretenaient des ouvrages qui continuaient à jouer leur rôle dans l’écrêtage des crues (fig. 6). - Jusqu’à la fin du siècle dernier, quelques retenues (vannages, biefs d’anciens moulins, forges, scieries…) et les ouvrages associés, ont été progressivement abandonnés en raison de l’arrêt des activités traditionnelles dû à l’émergence de nouvelles techniques industrielles et artisanales, mais les effacements de vannages ont été relativement peu nombreux car les moulins et autres forges ont été rachetés par de nouveaux
propriétaires qui ont continué à les entretenir et ont parfois installé des micro turbines électriques. - A partir du début du XXIème siècle une campagne de suppression massive de ces ouvrages a été orchestrée par les pouvoirs publics (fig. 7), allant au-delà des recommandations de la directive européenne relative à la continuité écologique des cours d’eau. Cette campagne intervient au moment où les gouvernements successifs du XXIème siècle naissant mettent l’accent sur la nécessité d’augmenter la part d’énergies renouvelables dans l’offre globale d’électricité ???




Résultats
Les effets négatifs de ces actions se sont rapidement fait sentir dans les domaines suivants : - La chenalisation des cours d’eau des années 60 a eu l’effet inverse de celui escompté en accélérant les courants et en augmentant les risques de crue en aval ; - La récente suppression des anciens ouvrages hydrauliques a amplifié l’accélération des flux si bien que les retenues d’eau naturelles telles que les prairies humides ne jouent plus leur rôle d’écrêteur de crue; - les lames d’eau disponibles circulent très vite jusqu’aux goulets d’étranglements et autres verrous géologiques et provoquent une rapide et forte montée des eaux dans ces points sensibles; - La décrue est aussi rapide que la montée des eaux mais le mal est déjà fait.
Nous ne parlerons pas ici des modifications de l’habitat qui ont grandement nuit à la faune et la flore aquatiques mais aussi à la faune spécifique des prairies humides;
A l’opposé, bien que la pluviométrie du Châtillonnais ait augmenté ces vingt dernières années (seules 2003 et 2005 ont connu moins de 750 mm de pluie) nous avons pu remarquer que depuis quelques temps le débit des cours d’eau est très faible pendant les mois d’été. Le réchauffement climatique serait-il seul en cause ? La chenalisation du lit mineur des cours d’eau, conséquence des travaux décrits plus haut, ainsi que l’effacement des ouvrages semblent bien en grande partie responsables de l’abaissement de la nappe alluviale et de la dégradation des prairies humides dont la préservation est un des objectifs affichés par les agences de bassin.
Recommandations
Si la tendance actuelle n’est pas inversée nous craignons que la montée des eaux soit de plus en plus rapide et cause de plus en plus de dégâts dans les secteurs vulnérables
Outre la réimplantation de haies destinées à favoriser l’infiltration des eaux de pluie, il convient de revenir sur la politique d’aménagement des cours d’eau, au moins dans les parties amont de ces derniers, c’est-à-dire dans nos régions, où la hauteur des ouvrages n’excède pas 2,5 m, en privilégiant la levée des vannes sur ceux encore existants, comme le recommande la directive européenne sur la continuité écologique des cours d’eau.
Il est tout à fait déconseillé de délivrer des permis de construire pour des habitations dans le lit majeur des rivières.
Considérant le nombre extrêmement important d’installations hydrauliques ayant parsemé les cours des rivières et ruisseaux prenant naissance sur le plateau de Langres, le potentiel en énergie hydraulique de cette région n’est plus à démontrer.
Est-il incongru d’imaginer qu’à l’avenir les pouvoirs publics se décident à prendre ce potentiel en considération en facilitant, soutenant, voire suscitant des projets de microcentrales hydroélectriques, ce qui permettrait de restaurer les remarquables aménagements que nous ont légués nos ancêtres ?
Concernant la protection et la sauvegarde des prairies humides, des mesures urgentes telles que la création de seuils artificiels en enrochements s’imposent afin de rehausser quelque peu le niveau de la nappe alluviale.
Fait à Thoires, le 20 mars 2018
Pierre Potherat
Ingénieur en Chef des Travaux Publics de l’Etat, retraité
Publié le 27 Mars 2018
Christian Labeaune nous offre aujourd'hui deux vidéos superbes concernant deux oiseaux que l'on n'a pas l'habitude de voir...merci à lui !
Le Cincle plongeur à la Douix
La femelle épervier
Publié le 27 Mars 2018

Martine Aubignat, adjointe à la Culture, et Valérie Defosse adjointe à l'Education, du Conseil Municipal de Châtillon sur Seine, ont félicité les élèves et leurs enseignants pour le beau travail qu'ils ont accompli en créant de superbes affiches destinées à la "Journée de l'Ecrit".

Annick Gueneau, Bibliothécaire, a ensuite dévoilé le nom des classes qui ont reçu un prix . Celles-ci ont reçu deux beaux livres et un abonnement à la bibliothèque.

Premier Prix : Classe de Madame Fry, école maternelle Francis Carco (Moyens-Grands).
(C'est cette affiche qui a permis d'illustrer le flyer d'invitation, en haut de l'article).

Second Prix : Classe de madame Minozzi, Ecole Francis Carco UP2A

Troisième Prix : classe de madame Feuillâtre, Ecole Louis Cailletet , classe de CP-CE1

Les classes récompensées :



Toutes les autres classes ont été aussi récompensées.



Et voici toutes les autres affiches :




















Publié le 26 Mars 2018

Après la visite de la première partie du Musée de Nogent sur Seine consacrée à plusieurs grands maîtres de la sculpture du XIXème siècle
nous arrivons dans la partie consacrée à Camille Claudel.
Nous avons eu la chance d'avoir pour guide une jeune femme extrêmement cultivée et très souriante, qui nous a conté par le détail toute la vie de Camille Claudel, tant personnelle qu'artistique.

Un résumé de la vie de Camille Claudel pour mieux comprendre les sculptures présentées dans le Musée de Nogent sur Seine qui lui est, en partie, consacré :
Camille Claudel sa vie, son œuvre
Tout d'abord deux bustes réalisés par Alfred Boucher :
"Sophie Boucher" et "Julien Boucher" :

Ce buste en terre cuite a été créé par Camille Claudel, il s'intitule "La vieille Hélène" ou "Vieille femme".

Quelques bustes réalisés par Camille Claudel :
"Jeune fille au chignon" ou "tête rieuse", "Tête d'enfant" ou ""Etude pour un bourgeois de Calais", "Tête d'esclave", "Etude de main gauche"" et "Homme aux bras croisés".


Alfred Boucher confia Camille Claudel à Auguste Rodin.
Dans cette vitrine on admire quelques œuvres de Rodin et de Camille Claudel, et forcément on remarque une certaine inspiration ...
Plus tard Camille affirmera son propre génie, différent de celui de Rodin, son maître...et amant.
Auguste Rodin : "L'éternel printemps" :

Camille Claudel "L'abandon" :

Auguste Rodin "L'éternelle idole"

Dans cette vitrine les sculptures de Camille nous montrent qu'elle évolue et se détache de celles de Rodin :

Camille Claudel "Femme accroupie" :

Camille Claudel "La jeune fille à la gerbe"

Auguste Rodin "Frère et soeur" :

Camille Claudel "L'homme penché"

Camille Claudel " Mon frère" ou "Jeune romain" (son frère était l'écrivain Paul Claudel)

Camille s'affirme et réalise de merveilleux bustes qui n'ont rien à envier à ceux de son maître Auguste Rodin.
Ferdinand de Massary :

"Madame Louis-Prosper Claudel", sa mère
(Mon impression : on voit bien la méchanceté sur le visage de cette femme qui abandonna sa fille en la mettant dans un asile d'aliénés jusqu'à sa mort)

Léon Lhermitte :

Auguste Rodin :

Jeune fille aux yeux clos :

Camille dessinait magnifiquement bien, ici le portrait de Florence Jeans :

Notre guide nous présente la ravissante sculpture "la petite châtelaine" :


puis deux bronzes "L'Aurore" :


"La fortune", on remarque les prémisses de "La valse"....

Autour de la valse, quatre merveilleuses sculptures :


"L'implorante" ou "Imploration"

Dans la salle suivante on admire des sculptures de Camille Claudel, relatives à "L'âge mûr".
"Torse de Clotho chauve"

Etudes pour la tête d'Hamadryade" :

Camille Claudel était la Muse et la maîtresse de Rodin, ce dernier la représenta plusieurs fois.
Ici à gauche "Camille Claudel, portrait dit aux cheveux courts", à droite "Camille Claudel au bonnet"

Il la représente également dans cette sculpture : "La France"

Puis un merveilleux portrait prémonitoire , puisqu'il la quitta : "L'adieu" :

Camille Claudel "L'âge mûr" :

Dans une autre salle on admire de ravissantes sculptures . Camille Claudel avait beaucoup de mal à vendre de grandes sculptures, celles-ci étaient plus abordables pour l'intérieur des habitations.
"Les bavardes " ou "Les causeuses" en plâtre...

et en bronze :

"Rêve au coin du feu" :

"Profonde pensée" :

"Chienne rongeant un os" ou "Chienne affamée" :

"La sirène" ou "La joueuse de flûte" :

La visite du merveilleux musée Camille Claudel de Nogent sur Seine se termine par cette très grande statue "Persée et la Gorgone", réalisée par Camille dans l'atelier de François Pompon.


Allez voir ce très beau Musée Camille Claudel, et ensuite vous pourrez vous promener dans Nogent, cette jolie cité baignée par la Seine, qu'aimait beaucoup Gustave Flaubert.
En sortant du musée on peut admirer une œuvre d'Alfred Boucher "Piété filiale" .

Le car nous a conduits ensuite dans un très bon restaurant "Le Cygne de la Croix", où nous a été servi un savoureux menu précédé d'un apéritif à la liqueur de Provins...un délice !








Après ce délicieux repas, notre car nous a conduits à l'élégant château de la Motte Tilly, doté d'un ameublement somptueux de style Louis XV.
Un article prochainement....
Publié le 25 Mars 2018
L'Association Culturelle Châtillonnaise , après avoir visité le si beau musée Camille Claudel de Nogent sur Seine, a entraîné ses adhérents au château de la Motte-Tilly, dans le département de l'Aube.



Un très bel escalier d’honneur mène au premier étage qui était réservé, au XVIIIe siècle, aux invités.

Notre guide nous a présenté les propriétaires successifs du château de la Motte-Tilly, puis nous a conduits admirer des intérieurs et leur mobilier exceptionnel ...le tout avec beaucoup d'humour ce qui ne gâte rien !

Le château de La Motte-Tilly fut édifié à partir de 1754 dans un parc boisé en bordure de Seine, sur des plans de l’architecte François Nicolas Lancret, pour les frères Terray.
Le plus célèbre, l’abbé Joseph Marie Terray devint contrôleur général des finances du roi Louis XV en 1769.

En 1910, le comte de Rohan-Chabot, descendant par sa mère de la famille Terray, entreprit des travaux de restauration d’après des documents d’archives.
Le château a été classé monument historique en 1946.
Après le décès du comte en 1964, sa fille, la marquise de Maillé, reconstitua par le décor et l’ameublement aux prestigieuses estampilles, l’ambiance raffinée d’une demeure du XVIIIe siècle.
Décédée en 1972, sans héritier, la marquise légua son château à la Caisse nationale des monuments historiques et des sites, aujourd'hui Centre des Monuments Nationaux, à la condition qu’il soit maintenu en l’état et que "le visiteur puisse y ressentir le sentiment d’une présence".
Le hall d’escalier recèle un plan signé de l’architecte Lancret et deux gravures de La Brunière qui montrent que si le château est resté extérieurement dans son état d’origine, les deux bâtiments des communs qui abritaient le théâtre et les cuisines ont malheureusement disparu en 1813.

C'est par cette antichambre que passaient les domestiques qui devaient être les plus invisibles possibles, nous dit notre guide....

Les salons du château, qui fut conçu comme une villégiature d’été, sont exposés au nord pour plus de fraîcheur, l’étage est dévolu aux appartements des invités.
Nous pénétrons dans le salon d’automne, décoré de bien beaux tableaux..



La Vierge à l’Enfant placée entre les fenêtres, est un primitif italien du XVe siècle : il s’agit du plus ancien tableau de la collection.

Un petit salon de toilette :


Sur le bureau de la marquise de Maillé on voit sa photo prise en 1971 sur le perron du château.
La vie de la Marquise fut dramatique : son mari Jacquelin de Maillé, mourut à la guerre en juillet 1918 alors qu'elle était enceinte de leur fille Claire-Clémence.
Son unique frère, Gilbert, fut tué quelques jours avant son mari .
Sa fille unique, Claire-Clémence, décéda d'un cancer en 1969.
La Marquise s'éteignit en 1972, après avoir légué son château aux Monuments de France.

Les parquets des pièces du château de la Motte-Tilly sont magnifiques, j'en montrerai d'autres au long de la visite.

Le boudoir abrite un curieux meuble étroit : un gantier et possède une porte dérobée par laquelle les invité(e)s pouvaient s'éclipser ....

après avoir admiré quelques gravures érotiques...

Le salon du billard abrite un très beau billard en marqueterie, fabriqué en 1839 par la maison Descayrac à Paris.
Les éléments subsistants du cabinet de curiosités sont rassemblés dans cette pièce.


Au dessus des portes on admire des peintures en "trompe l'æil".

Dans ce salon, les invités pouvaient se livrer à des jeux de toutes sortes, des tables spéciales leur étaient destinées.



Le grand salon est la pièce de réception autour de laquelle s’organise tout le rez-de-chaussée : vue en enfilade sur les salons, communication directe avec le vestibule, perspectives sur les jardins à la française.
Des meubles de très grande qualité garnissent le salon parmi lesquels cinq fauteuils Louis XV à châssis couverts de velours vert et un meuble rare : une marquise qui se déplie pour former un lit.

La marquise :

Le salon bleu, pièce d’ambiance Louis XV, doit une grande part de son charme aux boiseries rocaille qui garnissent les murs.
Dans ce cadre précieux, le mobilier raffiné s’agrémente d’une décoration donnant une ambiance orientale au salon.

La bibliothèque est la pièce indispensable à l’époque des Lumières, liée au désir qu’a son propriétaire d’afficher une culture encyclopédique. Dans les vitrines sont présentées toutes les principales éditions du XVIIIe siècle

Le portrait de la grand-mère de la marquise de Maillé, peinte par le célèbre peintre Winterhalter.

et le portrait de sa mère.

Un superbe secrétaire :

Toujours de splendides parquets...

La salle à manger, située de l’autre côté du vestibule, permet d’admirer un service en porcelaine de Vincennes, présenté dans les vitrines.
Il s’agit d’un cadeau de mariage de 1776 dont les 170 pièces portent le monogramme de la famille Rouen-Sollé.






Notre guide nous a permis, ensuite, de voir les délicieux petits appartements réservés aux invités et à la famille.

Encore des parquets...


Les petits appartements comprennent une série de pièces aux plafonds bas réservés à la vie intime, familiale.


Un coup d'æil en passant au bel escalier :






Nous voici maintenant dans la chambre de la Marquise de Maillé.
Cette chambre a les murs ornés d’une percale glacée du milieu du XIXe siècle aux coloris frais, probablement le plus ancien tissu du château.

Notre guide nous présente un superbe secrétaire...
Sur la cheminée, on voit la photographie du Comte Gérard de Rohan-Chabot vers 1930, et de la marquise, sa fille.



Avant de regagner le car, il fallait absolument aller admirer le château de la Motte-Tilly, côté jardin.

Le parc a été redessiné par le Comte de Rohan-Chabot, avec des terrasses descendant en pente douce jusqu’au miroir d’eau.



Ce voyage proposé par l'ACC a été en tout point parfait, comme tous les autres précédents d'ailleurs !
Remercions le Conseil d'Administration, sa Présidente madame Jacqueline Simon et sa secrétaire Christiane Thomassin, de nous faire connaître d'année en année des endroits merveilleux, avec une organisation hors-pair .
Publié le 25 Mars 2018


Quatre sculpteurs sont à l'origine du Musée de Nogent sur Seine...

Nous avons été conduits dans le musée par une guide souriante et efficace qui nous a présenté ces quatre sculpteurs : Marius Ramus, Paul Dubois....

Alfred Boucher (et une de ses oeuvres "Jeune fille lisant"), et Camille Claudel...

Nous sommes ensuite entrés dans la salle de "La sculpture dans l'espace public", où les sculptures géantes en plâtre nous ont étonnés...

Alfred Boucher : Le monument au docteur Ollier :

Paul Dubois : "Statue équestre de Jeanne d'Arc" :

Alfred Boucher : "Monument au docteur Panas" :

Dans la salle "Être sculpteur au XIXème siècle", notre guide nous a expliqué le travail du statuaire : modelage, coulage en plâtre et en bronze...

Alfred Boucher "Faune et bacchante" plâtres et bronze :

Les techniques du modelage en argile ou cire, du moulage en plâtre et du moulage en bronze sont aussi présentées dans cette vitrine :

Dans cette vitrine, une reproduction petit format, de la statue géante de Paul Dubois : " Statue équestre de Jeanne d'Arc", présentée en plâtre dans la salle précédente .

Voici la salle dévolue à "Paul Dubois, chef de file des Néo-Florentins" :

Paul Dubois : "Chanteur florentin au XVème siècle" :

Paul Dubois : "Sculpteur Florentin au XVème siècle" :

Paul Dubois : "Le souvenir" , ou "l'Alsace et la Lorraine"

Paul Dubois : "La Foi" ou "la Prière" :

La salle représentant "Les métamorphoses de l'idéal féminin" :

Alfred Boucher : "la Pensée" :

Antoine Bourdelle : "L'aurore" et "Le crépuscule" :

La salle "Allégories, Mythologie" :

Un groupe d'Alfred Boucher :

Gustave Doré : "Nymphe dénichant des faunes" :

Alfred Boucher : "Jason enlevant la Toison d'Or" :

Auguste Rodin : "Faune et Nymphe" ou "le Minotaure" :

La salle des "Représentations du travail" :
Alfred Boucher : "Monument à Eugène Flochat" : batelier, la terre, la conférence, le travail.

Alfred Boucher : "Le bûcheron", "La bourrasque", "A la terre" :

Alfred Boucher : "La faneuse" ou "Aux champs" :

Ernest Nivet : "Paysanne reprisant" :

Alfred Boucher : "A la terre" :

La salle "Le corps en mouvement" :

Alfred Boucher : "Au but" :

Antoine Bourdelle : "Guerrier allongé au glaive" :

Alfred Boucher : "Les Ondines" ou "Les nymphes de la Seine"

Une vitrine avec de ravissants petits formats de danseuses par Agathon Leonard Van Weydevelde, Pierre Roche, Jules Desbois et Auguste Rodin.

Deux superbes bronzes d'Antoine Bourdelle :

Antoine Bourdelle : "Le jeu du voile", variante avec cactus :

Antoine Bourdelle : "Projet de monument à Falcon", d'après Isadora Duncan :

La Loïe Fuller au cinéma :

Pierre Roche : "La danse du papillon de Loïe Fuller" :

Trois sculptures de François Pompon :

Antoine Bourdelle : "Auguste Rodin au travail" :

Charles Weisser : "L'atelier de Rodin" :

Un vue plongeante sur la salle de la sculpture dans l'espace public :

Bientôt la suite : les superbes et émouvantes sculptures de Camille Claudel....
Le site du Musée Camille Claudel :
Publié le 25 Mars 2018

Les membres du Lions Club Châtillonnais ont superbement décoré le hall d'entrée du salon, pour le transformer en buvette fleurie !


Beaucoup de stands très variés, il y en avait pour tous les goûts ...

Ici on nous présentait des objets rechromés, réargentés...

des bijoux...

des meubles...

toutes sortes de bibelots et des tableaux...



Les dentelières nous ont montré leur savoir-faire si beau et si minutieux...





des tapis d'Orient...

Des vitraux...


Des bijoux en galets...

encore des meubles...

des draps et tissus brodés...


Sylvie Ravenet présentait ses cannages et ses sièges paillés...


Maurice Colombo, tapissier à Essarois, avait apporté de magnifiques sièges anciens rénovés avec art :

L'originale et champêtre vannerie sauvage de l'atelier "Eclisse et Brindille" :


Les cigognes noires, emblèmes du futur parc entre Champagne et Bourgogne par Eclisse et Brindille :

Vases, assiettes, couverts...


Le stand de livres, BD, cartes postales et gravures anciennes de "Temps Libre" ( de B. Lefebvre à Belan sur Ource)

Des objets et carton...

Des cartes anciennes du Châtillonnais et d'ailleurs et ...des cartes brodées ...


Des tapisseries et tableaux en tissu :


De tout un peu...un peu de tout...




Je me suis attardée sur le stand de parfumerie de Claudie Bouvier qui présentait de splendides flacons de parfum de Lalique...un vrai petit musée de la parfumerie.


Des parfums rares et précieux...

des meubles toujours...


Ce fut un bien beau salon avec de très belles "antiquités" et de bien jolis stands d'artisanat.
A l'année prochaine et
au Lions Club du Châtillonnais pour sa belle organisation !
Publié le 23 Mars 2018
Ces voyages ont déjà été publiés dans les rubriques à leur nom (Langres, Auxerre, Reims)
Pour vous éviter de les rechercher je les remets ici en lien à cliquer :
A Langres :
http://www.christaldesaintmarc.com/langres-et-diderot-c24755668
A Auxerre :
http://www.christaldesaintmarc.com/la-cathedrale-saint-etienne-d-auxerre-l-interieur-a3606684
http://www.christaldesaintmarc.com/la-cathedrale-saint-etienne-d-auxerre-l-exterieur-a3577334
http://www.christaldesaintmarc.com/l-abbaye-saint-germain-a-auxerre-a3624310
A Reims :
http://www.christaldesaintmarc.com/la-basilique-saint-remi-de-reims-a46040911
http://www.christaldesaintmarc.com/la-cathedrale-notre-dame-de-reims-l-exterieur-a46033675
http://www.christaldesaintmarc.com/la-cathedrale-notre-dame-de-reims-l-interieur-a46060979
http://www.christaldesaintmarc.com/visite-a-la-villa-bissinger-a-ay-en-champagne-a46099239
Publié le 20 Mars 2018
ASSEMBLEE GÉNÉRALE de la DISTRACTION DES MALADES 2018
Madame Spagnesi, Présidente de l'Association de la Distraction des Malades a ouvert l'assemblée générale 2018 de l'association.
Madame Spagnesi a remercié Madame Pascale de Bernard, représentant le Directeur du Centre Hospitalier et madame Morgane Perbet, Cadre à l'E.H.P.A.D. de la Douix pour leur présence.

Elle a présenté le
RAPPORT D'ACTIVITÉ ANNÉE 2017

Effectif de l’Association
Au 31 décembre 2017 l’association comptait 17 membres actifs : 11 membres habitant à Châtillon sur Seine et 6 membres habitant à l’extérieur.
Au cours de l’année 2017 l'association a enregistré les démissions pour cause de déménagement de mesdames Josiane Ferrard et Emmanuelle Personne , pour raisons personnelles de monsieur Pierre tondre.
Réunions trimestrielles
Pour la programmation des activités au Centre Hospitalier et à l’E.H.P.A.D. de la Douix, les réunions de préparation ont lieu chaque trimestre à la bibliothèque de l’hôpital en présence de toutes les bénévoles, ces réunions ont eu lieu :
Lundi 9 janvier, lundi 27 mars, lundi 3 juillet, lundi 2 octobre et lundi 11 décembre 2017
Fonctionnement des bibliothèques
Bibliothèque au centre hospitalier
9 bénévoles de l’association assurent ce service dont 6 ont suivi la formation de bibliothécaire. La permanence dans les locaux de la bibliothèque et le passage du chariot dans les chambres ont lieu tous les mardis de 14h30 à 17 heures.
En juillet et août, une permanence est assurée tous les 15 jours. Le nombre d’heures totalisées en 2017 pour le fonctionnement de la bibliothèque au C.H.est de : 755 heures30
Total des livres prêtés : 489 livres dont 134 livres en GK
Total des livres rendus :484 livres
Nombre de lecteurs : 251 lecteurs
Personnel : O
Détail des livres prêtés : 266 romans, 28 policiers, 31 BD, 55 magazines en GK, 96 documentaires, 13 biographies
Equipement et enregistrement des livres pour la bibliothèque du Centre Hospitalier
15 livres ont été équipés et enregistrés en 2017 :8 livres achetés et 7 dons soit 3 romans, 1 BD, 1 biographie, 1O documentaires dont un livre en GK. 20 livres perdus ou détériorés.
Le fonds de livres de la bibliothèque du CH au 31 12 2017 est de 2549 livres.
Bibliothèque et visites à l’E.H.P.A.D. de la Douix
Le fonctionnement de la bibliothèque itinérante à l’E.H.P.A.D. est assuré dans tous les services par 4 bénévoles de l’association dont 2 sont bibliothécaires.
Les passages des chariots et les visites dans les chambres ont lieu les 2èmes et 4èmes mercredis de chaque mois de l’année 2017 de 14h à 17 heures.
Nombre d’heures totalisées en 2017 pour le fonctionnement de la bibliothèque et les visites à l’E.H.P.A.D. : 199h30
Total des livres prêtés : 850 livres dont 472 en GK
Total des livres rendus : 863 livres
Nombre de lecteurs : 386
Détail des livres prêtés : 487 romans, 101 policiers, 74 BD, 36 magazines GK, 132 documentaires, 15 biographies, 5 revues.
Equipement et enregistrement des livres pour la bibliothèque de l’E.H.P.A.D. de la Douix
126 livres ont été équipés et enregistrés en 2017 soit 33 romans, 3 policiers, 53 BD, 2 biographies, 35 documentaires pour un total de 25 livres en GK
Achat de 23 livres et de 3 magazines en GK. 103 livres proviennent de dons.
Fonds de livres à la bibliothèque de l’E.H.P.A.D. au 31 12 2017 : 126O livres
Livres mis au rebut : 11 (détériorés)

PARTICIPATION DE L’ANIMATION à L’E.H.P.A.D. de LA DOUIX
Causeries d’hier et d’aujourd’hui
Ces ateliers fonctionnent le « ème lundi de chaque mois de 14h30 à 16h30, sauf juillet et août.
7 bénévoles de l’association animent ces ateliers , 3 à chaque rencontre.
Ces rencontres réunissent entre 25 à 3O résidents. Partage de lectures, poésies, contes, mais aussi devinettes, dictons, charades et chansons. Moments d’échange et de communication dans une parfaite convivialité.
Club de travaux manuels et tricots
Ouvert tous les jeudis de l’année de 14h à 16h30 : il est encadré par 2 bénévoles de l’association, de jolis ouvrages sont réalisés et mis en vente à la kermesse.
Anniversaires, bienvenues et après-midis récréatifs
De 14h3O à 17h. une quinzaine de bénévoles sont présentes pour l’organisation de ces après-midis.
Chaque 1er vendredi du mois, tous les anniversaires et les bienvenues du mois sont fêtés avec des roses et des petits cadeaux (gâteaux, chocolats, savonnettes etc…)
En 2017 l’association a souhaité 140 anniversaires : 108 aux dames, 32 aux messieurs.
43 bienvenues : 31 dames 12 messieurs.
L’association a organisé pour ces occasions des après-midis festifs dont voici le détail :
Détail des après-midis récréatifs au cours de l'année 2017
Le 20 janvier :Diaporama préparé par Jean-Claude : rétrospective sur les bons moments des rencontres automnales. Galettes des rois et brioches offertes par l’association . cidre
Le 10 février : Guitare et chansons avec Marcel Muller de la compagnie « ça fait des bulles ». pâtisseries maison offertes et jus d’orange
Le 10 mars : musique et chansons avec Lionel Carré. Beignets maison offerts et jus d’orange.
Le 14 avril : Accordéon avec madame Furon. Pâtisseries maison offertes et jus d’orange.
Le 5 mai : diaporama présenté par Jean-Claude. Pâtisseries maison offertes et jus d’orange
Le 2 juin : Guitare et chansons avec Marcel Muller. Pâtisseries maison offertes et jus d’orange
Le 5 juillet : Musique et chansons avec Lionel Carré ; Pâtisseries maison offertes et jus d’orange
Le 4 août : Musique et chansons « Parfums de mer et de Méditerranée » avec Christophe Fèvre. Pâtisseries maison offertes et jus d’orange.
Le 8 septembre : diaporama présenté par Jean-Claude : rétrospective des sorties à l’extérieur. Pâtisseries maison offertes et jus d’orange
Le 13 octobre :Chansons et guitare avec Marcel Muller de la compagnie « ça fait des bulles ». pâtisseries maisons offertes et jus d’orange
Le 17 novembre : chansons et guitare avec Marcel Muller, pâtisseries maison offertes et jus d’orange.
Le 8 décembre : guitare et chansons « parfums de Noël » avec Christophe Fèvre. Goûter de Noël offert par l’association : bûches, mandarines, papillotes, crémant ou jus d’orange. Distribution de calendriers et de stylos à chaque résident.
Les goûters sont proposés dans les services pour les résidents qui ne participent pas aux animations.
Fête et kermesse à l’E.H.P.A.D. de la Douix
Dimanche 25 juin de 14h à 19h
Beaucoup de bénévoles de l’association sont présents pour la tenue des stands et le bon déroulement de cette fête qui rassemble les résidents et leurs familles. Le bénéfice de cette kermesse est utilisé à la réalisation de projets au profit des résidents de l’E.H.P.A.D.
Fête du beaujolais nouveau
Rendez-vous incontournable de l’automne, jeudi 16 novembre 2017 de 14h30 à 17h.
Ce 3ème jeudi du mois est toujours très attendu, une ambiance conviviale et amicale réunit une soixantaine de résidents autour d’une dégustation appréciée de beaujolais et de brioches.
Sorties déjeuners au restaurant
Mardi 28 mars au restaurant Saint-Vorles à Châtillon sur Seine : 20 résidents dont 7 en fauteuil avec 6 accompagnants
Mercredi 6 décembre 2017 au restaurant Saint-Vorles à Châtillon sur Seine : 21 résidents dont 4 en fauteuil roulant avec 6 accompagnants
Sortie culturelle :
Une visite guidée au Musée du Pays Châtillonnais a été organisée le mercredi 8 novembre 2017 : 20 résidents dont 7 en fauteuil avec 6 accompagnants.
Participation à la vie municipale
Samedi 18 mars 2017 : défilé du Tape-Chaudrons : le mauvais temps n’a pas permis une entière participation des résidents.
Samedi 3 et dimanche 4 juin 2017 : journées Châtillonnaises Participation des bénévoles pour la vente de livres d’occasion au stand du Lions-Club de Châtillon sur Seine.
Remerciements pour les aides financières apportées en 2017 :
Madame la Présidente a remercié
pour leurs subventions :
-La Mairie de Châtillon sur Seine en particulier Monsieur Hubert Brigand maire de Châtillon sur Seine
-Le Conseil Départemental d la Côte d’Or, en particulier Monsieur François Sauvadet, Président, Madame Valérie Bouchard et Monsieur Hubert Brigand Conseillers Départementaux du Châtillonnais
Pour leurs dons :
-Le Lions-Club de Châtillon sur Seine
-Les généreux donateurs

RAPPORT MORAL DE MADAME LA PRÉSIDENTE
Le bilan d’activité de 2017 représente cette année encore un nombre important d’heures de bénévolat, notamment auprès des malades du centre hospitalier et des personnes résidant en E.H.P.A.D..
Dans ces milieux où l’on donne de plus en plus d’âge à la vie, nous nous efforçons au quotidien de donner de la vie à l’âge.
Sourire, bonne humeur, confiance relationnelle sont nos atouts pour intervenir auprès des résidents quelquefois déstabilisés par la perte de leurs repères.
La mission prioritaire de l’équipe est d’apporter gaieté, joie de vivre, écoute, distractions diverses.
Distraire les résidents pour déclencher des échanges heureux est notre valeur primordiale et ne doit en aucune mesure s’éteindre.
Notre dévouement reste intact, néanmoins l’équipe vieillit et aimerait se voir renforcée, mais l’immersion dans ces lieux de vie reste un cap difficile à franchir.
Notre association reconnue d’assistance et de bienfaisance revêt bien d’autres qualificatifs, on les trouve dans les mots : amitié, respect, confiance, patience et bienveillance, parfois empathie, tous ces ressentis fondamentaux.
Pour ces plus de vie donnés, je tiens donc à remercier et à féliciter l’équipe de bénévoles qui s’est engagée de façon admirable au cours de cette année, je remercie également l’équipe d’animation de l’E.H.P.A.D. de la Douix, en particulier Monsieur Jean-Claude Chéreau et Madame Marie-Laure Chainey pour leur excellente collaboration et pour leur vive participation dans les actions que nous avons menées ensemble.
Après 25 années d’implication dans différentes fonctions au sein de l’équipe, je cède la place de présidente et passe le flambeau à celle qui aura la mission de porter haut les couleurs de l’association, je reste bien évidemment membre de l’Association de la Distraction des Malades.
Longue vie à l’association.
Madame la Présidente a été longuement applaudie et remerciée par les adhérents pour tout le travail qu'elle a effectué au sein de l'association de la Distraction des Malades.
BILAN FINANCIER DE L'ASSOCIATION "LA DISTRACTION DES MALADES"
Madame Elisabeth François, Trésorière, a ensuite présenté le bilan financier de l'association qui est parfaitement équilibré.

Les adhérents ont approuvé à l'unanimité le rapport d'activité, le rapport moral et le bilan financier de l'association.
Des élections ont eu lieu :
Quatre membres du bureau se représentaient mesdames Christine Térébenec, Elisabeth François, Martine Nicolas et Simone Spagnesi.
Elles ont été élues à l'unanimité.
Un nouveau membre se présentait : madame Marie-Josèphe Wasic, elle a été élue à l'unanimité.
Jean-Claude Chéreau, animateur, avec Marie-Laure Chainey à l'E.H.P.A.
D. de la Douix a ensuite proposé des projets à l'association de la distraction des Malades pour l'année 2018.

Il y aura donc en 2018, pour les résidents de la Maison de la Douix le maintien de toutes les activités existantes ainsi que la kermesse, des sorties au restaurant, une visite du Musée du Pays Châtillonnais, des animations musicales avec reconduction des contrats avec les chanteurs-musiciens, mais aussi l'aménagement du parcours de santé extérieur avec la plantation de plantes aromatiques, la visite d'une "petite ferme qui se déplace", l'achat de matériel pour les activités sportives etc....
Madame Girard aide-soignante à l'l'E.H.P.A.D. de la Douix est venue spécialement à l'assemblée Générale de la Distraction des malades, pour témoigner du plaisir que ressentent les résidents à chaque animation proposée par les dévoués bénévoles de l'association.

Madame Spagnesi a été remerciée par Jean-Claude Chéreau qui lui a offert des roses à planter dans son jardin, de la part de l'hôpital...

et Marie-Laure Chainey lui a offert des orchidées de la part de l'E.H.P.A.D. de la Douix.


Et pour ma part je félicite toutes les bénévoles de l'association de la distraction des malades pour leur très bel investissement, sans l'association et ses nombreuses actions, que la vie serait triste pour les personnes hospitalisées et pour les résidents de l'E.H.P.A.D. de la Douix !
Je reçois de Marie Laure Chainey et Jean-Claude Chéreau, tous deux animateurs à l'E.H.P.A.D. de la Douix, des photos de l'inauguration des aménagements financés par l'association de la Distraction des Malades à laquelle je n'avais pu me rendre :
Le "parcours de santé" des résidents

Lors de sa construction :

Le hall avec son si plaisant et accueillant mobilier :

Publié le 18 Mars 2018

Voici le programme qui s'est déroulé dans les salles des Conférences et des Mariages de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine, pour la "Journée de l'Ecrit" 2018, organisée par la Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine.
Un échange très intéressant a tout d'abord eu lieu avec Emmanuel Fornage sur l'historique de l'évolution du papier découpé et la pratique de cet art ancestral.

Puis Emmanuel Fornage a fait une démonstration de découpage...quel magnifique travail tout en finesse et en minutie !



Un atelier d'illustration avec Raphaël Baud destiné aux enfants de 5 à 8 ans a été fort apprécié.

Comme j'assistais à la conférence d'Emmanuel Baud, je n'ai pu être présente à cet atelier, et je l'ai bien regretté.
Heureusement une petite artiste m'a présenté son bien joli dessin !

Raphaël Baud avait apporté beaucoup de livres édités par sa maison d'édition "Chocolat".


Puis ce fut la remise des prix du concours d'affiche proposé aux classes de maternelles et primaires de Châtillon sur Seine . Nous avons pu aussi admirer toutes les affiches mises au concours.(article demain)
Nous avons ensuite pu rencontrer Raphaël Baud sur le thème "Comment un livre vient au monde" et assister à ses dédicaces.


Un atelier de découpage avec Emmanuel Fornage a été ensuite proposé aux enfants de 6 à 12 ans.
D'abord le coloriage, puis ensuite le découpage de deux dessins : Hansel et Gretel accompagné d'un arbre.






Un autre atelier de découpage pour les adultes, a ensuite eu lieu avec Emmanuel Fornage.
Une feuille a été remise aux futurs "découpeur", qu'il a fallu plier en deux pour arriver à obtenir un découpage symétrique.


Avant de commencer il faut faire des petits trous au centre des parties à enlever...


Puis ensuite se lancer, avec des ciseaux extrêmement pointus...et ce n'est pas facile !

La librairie "A fleur de mots" de Montbard avait apporté beaucoup de beaux livres illustrés des papiers découpés d'Emmanuel Fornage.



Notre nouveau Ministre de l'Education Nationale n'a-t-il pas dit que tout le monde devrait lire, et relire les Fables de La Fontaine, ces petites merveilles de linguistique...
Illustré par les merveilleux découpages d'Emmanuel Fornage, ce livre plaira de 2 ....à 110 ans et même plus, et restera dans les bibliothèques !

L'auteur a ensuite dédicacé ses ouvrages avec beaucoup de soin et d'humour !

Quelques réalisations encadrées :



Je connaissais depuis très longtemps l'art du découpage Suisse, dont Emmanuel Fornage est un émule.
Je m'étais procuré quelques reproductions de ces petites merveilles que j'avais fait encadrer.
J'ai donc été très intéressée par la façon qu'a Emmanuel Fornage de réaliser ces superbes et géniaux découpages.
Voici les découpages que j'ai acquis dans la vallée de Gruyère...













