Célébrités de l’Âge du Bronze en Europe occidentale
16 mars 2018 -
20h - 22h
Depuis la découverte de l’Âge du Bronze à partir du milieu du XIXe siècle, les archéologues ont mis au jour dans des sépultures plus ou moins monumentales et spectaculaires de personnages, hommes et femmes, enfants parfois dont les parures, les armes attestent d’un statut supérieur au sein de la société. Ainsi évoque-t-on dans les synthèses européennes à l’image des personnages historiques plus récents, les Princes du Bronze ancien de Leubingen en Saxe, de Bush Barrow à Stonehenge en Angleterre, de Lannion en Bretagne et la jeune fille d’Egtved au Danemark avec sa jupe de laine, les femmes de La Colombine et de Blanot en Bourgogne, le prince de St Romains-de-Jalionas pour le Bronze final dans l’Ain, le cavalier de Chavéria dans le Jura.
Tous ces personnages éminents donnent une image crédible de la société hiérarchisée de l’âge du Bronze européen. Bien sûr le petit peuple des producteurs agriculteurs et éleveurs échappe pour beaucoup à cette restitution de l’historial de nos ancêtres de l’âge du Bronze avec toute la crédibilité que rend possible l’archéologie et le rêve que permettent les reconstitutions de plus en plus précises de ces personnages.
Mais, pour cette longue histoire des générations qui nous ont précédé, il faut aussi compter sur les « disparus »… ceux de nos indispensables ancêtres qui n’ont pas eu accès à une sépulture retrouvable par les archéologues et qui donc restent complètement invisibles.
Tarif : 5 € - gratuit pour les Amis du musée
Renseignements et réservation : Tél. 06 36 60 92 78 ou par mail :
Les habitants du Châtillonnais se sont mobilisés en nombre jeudi 8 mars 2018 pour soutenir l'hôpital Michel Sordel de Châtillon sur Seine, son laboratoire médical, ses urgences.
En effet l'Agence Régionale de santé (ARS) a prévu de fermer début 2019 le laboratoire d'analyses médicales de l'hôpital et de le transférer à l'hôpital de Semur en Auxois.
Les employés de l'hôpital, mais aussi des sympathisants, avaient réalisé de nombreuses pancartes, criant ainsi leur indignation contre cette fermeture inadmissible.
Beaucoup de Maires des communes du Pays Châtillonnais étaient présents...
ainsi que Jérémie Brigand, Président de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais, et ses adjoints.
Les manifestants sont sortis des locaux...
en portant deux cercueils, un pour le labo, l'autre pour les urgences...et de nombreuses pancartes.
Annick Marcos, infirmière-urgentiste de nuit, a exposé ce qui se passerait si le laboratoire fermait, si les urgences ensuite disparaissaient, une catastrophe humanitaire pour tout le pays Châtillonnais.
Si le laboratoire ferme et se retrouve à Semur en Auxois, les prélèvements devront parcourir 52 kms pour être analysés.
Donc du temps perdu pour les malades. Le risque est immense pour la santé des patients les plus graves. Les analyses simples seront toujours faites aux Urgences de Châtillon par des automates, pas les plus délicates nécessaires pour les cas graves.
La décision de fermer le laboratoire de biologie est sournoise, car dans quelque temps les urgences de nuit pourraient bien être fermées.
C'est inadmissible et très dangereux pour les populations Châtillonnaises. qui devront se rendre à Semur en Auxois (52 kms), Troyes ( 69 kms), Chaumont ( 60 kms ) ou Dijon ( 83 kms) puisque l'hôpital de Montbard, plus proche, a perdu ses urgences de nuit.
Après Annick, c'est Hubert Brigand Maire de Châtillon sur Seine qui a pris la parole.
Hubert Brigand, a exhorté tous les Châtillonnais à venir faire leurs analyses au laboratoire de l'hôpital, laboratoire qui n'est pas seulement ouvert aux patients de l'hôpital, MAIS À TOUS.
Si beaucoup de patients s'y rendent le chiffre d'affaires augmentera et on évitera peut-être leur fermeture.
VENEZ DONC FAIRE RÉALISER VOS ANALYSES AU LABORATOIRE DE L'HÔPITAL MICHEL SORDEL DE CHÂTILLON SUR SEINE !
Vous sauverez peut-être ainsi le labo, pensez-y !
De plus vous aurez vos résultats rapidement. En effet les analyses sont faites sur place, alors que le laboratoire privé envoie les siennes à Chaumont.
Jérémie Brigand , Président de la Communauté de Communes, a trouvé anormal que le Châtillonnais n'ait qu'une voix au Conseil de Surveillance alors que Vitteaux en a deux !
Fermer le laboratoire est une absurdité, les raisons invoquées par l'ARS ne sont pas pertinentes. S'il faut manifester encore , les élus et la population recommenceront.
Le médecin responsable des Urgences désapprouve la fermeture du laboratoire qui va mettre en danger les patients car les automates d'analyses ne détectent pas les cas graves qui ont besoin d'être traités rapidement.
Pascale De Bernard, adjointe du Directeur de l'Hôpital, et responsable des finances a montré que la fermeture du laboratoire n'entraînerait qu'une économie de 150 000 €, sur les 80 millions d'€ du chiffre d'affaires du CHCCO, ce qui est dérisoire.
Un membre du personnel de l'hôpital de Châtillon sur Seine, le poing levé, a fait ensuite chanter la Marseillaise à tous les habitants du Châtillonnais présents (plusieurs centaines)
Les pompiers ont aussi manifesté leur ras le bol ne n'être que des "routiers".
Le cortège s'est ensuite ébranlé en direction du Centre ville, où j'ai ouï dire que les manifestants avaient été très applaudis et encouragés dans leurs actions.
.
La Gendarmerie a très bien assuré la sécurité de la manifestation, merci à elle.
La télévision , FR3 Bourgogne, était présente, voici la vidéo qui a été diffusée lors du journal de 19h, jeudi 8 mars.
« L’égal accès aux soins doit être garanti à tous les citoyens » A voir !
Ce principe d’égalité d’accès aux soins est un des fondamentaux de la politique de santé en France, il a été repris dans la Loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires du 21/07/2009 comme intitulé du titre II : « Accès de tous à des soins de qualité »
Or, il semble qu’une fois de plus les territoires ruraux et tout particulièrement aujourd’hui le Châtillonnais ne semblent pas concernés par ce principe.
En effet Le Directeur Général de l’A.R.S. (Agence Régionale de Santé de Bourgogne Franche Comté) vient de décider de supprimer le laboratoire d’analyses biologiques du Centre Hospitalier de la Haute Côte d’Or. Une telle décision ne peut qu’avoir des conséquences désastreuses pour l’établissement et pour la population.
Dès que nous avons eu connaissance de cette décision unilatérale, au nom de l’association des usagers, association forte de plus de 600 adhérents, je suis intervenu auprès du Directeur Général de l’A.R.S. pour lui faire part de notre consternation et de notre opposition à une telle mesure qui ne peut qu’avoir des conséquences catastrophiques.
Les arguments avancés par l’administration de tutelle de l’établissement s’appuient sur deux éléments erronés : le départ d’un biologiste (M. LE Dr. Fahd JARROCH) et la dégradation de la situation financière du service.
Ces deux points ne sont pas recevables car le Dr JARROCH a été immédiatement remplacé à l’initiative du Directeur du CH HCO. Mais simplement pour un CDD de 6 mois non renouvelable sur injonction de l’ARS !
La situation financière étant effectivement à ce jour équilibrée, l’ARS a produit comme nouvel argument de sa décision le fait que l’activité du laboratoire a diminué suite au transfert d’un certain nombre d’actes au CH de Semur. Transferts effectués à la demande de l’ARS !
Il semble donc clairement que la volonté de l’ARS soit de fermer le laboratoire coûte que coûte. Il va de soi que cet arrêt d’activité, contrairement aux déclarations de la tutelle administrative, aura inévitablement des répercussions sur l’ensemble des activités de l’établissement et en premier lieu sur les urgences mais aussi très vite sur les autres services : allongement des temps d’hospitalisation pour les hospitalisations de jour ; diminution des hospitalisations en médecine au sortir des urgences du fait de l’orientation probable vers des centres où la surveillance biologique peut être plus rapide, planning familial etc..
La baisse d’activités inéluctable qui s’en suivra aura ainsi une répercussion négative irrémédiable sur le Plan de retour à l’équilibre financier imposé à l’établissement. « Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ! »
Les usagers du CH HCO et l’ensemble de la population ne peuvent accepter une décision qui, une fois de plus contribuera à défavoriser le milieu rural et qui pourra mettre leur vie en danger.
Nous demandons aujourd’hui au Directeur Général de l’A.R.S. rien de plus que de respecter les principes constitutionnels d’égalité des citoyens pour l’accès aux soins de qualité et de proximité. A ce jour, il est encore prévu par la loi que « toute personne puisse être prise en charge par un service d’urgence dans un délai de 30 minutes ! » Le Directeur de l’ARS envisage-t-il, pour couvrir sa décision de faire modifier la loi ?
L’Association des Usagers du Centre Hospitalier de La Haute Côte d’Or s’associe pleinement à toute initiative qui contribuera à faire part de l’opposition de la population à une décision sans fondement ni motivation acceptables.
En conséquence, nous appelons nos adhérents et toute la population du Châtillonnais et de la Haute Côte d’Or à participer à la manifestation organisée à l’initiative des syndicats du personnel du CH HCO jeudi 8 mars 2018 à 14h30 devant l’hôpital Michel Sordel de Châtillon sur Seine.
Comme tous les ans Jenry Camus, Président de l'Association des Amis du Châtillonnais, organise un repas réunissant les peintres de la section peinture de l'Association.
Cette année, son choix s'est porté sur un restaurant réputé, tenu par Arole Dupaty et son épouse : "Le sabot de Vénus" de Bure les Templiers.
Les propriétaires exposent d'ailleurs régulièrement les aquarelles, peintures, collages des adhérents.
En ce moment on peut y admirer les aquarelles de Mady.
Jenry Camus a souhaité la bienvenue aux Amis présents et leur a rappelé en quelques mots les expositions qui auront lieu en 2018
Déjà le Salon 2018 qui se tiendra du 24 au 27 mai salle rencontres et loisirs Luc Schréder à Châtillon sur Seine.
L'invitée d'honneur sera une jeune peintre animalière Marion Velten.
Voici l'affiche créée par Sylviane Drezet :
D'autres expositions (dans le désordre) auront lieu à Brion sur Ource, Chaumont le Bois, Bellenod sur Seine, Gevrolles,Arc en Barrois, Montmoyen.
Jenry Camus a présenté Isabelle Feuvrier, nouvelle membre du bureau, qui a en charge une partie de Facebook sur l'Association des Amis du Châtillonnais, et une autre nommée "tu sais que tu viens du Châtillonnais quand..."....
C'est Label Isa que les "facebookers" connaissent bien et apprécient car elle publie des photos, des articles anciens sur le Châtillonnais, merci Isabelle pour vos trouvailles qui permettent aux Châtillonnais de s'exprimer sur l'histoire de notre région, c'est super !
Une autre entrée chez les Amis du Châtillonnais, celle de Laurence Petit, talentueuse potière de Prusly sur Ource.
Laurence , comme Arole, expose aquarelles, peintures, collages des peintres des amis du Châtillonnais, dans son atelier.
Elle exposera d'ailleurs son magnifique travail lors du salon 2018.
Les Amis du Châtillonnais, et souvent leurs conjoints, ont été très heureux de se retrouver pour partager le délicieux repas que leur a concocté Arole Dupaty.
La fameuse spécialité bourguignonne :les oeufs du GAEC du Pontot en meurette....
Un filet de lieu aux épices et sa garniture...
Un sauté de porc et sa garniture...
Une assiette de fromages...
et pour terminer une tarte fine aux pommes et sa glace.
Ce fut une bien belle journée, gastronomiquement et amicalement parlant !
Le patois n’est pas une langue, mais la déformation du français, variant d’une région à l’autre. L’instruction primaire devenant obligatoire depuis 1881, l’école devenait laïque, le patois y perdit sa place. Mes grands-parents avaient à cœur de s’exprimer dans un français avec recherche. Une parente était allée à Paris un certain temps, un jour elle revint à Aisey.
Se promenant dans le jardin, elle dit à ma grand-mère qui venait de ratisser une « planche » : « Quel est cet engin aratoire ? »
Ma grand-mère surprise ne répondit pas. La parente, par mégarde, mit le pied sur les dents du râteau retourné, celui-ci se redressa comme un ressort, elle reçut le manche violemment sur la figure et s’écria de douleur : « Oh ! charogne de râteau ! » elle avait retrouvé le nom !!
On entend encore dans certains pays quelques mots patois
Le patois n’est pas une langue, mais la déformation du français, variant d’une région à l’autre. L’instruction primaire devenant obligatoire depuis 1881, l’école devenait laïque, le patois y perdit sa place. Mes grands-parents avaient à cœur de s’exprimer dans un français avec recherche. Une parente était allée à Paris un certain temps, un jour elle revint à Aisey.
Se promenant dans le jardin, elle dit à ma grand-mère qui venait de ratisser une « planche » : « Quel est cet engin aratoire ? »
Ma grand-mère surprise ne répondit pas. La parente, par mégarde, mit le pied sur les dents du râteau retourné, celui-ci se redressa comme un ressort, elle reçut le manche violemment sur la figure et s’écria de douleur : « Oh ! charogne de râteau ! » elle avait retrouvé le nom !!
On entend encore dans certains pays quelques mots patois
Le patois n’est pas une langue, mais la déformation du français, variant d’une région à l’autre. L’instruction primaire devenant obligatoire depuis 1881, l’école devenait laïque, le patois y perdit sa place. Mes grands-parents avaient à cœur de s’exprimer dans un français avec recherche. Une parente était allée à Paris un certain temps, un jour elle revint à Aisey.
Se promenant dans le jardin, elle dit à ma grand-mère qui venait de ratisser une « planche » : « Quel est cet engin aratoire ? »
Ma grand-mère surprise ne répondit pas. La parente, par mégarde, mit le pied sur les dents du râteau retourné, celui-ci se redressa comme un ressort, elle reçut le manche violemment sur la figure et s’écria de douleur : « Oh ! charogne de râteau ! » elle avait retrouvé le nom !!
On entend encore dans certains pays quelques mots patois
Le patois n’est pas une langue, mais la déformation du français, variant d’une région à l’autre. L’instruction primaire devenant obligatoire depuis 1881, l’école devenait laïque, le patois y perdit sa place. Mes grands-parents avaient à cœur de s’exprimer dans un français avec recherche. Une parente était allée à Paris un certain temps, un jour elle revint à Aisey.
Se promenant dans le jardin, elle dit à ma grand-mère qui venait de ratisser une « planche » : « Quel est cet engin aratoire ? »
Ma grand-mère surprise ne répondit pas. La parente, par mégarde, mit le pied sur les dents du râteau retourné, celui-ci se redressa comme un ressort, elle reçut le manche violemment sur la figure et s’écria de douleur : « Oh ! charogne de râteau ! » elle avait retrouvé le nom !!
On entend encore dans certains pays quelques mots patois
Le patois n’est pas une langue, mais la déformation du français, variant d’une région à l’autre. L’instruction primaire devenant obligatoire depuis 1881, l’école devenait laïque, le patois y perdit sa place. Mes grands-parents avaient à cœur de s’exprimer dans un français avec recherche. Une parente était allée à Paris un certain temps, un jour elle revint à Aisey.
Se promenant dans le jardin, elle dit à ma grand-mère qui venait de ratisser une « planche » : « Quel est cet engin aratoire ? »
Ma grand-mère surprise ne répondit pas. La parente, par mégarde, mit le pied sur les dents du râteau retourné, celui-ci se redressa comme un ressort, elle reçut le manche violemment sur la figure et s’écria de douleur : « Oh ! charogne de râteau ! » elle avait retrouvé le nom !!
On entend encore dans certains pays quelques mots patois
Le patois n’est pas une langue, mais la déformation du français, variant d’une région à l’autre. L’instruction primaire devenant obligatoire depuis 1881, l’école devenait laïque, le patois y perdit sa place. Mes grands-parents avaient à cœur de s’exprimer dans un français avec recherche. Une parente était allée à Paris un certain temps, un jour elle revint à Aisey.
Se promenant dans le jardin, elle dit à ma grand-mère qui venait de ratisser une « planche » : « Quel est cet engin aratoire ? »
Ma grand-mère surprise ne répondit pas. La parente, par mégarde, mit le pied sur les dents du râteau retourné, celui-ci se redressa comme un ressort, elle reçut le manche violemment sur la figure et s’écria de douleur : « Oh ! charogne de râteau ! » elle avait retrouvé le nom !!
On entend encore dans certains pays quelques mots patois
Conférence de l’Association CulturelleChâtillonnaise
LES PASSIONS DE GEORGE SAND
par Michel Lagrange.
George Sand représente un cas particulier dans la littérature du XIX° siècle. Son nom évoque encore un auteur provincial, qui conte des histoires berrichonnes, qui parle des mœurs d’une France profonde et périmée, telles que « La Mare au Diable » ou « La Petite Fadette » ou « Les Maîtres Sonneurs »…
En réalité, George Sand est un des plus grands auteurs engagés de ce siècle en marche vers la République. Dostoïevski ne s’y trompe pas qui parle dans son chef-d’œuvre « Les Possédés » de ses « romans de génie » défendant la condition des femmes. George Sand s’est battue pour la République, pour le droit des femmes à disposer d’elles-mêmes, dans la liberté et l’amour libre. Militante, égérie politique, elle incarne par sa vie publique et privée la femme libre, amoureuse d’artistes géniaux comme Musset ou Chopin, entre autres…
Ce qui ne l’empêche pas de célébrer la nature, le Berry de son enfance, la vie naturelle, écologique dirait-on aujourd’hui. Oui, George Sand est une de nos contemporaines !
C’est ce qu’illustrera Michel Lagrange dans sa conférence du lundi 5 mars à la salle des conférences de la Mairie, à 14h 30.
"Un petit pas de deux sur ses pas"...mais sur les pas de qui ? me direz vous ...
Eh bien sur les pas d'un personnage qui fut un comédien aux multiples facettes, excellent à la fois dans le comique mais aussi dans le tragique, compositeur de délicieuses chansons qu'il interprétait avec tendresse, je veux parler d'André Raimbourg, dit BOURVIL !
Les danseurs de la Compagnie De Fatko, Aurélien Kairo et Karla Pollux, ont eu l'idée géniale de reprendre quelques chansons de Bourvil dans un charmant scénario, et de danser sur ces chansons avec des pas de valse, de tango, de hip-hop, de break-danse...
Un spectacle plein de grâce et d'énergie joyeuse...et quel plaisir de réentendre la voix de Bourvil qui m'a mis parfois la larme à l'æil !
Avec des chansons tendres comme :
Le petit bal perdu...
C´était tout juste après la guerre, Dans un petit bal qu´avait souffert. Sur une piste de misère, Y´en avait deux, à découvert. Parmi les gravats ils dansaient Dans ce petit bal qui s´appelait Qui s´appelait Qui s´appelait Qui s´appelait....
Non je ne me souviens plus Du nom du bal perdu. Ce dont je me souviens C'est de ces amoureux Qui ne regardaient rien autour d´eux. Y´avait tant d´insouciance Dans leurs gestes émus, Alors quelle importance Le nom du bal perdu ?
Ce dont je me souviens C´est qu´ils étaient heureux Les yeux au fond des yeux. Et c´était bien Et c´était bien...
Ma p'tit chanson...
Qu'est ce qu'elle a, Mais qu'est ce qu'elle a donc, Ma p'tit' chanson? Qu'est ce qu'elle n'a, Mais qu'est ce qu'elle n'a plus, Ma p'tit' chanson, Qui ne te plaît plus?
Elle avait toutes les qualités, Elle ne ressemblait A aucune autr' chanson. Elle mettait au fond de ton cæur Autant de couleurs Que de fleurs au balcon. Elle parlait d'amour et de joie Et lorsque parfois Elle changeait de ton, Elle prenait un air attendri, Comme un enfant qui Demanderait pardon.
La tendresse...
On peut vivre sans richesse Presque sans le sou Des seigneurs et des princesses Y'en a plus beaucoup Mais vivre sans tendresse On ne le pourrait pas Non, non, non, non On ne le pourrait pas
On peut vivre sans la gloire Qui ne prouve rien Etre inconnu dans l'histoire Et s'en trouver bien Mais vivre sans tendresse Il n'en est pas question Non, non, non, non Il n'en est pas question
La valise....
Voici pour toi une surprise Je suis passé à Uniprix Pour t'acheter une valise Puisque tu t' la fais aujourd'hui Pour toi, je l'ai choisie légère Pour qu'elle soit moins lourde à ton bras Car, passée la porte cochère Toi seule, tu la porteras La valise
À l'intérieur, elle a des poches Tu y glisseras le passé N'emporte pas ce qui fut moche Elle serait trop lourde à traîner Voici les clés de la serrure Ne les égare surtout pas Je la trouve jolie, je t'assure Et puis, elle te fera penser à moi La valise
et des chansons humoristiques :
Clair de lune à Maubeuge...
Je suis allé aux fraises Je suis rev'nu d'Pontoise J'ai filé à l'anglaise Avec une tonkinoise Si j'ai roulé ma bosse Je connais l'univers J'ai même roulé carrosse Et j'ai roulé les R Et je dis non, non, non, non, non Oui je dis non, non, non, non, non, non, non, non, non
Tout ça n'vaut pas Un clair de lune a Maubeuge Tout ça n'vaut pas Le doux soleil de Tourcoing (Coin-coin ! oh je vous en prie) Tout ça n'vaut pas Une croisière sur la Meuse Tout ça n'vaut pas des vacances au Kremlin-Bicêtre
Pouet-Pouet...
Dans les bagnol's aujourd'hui C'est la poule qui conduit L'monsieur roul'des yeux d'veau Pendant qu'ell'pilot' sa cinq ch'vaux Il a l'air embêté, Assis à ses côtés Et quand ell'serr' les freins Il serr'autr'chose sans entrain Il lui faut du courage Lorsqu'ell' prend ses virages Quand moi, j'en vois A un croisement du bois Qui fonc' sur moi viv'ment, je n'l'engueul' pas Mais galamment:
Je lui fais "Pouet-Pouet"! Elle me fait "Pouet-Pouet"! On se fait "Pouet-Pouet" et puis ça y est. Je souris "Pouet-Pouet"! Elle sourit "Pouet-Pouet"! On sourit "Pouet-Pouet"! On s'est compris. Alors le monsieur qui l' voit fait un' sal' trompette .
Et pour finir, une explosion de couleurs !!!
Ce superbe spectacle fut un très bel hommage à Bourvil, comédien-chanteur que nous n'oublierons jamais...
Beaucoup d'applaudissements ont salué la performance des deux danseurs véritablement époustouflants...en Karla Pollux j'ai cru reconnaître Joséphine Baker !
Durant la création, les chorégraphes ont suivi minutieusement les pas de Bourvil. Ils ont écouté toutes ses chansons, regardé tous ses films et ses interviews pour être au plus près de cet artiste au coeur tendre. A la manière d’un Fred Astaire et d’une Ginger Rogers que l’on aurait projetés dans notre XXIe siècle, ils sont passés allégrement du passé au présent chorégraphique.
A la fin de la représentation, les danseurs ont dialogué avec le public, ils ont répondu aux questions et raconté leur parcours dans le milieu de la danse.
Les photos publiées ne correspondent pas forcément aux différentes chansons....Vous pourrez mieux vous rendre compte de l'originalité du spectacle en visionnant cette vidéo :
Ce spectacle a été accueilli dans le cadre de la saison départementale « Arts § Scènes », la saison 100 % Côte-d’Or.
Coproduction : MCNN - Centre de Création et de Production de Nevers, Les Ateliers Frappaz - Villeurbanne, le Centre National Chorégraphique de Rillieux-la-Pape
Avec le soutien de : la DRAC Auvergne - Rhône-Alpes, de la Auvergne - Région Rhône-Alpes, et de la Ville de Lyon
Production déléguée :
Compagnie de Fakto
Direction artistique : Aurélien Kairo
Chorégraphie et interprétation : Aurélien Kairo et Karla Pollux
"Un petit pas de deux sur ses pas"...mais sur les pas de qui ? me direz vous ...
Eh bien sur les pas d'un personnage qui fut un comédien aux multiples facettes, excellent à la fois dans le comique mais aussi dans le tragique, compositeur de délicieuses chansons qu'il interprétait avec tendresse, je veux parler d'André Raimbourg, dit BOURVIL !
Les danseurs de la Compagnie De Fatko, Aurélien Kairo et Karla Pollux, ont eu l'idée géniale de reprendre quelques chansons de Bourvil dans un charmant scénario, et de danser sur ces chansons avec des pas de valse, de tango, de hip-hop, de break-danse...
Un spectacle plein de grâce et d'énergie joyeuse...et quel plaisir de réentendre la voix de Bourvil qui m'a mis parfois la larme à l'æil !
Avec des chansons tendres comme :
Le petit bal perdu...
C´était tout juste après la guerre, Dans un petit bal qu´avait souffert. Sur une piste de misère, Y´en avait deux, à découvert. Parmi les gravats ils dansaient Dans ce petit bal qui s´appelait Qui s´appelait Qui s´appelait Qui s´appelait....
Non je ne me souviens plus Du nom du bal perdu. Ce dont je me souviens C'est de ces amoureux Qui ne regardaient rien autour d´eux. Y´avait tant d´insouciance Dans leurs gestes émus, Alors quelle importance Le nom du bal perdu ?
Ce dont je me souviens C´est qu´ils étaient heureux Les yeux au fond des yeux. Et c´était bien Et c´était bien...
Ma p'tit chanson...
Qu'est ce qu'elle a, Mais qu'est ce qu'elle a donc, Ma p'tit' chanson? Qu'est ce qu'elle n'a, Mais qu'est ce qu'elle n'a plus, Ma p'tit' chanson, Qui ne te plaît plus?
Elle avait toutes les qualités, Elle ne ressemblait A aucune autr' chanson. Elle mettait au fond de ton cæur Autant de couleurs Que de fleurs au balcon. Elle parlait d'amour et de joie Et lorsque parfois Elle changeait de ton, Elle prenait un air attendri, Comme un enfant qui Demanderait pardon.
La tendresse...
On peut vivre sans richesse Presque sans le sou Des seigneurs et des princesses Y'en a plus beaucoup Mais vivre sans tendresse On ne le pourrait pas Non, non, non, non On ne le pourrait pas
On peut vivre sans la gloire Qui ne prouve rien Etre inconnu dans l'histoire Et s'en trouver bien Mais vivre sans tendresse Il n'en est pas question Non, non, non, non Il n'en est pas question
La valise....
Voici pour toi une surprise Je suis passé à Uniprix Pour t'acheter une valise Puisque tu t' la fais aujourd'hui Pour toi, je l'ai choisie légère Pour qu'elle soit moins lourde à ton bras Car, passée la porte cochère Toi seule, tu la porteras La valise
À l'intérieur, elle a des poches Tu y glisseras le passé N'emporte pas ce qui fut moche Elle serait trop lourde à traîner Voici les clés de la serrure Ne les égare surtout pas Je la trouve jolie, je t'assure Et puis, elle te fera penser à moi La valise
et des chansons humoristiques :
Clair de lune à Maubeuge...
Je suis allé aux fraises Je suis rev'nu d'Pontoise J'ai filé à l'anglaise Avec une tonkinoise Si j'ai roulé ma bosse Je connais l'univers J'ai même roulé carrosse Et j'ai roulé les R Et je dis non, non, non, non, non Oui je dis non, non, non, non, non, non, non, non, non
Tout ça n'vaut pas Un clair de lune a Maubeuge Tout ça n'vaut pas Le doux soleil de Tourcoing (Coin-coin ! oh je vous en prie) Tout ça n'vaut pas Une croisière sur la Meuse Tout ça n'vaut pas des vacances au Kremlin-Bicêtre
Pouet-Pouet...
Dans les bagnol's aujourd'hui C'est la poule qui conduit L'monsieur roul'des yeux d'veau Pendant qu'ell'pilot' sa cinq ch'vaux Il a l'air embêté, Assis à ses côtés Et quand ell'serr' les freins Il serr'autr'chose sans entrain Il lui faut du courage Lorsqu'ell' prend ses virages Quand moi, j'en vois A un croisement du bois Qui fonc' sur moi viv'ment, je n'l'engueul' pas Mais galamment:
Je lui fais "Pouet-Pouet"! Elle me fait "Pouet-Pouet"! On se fait "Pouet-Pouet" et puis ça y est. Je souris "Pouet-Pouet"! Elle sourit "Pouet-Pouet"! On sourit "Pouet-Pouet"! On s'est compris. Alors le monsieur qui l' voit fait un' sal' trompette .
Et pour finir, une explosion de couleurs !!!
Ce superbe spectacle fut un très bel hommage à Bourvil, comédien-chanteur que nous n'oublierons jamais...
Beaucoup d'applaudissements ont salué la performance des deux danseurs véritablement époustouflants...en Karla Pollux j'ai cru reconnaître Joséphine Baker !
Durant la création, les chorégraphes ont suivi minutieusement les pas de Bourvil. Ils ont écouté toutes ses chansons, regardé tous ses films et ses interviews pour être au plus près de cet artiste au coeur tendre. A la manière d’un Fred Astaire et d’une Ginger Rogers que l’on aurait projetés dans notre XXIe siècle, ils sont passés allégrement du passé au présent chorégraphique.
A la fin de la représentation, les danseurs ont dialogué avec le public, ils ont répondu aux questions et raconté leur parcours dans le milieu de la danse.
Les photos publiées ne correspondent pas forcément aux différentes chansons....Vous pourrez mieux vous rendre compte de l'originalité du spectacle en visionnant cette vidéo :
Ce spectacle a été accueilli dans le cadre de la saison départementale « Arts § Scènes », la saison 100 % Côte-d’Or.
Coproduction : MCNN - Centre de Création et de Production de Nevers, Les Ateliers Frappaz - Villeurbanne, le Centre National Chorégraphique de Rillieux-la-Pape
Avec le soutien de : la DRAC Auvergne - Rhône-Alpes, de la Auvergne - Région Rhône-Alpes, et de la Ville de Lyon
Production déléguée :
Compagnie de Fakto
Direction artistique : Aurélien Kairo
Chorégraphie et interprétation : Aurélien Kairo et Karla Pollux
"Un petit pas de deux sur ses pas"...mais sur les pas de qui ? me direz vous ...
Eh bien sur les pas d'un personnage qui fut un comédien aux multiples facettes, excellent à la fois dans le comique mais aussi dans le tragique, compositeur de délicieuses chansons qu'il interprétait avec tendresse, je veux parler d'André Raimbourg, dit BOURVIL !
Les danseurs de la Compagnie De Fatko, Aurélien Kairo et Karla Pollux, ont eu l'idée géniale de reprendre quelques chansons de Bourvil dans un charmant scénario, et de danser sur ces chansons avec des pas de valse, de tango, de hip-hop, de break-danse...
Un spectacle plein de grâce et d'énergie joyeuse...et quel plaisir de réentendre la voix de Bourvil qui m'a mis parfois la larme à l'æil !
Avec des chansons tendres comme :
Le petit bal perdu...
C´était tout juste après la guerre, Dans un petit bal qu´avait souffert. Sur une piste de misère, Y´en avait deux, à découvert. Parmi les gravats ils dansaient Dans ce petit bal qui s´appelait Qui s´appelait Qui s´appelait Qui s´appelait....
Non je ne me souviens plus Du nom du bal perdu. Ce dont je me souviens C'est de ces amoureux Qui ne regardaient rien autour d´eux. Y´avait tant d´insouciance Dans leurs gestes émus, Alors quelle importance Le nom du bal perdu ?
Ce dont je me souviens C´est qu´ils étaient heureux Les yeux au fond des yeux. Et c´était bien Et c´était bien...
Ma p'tit chanson...
Qu'est ce qu'elle a, Mais qu'est ce qu'elle a donc, Ma p'tit' chanson? Qu'est ce qu'elle n'a, Mais qu'est ce qu'elle n'a plus, Ma p'tit' chanson, Qui ne te plaît plus?
Elle avait toutes les qualités, Elle ne ressemblait A aucune autr' chanson. Elle mettait au fond de ton cæur Autant de couleurs Que de fleurs au balcon. Elle parlait d'amour et de joie Et lorsque parfois Elle changeait de ton, Elle prenait un air attendri, Comme un enfant qui Demanderait pardon.
La tendresse...
On peut vivre sans richesse Presque sans le sou Des seigneurs et des princesses Y'en a plus beaucoup Mais vivre sans tendresse On ne le pourrait pas Non, non, non, non On ne le pourrait pas
On peut vivre sans la gloire Qui ne prouve rien Etre inconnu dans l'histoire Et s'en trouver bien Mais vivre sans tendresse Il n'en est pas question Non, non, non, non Il n'en est pas question
La valise....
Voici pour toi une surprise Je suis passé à Uniprix Pour t'acheter une valise Puisque tu t' la fais aujourd'hui Pour toi, je l'ai choisie légère Pour qu'elle soit moins lourde à ton bras Car, passée la porte cochère Toi seule, tu la porteras La valise
À l'intérieur, elle a des poches Tu y glisseras le passé N'emporte pas ce qui fut moche Elle serait trop lourde à traîner Voici les clés de la serrure Ne les égare surtout pas Je la trouve jolie, je t'assure Et puis, elle te fera penser à moi La valise
et des chansons humoristiques :
Clair de lune à Maubeuge...
Je suis allé aux fraises Je suis rev'nu d'Pontoise J'ai filé à l'anglaise Avec une tonkinoise Si j'ai roulé ma bosse Je connais l'univers J'ai même roulé carrosse Et j'ai roulé les R Et je dis non, non, non, non, non Oui je dis non, non, non, non, non, non, non, non, non
Tout ça n'vaut pas Un clair de lune a Maubeuge Tout ça n'vaut pas Le doux soleil de Tourcoing (Coin-coin ! oh je vous en prie) Tout ça n'vaut pas Une croisière sur la Meuse Tout ça n'vaut pas des vacances au Kremlin-Bicêtre
Pouet-Pouet...
Dans les bagnol's aujourd'hui C'est la poule qui conduit L'monsieur roul'des yeux d'veau Pendant qu'ell'pilot' sa cinq ch'vaux Il a l'air embêté, Assis à ses côtés Et quand ell'serr' les freins Il serr'autr'chose sans entrain Il lui faut du courage Lorsqu'ell' prend ses virages Quand moi, j'en vois A un croisement du bois Qui fonc' sur moi viv'ment, je n'l'engueul' pas Mais galamment:
Je lui fais "Pouet-Pouet"! Elle me fait "Pouet-Pouet"! On se fait "Pouet-Pouet" et puis ça y est. Je souris "Pouet-Pouet"! Elle sourit "Pouet-Pouet"! On sourit "Pouet-Pouet"! On s'est compris. Alors le monsieur qui l' voit fait un' sal' trompette .
Et pour finir, une explosion de couleurs !!!
Ce superbe spectacle fut un très bel hommage à Bourvil, comédien-chanteur que nous n'oublierons jamais...
Beaucoup d'applaudissements ont salué la performance des deux danseurs véritablement époustouflants...en Karla Pollux j'ai cru reconnaître Joséphine Baker !
Durant la création, les chorégraphes ont suivi minutieusement les pas de Bourvil. Ils ont écouté toutes ses chansons, regardé tous ses films et ses interviews pour être au plus près de cet artiste au coeur tendre. A la manière d’un Fred Astaire et d’une Ginger Rogers que l’on aurait projetés dans notre XXIe siècle, ils sont passés allégrement du passé au présent chorégraphique.
A la fin de la représentation, les danseurs ont dialogué avec le public, ils ont répondu aux questions et raconté leur parcours dans le milieu de la danse.
Les photos publiées ne correspondent pas forcément aux différentes chansons....Vous pourrez mieux vous rendre compte de l'originalité du spectacle en visionnant cette vidéo :
Ce spectacle a été accueilli dans le cadre de la saison départementale « Arts § Scènes », la saison 100 % Côte-d’Or.
Coproduction : MCNN - Centre de Création et de Production de Nevers, Les Ateliers Frappaz - Villeurbanne, le Centre National Chorégraphique de Rillieux-la-Pape
Avec le soutien de : la DRAC Auvergne - Rhône-Alpes, de la Auvergne - Région Rhône-Alpes, et de la Ville de Lyon
Production déléguée :
Compagnie de Fakto
Direction artistique : Aurélien Kairo
Chorégraphie et interprétation : Aurélien Kairo et Karla Pollux