Publié le 9 Mai 2017

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Publié le 9 Mai 2017

René Drappier s'est rendu à la commémoration du 8 mai, écoutons-le :

Comme à son habitude, la ville de Châtillon a honoré cette année le 72ème anniversaire de la capitulation nazie de 1945.

La cérémonie a débuté par le service religieux dans l'église Saint Nicolas.

Ensuite les porte drapeaux et la population se sont  rendus à la stèle de William Holland route de Montbard où ont eu lieu des dépôts de gerbes en souvenir de ce jeune soldat britannique, tombé sous les balles ennemies alors qu'il n'avait que 20 ans, en libérant notre ville.

 De là la population s'est rendue au monument aux Morts pour honorer la mort de tous ces hommes, femmes et enfants disparus au cours de cet affreux conflit.

La commémoration du 8 mai  1945 à Châtillon sur Seine

La commémoration du 8 mai  1945 à Châtillon sur Seine

La commémoration du 8 mai  1945 à Châtillon sur Seine

La commémoration du 8 mai  1945 à Châtillon sur Seine

La commémoration du 8 mai  1945 à Châtillon sur Seine

La commémoration du 8 mai  1945 à Châtillon sur Seine

La commémoration du 8 mai  1945 à Châtillon sur Seine

La commémoration du 8 mai  1945 à Châtillon sur Seine

La commémoration du 8 mai  1945 à Châtillon sur Seine

La commémoration du 8 mai  1945 à Châtillon sur Seine

La commémoration du 8 mai  1945 à Châtillon sur Seine

La commémoration du 8 mai  1945 à Châtillon sur Seine

Malgré le temps gris et froid la population s'est déplacée en très grand nombre. On pouvait remarquer la présence d'anciens combattants qui ont participé à cette guerre ainsi que beaucoup de jeunes voir très jeunes, bravo et merci à eux.

La commémoration du 8 mai  1945 à Châtillon sur Seine

La commémoration du 8 mai  1945 à Châtillon sur Seine

La commémoration du 8 mai  1945 à Châtillon sur Seine

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La commémoration du 8 mai  1945 à Châtillon sur Seine

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Publié le 7 Mai 2017

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

La première partie de la Journée de l'Ecrit du samedi 20 mai 2017, intitulée "Eclats de lire", a été consacrée à un atelier artistique  animé par Marige Ott, plasticienne.

Marige a fait réaliser aux personnes qui se sont inscrites (des enfants et aussi des adultes), des marque-pages , dont elle montre ici deux modèles.

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

en voici d'autres :

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Beaucoup de matériel était mis à la disposition des participants.

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Tous ont travaillé avec beaucoup d'imagination et de concentration.

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

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Ils ont utilisé des feutres...

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

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des éléments auto adhésifs...

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des ciseaux...

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

une perforeuse...

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Marige a aidé et conseillé les artistes avec gentillesse et bienveillance.

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

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Les marque-pages réalisés ont été épinglés sur une grille.

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Ils sont tous magnifiques !

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Marige Ott a ensuite présenté son dernier ouvrage : l'atelier du rouge, qu'elle a mis en images avec des textes de Claire Delbard.

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

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Marige avait apporté des planches de dessins...

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

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La création de la planche de l'ibis rouge :

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

avec ses indications...

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Voici la page imprimée :

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Marige Ott crée aussi des cartes, des marque pages.

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

La librairie de Montbard "A fleur de mots" a présenté la maison d'édition de la renarde rouge.

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Cette maison d'édition ne publie que des ouvrages où la couleur rouge est dominante, accompagnée de noir. Ce sont souvent des textes courts, poétiques qui mêlent textes et dessins.

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire" pour la journée de l'Ecrit 2017....

L'après-midi de cette journée de l'Ecrit, la bibliothèque Municipale a fait venir deux auteurs dans un "café littéraire".

Ces deux auteurs furent Pascale Gautier, romancière pour adultes, et Xavier-Laurent Petit, auteur pour la jeunesse.

Annick Gueneau les a présentés au public.

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Pascale Gautier est romancière, mais elle est également directrice littéraire aux éditions Buchet-Chastel.

Petite dernière d'une famille nombreuse, elle a connu les liens familiaux qui étouffent, aussi elle a décidé de consacrer ses romans à "la famille".

Ses héros sont des gens ordinaires, rugueux, qui ont une vie monotone et qui vivent souvent une crise intérieure.

Ses romans sont néanmoins pleins d'humour, on rit souvent en les lisant car le rire désacralise et rend les personnages bien plus humains.

Son travail d'écriture permet à Pascale de pratiquer une sorte de catharsis.

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Ses romans sont célèbres, comme "Les vieilles"...

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Les bibliothécaires ont lu des passages des "Vieilles" qui ont beaucoup fait rire le public, mais avec une pointe de gravité.

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

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Un autre de ses romans "La clef sous la porte" est un petit bijou d'humour qui ne se prend pas au sérieux, à lire absolument....

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Des questions ont été posées à Pascale Gautier, un débat animé a suivi, où furent évoqués les personnages atypiques du roman " Les Vieilles".

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire" pour la journée de l'Ecrit 2017....

Le second écrivain invité par la bibliothèque municipale fut Xavier-Laurent Petit, auteur pour la jeunesse.

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Annick Gueneau, Bibliothécaire a rappelé la beauté du livre de Xavier-Laurent "Un monde sauvage" qui émerveille tous les lecteurs, jeunes ou...moins jeunes.

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

L'auteur a présenté son dernier ouvrage "Le fils de l'Ursari".

Il nous a raconté comment il a trouvé l'inspiration de ce livre : en se promenant à Paris, il a rencontré une famille de Roms qui vivaient dans la rue, couchaient sous des cartons...Comment et pourquoi étaient ils arrivés là ?? Au cours de ses recherches il a compris que les Roms, chassés de partout (Roumanie, Bulgarie...) étaient la proie d'une mafia disposant de réseaux criminels très puissants, qui agissent depuis la Roumanie

Cette mafia fait miroiter aux pauvres gens le paradis que serait la France, leur paye leur voyage...Mais ce voyage ils devront le rembourser...par tous les moyens, évidemment... par le vol.

Xavier-Laurent a donc inventé un jeune héros , Ciprian, le fils de l'Ursari, (l'ursari étant un montreur d'ours) qui deviendra célèbre dans le monde des échecs..

Une bien belle histoire à lire aussi par les enfants et les adultes.

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Quelques passages du livre de Xavier-Laurent Petit ont été lus au public.

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Les livres des deux auteurs étaient proposés à la vente, en compagnie de beaucoup d'autres par la libraire de "A fleur de mots" de Montbard.

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Après le café littéraire, nous avons assisté à un spectacle désopilant, à prendre au second degré, intitulé "Arrêter de lire, c'est possible", par la Compagnie des Chercheurs d'Air.

Georges et Yvelines sont deux animateurs d'une lamentable entreprise qui font l'éloge d'un monde sans livres.

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Il faut se débarrasser des livres en les jetant du dixième étage...mais gare à ceux qui sont dessous !

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Puisqu'il est interdit de lire on peut  transformer des livres en sièges, en pas japonais dans le jardin...

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

On peut les porter sur la tête et ainsi acquérir un port de reine ....

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

On peut s'en servir pour faire de la gymnastique...

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

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les transformer en pots de fleurs...

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

ou en faire des objets décoratifs...

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

mais surtout, il ne faut plus les ouvrir pour les lire, car  "Arrêter de lire c'est possible" !

Mais que se passe-t-il ?

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

L'amour de la lecture a été le plus fort !

Heureusement...car arrêter de lire..CE N'EST PAS POSSIBLE !! (et c'est une grande lectrice qui vous le dit !)

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

Beaucoup d'applaudissements ont salué la performance des deux acteurs exceptionnels !!

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a présenté "Eclats de Lire"....

A noter :

Un club de lecture partagée vient de s'ouvrir à la MJC lucie Aubrac de Châtillon sur Seine. Il a lieu à 17h30 , le jeudi, tous les 15 jours.

 

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Publié le 7 Mai 2017

 

La  Société Archéologique et Historique du Châtillonnais propose une conférence le vendredi 19 mai à 20 h à la Salle des conférences de l'Hôtel de ville de Châtillon-sur-Seine.

Elle sera présentée par Patrice BRUN, Professeur de Protohistoire européenne à l’Université de Paris I. Il est l'un des très grands spécialistes européens de protohistoire et était coorganisateur du colloque international d'octobre dernier.  

Il nous fait l'honneur de venir nous de présenter cette conférence qui aura pour thème: "L’importance du renseignement dans l’émergence de l’Etat en Europe".

Patrice Brun se propose de nous expliquer:  

 "Les activités de renseignement et d’espionnage sont généralement considérées comme une propriété du monde moderne. A tort. On a été convaincu dans tous les premiers Etats de la nécessité d’être bien renseignés pour éviter les mauvaises surprises de la part des ennemis potentiels. Mais, avant même l’émergence de ces Etats, on avait compris dans toutes les organisations sociales, des plus simples aux plus complexes, qu’il s’agissait d’une condition cruciale pour la survie. L’archéologie, mais aussi les sciences cognitives, révèlent que le renseignement a été, d’emblée, tout simplement vital pour les humains. Nous discernons mieux, dès lors, l’importance de son rôle dans la plupart des changements sociaux qui ont conduit des petits groupes d’une trentaine de chasseurs-collecteurs nomades aux Etats gouvernant des dizaines de milliers d’habitants. Et, nous comprenons mieux, à la fois notre propre fascination pour les affaires d’espionnage, et les implications actuelles de l’organisation toujours plus sophistiquée du renseignement. Celui-ci cherche en effet plus que jamais un équilibre entre deux exigences contradictoires : la puissance et la liberté."

 

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Publié le 7 Mai 2017

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Publié le 7 Mai 2017

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé à la galerie Pompon à Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot  habite et travaille à Châtillon sur Seine, mais c'est à Saulieu dans une belle galerie lumineuse qu'elle a exposé ses dernières magnifiques créations.

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Ce sont des peintures à l'encre de chine, réalisées sur l'envers de toiles, qui représentent des animaux....souvent martyrisés par l'homme. En les représentant et en les faisant s'exprimer, l'artiste crie sa colère contre les humains qui ignorent que les "bêtes"ont une sensibilité et un niveau élevé de conscience .

Des études scientifiques de plus en plus nombreuses nous démontrent en effet que les animaux ont une intelligence au moins aussi élevée que celle des hommes !

Isabelle Tristan-Coudrot présente une magnifique série de portraits d’animaux à l’encre de Chine sur toile.

A côté de leur subtile représentation, on peut lire des textes intégrés aux dessins. Les animaux réfléchissent aux comportements humains et expriment leurs ressentis, leurs émotions, leurs peurs, leurs incompréhensions et leurs révoltes.

C’est un clin d’œil au livre de Colette que l'artiste beaucoup aimé dans son enfance : Dialogues de bêtes.

Cette mise en forme s’appuie sur de nombreuses lectures et toujours bien sûr : Le versant animal de Jean-Christophe Bailly qui nous dit que tout ce que nous faisons, nous le faisons sous le regard de l’animal.

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Les toiles d'Isabelle Tristan-Coudrot sont superbes de talent et de beauté, mais, en plus, elles nous interpellent et nous bouleversent par le regard presque vivant des animaux qu'elle représente et par leurs "paroles" écrites en rouge...

Et maintenant, admirez et tombez sous le charme...

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot, je l'ai dit plus haut, est une femme en colère... Mais sa colère, elle la destine à ceux qui  maltraitent les animaux.

Elle lit beaucoup d'ouvrages scientifiques, écologiques, elle découpe tous les articles qui montrent que l'animal subit de la part des humains des souffrances inadmissibles.

Elle réunit ces articles, ses réflexions, dans un livre que l'on peut feuilleter : fermes des mille vaches, poulets en batteries, abattages sans étourdissements, animaux en captivité , utilisés à des fins mercantiles etc...

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Voici un morceau de toile blanche qui, retournée présente un très bel aspect de toile de jute.

La couleur de fond ressemble à la terre et s'harmonise parfaitement avec la représentation des animaux.

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

Isabelle Tristan-Coudrot a exposé de merveilleux portraits d'animaux à la galerie Pompon de Saulieu

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Publié le 4 Mai 2017

René Drappier s'est rendu à la cérémonie célébrant la mémoire des victimes de la déportation, écoutons-le :

Comme chaque année, le dernier dimanche du mois d'avril est dédié à la célébration de la mémoire des victimes de la déportation dans les camps de concentration et d'extermination nazis lors de la seconde guerre mondiale.

Il faut savoir, comme le disait Monsieur Lemaire 1er adjoint, qui cette année officiait la cérémonie en remplacement de Monsieur Hubert Brigand Maire de la ville, retenu, que 150000 personnes sont parties dans ces camps et que seulement 100.000 sont revenues.

C'est pourquoi cette journée est surtout l'occasion de sensibiliser notre jeunesse qui ce matin était présente, peut être encore insuffisamment, mais présente tout de même afin de prendre conscience du monde de l'internement et de la déportation.

La ville de Châtillon, marquée elle aussi par cette période, s'est mobilisée autour du Monument aux Morts pour honorer cette journée dans le recueillement.

La Journée de la Déportation célébrée à Châtillon sur Seine

La Journée de la Déportation célébrée à Châtillon sur Seine

La Journée de la Déportation célébrée à Châtillon sur Seine

La Journée de la Déportation célébrée à Châtillon sur Seine

La Journée de la Déportation célébrée à Châtillon sur Seine

La Journée de la Déportation célébrée à Châtillon sur Seine

La Journée de la Déportation célébrée à Châtillon sur Seine

La Journée de la Déportation célébrée à Châtillon sur Seine

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Publié le 30 Avril 2017

Aujourd'hui se clôt le chapitre que Pierre Roy avait consacré à la vie des habitants depuis leur naissance

Il se termine, bien évidemment, par ::

Les funérailles

Lorsqu’un habitant décédait, une personne, madame Thivant, habituée aux usages, faisait sa toilette mortuaire, l’habillait, le déposait sur un lit dans une pièce obscure, une bougie ou veilleuse (un verre d’eau et huile sur lequel flottait un liège et une mèche allumée).

Parents et amis venaient adresser un dernier adieu à la personne.

Près de la veilleuse on plaçait un verre d’eau bénite, un brin de buis, dans la plus pure tradition, on aspergeait le défunt du signe de la croix.

Les visiteurs présentaient leurs condoléances aux membres de la famille,  ils parlaient à voix basse, rappelant les bons et les mauvais souvenirs.

Une personne ou deux, se relayaient pour assurer la garde durant deux nuits et jours.

A la mise en bière, certains mettaient quelques pièces d’argent (il m’a été affirmé, même de l’or et des bijoux), probablement afin que le défunt retrouve ces trésors à sa résurrection dans l’au-delà.

La levée du corps était faite par le prêtre, soutane noire revêtue de surplis blanc, ainsi que deux enfants de chœur,, bénitier, croix et ostensoir, le convoi, soit avec le corbillard ou à bras par quatre hommes, porté à l’église.

Souvenirs de Pierre Roy : les funérailles à Aisey sur Seine au XIXème siècle

 La petite cloche tintait de la maison jusqu’à l’arrivée. Puis avait lieu la messe.

Souvenirs de Pierre Roy : les funérailles à Aisey sur Seine au XIXème siècle

L’office terminé, à la sortie de l’église, la famille recevait les marques de réconfort et de sympathie.

Le convoi prenait ensuite la direction du cimetière, accompagné de la sonnerie de la « cloche nouvelle » (son plus cristallin).

Adieux, mise en terre, puis le prêtre, les enfants de chœur et le marguiller quittaient les lieux. La cloche s’était tue.

De nouveau la famille se retrouvait encore une fois à la sortie du cimetière, afin de recevoir et entendre les mêmes paroles.

Il y avait quelquefois, lorsque les familles éloignées étaient présentes, un repas de mort qui avait lieu à la maison ou au café, ceci lorsque l’enterrement avait lieu dans la matinée.

Ces personnes s’étaient déplacées à pied ou en voiture à cheval, et ne pouvaient repartir le ventre creux.

Les hommes allaient au café, parfois ça durait toute la soirée, et  bavardaient pour ne pas dire grand-chose, mais ramenaient parfois une bonne biture à la maison.

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Publié le 30 Avril 2017

Armand et Pierre Roy, fameux cuisiniers, ont tenu l'Hôtel Roy (devenu depuis l'Hôtel du Roy), à Aisey sur Seine, pendant de nombreuses années.

Pierre nous explique ici comment se passait la préparation d'un repas de noces.

Le nombre de convives et le faste variaient suivant l’importance des familles.

Les préparatifs 

A l’autel du sacrifice passaient de 5 à 6 poules, poulets, canards, dindes, pintades, lapins, souvent mouton suivant les menus.

Le cochon avait été tué quelques jours plus tôt.

Les volailles, tuées, ébouillantées dans des lessiveuses, plumées.

On arrivait à boucler les dépenses au minimum puisqu’on prenait beaucoup sur l’exploitation. La fourniture des vins était souvent obtenue par un troc constitué d’un veau, mouton ou porc.

Le cuisinier, ou la cuisinière, avait la charge de préparer les pâtés, galantines, terrines, poissons, civets, gibiers et rôts divers et d’accommodements, des dizaines de tartes, biscuits , mokas, centaines de choux pour pièces montées.

Ils travaillaient sur la cuisinière de la maison, une autre empruntée adjointe, quelques réchauds à charbon de bois, casseroles et marmites de tous genres, même la chaudière à faire cuire les pommes de terreaux bêtes et porcs était utilisée.

En principe, il y avait un four dans chaque ferme ou proche (il y a un siècle on faisait son pain) dans le voisinage en état de fonctionner.

C’était tout un art de le mettre en chauffe, progressivement avec des fagots, de la charbonnette. On commençait par allumer en avant puis au fur et à mesure que la flamme grandissait, on poussait le feu à droite et à gauche, poussant les braises et charbonnettes.

Il fallait alimenter le four environ deux heures, jusqu’à ce que la voûte du four soit bien blanche uniformément, que la sole soit bien chaude.

Ceci 24 heures à l’avance, car l’humidité avait envahi le four, qui n’était souvent plus utilisé depuis plusieurs années.

Pour l’emploi il était plus facile de ne le chauffer que la veille, en une heure la température requise était obtenue, ces précautions étaient importantes, sinon se serait retrouvé devant un désastre à l’utilisation, la chute brutale de la température en enfournant. Bien mené, on arrivait à cuire dans de très bonnes conditions, gâteaux, pâtisseries et rôtis etc….

Il fallait beaucoup de méthode et d’initiative, aussi bien dans les fournitures préliminaires, ne rien oublier d’acheter, surtout à la dernière minute, les épiceries locales ou l’épicier ambulant bien souvent modestement achalandés.

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Publié le 30 Avril 2017

Armand et Pierre Roy, fameux cuisiniers, ont tenu l'Hôtel Roy (devenu depuis l'Hôtel du Roy), à Aisey sur Seine, pendant de nombreuses années.

Pierre nous explique ici comment se passait la préparation d'un repas de noces.

Le nombre de convives et le faste variaient suivant l’importance des familles.

Les préparatifs 

A l’autel du sacrifice passaient de 5 à 6 poules, poulets, canards, dindes, pintades, lapins, souvent mouton suivant les menus.

Le cochon avait été tué quelques jours plus tôt.

Les volailles, tuées, ébouillantées dans des lessiveuses, plumées.

On arrivait à boucler les dépenses au minimum puisqu’on prenait beaucoup sur l’exploitation. La fourniture des vins était souvent obtenue par un troc constitué d’un veau, mouton ou porc.

Le cuisinier, ou la cuisinière, avait la charge de préparer les pâtés, galantines, terrines, poissons, civets, gibiers et rôts divers et d’accommodements, des dizaines de tartes, biscuits , mokas, centaines de choux pour pièces montées.

Ils travaillaient sur la cuisinière de la maison, une autre empruntée adjointe, quelques réchauds à charbon de bois, casseroles et marmites de tous genres, même la chaudière à faire cuire les pommes de terreaux bêtes et porcs était utilisée.

En principe, il y avait un four dans chaque ferme ou proche (il y a un siècle on faisait son pain) dans le voisinage en état de fonctionner.

C’était tout un art de le mettre en chauffe, progressivement avec des fagots, de la charbonnette. On commençait par allumer en avant puis au fur et à mesure que la flamme grandissait, on poussait le feu à droite et à gauche, poussant les braises et charbonnettes.

Il fallait alimenter le four environ deux heures, jusqu’à ce que la voûte du four soit bien blanche uniformément, que la sole soit bien chaude.

Ceci 24 heures à l’avance, car l’humidité avait envahi le four, qui n’était souvent plus utilisé depuis plusieurs années.

Pour l’emploi il était plus facile de ne le chauffer que la veille, en une heure la température requise était obtenue, ces précautions étaient importantes, sinon se serait retrouvé devant un désastre à l’utilisation, la chute brutale de la température en enfournant. Bien mené, on arrivait à cuire dans de très bonnes conditions, gâteaux, pâtisseries et rôtis etc….

Il fallait beaucoup de méthode et d’initiative, aussi bien dans les fournitures préliminaires, ne rien oublier d’acheter, surtout à la dernière minute, les épiceries locales ou l’épicier ambulant bien souvent modestement achalandés.

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Publié le 30 Avril 2017

Armand et Pierre Roy, fameux cuisiniers, ont tenu l'Hôtel Roy (devenu depuis l'Hôtel du Roy), à Aisey sur Seine, pendant de nombreuses années.

Pierre nous explique ici comment se passait la préparation d'un repas de noces.

Le nombre de convives et le faste variaient suivant l’importance des familles.

Les préparatifs 

A l’autel du sacrifice passaient de 5 à 6 poules, poulets, canards, dindes, pintades, lapins, souvent mouton suivant les menus.

Le cochon avait été tué quelques jours plus tôt.

Les volailles, tuées, ébouillantées dans des lessiveuses, plumées.

On arrivait à boucler les dépenses au minimum puisqu’on prenait beaucoup sur l’exploitation. La fourniture des vins était souvent obtenue par un troc constitué d’un veau, mouton ou porc.

Le cuisinier, ou la cuisinière, avait la charge de préparer les pâtés, galantines, terrines, poissons, civets, gibiers et rôts divers et d’accommodements, des dizaines de tartes, biscuits , mokas, centaines de choux pour pièces montées.

Ils travaillaient sur la cuisinière de la maison, une autre empruntée adjointe, quelques réchauds à charbon de bois, casseroles et marmites de tous genres, même la chaudière à faire cuire les pommes de terreaux bêtes et porcs était utilisée.

En principe, il y avait un four dans chaque ferme ou proche (il y a un siècle on faisait son pain) dans le voisinage en état de fonctionner.

C’était tout un art de le mettre en chauffe, progressivement avec des fagots, de la charbonnette. On commençait par allumer en avant puis au fur et à mesure que la flamme grandissait, on poussait le feu à droite et à gauche, poussant les braises et charbonnettes.

Il fallait alimenter le four environ deux heures, jusqu’à ce que la voûte du four soit bien blanche uniformément, que la sole soit bien chaude.

Ceci 24 heures à l’avance, car l’humidité avait envahi le four, qui n’était souvent plus utilisé depuis plusieurs années.

Pour l’emploi il était plus facile de ne le chauffer que la veille, en une heure la température requise était obtenue, ces précautions étaient importantes, sinon se serait retrouvé devant un désastre à l’utilisation, la chute brutale de la température en enfournant. Bien mené, on arrivait à cuire dans de très bonnes conditions, gâteaux, pâtisseries et rôtis etc….

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