Publié le 26 Avril 2015

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Une surprise à l'ouverture du rideau : de charmantes "templières" ont dansé devant un château magnifique, brillant de mille feux...

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Puis Frédéric Maugalem et Cécile Aubry ont interprété une salsa cubaine endiablée...

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

La charmante Laure Mattioli a présenté le spectacle avec un très grand professionnalisme.

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Voici l'arrivée des candidates vêtues de  robes de "Point Mariage", devant le château médiéval...

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Présentation des candidates par Laure Mattioli.

N°1 : Sarah Boitteux

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

N°2 : Mégane Courtois

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

N°3 : Claire Danczak :

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N°4 : Emilie Garcia

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N°5 : Charlène Gibot

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N°6 : Fanta Giroux

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N°7 : Alicia Louat

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N°8 : Charlotte Manchon

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

N°9 : Cannelle Nemor

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

N°10 : Elise Perrot

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Laure Mattioli a présenté ensuite  Naomi Bailly qui fut  Miss Côte d'Or 2014 :

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Puis Miss Bourgogne 2015, Janyce Guillot :

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Hubert Brigand, maire de Châtillon sur Seine s'est dit très heureux que sa ville, Châtillon sur Seine, accueille pour la cinquième année, l'élection de Miss Côte d'Or. Une élection qui fait connaître la ville bien au delà de la Bourgogne. Il a salué l'implication sans faille de 90 bénévoles qui, depuis des mois, préparent cette soirée pour qu'elle soit parfaite : décor, intendance, accueil, coiffures, maquillages, photographies, vidéos, son et lumière, poursuite. Les partenaires annonceurs sont à remercier eux aussi.

Trois défilés de mode présentés par les boutiques châtillonnaises ont ponctué la soirée, les vêtements étant très joliment portés par des jeunes châtillonnaises, mannequins d'un soir, et par Janyce Guillot, Miss Bourgogne 2015 et Naomi Bailly Miss Côte d'Or 2014....

Le premier défilé fut celui des boutiques "Grenier-Gueidan" et "Miss Fanny" :

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

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L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Les candidates sont ensuite revenues en robes de cocktail "Point Mariage".

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

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Roger Saget, Président du jury a expliqué les modalités du vote et a présenté les membres du jury.

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Les jeunes mannequins châtillonnais ont ensuite présenté les modèles des boutiques "Les filles d'abord" et "Défimode".

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

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L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Les candidates sont revenues, cette fois en maillots de bain.

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Le dernier défilé de mode a été celui des boutiques "Sport 2000" et "Auchan".

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

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L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Avant l'entracte, une surprise attendait les spectateurs : A l'appel d'un magicien, les candidates ont parcouru les allées du théâtre, une bougie à la main, vêtues d'une robe médiévale...

Hélas la beauté des robes n'a pas été appréciée puisque tout s'est passé dans le noir, c'est bien dommage...

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Nous aurions pu voir mieux ces robes médiévales lorsque les candidates sont arrivées sur scène, encore une fois hélas  elles s'en sont débarrassées trop rapidement.

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Vêtues de jolies robes scintillantes, les candidates ont défilé une dernière fois avant l'entracte...

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Après l'entracte, Miss France 2015 et ses Dauphines ont été présentées par Laure Mattioli..

Chloé Mozar, Miss Guadeloupe 2014 :

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Adeline Legris-Croisel, miss Picardie 2014

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Alyssa Wurtz, miss Alsace 2014

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Camille Cerf, miss France 2015, Miss Nord-Pas de Calais 2014

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Elles nous ont ensuite présenté toutes les quatre un joli show, puis ce fut le moment tant attendu de la proclamation des résultats.

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Une adorable petite fille apporta la couronne sur un coussin...

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Et le président du Jury annonça les résultats de l'élection...

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

La seconde dauphine de Miss Côte d'Or 2015 est Sarah Boitteux .

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

La première dauphine de Miss Côte d'Or 2015 est Alicia Louat...

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Et Miss Côte d'Or 2015 est...Cannelle Nemor.

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

Voici Miss Côte d'Or 2015 et ses dauphines. Cannelle Nemor participera à l'élection de Miss Bourgogne.

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

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Et toutes les candidates ont reçu un très beau bouquet...

L'élection 2015 de Miss Côte d'Or à Châtillon sur Seine

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 26 Avril 2015

 La salle des Conférence de l'Hôtel de Ville de Châtillon sur Seine s'était parée de ses plus beaux atours pour recevoir Miss France et ses dauphines.

Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

Clin d'œil aux Templiers qui ont longtemps séjourné en Châtillonnais...

Miss France 2015 et ses dauphines sont arrivées samedi 25 avril à Châtillon sur Seine....

Miss France 2015 et ses dauphines sont arrivées samedi 25 avril à Châtillon sur Seine....

Miss France 2015, Camille Cerf, est arrivée en compagnie de sa quatrième dauphine Alyssa Wurtz, de sa cinquième dauphine Adeline Legris-Croisel, de Chloé Mozar, finaliste Miss France 2015, de Janyce Guillot Miss Bourgogne 2015 et de Naomi Bailly, Miss Côte d'Or 2014.

Toutes ont été accueillies chaleureusement par le Maire de Châtillon sur Seine, Hubert Brigand.

Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

Catherine Spagnesi, la coordinatrice du Comité Miss Côte d'Or a demandé aux jeunes femmes de venir sur le podium...

Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

accompagnées par Michel Marinelli, Président du Comité Miss Bourgogne...

Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

de Roger Grosmaire, Président du Comité Miss Côte d'Or et  de Daniel Guillaume  qui a si longtemps été le coordinateur du Comité Miss Côte d'Or...

Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

Hubert Brigand s'est réjoui de voir que, pour la cinquième année, Châtillon sur Seine voit se dérouler, entre ses murs, l'élection de Miss Côte d'Or. Il a rappelé le rôle très important des sponsors et des 90 bénévoles qui préparent l'événement.

Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

Laure Mattioli a présenté les Miss :

Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

Camille Cerf, Miss France 2015 (Miss Nord-Pas de Calais 2014) :

Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

Alicia Wurtz, Miss Alsace 2014:

Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

Adeline Legris-Croisel, miss Picardie 2014:

Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

Chloé Mozar , Miss Guadeloupe 2014:

Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

Janyce Guillot, Miss Bourgogne 2014 :

Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

Naomi Bailly, Miss Côte d'Or 2014 :

Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

Très à l'aise, et pleine d'humour, Miss France  a remercié la ville de Châtillon sur Seine pour son accueil...

Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

Elle a souhaité bonne chance aux dix candidates au titre de Miss Côte d'Or 2015...

Arrivée de Miss France et de ses dauphines à Châtillon sur Seine....

Les photos de la soirée qui a vu l'élection de Miss Côte d'Or 2015....demain !

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 24 Avril 2015

 Dernièrement, Bernard Devillard, président de l'association G.R.E.N. a réuni les adhérents du "Jardin du Viaduc", pour procéder à l'inauguration  d'une nouvelle chambre froide.

Cette chambre froide permettra de conserver les légumes d'été dans les meilleures conditions.

Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

Vincent Fougairolle, le directeur du Jardin du Viaduc accompagnait le Président.

Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

Monsieur Devillard a fait un rapide rappel des années passées afin d'informer les nouveaux adhérents.

En 2010, G.R.E.N. a fait l'acquisition des bâtiments de la ferme et a commencé à acquérir progressivement des terrains, en location pour la plupart. Au printemps 2012 les premiers légumes sortaient de terre et les premiers paniers étaient confectionnés à compter de juin 2012.

A la fin de cette même année, le Jardin du Viaduc comptait une cinquantaine d'adhérents.

Au printemps 2013, la météo ne fut pas favorable, une partie des serres furent inondées ce qui a contraint le Jardin du Viaduc a se fournir chez d'autres maraîchers bio pour assurer la continuité des paniers, et enfin pour en finir avec le passé, janvier 2014, la destruction des serres par des vandales.

Depuis le Jardin du Viaduc vit des jours meilleurs.

Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

Thibaud Dupas (ici au centre) a restructuré le plan de culture afin de nationaliser la production et professionnaliser les méthodes de culture et de conservation des légumes. Le Jardin du Viaduc a pu ainsi assurer la production suffisante pour suivre l'augmentation du nombre de paniers et la vente au détail tout au long de l'année 2014. Le montant des ventes a atteint cette année 36 000 euros (pour 90 adhérents et la vente au détail).

Le Jardin du Viaduc passe désormais à une nouvelle étape grâce aux subventions d'investissement accordées. Les locaux ont pu être aménagés et une chambre froide a été acquise indispensable pour les légumes d'été. Il reste cette année à acquérir une serre complémentaire afin que la surface couverte soit en adéquation avec les ratios préconisés par la profession et améliorer les conditions d'accueil des salariées en implantant un nouveau vestiaire.

Début avril le Jardin du Viaduc a obtenu l'autorisation d'être présent sur le marché de Châtillon sur Seine chaque samedi, l'accueil que lui réservent les nouveaux clients semble déjà très prometteur.

Quelques dates à rappeler:

Le 31 mai : Portes ouvertes à partir de 10 heures en collaboration avec l'association "Bien Vivre à la Campagne", seront présents plusieurs producteurs  : fromage, valailles, pain, vin, miel et les légumes du jardin du Viaduc .

Le Jardin du Viaduc participera au marché de Recey sur Ource le 17 mai, et aux Journées Châtillonnaises le 27 juin , et à la grande fête du lac de Marcenay le 5 juillet.

Le Président a remercié les adhérents présents pour leur présence,leur fidélité, il les a incités à parler des Jardins du Viaduc autour d'eux. Il est toujours possible en prévenant, de faire visiter les jardins.

Merci aussi à toute l'équipe qui s'est mobilisée pour organiser la rencontre.

Monsieur le Président a ensuite coupé le traditionnel ruban qui fermait l'entrée de la salle de la chambre froide....

Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

La voici cette magnifique chambre froide :

Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

Dans la grange voisine (en cours d'aménagement) de grosses bottes de paille empilées protègent un coin sombre et frais où les céleris-raves, les betteraves rouges sont bien à l'abri.

Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

Les jardinières du Jardin du Viaduc avaient préparé de succulentes préparations à base de légumes récoltés ...

Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

Un petit tour près des serres...

Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

où des plants attendent d'être repiqués...

Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

Des tomates...

Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

Dans une autre serre, les radis prospèrent...

Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

ainsi que les épinards....

Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

Inauguration de la chambre froide des Jardins du Viaduc à Sainte Colombe sur Seine

Les Jardins du Viaduc sont ouverts tous les jeudis de 17h à 19hà Sainte Colombe sur Seine, et tous les samedis matins au marché de Châtillon sur Seine.

Allez-y pour vous procurer des légumes bio, très frais, délicieux, ensuite vous n'en voudrez plus d'autres !

Petit rappel :

http://www.christaldesaintmarc.com/achetez-vos-legumes-bio-au-jardin-du-viaduc-a-sainte-colombe-sur-seine-a109291802

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 22 Avril 2015

 Monsieur Louis-Gaspard Siclon m'envoie une étude passionnante sur la louveterie, tout d'abord une vision générale de ce mode de chasse, puis une étude sur celle qui fut pratiquée au XIXème siècle en Châtillonnais.

Merci à lui.

La louveterie d'autrefois  en pays Châtillonnais

(Tableau de Busson    Retour de chasse )

LOUVETIERS  au XIX ème siècle .

 Détruite à la Révolution française, la louveterie fut reconstituée par Napoléon. A partir de cette date, Napoléon et les pouvoirs successifs l’ utilisèrent comme récompense pour les notables provinciaux : 1er germinal An XII ( 22/03/1805)  .

Pour éteindre les risques de rebellions armées, les pouvoirs révolutionnaires avaient désarmée la France . M. de Chastenay-Lanty , châtelain d’ Essarois, proche de Chatillon / Seine, s’en plaint dès 1792 puisque «  ses armes sont nécessaires pour se garantir des loups et autres animaux nuisibles qui désirant d’être utile à la République .«On lui avait saisi 3 fusils doubles à batterie Dauphine , un fusil simple à batterie Gauvain,un couteau de chasse à la lame d’un côté la roche à tête noire sur laquelle St Michel apparait «  . A son point de vue , les armes saisies n’étaient pas des armes de guerre et la destruction des nuisibles participait de la protection utile des populations .   AD 21 4F4

Nomination du louvetier , notable local :

 Le texte de la commission est très explicite : «  informé de la fidélité et de l ‘affection à la personne de sa Majesté du sieur XXXX , de son expérience particulière pour la destruction et chasse des loups et autres bêtes voraces, qu’il a justifié du droit de port d’armes , l’avons nommé et établi en considérant du plus grand bien public …. «  Chaque terme est pesé et mis à sa place : récompense d’hommes liés au régime , compétence cynégétique dans le piégeage et la chasse , dans le but de protéger les populations rurales

A côté de cet aspect social et agricole, il faut mettre en relief un autre aspect ; la tranquillité politique des campagnes . L’organisation et le contrôle de la chasse sont autant une nécessité qu’un élément du maintien de l’ordre dans les campagnes. Ceci est d’autant plus nécessaire que depuis les décrets de 1790 , les municipalités ont hérité des compétences des anciennes Maîtrises des Eaux et Forêts ; elles sont les seuls compétentes pour la gestion de la chasse . La nomination du louvetier par arrondissement autorise au pouvoir politique une vue pyramidale .

Attributions du louvetier

Le louvetier dispose de trois droits, à savoir,le port de la tenue qui disparut en 1870 : le courre du sanglier pour entretenir sa meute , et enfin la dispense du permis pour le louvetier et son piqueur lors des chasses de loup et des battues administratives . La notion du maintien en haleine des chiens fut un perpétuel sujet de friction avec l’Administration des forêts. L’article 16 du texte du 20/08/1814 laisse une possibilité de chasser deux fois par mois sur les forêts de l’Etat. En 1832, cette latitude fut limitée au courre du sanglier puis en 1840, à la période de chasse . Mais art 9 du même texte de 1814, lorsque la chasse à courre n’est pas permise, les louvetiers doivent attaquer à trait de limier sans se servir de l’équipage qu’il est défendu de découpler . Enfin de faire rechercher avec le plus grand soin les portées de louve … «  Sous l Empire, le piqueur du louvetier était dispensé d’acquitter les droits de ports d’armes limité à 1 F pour son maître. Cet avantage fut résilié par la suite.

Au XIX ème siècle, le métier de piqueur est une véritable spécialisation ; le terme est souvent repris dans les recensements de population établis depuis 1832 :

Le louvetier reçoit les instructions et les ordres du grand Veneur pour tout ce qui concerne la chasse des loups. Le Grand Veneur donne des commissions honorifiques de lieutenant de louveterie dont il détermine les fonctions et le nombre par conservation forestière et par département dans la proportion des bois qui s’y trouvent et des loups qui les fréquentent. C’est la reprise de l’esprit de des textes de l’Ancien Régime. La règle d’un louvetier par arrondissement n’était donc pas une règle inscrite dans les textes.

Quand apparait le louvetier

En effet , par sa tenue officielle , le louvetier en imposait : habit bleu , droit à la française avec collet et parements en velours bleu galonnés sur le devant , poches à la française et en pointe également galonnées , parements en pointe avec deux chevrons pour le lieutenant . le galon est or et argent ; bouton en métal doré avec empreinte d’un loup, sous la Restauration avec le numéro de la Conservation la 18 ème pour la Côte d’ Or, veste et culotte en chamois, ceinturon en buffle jaune galonné comme l’habit, chapeau retapé à la française avec ganse or et argent ; bottes à l’écuyère éperons plaqués en argent, couteau de chasse en argent. L’habit pour les piqueurs sera à l’identique excepté le bouton qui sera de métal blanc et le galon un tiers or et deux tiers argent. Harnachement du cheval avec bride à la française aux armes de la louveterie, bridon en cuir noir, selle à la française en volaque blanc ou velours cramoisi, housse cramoisie, garnie galon or et argent, croupière noire unie et la boucle plaquée, étriers noirs vernis,  martingale noire unie, sangles à la française . L’habit du piqueur est à l’identique sauf le bouton en métal blanc et le galon un tiers en or deux tiers en argent .  

La louveterie d'autrefois  en pays Châtillonnais

Droits et devoirs du louvetier :

 Pour tenir en haleine ses chiens, il a le droit de chasser deux fois par mois chevreuil, lièvre et sanglier sur toutes les forêts domaniales . Par la suite, cette licence fut limitée au sanglier avec interdiction de le tirer sauf s’ il fait ferme aux chiens ( art 6 Adm 1836 )                                     En contre partie, le louvetier est soumis à une triple contrainte : chasser durant la période de la chasse à courre, détourner les loups par limier hors de la période de chasse et enfin, présider les battues trimestrielles définies par les ordonnances dont la plus ancienne remonte à 1583, complétée par celles de 1600 , 1601 , 1669 ,1697. Pour réaliser ses buts, l’administration imposait un minimum de moyens. L’ ordonnance de 1814 dans son article 6 précisait les effectifs de l’équipage du louvetier : un piqueur, deux valets de limiers, un valet de chiens, dix chiens courants, quatre limiers plus des pièges. Aussi , le louvetier était la plus part du temps un grand propriétaire, un grand veneur, ayant déjà équipage . Aussi , la chasse au loup était pour eux une jouissance de raffinés. On les a accusés, à tort ou à raison de ne pas employer pour la diminution des loups de moyens radicaux et d’avoir parfois montré à l’égard de l’espèce loup un véritable esprit de conservation. Les effectifs réels des équipages de louvetiers comme l’indiqueront les précisions in infra seront souvent plus modestes. Le personnel est très difficile à se procurer, ce ne sont pas des gages mais des traitements qu’il faut donner. L ‘Administration des Forêts rappelle en 02/1843 que si le louvetier doit faire deux chasses à tir et à courre isolées avec piqueur, valets de chiens et meutes, il doit aussi tendre traquenards et pièges pour arriver à la destruction. C’était le Grand Veneur de France qui, du Ier Empire à 1830 , nommait le louvetier. Le règlement organique du 1er Germinal an XIII déclinait du capitaine –général, au capitaine puis lieutenant de louveterie . Sa commission était essentiellement personnelle et renouvelable annuellement. Louis XVIII supprima les grades de capitaine et de sergent de Louveterie. De 1830 à 1844, date de la fameuse chasse sur la chasse, l’administration des Forêts, après la disparition de la charge de Grand Veneur, désigna les louvetiers. La France était découpée en conservations, chacune dirigée par un capitaine de louveterie. La Côte d ‘Or était rattachée à la 18 ème.

  Il est intéressant de noter que l’article 3 stipule l’interdiction formelle pour quiconque de tirer cerfs et biches dans les forêts domaniales, privilège exclusif du souverain et que dans article 6 autorise deux types de chasse : tir et vénerie

 Profils sociologiques des louvetiers :

 « Les permissions seront données de préférence aux personnes que leur goût et leur fortune peuvent être à même d ‘avoir des équipages et de contribuer à la destruction des loups , renards et blaireaux , en remplissant l’objet de leur plaisir ». C’était exactement ce qu’écrivait Henri Bordet de Chatillon sur Seine pour, en 1876, soutenir et présenter sa candidature : " Mes goûts m’ayant poussé toujours vers la chasse et ma position indépendante m’ayant permis d’en faire presque ma seule occupation".

Comme le goût est souvent enraciné dans la tradition familiale, comme la fortune foncière était restée fortement arrimée dans les patrimoines nobiliaires, tout concourait à la nomination de hobereaux soit que l’Empire ait voulu se les attacher, soit que la restauration ait voulu les récompenser . A partir de 1850, c’est la nouvelle bourgeoisie liée soit à l’industrie soit au barreau qui prend la relève .

L’ennemi public numéro 1 est donc le loup, le louvetier doit le combattre sans trêve . Aussi, l’autorité préfectorale, au cours du XIXème siècle , jouera des nominations de louvetier comme d’une récompense politique tout en cherchant le maximum d’efficacité technique pour atténuer les doléances paysannes . Car les besoins existent .On constate après 1850 la bascule vers les autres nuisibles : sangliers , chats sauvages, renards, putois et martres, blaireaux .

Avant l’envoi des commissions, l’administration présente une première liste d’impétrants. Pour Châtillon / Seine, on note Nicolas Edme Viesme de Marmont, maréchal de France qui gérait avec plus ou moins de résultats heureux ses domaines. La possibilité de chasser deux fois par mois devait fasciner les impétrants. Toutefois , cette latitude qui engendrait de nombreux abus fut limitée en 1832 à l’unique courre du sanglier. M. Ravelet fut poursuivi par M. Bordet-Cailletet, locataire de la chasse de Bois-Voisin devant le tribunal de Châtillon en 1857 . En 1862 , M. Bordet fut condamné pour avoir tiré un sanglier au fusil sans que la chasse ait eu pour but d’entraîner ses chiens puisqu’il était sur le lot amodié à M. Landel. Autre difficulté

Les PRIMES , encouragement ou amortisseur des dépenses de l’équipage

Tableau des Primes

 

                    Loup                     Louve pleine     Louve     Louveteau     Loup enragé

                                                                                                                     

1790            8£                                     8        8                   4£

1795             200£                           300£             250£             100£

Vent 97         10 £                                       15                                           100 £

Mess87         40                                        50                           20 £           +150 £

1807             12 F                           18                 15                 3F

1818           12 F                             18               15                 6 F

1882            100                             150               100               40 F            

 

( Le décret impérial de 1810 établit la parité £ / Franc ; entre 1900 et 1999, la conversion est de 20 ) .

 Après ce tableau général , qu’en est il des louvetiers du Châtillonnais ?

La louveterie d'autrefois  en pays Châtillonnais

 Les Louvetiers dans le Châtillonnais :

 Les louvetiers surtout ceux qui devaient œuvrer dans ce qui est l’ancien baillage de la Montagne se lamentaient des difficultés du terrain .

L‘ Administration cherche donc des propriétaires aisés, habitués à s’entretenir avec le monde agricole et forestier et dont les demeures sont proches des réserves lupines .                                                                                                                  Les statistiques Vaillant, descriptif précis de la Côte d’Or à la fin du Premier Empire, ne mentionnent que trois louvetiers en 1808 . Leur nombre ne va cesser de croître, tant pour des raisons d’opportunité et de clientélisme politique que pour des raisons d’efficacité : disparité des territoires bourguignons   et facilités de communication entre les zones bien différentes.

En ce début du XIX , la population était bien plus dispersée puisque Dijon ne comptait que   20 000 âmes, Beaune 9 535, Châtillon sur Seine 4750 ha et le canton 13 714. La forêt couvre en Côte d’ Or 149 186 ha dont 50 661 de bois d’ Etat , sous la surveillance de 348 gardes. La lecture des archives fait naître une autre question : la densité des loups. Pourquoi tant de plaintes enregistrées sur Beaune et Dijon , pourquoi y avait -il plus de loups tués sur ces zones ( 463 ) que sur le Châtilonnais ( 270 entre 1833 et 1843 ) ? Plusieurs fois , les loups attaquent des enfants entre 1815/ 1820 ( AD 21 : 20M 1140). En Septembre 1817, l’attaque mortelle de trois enfants sur Trochères, Cirey, Longchamp contraint le préfet à lancer une battue générale .

IL est possible d’avancer deux hypothèses. Celle de la migration des loups suivant l’axe Nord - Sud qui cherche à atteindre le couloir de la Saône,  zone garde-manger bien plus riche que la forêt. La toponymie locale corrobore cette hypothèse : un lieu-dit « la Louvière «  est situé à l’entrée de la forêt des Crochères aux portes d’ Auxonne. Celle d’un paysage plus ouvert et donc favorable au loup, animal de steppe et non de bois . Des loups rôdent en permanence dans les années 1840 dans les bois de Flée, Courcelles les Montbard, Montigny et Railly sans que M. de Guitaut prenne les dispositions nécessaires .                              

A cette époque , le loup était un élément quotidien du bestiaire local . Il est demandé à M. Brun de la ferme des Principeaux sur Coulmier le Sec d’enchaîner les deux loups qu’il avait élevés et apprivoisés .

La louveterie d'autrefois  en pays Châtillonnais

Premières nominations   sous la Restauration                                                                                              

  • Louis-Anne Gautier de Vinfrais ( 1760/1856 ) ( de la famille des veneurs de Louis XV dont voici les armes parlantes : d’azur au cor de chasse d’or, chargé d’une grappe d’argent surmonté des deux étoiles de même. Son parent Jacques, inspecteur des chasses de la Varenne du Louvre fut en contact avec Caron de Beaumarchais, écrivain et Lieutenant général des chasses du Roi lors de ses frictions avec le duc de Chaulnes en 1773   ), maire d ‘ Autricourt, Chevalier Légion d’Honneur + St Louis, porte –arquebuse de Louis XVIII et Charles X . Il apparait dans le groupe de veneurs qui entoure Charles X dans le tableau peint par Schmitz .( Jules Léonard 1807/1884)

 En 1824 , on note le comte de Ruffo -Laffare résidant à Pothières, officier d’artillerie et qui périt lors de l’expédition d’Alger en 1830. En 1824, il tua quatre loups par le piège "dans mes fers ", un en battue, un à "courre  devant les chiens ", et deux par le poisson et cinquante renards Mais ses fonctions à l’ état –major de l’ armée à la Martinique lui interdisaient une présence réelle .

A cette époque, on constate un grand nombre de maîtres de forges titulaires d’une commission de louvetier: ce sont souvent des héritiers de familles aristocratiques qui par ce métier n’avaient pas dérogé au XVIII, doublés de grands propriétaires fonciers ou bien en contact permanent et par leurs achat de combustibles et la localisation de leur usines avec le milieu forestier. Les besoins importants de l ‘industrie métallurgique lors des guerres de la Révolution et de l’ Empire, avaient ouvert des courants d’affaires forts lucratifs .

Dès 1832, l’ Administration des Forêts réclamait la « fixité du domicile qui doit être un sûr garant de la continuité des soins donnés par le louvetier à la destruction des loups. Dans son rapport annuel, M. Connétable, inspecteur adjoint des Forêts s’étonne, dans les années 1880 , que "M. Bredin habite Lyon mais a son équipage à Beaumont par Cuffin dans l’ Aube, que Belgrand habite Paris mais possède son équipage à Champigny et annonce avoir sondé Normier à Chatillon et Emile Cailletet , industriel à Mussy / Seine . Aussi , les commissions de louvetiers n’ont-elles pu   être la plus part du temps que des privilèges de chasse déguisés ".                         

 Les Adjudications forestières ouvrent des territoires aux louvetiers

 L’Administration des Forêts cherchait à tenir balance équilibrée entre les droits des amodiataires des forêts et les droits de courre des louvetiers. En revanche, la question se résolvait si l’on trouve les mêmes personnes dans les deux situations .                              

Cette forêt de Châtillon était divisée en cinq lots en 1845, à savoir la Grande Réserve pour 1032 ha, le Val des Choux pour 690 ha , le Tremblois pour 937 ha, le Val Thibaud pour 1000 ha, et le Canal pour 886 ha. Elle fut ressoudée en un seul lot en 1872 alors qu’en 1860, l’offre ne regroupait que les 3 787 ha du Val Thibaud, le Tremblois, et le Barlot. M. Botot de Saint Sauveur est adjudicataire sur la domaniale de Chatillon en 1860 et 1872 . En souvenir , une importante allée perpétue  son nom .

 Arrondissement de CHÂTILLON / Seine

Vinfrais … Fauconnier - colonel de cavalerie , chevalier LH ) louvetier de 1811 à   1814 maire d’ Autricourt .   apparait dans un tableau en tant que porte-arquebuse de Charles X   cf   JdCcf supra

 Comte de RUFFO-LAFARRE   1824   fils du maire de Pothières sous l’ Empire – 6km de Châtillon direction Troyes - château de Pothières ( ex abbaye dont il ne reste que le logis de prestige de l’abbé ) ; en poste à Carthagène puis l’Etat-Major de la Martinique ; o d’artillerie tué lors de la prise d’Alger en 1830 ( dossier LH au nom de Louis Joseph de Ruffo , mis de LA FARE né à Aix en 1769/ + p 577 Annuaire Royal 1830 )

 BOTOT de Saint SAUVEUR   (1801/1899) Noté comme très efficace . Doyen des maires de France, 1833/1840 puis 1843/1879, chevalier LH , créateur Caisse d’Epargne Châtillon, fils de Louis ( 1762/1839) garde –marteau des forêts de Châtillon .

Piqueurs : Baillot Jean 30 ans en 1856, présent en 1860 -Baillot François 40 ans en 1872 né à Maisey donc un enfant du pays - Dupont Pierre 44 ans en 1876 - Parisot Victor 26 ans en 1881 et -Bonnet Octave 26 ans en 1886 .

 RAVELET Victor   (1794/1854 ) 1850/1859  à  Grancey /Ource : avec son piqueur François Viard a pris plus de 180 loups et Félix .Toujours classé excellent par l’ administration .Dans une correspondance au JdC en 1847, il avoue avoir tué 94 loups depuis 1830 et parle   "de ce loup noir, comme vous le pensez , l’objet de ma convoitise".  Un poème fut même composé en son honneur p 104 JdC 1856/57 C.Gal , industriel tréfileries, lié à Belgrand .

PETIT de BANTEL   René ( 1844/1929 )  1876 puis  1879/1893 réside à Mussy dans l’Aube où cette famille est arrivée dans cette commune par son mariage avec Mlle Moysen de La Laurencie . Mais, il est propriétaire à Pothières de bois et fermes .   Piqueur en 1876 : Etienne Wolf ( 55ans ) né dans l’ Aisne .

 JOYBERT de Marie Alexandre Arthur   ( 1838/1877) famille sans lien évident  avec la région, fut officier de marine jusqu’en 1865. 1873/1877 château de Villotte/ Ource   par Châtillon /S   " jeune et ardant chasseur de sangliers , possède un excellent équipage de de 15 à 18 grands chiens , conduits par un piqueur habile …jusqu ‘à présent , il avait décliné les ouvertures qui lui avaient été faites à ce sujet ; nous ne pouvons que nous féliciter de voir cesser ses hésitations " ( Note du sous- préfet) .

 NORMIER   René (docteur en droit / Avocat …) à Châtillon / S ;   1887 remplace Henri Bordet qui démissionne pour aller vivre dans l’ Aube suite à un décès familial .

 CAILLETET Emile 1888. Famille de maîtres de forges impliquée dans les Forges de Chênecières, lui-même, propriétaire d’une tréfilerie à Mussy /Seine . Maire de Mussy, membre du Conseil Général de l’Aube (Cailletet-Lapérouse est propriétaire de l ‘usine de tôles de St Marc )

La louveterie d'autrefois  en pays Châtillonnais

 ( panneau du pavillon de chasse de la famille Charbonnier des Faïenceries de Longchamp dans le style gaulois d' E. Luminais )

Monsieur Louis-Gaspard Siclon serait heureux  de pouvoir être en relation avec des personnes possédant des archives au sujet de la louveterie, de manière à compléter son étude.

Voici l'adresse mail où vous pourrez le joindre :

 habitrouge21@live.fr

JdC = Journal des Chasseurs , grande revue cynégétique  du XIX ?

Louis-Gaspard Siclon est aussi écrivain, voici le dos de son dernier ouvrage  sur le Marquis de Foudras :

La louveterie d'autrefois  en pays Châtillonnais

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Publié le 21 Avril 2015

ATELIER MOSAÏQUE & VISITES COMMENTEES

au programme du Musée du Pays Châtillonnais -Trésor de Vix
pour les vacances de printemps 2015
L’ATELIER MOSAÏQUE : UNE ACTIVITÉ ARTISTIQUE ET LUDIQUE
Pour les enfants de 7 à 12 ans, le Musée du Pays Châtillonnais – Trésor de Vix propose un nouvel
atelier : l’atelier de mosaïque au mois d’avril et de mai, pendant les vacances scolaires.
Les enfants pourront ainsi travailler les tesselles en pierre, en marbre et en verre, découvriront à cette
occasion la technique de la mosaïque sur verre et réaliseront un élément qu’ils pourront rapporter
chez eux.
DATES ET INFORMATIONS PRATIQUES
Mercredi 29 et Jeudi 30 avril 2015
Mercredi 6 et Jeudi 7 mai 2015
De 14h à 16h30
Nombre de places limitées - Inscription indispensable
Tarif : 5 €


VISITES COMMENTEES
Le 05 janvier 1953, Maurice Moisson met au jour l’anse d’un vase. La superbe représentation d’une Méduse
au visage grimaçant apparaît parmi les pierres d’un champ en bord de Seine. La fouille, dirigée par René
Joffroy, se poursuit dans la neige et le froid. Elle s’achève en février par la découverte du magnifique torque en
or. L’une des découvertes archéologiques majeures du XXe siècle venait d’avoir lieu. Il s’agit de la tombe d’une
femme, « la princesse de Vix », au mobilier prodigieux…
Découvrez ou redécouvrez l’histoire du Trésor de Vix et les fabuleuses découvertes du site archéologique
du mont Lassois.
DATES ET INFORMATIONS PRATIQUES
Tous les jours pendant les vacances scolaires de printemps
A15h
Tarif : 7 € - 3,5 €

Félicie FOUGERE, conservatrice
Musée du Pays Châtillonnais – 14 rue de la Libération – 21400 Châtillon-sur-Seine
03 80 91 24 67 - f.fougere@musee-chatillonnais.fr

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au visage grimaçant apparaît parmi les pierres d’un champ en bord de Seine. La fouille, dirigée par René
Joffroy, se poursuit dans la neige et le froid. Elle s’achève en février par la découverte du magnifique torque en
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occasion la technique de la mosaïque sur verre et réaliseront un élément qu’ils pourront rapporter
chez eux.
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Publié le 20 Avril 2015

Dernière réunion du comité avant l'élection de Miss Côte d'or

Avis aux amateurs d'une très belle soirée de rêve :

IL Y A ENCORE QUELQUES PLACES DISPONIBLES POUR L'ELECTION DE MISS CÔTE D'OR 2015,QUI AURA LIEU :

SAMEDI 25 AVRIL a 20H30

Vous pourrez vous les procurer aux heures d'ouvertures du guichet du théâtre Gaston Bernard de Châtillon sur Seine

du mardi au vendredi de 16h30 à 18h30

Le mercredi de 10h à 12h30

Dernière réunion du comité avant l'élection de Miss Côte d'or

Les bénévoles se sont réunis pour la dernière fois, l'élection ayant lieu samedi prochain.

Dernière réunion du comité avant l'élection de Miss Côte d'or

Election de Miss Côte d'or, des places encore disponibles...

Catherine Spagnesi, coordinatrice du Comité Miss Côte d'Or, a demandé à chacun et à chacune de rappeler quel était son rôle : accueil, coiffure et maquillage, décors, "poursuite",  buvette, intendance, service d'ordre, photographies et vidéos etc...

Dernière réunion du comité avant l'élection de Miss Côte d'or

Les badges ont été distribués...

Election de Miss Côte d'or, des places encore disponibles...

Election de Miss Côte d'or, des places encore disponibles...

Voici la page qui sera incluse dans le programme, montrant les photos des candidates Elle vous permettra de faire votre choix le moment venu.

Dernière réunion du comité avant l'élection de Miss Côte d'or

A samedi !

 

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Publié le 20 Avril 2015

L’antenne de Châtillon-sur-Seine du centre d’addictologie de l’A.N.P.A.A. 21 (Association Nationale de Prévention en Alcoologie et en Addictologie de Côte d’Or) a mis en place,depuis octobre 2013, des Consultations jeunes consommateurs (CJC) les premiers et troisièmes mercredisdu mois au centre socio-culturel de Chatillon sur Seine.

Ce dispositif labellisé,créé en 2005,est destiné aux jeunes âgés de 12 à 25 ans ayant une pratique addictive avec ou sans substance (tabac, alcool, cannabis, jeux, écrans …). Il permet d’assurer un continuum entre prévention et soin, appuyé sur une stratégie d’intervention et de repérage précoce.

 Les jeunes mineurs ou majeurs ainsi que leur famille et/ou entourage peuvent être reçus en consultations, gratuites et anonymes, pour obtenir de l’information et du conseil, effectuer un bilan de leurs consommationset/ou comportements, obtenir de l’aide, et si nécessaire, bénéficier d’une prise en charge brève ou d’une orientation sur une démarche de soins.

Afin de mieux faire connaître ce dispositif aux jeunes du bassin Châtillonnais, l’A.N.P.A.A. 21 organise une information collective à destination des jeunes le

 Mercredi 22 avril 2015

 de 14h à 16h

 au centre socio-culturel

 à Châtillon sur Seine

 Lors de cet après-midi, les professionnels de l’A.N.P.A.A aborderont un ensemble de thématiques intéressants les jeunes – thématiques issues d’un recueil par questionnaire effectué préalablement dans les établissements scolaires - dont l’alcool, le tabac et les écrans, avec un focus sur les réseaux sociaux.

Contact pour toute information complémentaire : Marie LARDRY, marie.lardry@anpaa.asso.frou au 03.80.81.73.31.

 

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Publié le 20 Avril 2015

Une exposition sur la déportation salle des Bénedictines

Lors de l'inauguration de l'exposition, Michel Diey a prononcé une allocution, la voici :

En janvier 1945, la population européenne, apprenait, en même temps que son existence, la libération du camp d’Auschwitz par les troupes soviétiques et découvrait les horreurs abominables qui avaient été infligées aux détenus. Petit à petit, au fur et à mesure de l’avance des alliés au cœur de l’Allemagne, d’autres découvertes, tout aussi horribles, étaient faites.

Au printemps 1945, il y a 70 ans, c’est avec angoisse, que les parents des disparus sans laisser de trace, se mirent à espérer le retour des êtres chers, et tous les soirs on pouvait voir une foule nombreuse, attendre sur la place, l’arrivée du car Citroën, qui, peut-être, ramenait le mari, le père, le frère, ou tout simplement un ami, dont on était sans nouvelles, depuis de nombreux mois, mêmes plusieurs années pour certains.

Tous les jours, des exilés rentraient : des prisonniers, des déportés du travail, et plus rares, des déportés politiques.

Avec stupéfaction, avec horreur, avec incrédulité, on découvrait ces hommes et ces femmes qui avaient subi des persécutions, des privations que l’on croyait d’un autre âge. Ils étaient tous amaigris, tristes et joyeux à la fois. On avait de la peine à reconnaître la plupart des déportés, véritables spectres, certains étant encore vêtus de leur costume de bagnards.

Dès son arrivé au pouvoir en 1933, Hitler et ses complices, voulant juguler toute opposition, ouvrirent des camps, appelés en un premier temps : camps de travail, qui furent tout d’abord réservés à des citoyens allemands.

Puis le même régime fut appliqué dans les pays successivement conquis par les troupes allemandes :

l’Autriche, la Tchécoslovaquie, la Pologne, et presque toute l’Europe de l’Ouest occupée, dont la France, en 1940.

Aux camps de travail furent ajoutés les camps de concentration, puis les camps d’extermination, le plus célèbre étant Auschwitz, plus spécialement appelé à détruire complètement le peuple juif.

Les déportés ne savaient pas ce qui les attendait. Ils servirent de main d’œuvre à bon marché pour les industries de guerre nazies dans des conditions que l’on a peine à imaginer : la faim, le froid, les privations de toutes sortes, les coups… la mort appliquée sans jugement et suivant l’humeur de leurs tortionnaires

De nombreux résistants et résistantes du Châtillonnais eurent à subir ce sort impensable, une statistique, malheureusement incomplète, nous donne 89 déportations dont 6 femmes. 40 ne sont pas revenus, ainsi les 12 Juifs (hommes, femmes et enfants) établis dans la ville depuis des décennies et qui furent arrêtés en 1942/43, suite aux lois du gouvernement Pétain.

Le premier résistant arrêté semble être Henri CHAMBON, de Montigny-sur-Aube, père de 5 enfants, arrêté le 7 octobre 1941, il était passeur de prisonniers évadés et membre d’un réseau de renseignement. Son martyre durera plus de trois ans, puisque son décès est survenu en janvier 1945 à Oranienburg.

Une rafle importante fut opérée à Châtillon en mars 1943. Madame TUPIN, Edmond QUESNOT, Maurice BILLOTTE, René BILLEBAULT, les frères DROUIN, Paul GALLAND, Louis HEZARD, notamment, ont été arrêtés à cette époque. Puis une dizaine d’autres en octobre

En 1943 après la destruction du maquis Valentin Balzac, certains, comme André BLONDEAU furent pris en tentant de forcer un barrage. Des arrestations individuelles eurent aussi lieu jusqu’en juillet 1944 comme les abbés GARNIER et VAN HECKE, arrêtés le 31 juillet 1944.

Quelques survivants, comme Raymonde CERCLIER, de Nod, morte en étant rapatriée par la Suède, n’eurent même pas la joie de revoir la Patrie. D’autres moururent d’épuisement dans les semaines et les mois qui suivirent.

A leur retour, plusieurs eurent la douleur d’apprendre la mort de proches parents : Roger PARPETTE, dont le fils Henri a été tué à la Forêt le 10 juin 1944 ; Louis HEZARD, dont le frère Gilbert, du groupe Tabou, a été fusillé à Chaumont le 14 janvier 1944 ; Lucien DROUIN, André BLONDEAU, Henri VANEY, dont les frères Louis, Henri et Rémi ne sont pas rentré des camps de concentration.

La haine doit nous abandonner mais pas le souvenir. Aujourd’hui, alors qu’il ne reste dans notre petite patrie qu’un seul survivant de cette tragédie, André BLONDEAU, dans un monde où sévissent encore ces pratiques déshonorantes pour l’humanité, il est heureux que des jeunes aient pris le relais pour conserver la mémoire de cette époque. C’est bien volontiers que nous leur apportons notre aide.

Nous ne pouvons que les remercier et les féliciter et j’espère que de nombreuses personnes viendront voir cette exposition, due en grande partie à la collection d’Edmond QUESNOT, rescapé d’Oranienburg-Sachsenhausen, et donnée à la ville par son épouse.

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 19 Avril 2015

 

"Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

La CCPC a confié à Judith Baudinet, scénographe et photographe, la réalisation d’une exposition photographique « Femmes et Familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre » qui se tient du 11 avril
au 17 mai au CSCL, mais aussi «hors les murs » dans plusieurs communes du Pays Châtillonnais : Aignay-le-Duc, Baigneux-les-Juifs, Brion-sur-Ource, Châtillon-sur-Seine, Laignes, Leuglay/Voulaines, Molesmes,
Montigny-sur-Aube, Puits, Recey-sur-Ource et Saint-Marc-sur-Seine.


Cette création a été réalisée dans le cadre d’un atelier du regard, mené par Judith Baudinet au CSCL, qui a réuni une équipe de bénévoles pour la récolte et le choix des photographies exposées.

L’envie , qui a été de montrer des familles, des personnalités du Châtillonnais que la Grande Guerre, vient bousculer et mettre en exergue la singularité de chacune de leur existence. L’exposition propose de regarder dans le hors champ des champs de batailles, c’est un parcours visuel pour conter une histoire de nos histoires.

"Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

Quel plaisir de retrouver sur cette photo beaucoup de membres de la famille de mon mari: son père, sa tante, son grand-père et sa grand-mère et bien des personnes qu'il a connues enfant....

"Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

"Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

"Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

"Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

"Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

"Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

"Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

"Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

"Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

"Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

"Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

"Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

"Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

"Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

"Femmes et familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", une très belle série de photos mise en scène par Judith Baudinet au CSCL

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 19 Avril 2015

 La Bibliothèque Municipale de Châtillon sur Seine a invité pour "la journée de l'Ecrit" quatre auteurs qui, chacun à leur manière : livre, BD, pièce de théâtre, diaporama, ont évoqué la Grande Guerre, dont on fête actuellement le centenaire.

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

Annick Gueneau, la Bibliothécaire...

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

et Jean-Michel Baudoin, directeur du Théâtre Gaston Bernard, ont présenté ces quatre talentueux écrivains et leurs écrits.

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

Le thème historique de la Grande Guerre est très lourd et forcément plein de contraintes pour les auteurs, comment arrivez vous à vous en affranchir ?

Régis Hautière est auteur de scénarios pour bandes dessinées, il est venu à Châtillon présenter les deux premiers tomes  (1914 et 1915) de sa quadrilogie "la guerre des Lulus".

Il suit les événements de la Grande Guerre à peu près comme le font les historiens. La France a été occupée plus durement qu'en 39-45. L'ennemi se venge sur les civils, des familles sont envoyées en Suisse puis se retrouvent ensuite en Savoie. Les Procès verbaux en parlent, certains seront détruits par les Allemands en 39-45, d'autres seront retrouvés dans les préfectures.

Dans les BD de Régis Hautière on trouve des villages qui n'existent pas, mais entourés de véritables agglomérations.

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

Régis Hautière a aussi participé à l'ouvrage collectif "Cicatrices de guerre".

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

Pierre Mari a écrit un magnifique roman "les grands jours", inspiré de l'attaque sanglante de l'armée allemande sur Verdun. Sous un déluge d'obus aussi meurtriers pour les soldats français qu'allemands, ce fut une bataille inhumaine où les participants subirent un véritable enfer.

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

Pierre Mari s'est intéressé  au sujet de Verdun depuis 2011, sans forcément avoir pensé aux commémorations du Centenaire. Dans un tel roman on ne peut raconter n'importe quoi, il faut forcément avoir une base réelle. Pierre Mari s'est servi de deux personnages réels, très connus à l'époque : le colonel Driant et l'écrivain marginal Marc Stéphane qui ne se sont jamais rencontrés dans la vraie vie...Mais pour Pierre Mari, la contrainte peut se comparer à un filet...on peut y échapper par ses trous ! et Le Colonel Driant et Marc Stéphane se sont connus dans "les grands jours" !

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

Michel Bellier, comédien mais aussi auteur de théâtre a composé une magnifique pièce "les filles aux mains jaunes" (présentée la veille au cours du vernissage de l'exposition "Femmes et Familles du Pays Châtillonnais en temps de guerre", et qu'il présenta le soir du samedi de la journée de l'Ecrit au Musée du Pays Châtillonnais)

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

Xavier-Laurent Petit, qui réside très souvent à Brion sur Ource, est  auteur de romans pour adolescents très ancrés dans la réalité. Il a réalisé un beau diaporama à partir de carnets de guerre d'un soldat .

(Je le présenterai demain)

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

La matinée s'est poursuivie par un  entretien avec Régis Hautière

La guerre des Lulus

Lucas, Lucien, Luigi et Ludwig sont quatre des pensionnaires de l’orphelinat de l’abbaye de Valencourt en Picardie. Tout le monde les surnomme les Lulus. En cet été 1914, lorsque l’instituteur est appelé comme tant d’autres sous les drapeaux, personne n’imagine que c’est pour très longtemps. Et les Lulus ne se figurent évidemment pas une seconde que la guerre va déferler sur le monde finalement rassurant qu’ils connaissent. Bientôt, le fracas de l’artillerie résonne dans le ciel d’été. Il faut partir, vite. Mais lorsque la troupe évacue l’abbaye manu militari,les Lulus, qui ont une fois de plus fait le mur, manquent à l’appel. Sans l’avoir voulu, ils se retrouvent soudain à l’arrière des lignes allemandes.

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

Régis Hautière (scénario), Hardoc (dessin, couleur), David François (couleur), Casterman, 56 p. (ISBN 978-2-20306-397-6)

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

Régis Hautière nous a confié qu'il vivait en Picardie, région très touchée par le conflit 14-18.

Il a répondu aux questions de mesdames Gueneau et Reddé.

Cette BD est-elle une commande ? non, car Régis Hautière s'intéressait au conflit, bien avant l'organisation de la commémoration du centenaire de la Grande Guerre.

Comment expliquer l'existence d'un soldat allemand qui devient un père de substitution pour les enfants ? Pour l'auteur, ce personnage permettait aux enfants de survivre dans des conditions difficiles, en BD on peut inventer des personnages à contre courant de l'Histoire, et puis  c'était peut-être pour l'écrivain l'idée des prémices d'une réconciliation future...

En BD, on peut manipuler les personnages, ainsi la coiffure d'une petite fille dessinée ne lui plaisait pas, il a imaginé qu'elle était attaquée par des poux, et donc a pensé raser la tête de l'enfant !

Le vocabulaire employé par les enfants vous a-t-il posé problème ? non, Régis Hautière s'est inspiré du langage de ses propres enfants, pas tellement différent de celui employé à l'époque.

L'auteur est-il tenté par la réalisation d'un film tiré de sa BD ? non, d'ailleurs très peu de BD ont réussi une carrière cinématographique.

Les Lulus vont ils grandir ?, oui bien sûr, puisqu'il reste deux tomes à paraître, en 4 ans les enfants vont devenir des adolescents, cette évolution sera intéressante, ainsi que les rapports qui se noueront entre filles et garçons...

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

Régis Hautière a ensuite lu quelques passages de sa BD pour le grand plaisir des auditeurs...

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

Et il a réalisé de magnifiques dédicaces  avec une très grande gentillesse.

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

Plus tard, au début de l'après-midi, c'est à un entretien avec Pierre Mari que nous avons assisté.

 LES GRANDS JOURS

 En février 1916, plus d’un millier de soldats cantonnent dans le bois des Caures, au nord de Verdun, presque laissés à eux-mêmes par un état-major convaincu que l’offensive allemande aura lieu ailleurs. Pourtant, dans les tranchées mal entretenues, l’instinct des uns s’associe à l’expérience des autres pour deviner que «quelque chose se prépare». La rumeur évoque un déluge d’acier, un bombardement de cent heures, que certains prononcent «centaure». Comme en prévision de ce choc effroyable, les hommes se découvrent mille raisons de vivre, et s’aperçoivent qu’ils ont bien d’autres choses à faire que la guerre, au moment précis où celle-ci va prendre des proportions que nul n’aurait pu imaginer. 

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

Récit d’un épisode héroïque de la Première Guerre mondiale entré dans l’histoire sous le nom d’ "offensive du bois des Caures", "Les grands jours" raconte surtout un autre combat, celui qu’on mène pour rester humain dans un environnement qui ne l’est plus.

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

Annick Gueneau et Jean-Michel Baudoin ont posé des questions à Pierre Mari sur la composition de son ouvrage.

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

Quelle est la part de fiction dans votre roman "les grands jours" ?

J'ai utilisé différents personnages, certains qui ont réellement existé, mais ils n'ont jamais pu se rencontrer dans la réalité !  Par exemple le colonel Driant, écrivain sous le pseudonyme de Danrit, qui a fait une deuxième carrière officielle en étant député de Nancy. Et le personnage de Marc Stéphane, un anarchiste qui se révèle être un chef écouté, que les soldats appellent grand-père...

D'autres personnages ont été inventés comme celui de Victor Lerigueur,  Ploncard et bien d'autres.

Comment l'Art est-il entré dans le roman ? J'ai imaginé qu'un soldat avait sculpté en glaise une tête de femme représentant la République dans la tranchée, le colonel  a  décidé que ce sculpteur réaliserait une immense statue destinée à un futur mémorial...une pure invention bien sûr.

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

Annick Gueneau nous a révélé qu'elle avait lu plusieurs fois "les grands jours", à chaque fois elle a découvert  plus d'humanité, de respect de l'autre. De plus la langue utilisée est magnifique

Chloé Deborde nous a lu quelques passages de l'ouvrage qui nous ont laissés éblouis.

Un magnifique livre à découvrir par tous...

"La journée de l'écrit" sur le conflit 14-18 organisée par la Bibliothèque Municipale au Musée du Pays Châtillonnais

(La suite de la "Journée de l'écrit" demain )

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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