Publié le 8 Février 2015
Grippée, je n'ai pu assister à la conférence de David Loiselet, à Mussy, il m'a donc envoyé les diapositives de son diaporama, merci à lui.












































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Publié le 8 Février 2015
Grippée, je n'ai pu assister à la conférence de David Loiselet, à Mussy, il m'a donc envoyé les diapositives de son diaporama, merci à lui.












































Publié le 7 Février 2015

Je me suis rendue à la première représentation du Revizor, le 18 décembre 2014, donnée, salle Kiki de Montparnasse, par la Compagnie des Gens mais je n'ai pas voulu montrer des images du spectacle avant la fin des représentations (la dernière ayant été donnée le 8 février) pour laisser toutes les surprises aux spectateurs suivants...
Car des surprises il y en a eu ! Tout d'abord de très beau décors pivotants, peints magnifiquement...


Un jeu d'acteurs époustouflant avec par exemple, Jacques Senelet en femme du bourgmestre ! de très jolis costumes, tout cela mettant parfaitement en valeur l'œuvre de Nicolas Gogol.
Voici l'histoire du Révizor:
Dans une petite ville de Russie, où règne la corruption, les édiles de la cité sont en émoi. Le bourgmestre annonce l’imminente arrivée d’un " révizor ", chargé de contrôler les affaires locales.

Tout est négligé dans cette ville : l'hôpital, les écoles, la justice, la police, la poste, les responsables ne pensant qu'à s'en mettre plein les poches, aux dépens de la population.


Voilà qu'arrive, à l'auberge locale, un dénommé Khlestakov, jeune citadin débauché qui n'a plus un sou, même pas pour se payer un repas correct.

Le bourgmestre s'imagine que le jeune homme est le "révizor" attendu, (bien sûr il n'en est rien !)
Tous les édiles, informés, rivalisent alors d’ardeur, d’honneurs et de largesses à son égard afin de conquérir ses faveurs.

Le jeune homme, qui, au début, n'a pas compris la situation, ne tarde pas à y trouver un bel avantage...

Les corrompus de la ville se pressent pour lui offrir de l'argent, des "pots de vin" bien agréables.




Tous lui offrent des cadeaux, l'invitent à des réceptions somptueuses , le bourgmestre va même jusqu’à lui offrir sa fille comme fiancée !


La femme du bourgmestre va même succomber à son charme !

Le jeune homme, s'amusant de la méprise des corrompus, profite, sans vergogne, de tout ce qui lui est offert.


Jusqu’au moment où, craignant d’être démasqué, il quitte la ville rapidement sous prétexte d’annoncer à sa famille son futur mariage.

C’est alors que les habitants comprennent que ce Khlestakov était un imposteur. Tout le monde est honteux de s’être fait berner jusqu’à ce qu'arrive une lettre invitant les responsables de la cité à se présenter, cette fois, devant le véritable inspecteur général.
C'est la panique !

Les comédiens furent très applaudis, nous avons passé un bien bon moment...

Une surprise supplémentaire attendait les spectateurs, Jacques Senelet a fait se lever dans la salle, un spectateur spécial ...un membre de la famille de Nicolas Gogol ! Nicolas Soldatenkoff s'est dit ravi de la façon magistrale dont a été mis en scène le Révizor.

Publié le 4 Février 2015
Publié le 4 Février 2015
Longtemps oubliée, la magnifique musique du dijonnais Jean-Philippe Rameau ( 1683-1764) a été, depuis quelques années, de nouveau interprétée, pour notre plus grand plaisir.
Les "Indes Galantes" ont, par exemple, été présentées par le Concert de l'Hostel Dieu, lors de la Semaine de Saint Vorles en août 2009.
Voici quelques éléments de la biographie de ce musicien d'exception.
(source Wikipédia)

(portrait de Rameau par Jacques Aved, Musée des Beaux Arts de Dijon)
Septième enfant d'une famille qui en compte onze (il a cinq sœurs et cinq frères), Jean-Philippe Rameau est baptisé le 25 septembre 1683, jour même de sa naissance . Sa mère, Claudine de Martinécourt est issue de la petite noblesse. Son père, Jean Rameau, est organiste à l'église Saint-Etienne de Dijon et, de 1690 à 1709, à l'église paroissiale Notre-Dame de Dijon.
L'église Saint-Etienne de Dijon :

Élève au collège jésuite des Godrans, il n'y reste pas longtemps car rien ne l'intéresse en dehors de la musique. Son père voudrait qu'il devienne magistrat mais il décide lui-même d'être musicien
À dix-huit ans, son père l'envoie en Italie pour y parfaire son éducation musicale, mais quelques mois plus tard, il est de retour en France.
Après son retour en France on pense qu'il aurait fait partie d'une troupe de musiciens ambulants, puis il devient organiste à Avignon, et ensuite signe un contrat de six ans pour le poste d'organiste à Clermont-Ferrand.
En 1709, Rameau retourne à Dijon pour y prendre, le 27 mars, la succession de son père, à l'orgue de l'église paroissiale Notre-Dame.
L'église Notre-Dame de Dijon :

Là aussi, le contrat est de six ans mais ne va pas à son terme. En juillet 1713 Rameau est à Lyon, comme organiste de l'église des Jacobins, puis il retourne à Clermont-Ferrand.

(buste de Rameau par Jean-Jacques Caffieri, Musée des Beaux Arts de Dijon)
Rameau va ensuite à Paris, cette fois de manière définitive, à partir de 1722 . Il publie en 1724 son second livre de pièces de clavecin qui ne porte pas l'adresse du compositeur.
La poule :
Il va collaborer avec Alexis Piron, poète dijonnais établi depuis quelque temps à Paris, qui écrit des comédies ou opéras comiques pour les foires de Saint-Germain (de février au dimanche des Rameaux) et de Saint-Laurent (de fin juillet à l'Assomption).
Il écrit ainsi de la musique pour "l'Endriague" (1723), "l'Enlèvement d'Arlequin" (1726), "la Robe de dissension" (1726). Lorsqu'il devient un compositeur établi et célèbre, Rameau compose encore de la musique pour ces spectacles populaires : "les Courses de Tempé" (1734), "les Jardins de l'Hymen" (1744) et "le Procureur dupé sans le savoir" (vers 1758). C'est pour la Comédie Italienne qu'il écrit une pièce qui devient célèbre, "Les Sauvages", à l'occasion de l'exhibition d'authentiques « sauvages » Indiens d'Amérique du Nord. Ecrite pour le clavecin et publiée dans son troisième livre en 1728, cette danse rythmée sera ensuite reprise dans le dernier acte des "Indes Galantes", dont l'action se déroule dans une forêt de Louisiane.
Le 25 février 1726, il épouse la jeune Marie-Louise Mangot qui a dix-neuf ans ,alors qu'il en a quarante-deux. L'épouse est d'une famille de musiciens lyonnais ; elle est une bonne musicienne et chanteuse, participe à l'interprétation de certaines œuvres de son mari. Ils auront ensemble deux fils et deux filles. Malgré la différence d'âge et le caractère difficile du musicien, il semble que le ménage ait mené une vie heureuse. Son premier fils se nomme Claude-François dont le parrain est son frère, Claude Rameau, avec qui il conservera tout au long de sa vie de très bonnes relations.
Pendant ces premières années parisiennes, il compose sa dernière cantate: "le berger fidèle" (1727 ou 1728), et publie son troisième et dernier livre de clavecin (1728).
C'est selon toute vraisemblance par l'entremise de Piron que Rameau entre en relation avec le fermier général Alexandre Le Riche de la Pouplinière, l'un des hommes les plus riches de France, amateur d'art qui entretient autour de lui un cénacle d'artistes dont il fera bientôt partie.

(portrait d'Alexis Le Riche de la Pouplinière par Quentin la Tour)
Cette rencontre détermine la vie de Rameau pour plus de vingt ans et va lui permettre d'entrer en contact avec plusieurs de ses futurs librettistes, y compris Voltaire et Jean-Jacques Rousseau..
En ce qui concerne Voltaire, il a de prime abord une opinion assez négative de Rameau, qu'il juge pédant, méticuleux à l'extrême et, pour tout dire, ennuyeux. Cependant, il ne tarde pas à être subjugué par sa musique et, pour saluer son double talent de savant théoricien et de compositeur de haut vol, lui invente le surnom d'Euclide Orphée.
Quant à Rousseau, il ne s'entendra guère avec Rameau.
On suppose que, dès 1731, Rameau dirige l'orchestre privé, de très grande qualité, financé par La Pouplinière. Il conserve ce poste pendant 22 ans. Il est également professeur de clavecin de Madame de la Pouplinière.

(Nouvelle statue en pierre représentant Jean-Philippe Rameau, vue depuis une fenêtre du Musée des Beaux Arts de Dijon. Elle est l'œuvre du sculpteur dijonnais Lefebvre, elle remplace, à l'identique, celle, en bronze, d'Eugène Guillaume, fondue par les Allemands en 1942, que l'on voit sur la carte postale ci-dessous)

La pièce "Hyppolite et Aricie" est montée en privé chez La Pouplinière dès le printemps 1733, la première représentation a lieu le 1er octobre. La pièce déconcerte tout d'abord mais finalement fait un triomphe. Conforme à la tradition de Lully quant à la structure, un prologue et cinq actes, elle dépasse musicalement tout ce qui s'était fait auparavant dans ce domaine.
Rameau est en même temps encensé par ceux que ravissent la beauté, la science et l'originalité de sa musique et critiqué par les nostalgiques du style de Lully, qui proclament que l'on dévoie la véritable musique française au profit d'un italianisme de mauvais aloi. L'opposition des deux camps est d'autant plus étonnante que, toute sa vie, Rameau professe à l'égard de Lully un grand respect. Avec 32 représentations en 1733, cette œuvre installe définitivement Rameau à la première place de la musique française ; elle sera reprise trois fois à l'Académie royale du vivant du compositeur.
Hippolyte et Aricie :
Pendant sept ans, de 1733 à 1739, Rameau donne toute la mesure de son génie et semble vouloir rattraper le temps perdu en composant ses œuvres les plus emblématiques : trois tragédies lyriques après "Hippolyte et Aricie", "Castor et Pollux" en 1737 puis "Dardanus"en 1739 et deux opéras-ballets "les Indes Galantes" en 1735 et "Les Fêtes d'Hébé" en 1739.
"Les Indes galantes" symbolisent l'époque insouciante, raffinée, vouée aux plaisirs et à la galanterie de Louis XV et de sa cour. L'œuvre est créée à l'Académie royale de musique le 23 août 1735 et connaît un succès croissant. Elle comprend un prologue et deux entrées. Une quatrième entrée "Les Sauvages" est finalement ajoutée le 10 mars 1736 : Rameau y réutilise la danse des Indiens d'Amérique qu'il a composée plusieurs années auparavant puis transcrite en pièce de clavecin dans son troisième livre. "Les Indes Galantes" sont reprises, en totalité ou partiellement, de nombreuses fois du vivant du compositeur.
Extrait des "Indes Galantes", les sauvages :
Maintenant célèbre, Rameau peut ouvrir, à son domicile, une classe de composition.
Le 24 octobre 1737 est créée la deuxième tragédie lyrique, "Castor et Pollux", puis en 1739, c'est la création des "Fêtes d'Hébé".
"Les Fêtes d'Hébé" connaissent un succès immédiat mais l'abbé Pellegrin est appelé pour améliorer le livret (particulièrement la deuxième entrée) après quelques représentations. La troisième entrée (la Danse) est particulièrement appréciée avec son caractère pastoral envoûtant - Rameau y réutilise, en l'orchestrant, le fameux "Tambourin" du second livre de clavecin qui contraste avec une des plus admirables musettes qu'il ait composées, tour à tour jouée, chantée et en chœur.
Le tambourin :
Quant à "Dardanus", peut-être musicalement la plus riche des œuvres de Rameau, la pièce est initialement mal reçue par le public, du fait de l'invraisemblance du livret et de la naïveté de certaines scènes : modifié après quelques représentations, l'opéra est quasiment réécrit, dans ses trois derniers actes, pour une reprise en 1744 : il s'agit presque d'une œuvre différente.
Après ces quelques années où il produit chef-d'œuvre après chef-d'œuvre, Rameau disparaît mystérieusement pour six ans de la scène lyrique et même presque de la scène musicale. On ne connaît pas la raison de ce soudain silence.
Sans doute a-t-il déjà abandonné toute fonction d'organiste (certainement au plus tard en 1738 pour l'église Sainte-Croix de la Bretonnerie). Aucun écrit théorique non plus ; seules restent de ces quelques années les Pièces de clavecin en concerts, unique production de Rameau dans le domaine de la musique de chambre, issues probablement des concerts organisés chez le fermier-général.
Seconde carrière lyrique
Rameau réapparaît sur la scène lyrique en 1745 et va, cette année-là, quasiment la monopoliser avec cinq nouvelles œuvres.
"La Princesse de Navarre", comédie-ballet dont le livret est dû à Voltaire, est représentée à Versailles le 23 février à l'occasion du mariage du Dauphin. "Platée", comédie lyrique d'un style inédit, est créée à Versailles le 31 mars ; dans le registre comique, c'est le chef-d'œuvre de Rameau qui a même acheté les droits du livret pour pouvoir au mieux l'adapter à ses besoins.
"Les fêtes de Polymnie", opéra-ballet, est créé à Paris le 12 octobre. "Le Temple de la Gloire", opéra-ballet dont le livret est à nouveau de Voltaire, est représenté à Versailles le 27 novembre. Enfin, "les Fêtes de Ramire", acte de ballet, est représenté à Versailles le 22 décembre.
Rameau devient le musicien officiel de la cour : il est nommé Compositeur du Cabinet du Roi au mois de mai, et reçoit une pension de 2000 livres
En 1745, le rythme de production du compositeur va ensuite se ralentir, mais Rameau va produire pour la scène, de façon plus ou moins régulière, jusqu’à la fin de sa vie, et sans abandonner ses recherches théoriques ni, bientôt, ses activités polémiques et pamphlétaires : ainsi, il compose en 1747 "Les Fêtes de l'Hymen et de l'Amour" et, cette même année, sa dernière œuvre pour le clavecin, une pièce isolée, "La Dauphine", en 1748, la pastorale "Zaïs" l'acte de ballet "Pygmalion" l'opéra-ballet "Les surprises de l'Amour" en 1749, la pastorale "Naïs" et la tragédie lyrique "Zoroastre" où il innove en supprimant le prologue qui est remplacé par une simple ouverture, enfin en 1751, l'acte de ballet "La Guirlande" et la pastorale "Acanthe et Céphise".

(Le piédestal de la statue de Rameau est dû à Félix Vionnois et Louis Belin)
Entre partisans de la tragédie lyrique, royale représentante du style français, et sympathisants de l'opéra-bouffe, truculent défenseur de la musique italienne, naît une véritable querelle pamphlétaire qui animera les cercles musicaux, littéraires, philosophiques de la capitale française jusqu'en 1754.On l'appellera "la querelle des bouffons"
La querelle finit par s'éteindre, un édit de mai 1754 ayant d'ailleurs chassé les Bouffons Italiens hors de France, mais la tragédie lyrique et les formes apparentées ont reçu de tels coups que leur temps est révolu.
Seul Rameau, qui gardera jusqu’à la fin tout son prestige de compositeur officiel de la cour, osera encore écrire durablement dans ce style désormais dépassé.
Le 11 mai 1761, il est reçu à l'Académie de Dijon, sa ville natale ; cet honneur lui est particulièrement sensible.
Rameau, qui est anobli au printemps 1764 garde toute sa tête et compose, à plus de quatre-vingts ans, sa dernière tragédie en musique, "Les Boréades" œuvre d'une grande nouveauté, mais d'une nouveauté qui n'est plus dans la direction que prend alors la musique. Les répétitions commencent au début de l'été 1764, mais la pièce ne sera pas représentée : Rameau meurt d'une "fièvre putride" le 12 septembre 1764. "Les Boréades" attendront plus de deux siècles leur création triomphale à Aix en Provence en 1982.
Les Boréades :
Le grand musicien est inhumé dès le lendemain, 13 septembre 1764 en l'église Saint-Eustache à Paris. Plusieurs cérémonies d'hommage ont lieu, dans les jours qui suivent, à Paris, Orléans, Marseille, Dijon, Rouen. Sa musique de scène continue, comme celle de Lully d'être exécutée jusqu’à la fin de l'Ancien Régime, puis disparaît du répertoire pendant plus d'un siècle.

Toute sa vie il ne s'est intéressé qu'à la musique, avec passion et, parfois, emportement, voire agressivité, celle-ci occupait toutes ses pensées . Piron explique que "Toute son âme et son esprit étaient dans son clavecin, quand il l'avait fermé, il n'y avait plus personne au logis"
Au physique, Rameau était grand et très maigre : les croquis qu'on en a, notamment un de Carmontelle qui le montre devant son clavecin, nous dépeignent une sorte d'échalas aux jambes interminables.
L'homme était à la fois secret, solitaire, bougon, imbu de lui-même plus fier d'ailleurs en tant que théoricien que musicien et cassant avec ses contradicteurs, s'emportant facilement. On peine à l'imaginer évoluant au milieu des beaux esprits, dont Voltaire, avec lequel il avait une certaine ressemblance physique, qui fréquentaient la demeure de la Pouplinière : sa musique était sa meilleure ambassadrice à défaut de qualités plus mondaines.

(Portrait de Rameau par Carmontelle)
Publié le 4 Février 2015
Publié le 4 Février 2015
La ville de Châtillon sur Seine a été lumineusement décorée lors des dernières fêtes de fin d'année: les rues par les services techniques de la Municipalité, mais aussi les maisons particulières, les vitrines des magasins qui ont brillé de mille feux colorés, dès la nuit tombée
La Municipalité a tenu à récompenser ceux et celles qui ont si joliment orné leurs maisons, leurs balcons, leurs commerces. Ceux-ci ont été repérés par une équipe de bénévoles, dirigée par Sylvie Jouaire et Roger Grosmaire, qui ont ensuite établi un palmarès.
Hubert Brigand , le maire de Châtillon sur Seine a invité, salle des Bénedictines, tous ceux et celles qui ont participé à la beauté de la cité par leurs beaux décors, pour les féliciter et leur remettre un prix récompensant leur imagination.

Catégorie Maisons
Premier prix : monsieur Jean-Marie Dieu, 28 route de Vanvey
Deuxième prix :monsieur Alain Baudry, 10 rue Hector Berlioz
Troisième prix : monsieur et madame Yves Leconte, 24 rue du Général de Gaulle
Troisième prix ex-aequo : monsieur Gérard Godart, 28 rue d'Esneux Tilf




Catégorie balcons, fenêtres, façades
Premier prix : monsieur Jean-Claude Chassard, 2 rue Jean Lagorgette
Deuxième prix : monsieur Eric Rigoct, gendarmerie route de Tonnerre
Troisième prix : madame Aline Jolivet appartement 153, 7 rue Buffon


Catégorie Commerces
Premier prix : Hair Tendance 23 rue Maréchal Leclerc
Deuxième prix : Design Coupe 13 rue Maréchal de Lattre
Troisième prix : Rodet Coiffure 21 rue Maréchal de Lattre
Troisième prix ex-aequo : Cent dessus dessous place de la Ville du Puy


Tous les gagnants :

Les autres participants n'ont pas été oubliés, Hubert Brigand et ses adjoints leur ont remis des diplômes d'encouragement...



Et monsieur le Maire a invité toutes les personnes présentes à partager le verre de l'amitié accompagné de galettes des rois.

Publié le 28 Janvier 2015

Bientôt 50 ans qu'ont disparu Jean Cocteau, Poulenc et aussi Piaf. Leurs noms restent vivants dans notre mémoire. Bien sûr, Cocteau fut un artiste prolixe, curieux de son époque, dilettante génial et artiste protéiforme. Oui, il fut l’ami de nombreux autres, danseurs, peintres, sculpteurs, musiciens, comédiens, poètes - on s’en souvient. Mais il fut souvent, le confident de nombreux secrets féminins...
Le spectacle nous a proposé une promenade subjective dans la première moitié du siècle dernier. On y a entendu Cocteau amoureux du théâtre, on y retrouvé les musiques de Poulenc, de Satie, avec en toile de fond aussi bien les lieux huppés fréquentés par le poète mais aussi les ports et guinguettes, plus canaille.
Quelques images du spectacle entrecoupées d'extraits de textes poétiques:

La dame de Monte-Carlo (Cocteau-Poulenc)
Après avoir vendu votre âme
Et mis en gage des bijoux
Que jamais plus on ne réclame
La roulette est un beau joujou.
C'est joli de dire : je joue
Cela vous met le feu aux joues
Et cela vous allume l'œil....

Fleurs (Louise de Vilmorin-Poulenc)
Fleurs promises, fleurs tenues dans tes bras
Fleurs sorties des parenthèses d'un pas,
Qui t'apportait ces fleurs d'hiver
Saupoudrées du sable des mers ?

Photographie (Cocteau-Max Jacob)
La pelisse est en brousse verte
Quelle chute d'eau négligente
C'est mieux que la découverte
Des ruines d'Agrigente
Le troupeau gémit en patois
J'aime beaucoup la montagne
Mais ton visage m'accompagne
Je n'ai jamais rien vu de plus joli que toi

Mes sœurs n'aimez pas les marins (Paroles et musique de Jean Cocteau)
Mes sœurs n'aimez pas les marins
La solitude est leur royaume.
Mes sœurs n'aimez pas les marins
Où les suivre et sur quel terrain ?
On aime en eux que les fantômes !
Mes sœurs n'aimez pas les marins.

Adieu (Radiguet-Satie)
Amiral, ne crois pas déchoir
En agitant ton vieux mouchoir
C'est la coutume de chasser
Ainsi, les mouches du passé

Iles (Cocteau- Georges Van Parys)
A Palma de Majorque
Tout le monde est heureux !
On mange dans la rue des sorbets au citron
Des fiacres plus jolis
Que des violoncelles
Vous attendent au port
Pour vous mettre à l'hôtel

Fête de Montmartre (Cocteau-Georges Van Parys)
Ne vous balancez pas si fort
Le ciel est à tout le monde
Marin d'eau douce la nuit profonde
Se moque de vos ancres d'or

Une danseuse (Cocteau-Satie)
Un crabe sort sur ses pointes
Avec ses bras en corbeille
Il sourit jusqu'aux oreilles
La danseuse d'Opéra
Au crabe toute pareille
Sort de (dans) la coulisse peinte
En arrondissant les bras
Nous y avons eu l’occasion d’écouter d’autres « voix humaines », d’esquisser des portraits de femmes, avec, au centre, l’éternelle amoureuse éperdue, Edith Piaf.

La foule (paroles et mélodie françaises de Michel Rivegauche)
Emportée par la foule qui nous traîne nous entraîne
Ecrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse enchaînés l'un à l'autre
Et nous laisse tous deux
Epanouis, enivrés et heureux
Entraînés par la foule qui s'élance et qui danse
Une jolie farandole
Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés
Nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent tous deux épanouis, enivrés et heureux.

Emportée par la foule qui nous traîne, nous entraîne
Nous éloigne l'un de l'autre
Je lutte et je me débats
Mais le son de ma voix
S'étouffe dans le rire des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage et je pleure
Entraînés par la foule qui s'élance et qui danse
Une folle farandole
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings
Maudissant la foule qui me vole
L'homme qu'elle m'avait donné
Et que je n'ai jamais retrouvé.

Pour terminer je ne résiste pas à publier intégralement "le menteur", texte éblouissant de Jean Cocteau, interprété magnifiquement par Isabelle Poulenard et Nathalie Steinberg.
Le menteur
(Texte écrit par Jean Cocteau pour Jean Marais)
Je voudrais dire la vérité. J’aime la vérité. Mais elle ne m’aime pas. Voilà la vérité vraie : la vérité ne m’aime pas. Dès que je la dis, elle change de figure et se retourne contre moi. J’ai l’air de mentir et tout le monde me regarde de travers. Et pourtant je suis simple et je n’aime pas le mensonge. Je le jure. Le mensonge attire toujours des ennuis épouvantables et on se prend les pieds dedans et on trébuche et on tombe et tout le ponde se moque de vous. Si on me demande quelque chose, je veux répondre ce que je pense. Je veux répondre la vérité. La vérité me démange. Mais alors, je ne sais pas ce qui se passe. Je suis pris d’angoisse, de crainte, de la peur d’être ridicule et je mens. Je mens. C’est fait. Il est trop tard pour revenir là-dessus. Et une fois un pied dans le mensonge, il faut que le reste passe. Et ce n’est pas commode, je vous le jure. C’est si facile de dire la vérité. C’est un luxe de paresseux. On est sûr de ne pas se tromper après et de ne plus avoir d’embêtements. On a les embêtements sur place, vite, à la minute, et ensuite les choses s’arrangent. Tandis que moi ! Le diable s’en mêle. Le mensonge n’est pas une pente à pic. Ce sont des montagnes russes qui vous emportent et qui vous coupent le souffle, qui vous arrêtent le cœur et vous le nouent dans la gorge.
Si j’aime, je dis que je n’aime pas et si je n’aime pas je dis que j’aime. Et vous devinez les suites. Autant se tirer un coup de revolver et en finir. Non ! J’ai beau me sermonner, me mettre devant l’armoire à glace, me répéter : tu ne mentiras plus. Tu ne mentiras plus. Tu ne mentiras plus. Je mens. Je mens. Je mens. Je mens pour les petites choses et pour les grandes. Et s’il m’arrive de dire la vérité, une fois par hasard, par surprise, elle se retourne, elle se recroqueville, elle se ratatine, elle grimace et elle devient mensonge. Les moindres détails se liguent contre moi et prouvent que j’ai menti. Et… ce n’est pas moi qui suis lâche… chez moi je trouve toujours ce qu’il faudrait répondre et j’imagine les coups qu’il faudrait donner. Seulement sur place, je me paralyse et je garde le silence. On me traite de menteur et je la boucle. Je pourrais répondre : vous mentez. Je n’en trouve pas la force. Je me laisse injurier et je crève de rage. Et c’est cette rage qui s’accumule, qui s’entasse en moi, qui me donne de la haine.
Je ne suis pas méchant. Je suis même bon. Mais il suffit qu’on me traite de menteur pour que la haine m’étouffe, et ils ont raison. Je sais qu’ils ont raison, que je mérite les insultes. Mais voilà. Je ne voulais pas mentir et je ne peux pas supporter qu’on ne comprenne pas que je mens malgré moi et que le diable me pousse. Oh ! Je changerai. J’ai déjà changé. Je ne mentirai plus. Je trouverai un système pour ne plus mentir, pour ne plus vivre dans le désordre épouvantable du mensonge. On dirait une chambre pas faite, des fils de fer barbelés la nuit, des couloirs et des couloirs du rêve. Je guérirai. J’en sortirai. Et du reste, je vous en donne la preuve. Ici, en public, je m’accuse de mes crimes et j’étale mon vice. Et n’allez pas croire que j’aime étaler mon vice et que c’est encore le comble du vice que ma franchise. Non, non. J’ai honte. Je déteste mes mensonges et j’irai au bout du monde pour ne pas être obligé de faire ma confession. Et vous, dîtes-vous la vérité ? Etes-vous dignes de m’entendre ? Au fait, je m’accuse et je ne me suis pas demandé si le tribunal était en mesure de me juger, de m’absoudre.
Vous devez mentir ! Vous devez mentir tous, mentir sans cesse et aimer mentir et croire que vous ne mentez pas. Vous devez vous mentir à vous même. Tout est là ! Moi, je ne me mens pas à moi-même. Moi j’ai la franchise de m’avouer que je mens, que je suis un menteur. Vous, vous êtes des lâches. Vous m’écoutiez, vous vous disiez ! quel pauvre type ! Et vous profitiez de ma franchise pour dissimuler vos mensonges. Je vous tiens ! Savez-vous, Mesdames, Messieurs, pourquoi je vous ai raconté que je mentais, que j’aimais le mensonge ? Ce n’était pas vrai. C’était à seule fin de vous attirer dans un piège et de me rendre compte, de comprendre. Je ne mens pas. Je ne mens jamais. Je déteste le mensonge et le mensonge me déteste. Je n’ai menti que pour vous dire que je mentais.
Et maintenant je vois vos visages qui se décomposent. Chacun voudrait quitter sa place et redoute d’être interpellé par moi.
Madame, vous avez dit à votre mari que vous étiez hier chez votre modiste. Monsieur, vous avez dit à votre femme que vous dîniez à votre cercle. C’est faux. Faux. Faux. Osez me donner un démenti. Osez me répondre que je mens. Osez me traiter de menteur. Personne ne bouge ? Parfait. Je savais à quoi m’en tenir. Il est facile d’accuser les autres. Facile de les mettre en mauvaise posture. Vous me dites que je mens et vous mentez ! C’est admirable. Je ne mens jamais. Vous entendez ! Jamais. Et s’il m’arrive de mentir, c’est pour rendre service… pour éviter de faire de la peine… pour éviter un drame. De pieux mensonges. Forcément, il faut mentir. Mentir un peu… de temps à autres. Quoi ? Vous dites ? Ah ! je croyais… non… parce que… je trouverais étrange qu’on me reprochât ce genre de mensonge. Venant de vous ce serait drôle. De vous qui mentez à moi qui ne mens jamais.
Tenez, l’autre jour – mais non vous ne me croiriez pas. Du reste, le mensonge… le mensonge, c’est magnifique. Dites… imaginer un monde irréel et y faire croire – mentir ! Il est vrai que la vérité a son poids dur et qu’elle m’épate. La vérité. Les deux se valent. Peut être que le mensonge l’emporte… bien que je ne mente jamais. Hein ? J’ai menti ? Certes. J’ai menti en vous disant que je mentais. Ai-je menti en vous disant que je mentais ou en vous disant que je ne mens pas. Un menteur ! Moi ? Au fond je ne sais plus. Je m’embrouille. Quelle drôle d’époque. Suis-je un menteur ? Je vous le demande ? Je suis plutôt un mensonge. Un mensonge qui dit toujours la vérité.

Les deux interprètes ont servi les textes, la musique, la poésie, le théâtre de Cocteau et de ses contemporains, grâce à une mise en scène sobre, tout entière dévolue à la figure du grand artiste.

Textes : Jean Cocteau, Louise de Vilmorin, Raymond Radiguet, Max Jacob
Musiques : Francis Poulenc, Eric Satie, Georges van Parys
Par le Théâtre de l’Escalier
Mise en scène : Sylvie Ottin
Lumières : Bruno Pardillos
Vidéo : David Juillet
Isabelle Poulenard, chant, jeu
Nathalie Steinberg, piano, jeu
E(t)vocations Cocteau from l'Escalier compagnie théâtrale on Vimeo.
Publié le 28 Janvier 2015
Rue de Seine, à Châtillon sur Seine, on peut voir un très bel édifice, situé tout près du Collège Fontaine des Ducs et du Lycée Désiré Nisard. Cet immeuble présente, à son fronton, une mention : "Bains-Douches", inscription qui sera sans doute remplacée bientôt par celle de "Maison de la Musique".
En effet, ce magnifique bâtiment, qui fut aussi Centre des Impôts, a été acheté par la ville pour en faire un lieu où s'épanouiront tous les musiciens de la cité.



La nouvelle Maison de la Musique a été inaugurée jeudi 29 janvier 2015 par le Maire de Châtillon sur Seine, Hubert Brigand, en présence de Michel Neugnot, Vice-Président du Conseil Régional de Bourgogne, et de François Sauvadet, député et Président du Conseil Général de la Côte-d’Or.
Hubert Brigand a coupé le ruban tendu dans le hall de l'établissement...

puis a distribué des morceaux de ruban tricolore aux personnalités présentes.

La nouvelle "Maison de la Musique" abrite l'Ecole Municipale de Musique, mais aussi la Lyre Châtillonnaise, la chorale des Sans Voix, France Accordéon, l’Etendard châtillonnais .
Hubert Brigand a ensuite invité l'assistance à visiter le bel établissement.
Quelques salles sont déjà occupées par l'EMM, piano, guitare, batterie... :



Dans la salle réservée à la Lyre Châtillonnaise, tous les musiciens étaient présents. Le président Denis Bourtequoy a remercié la Municipalité pour ce magnifique lieu extrêmement bien insonorisé qui permet de répéter dans des conditions optimales

La Lyre Châtillonnaise, dirigée par son chef Jean-Pierre Rambaud a donné ensuite un concert composé de deux compositions contemporaines.







Après le concert , les personnalités se sont déplacées pour entendre les discours d'inauguration.

Hubert Brigand a présenté cette nouvelle Maison de la Musique dont le bâtiment a une surface de 871 m². La Ville a financé l'aménagement du bâtiment pour 350 000 € et a été aidée par un contrat européen LEADER (Liaison Entre Actions de Développement de l’Economie Rurale) pour 50 000 €.
Le Département a participé avec 72 000 € et la Région avec 96 000 € pour les travaux d'électricité, de chauffage et d'isolation thermique et phonique.

Michel Neugnot, Vice-Président du Conseil régional a félicité la Municipalité de Châtillon sur Seine pour cette magnifique réalisation...

François Sauvadet a fait de même, en soulignant l'évolution extraordinaire de la Ville de Châtillon sur Seine pour la diversité de ses offres culturelles.

Quelques invités à l'inauguration, très heureux de se retrouver dans un si bel endroit ...












Et, sur la porte d'entrée, les musiciens sont accueillis par une très belle devise...

Un petit clin d'œil au passé...

René Drappier avait fait un reportage lors des travaux d'aménagement de la future Maison de la Musique, le voici :
Publié le 28 Janvier 2015
L'Association de la Distraction des Malades a tenu son assemblée générale 2015, dans la bibliothèque qu'elle occupe dans les locaux du Centre Hospitalier Michel Sordel de Châtillon sur Seine.
Cette AG s'est déroulée en présence de sa présidente Simone Spagnesi, de sa Vice-Présidente Jacqueline d'Harcourt, de sa trésorière Anne-Marie Malot, de sa secrétaire Jocelyne de Fontenay, d'Hubert Brigand, maire de la ville, et de madame Munos, cadre au CHI.

Madame Spagnesi, présidente de la "Distraction des Malades" a présenté le rapport d'activités 2014 de l'Association, rapport incroyablement riche en événements de toutes sortes.

La "Distraction des Malades" compte dix-sept membres actifs et trois membres adhérents. Les réunions de programmation des activités à la Maison de la Douix et au CHI ont lieu chaque trimestre, en présence de tous les bénévoles, la prochaine aura lieu le lundi 31 mars.
Au Centre Hospitalier
Neuf bénévoles de l'Association assurent le service de portage des livres aux patients hospitalisés, six d'entre eux ont suivi une formation de bibliothécaire. La permanence et le passage du chariot ont lieu tous les mardis de 14h30 à 17h. En juillet et août le chariot circule tous les 15 jours.
En 2014, les bénévoles ont effectué 731 heures pour le fonctionnement de la bibliothèque, 606 livres ont été prêtés dont 134 en GK (gros caractères), 327 patients ont lu des livres. Ils ont ainsi parcouru des romans, des policiers, des BD, des documentaires et des biographies.
Le fond de la bibliothèque du CHI s'élève à 2524 ouvrages

La Maison de retraite de la Douix
La bibliothèque
Deux bibliothécaires de la "Distraction des Malades" , accompagnés de l'animateur de la Maison de la Douix, passent avec les chariots les deuxièmes et quatrièmes mercredis de chaque mois, de 14h30 à 17 h.
Les visites ont lieu en même temps que le passage du chariot et sont assurées par deux bénévoles de l'Association.
En 2014, les bénévoles ont consacré 268h au fonctionnement de la bibliothèque et les visites aux résidents.
991 livres ont été prêtés dont 480 en GK, 427 lecteurs ont parcouru romans, livres policiers, BD, magazines en GK, documentaires, albums locaux,biographies.
Les ateliers lecture et mémoire
Tous les troisièmes lundis de chaque mois, de 14h30 à 16h30, sept bénévoles entourent vingt-cinq à trente résidents : les thèmes des séances sont variés, ponctués d'anecdotes d'hier et d'aujourd'hui.
Le club de travaux manuels
Tous les jeudis de l'année, de 14h30 à 17h, deux bénévoles encadrent des résidents qui réalisent de jolis ouvrages exposés durant la kermesse.
La décoration du hall
Une bénévole de l'Association renouvelle la décoration de la vitrine du hall, tous les mois et demi, les thèmes variant au gré des saisons et des fêtes calendaires.
Anniversaires, bienvenues et après-midis récréatifs
Une quinzaine de bénévoles sont présents pour l'organisation de ces après-midis : Chaque premier vendredi du mois, tous les anniversaires et les bienvenues du mois sont fêtés : les dames reçoivent une rose et des anis de Flavigny, les messieurs des anis. En 2014, l'Association a souhaité au total 137 anniversaires, 105 aux dames, 32 aux messieurs et 68 bienvenues.
Tous ces après-midis sont organisés par l'Association ainsi qu'un goûter confectionné et servi à la salle à manger par les bénévoles. Des visites sont faites par l'équipe dans les chambres de ceux qui ne se déplacent pas, où les goûters leur sont distribués.
Voici la liste de ces après-midis récréatifs de 204.
Vous verrez que l'on ne s'ennuie pas à la Maison de la Douix, que c'est réconfortant de savoir que nos aînés sont si bien entourés.
-Diaporamas préparés par Jean-Claude Chéreau, l'animateur : rétrospective des bons moments passés avec l'association( janvier et juillet)
-animations musicales avec André Cartier au saxo et Léon Barroy au synthé (mars et septembre)
-guitare et chansons avec Marcel Muller de la Cie "ça fait des bulles"(février)
-chansons et accordéon avec Michelle Garnier et Yvon Pluyault (juin et août)
-Vidéo Tape-Chaudrons de Christian Labeaune(avril)
-chansons et musique avec Michelle Maniglier et Christophe Fèvre(mai et novembre)
-diaporama sur la Jordanie par M et Mme de Fontenay(octobre)
-Comédie musicale "les amours de Basile et Valentine avec le "duo Rétro toujours"(décembre), suivi du goûter de Noël offert par l'association : bûches, crémant, friandises et remise d'un joli dépliant représentant d'un côté les plus beaux monuments de Châtillon sur Seine, de l'autre la fore et la faune châtillonnaise.
Sorties déjeuners au restaurant
Deux sorties au restaurant ont eu lieu en 2014: au restaurant le Tippaza en juin, et au restaurant le Tournedos en novembre.
La Fête et la Kermesse à la Maison de la Douix
Tous les bénévoles de l'association sont présents pour la tenue des divers stands. Les familles viennent nombreuses accompagner leurs résidents, cette fête est très appréciée et le succès qu'elle connaît permet de dégager d'appréciables résultats financiers qui seront utilisés à des achats divers au profit des résidents.
La fête du Beaujolais nouveau
Ce 3ème jeudi de novembre est toujours très attendu, une soixantaine de résidents y participe dans une ambiance conviviale.
Des rencontres inter-établissements ont aussi lieu.
L'Association participe également à la vie hospitalière, en siégeant au conseil de vie sociale de la Maison de Retraite de la Douix, et aussi à la vie Municipale (défilé du Tape-Chaudron, journées Châtillonnaises, brocante de livres, forum du Bien Vieillir)

Madame la Présidente a présenté ensuite le rapport moral de l'Association de la Distraction des Malades .
2014 fut une très bonne année : le rapport d'activités montre l'important travail accompli par les bénévoles de l'Association : 2500 heures effectuées pour des services toujours plus performants, tant par la disponibilité que par la compétence et par le souci de remplir au mieux les rôles et les engagements pris par l'Association au sein du Centre Hospitalier et de la Maison de la Douix, cet important travail s'inscrivant dans l'assistance et la bienfaisance à la personne.
L'augmentation des prêts de livres au CHI et à la Maison de la Douix est le constat d'un bon développement et d'un bon fonctionnement des deux bibliothèques. On ne dira jamais assez quels sont tous les bienfaits de la lecture dans le milieu hospitalier et dans celui d'une maison de retraite,car "Lire, c'est vivre"
Bravo aux ateliers lecture, mémoire, travaux manuels, divertissement par la musique et le chant, ils sont très attendus par tous les résidents et le nombre de participants est de plus en plus élevé, ils sont le résultat d'une pratique de grande qualité et d'un enthousiasme partagé !
Merci pour l'engagement et la participation de toute une équipe de bénévoles qui donne généreusement de son temps et de son cœur !
Madame la Présidente remercie également les animateurs de la Maison de la Douix pour leur collaboration durant l'année 2014, collaboration sympathique et agréable, aboutissant à un vrai travail d'équipe, efficace et profitable aux activités partagées ensemble.
Merci aussi à l'équipe médicale de la Douix pour la reconnaissance de l'Association au sein de l'établissement, ainsi qu'aux soignants du CHI et de la maison de la Douix pour leur participation.
Merci pour les subventions accordées par la Mairie de Châtillon sur Seine et le Conseil Général, pour les dons du Lions Club de Châtillon sur Seine et des généreux donateurs, merci à toutes les personnes qui donnent du temps et de leurs talents lors des après-midis récréatifs en chantant, jouant de la musique ou en dansant.
En 2014 tous les projets ont été réalisés:
-Réalisation du projet SNOZELEN : achat de matériel et d'appareils adaptés pour une stimulation multi-sensorielle dans une ambiance sécurisante pour les résidents de la Maison de la Douix
-Achats de livres pour les bibliothèques
-Sorties déjeuners au restaurant
-Contrat d'animation musicale dans les services de la maison de retraite avec Marcel Muller de la Cie "ça fait des bulles"
-Contrat de Zoothérapie avec Zen et Zoo dans les service de la Maison de retraite
-Décoration des unités pour Noël à la Maison de retraite.
-Achats de romans en GK et renouvellement d'un abonnement de magazine en GK
Projets pour 2015
-Maintien de toutes les activités de l'Association au sein des deux établissements
-Remplacement du vidéo-projecteur à la Maison de la Douix
-Contrat de zoothérapie (un passage dans les services de la Maison de la Douix tous les deux mois)
-Contrat pour quatre passages d'une animation musicale dans les services.

Jean-Claude Chéreau, animateur à la Maison de la Douix, s'est dit très heureux des animations proposées par l'association, animations qui plaisent énormément aux résidents.
L'équipe d'animation de l'établissement réalise aussi des actions intéressantes. En projet: le challenge Amplitudes, des sorties à la piscine avec Ludwig, de l'écriture et du jeu théâtral en collaboration avec le théâtre Gaston Bernard, et l'installation d'une borne musicale interactive (musicothérapie)
Edition d'un livre de cartes postales anciennes
Ce livre s'intitulera "l'Abécédaire amoureux du Châtillonnais", et sera publié par les Editions de l'Armançon.
Cet ouvrage qui sera proposé en souscription, valorisera monsieur Gibier à qui appartient la collection de cartes postales, mais aussi la Maison de la Douix et la Ville de Châtillon sur Seine.
La Trésorière de la Distraction des Malades a ensuite présenté les comptes de l'Association qui sont en parfait équilibre.
Trois nouveaux membres sont entrés au Conseil d'Administration : Claude Malot, Christine Térébénec et Elisabeth François.
Les adhérents ont approuvé à l'unanimité le rapport d'activités, le rapport moral, les comptes et l'élection des nouveaux membres.
En fin d'Assemblée Générale, le Maire de Châtillon sur Seine, Hubert Brigand a félicité chaleureusement l'Association de la Distraction des Malades pour son activité très soutenue en faveur des malades du CHI et des résidents de la Maison de la Douix. Il a présenté ses vœux à tous les bénévoles en leur souhaitant d'être toujours aussi actifs en faveur des plus fragiles.

Madame Munos a elle aussi remercié les membres de l'Association pour leur action auprès des patients du CHI qui apprécient énormément le passage des bibliothécaires. "Lire c'est vivre", aussi pour des malades hospitalisés !

Publié le 27 Janvier 2015
Publié le 27 Janvier 2015
Publié le 27 Janvier 2015
Publié le 27 Janvier 2015
Publié le 27 Janvier 2015
Publié le 27 Janvier 2015