Publié le 3 Juin 2008
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Publié le 3 Juin 2008
Publié le 3 Juin 2008
Publié le 3 Juin 2008
Publié le 3 Juin 2008
Publié le 3 Juin 2008
Publié le 3 Juin 2008
(assise avec "point de fond")Tout d’abord,il pose des sangles croisées sous l’assise, sur ces sangles il ajoute des ressorts et des cordes de « guindage ».
Il coud de la « toile forte » de jute sur les ressorts et passe ensuite un lacet par-dessus.
Du crin végétal est ensuite passé sous ce lacet.
Une toile de rembourrure est ensuite posée au-dessus du crin,(toile plus aérée que la toile forte),le tapissier apointe cette toile sur la ceinture de la chaise.
Il réalise ensuite un point de fond.Ce point permet de relier la toile de rembourrure à la toile forte.
Publié le 3 Juin 2008
Il était en train de refaire l’assise de chaises anciennes..Pour une néophyte comme moi,le travail qu’il réalise m’a vraiment stupéfiée :
7heures à 7heures 30 sont nécessaires pour redonner à une chaise sa beauté d’antan !
5 heures pour faire la garniture jusqu'à la "mise en blanc" et 2 heures à 2 heures 30 pour la couverture selon le tissu et la finition !
Il a bien voulu m’expliquer comment il travaille à partir d’une chaise « vide » d’assise…
Publié le 3 Juin 2008
Publié le 2 Juin 2008
Le café de la gare
Nous avions en commun deux pots de bière blonde
Au café de la gare en attendant nos trains,
Tous les deux de passage et l’âme vagabonde,
Moi j’étais de Bourgogne et toi de l’outre-Rhin.
Ton accent déroulait les brumes de tes plaines,
Et les roucoulements des torrents de glaciers,
Et le lent glissement des péniches lointaines,
Et les rauques appels des maîtres cavaliers.
Moi,mon accent n’était qu’un chemin raisonnable
A peine chantonnant comme les basses eaux
Qui se traînent parmi les cailloux sur le sable,
Où le « r »alourdit le rêve des roseaux.
Et nous avons trinqué au Rhin et à la Seine,
Au musée de Dijon,à Colette,à Rameau,
A Bach,à Thomas Mann,aux jambes de Marlène,
Partageant nos trésors sans besoin de grands mots.
Et quand tu m’as donné tes châteaux de Bavière,
La Seine avait choisi de se confondre au Rhin,
Comme se confondaient la Bourgogne et la bière,
Le chant des Lorelei et l’appel de nos trains.
Ceux-là nous attendaient,sur le quai de nos mondes ,
Au café de la gare, il faut toujours finir.
Mais notre accent commun,peut-être des Burgondes,
Fut le plus beau cadeau dans notre souvenir.
(Michel Lagrange 1980)
Publié le 2 Juin 2008
Publié le 2 Juin 2008
Publié le 2 Juin 2008
Publié le 2 Juin 2008
Publié le 2 Juin 2008












