Publié le 17 Juin 2012
Publié le 17 Juin 2012
L'église de Verdonnet, sous le vocable de saint Barthélémy, date de la fin du XIIème siècle, mais a été profondément modifiée depuis.

On lui a adjoint au XVème siècle, à gauche, une chapelle dite du "Puits d'Orbe".

Dans cette chapelle , rien de remarquable, seulement cette base d'ogive.
Le Puits d'Orbe était une abbaye, aujourd'hui détruite qui se trouvait aux environs de Verdonnet. Les religieuses qui y vivaient eurent une très mauvaise réputation en raison de leurs moeurs dissolues ! Saint François de Sales fut obligé de venir faire des remontrances aux religieuses qui furent transférées ensuite au couvent des Bénédictines de Châtillon sur Seine

Cette Vierge à l'enfant, tenant dans sa main droite une église, date de la fin du XVIème siècle.

Cette Vierge à l'enfant est datée de 1635. Elle provient certainement de l'abbaye du Puits d'Orbe.

Sainte Anne éducatrice du XVIIème siècle.



Les fonts baptismaux sont datés de 1655.

Publié le 15 Juin 2012
Une fête médiévale, organisée par l'Association "les clés de Rochefort" a eu lieu le week-end des 17 et 18 juin , autour du mystérieux et magnifique château de Rochefort, près d'Asnières en Montagne.

Sur le stand des "Clés de Rochefort" on pouvait admirer des peintures réalisées par les peintres de la Section-Peinture des Amis du Châtillonnais. Ces aquarelles, huiles et acryliques, représentent le château de Rochefort, bien entendu.






Le stand des Amis du Châtillonnais était présent, avec le fidèle Michel Diey.

Les "Gueux" de Semur en Auxois animaient le marché artisanal avec beaucoup de truculence...



Une trottinette Moyen-Ageuse ??




Les Gueux participaient aussi à la visite du château...



Démonstration de taille de pierre...



D'autres stands des plus variés...

Une couturière vendait des costumes qu'elle réalise pour des fêtes médiévales...




Des vêtements en soie...

Des tapisseries...

des sculptures sur bois...

ou en métal..

des céramiques :

Pour se sustenter de bonnes cochonnailles...

et des boissons...


La musique était de la partie..

alors les Gueux ont entraîné les visiteurs dans la danse !


J'ai visité le château avec une passionnée des "Clés de Rochefort", ce sera l'objet d'un article dans quelque temps...

Publié le 15 Juin 2012

Perrine Mondineu, passionnée d'Art Postal est venue à la médiathèque de Laignes , présenter une petite conférence sur le sujet, exposer des réalisations et animer un atelier .

Mais tout d'abord qu'est ce que l'Art Postal ?
NON, l'Art n'est pas dans l'enveloppe, mais SUR l'enveloppe ! L'art Postal consiste à jouer avec l'un au moins des éléments constituant un courrier postal : l'enveloppe ou le support (le contenant) qui devient original.
Tout est permis, dans les limites dimensionnelles acceptées par la poste. Il faut que l'objet puisse être acheminé, donc qu'il soit affranchi et que le destinataire soit indiqué.
Et c'est là que le jeu continue !
Car on peut intégrer dans son projet l'adresse du destinataire ou le timbre.








Le Mail Art art de la communication est issu des mouvements Néodada, Nouveau réalisme et Fluxus. Il s'institutionnalise en 1962, suite à la fondation de la New York School of Correspondance, par l'artiste américain Ray Johnson. Ce mouvement se développe dans les années 1970. Un réseau international d'artistes s'adresse des messages très divers avec le souci de surprendre le destinataire.
Mais bien avant l'existence de ce mouvement officiel, le petit peuple faisait déjà de l'Art Postal !
Quelques dates :
Naissance du timbre poste : Angleterre 1830
Naissance de la carte postale : Autriche 1869, en France en 1870.




Sur internet, nous dit Perrine, on trouve des dizaines de sites et forums où l'on peut échanger avec des internautes des enveloppes décorées. Elle a donc fait un appel et a reçu plusieurs dizaines d'oeuvres, car il faut bien les appeler ainsi ces petites merveilles. En voici quelques unes :


Le poème de Jacques Prévert se déroule sur la coquille de l'escargot...qui allait à l'enterrement.




Quelquefois les noms sont mal orthographiés, les adresses erronées, eh bien l'enveloppe arrive quand même !! Quand on pense que lorsqu'est indiqué sur une enveloppe un mauvais numéro de domicile, la Poste renvoie le courrier à l'expéditeur, c'est étonnant, non ??
Les facteurs sont sans doute sensibles à l'Art Postal, tant mieux !

Après avoir choisi un thème, les futures artistes en Art Postal ont commencé de décorer leurs enveloppes...

On peut faire des collages...

utiliser des pochoirs...

des timbres...

simplement dessiner...


On peut utiliser toutes les possibilités graphiques possibles : peinture, collages, scrapbooking, modelages collés en relief, etc..
Une bonne idée pour développer son sens artistique et se faire des connaissances, car l'Art Postal c'est aussi l'échange avec d'autres personnes qu'on ne connaît pas forcément, et qu'on ne rencontrera sans doute jamais.
Des expos ont souvent lieu, à quand une expo à Laignes sur ce thème ??
Un exemple de site où l'on peut faire des échanges :
http://plus-beaux-les-echanges.over-blog.com/article-nouveaux-appels-2011-2012-76568790.html
Publié le 15 Juin 2012
Publié le 13 Juin 2012
Lorsque l'on entre dans la collégiale de Semur en Auxois, on remarque ce Dieu de Pitié du XVIème siècle.

Et ce Saint Sébastien polychromé.

Dans cette chapelle nous attend une magnifique sculpture...


Cette sculpture c'est une mise au tombeau polychrome de la fin du XVème siècle, exécutée par l'atelier d'Antoine le Moiturier, sculpteur des Ducs de Bourgogne.




Le triforium de la collégiale est orné de masques sculptés..


Ce Christ aux cinq plaies date de la fin du XVème siècle.



Ce vitrail est un vitrail "patriotique" commémorant la première guerre mondiale, un de mes lecteurs m'avait demandé de le photographier, c'est pourquoi je suis venue visiter la collégiale de Semur en Auxois.

Cet autre vitrail patriotique est dédié aux soldats américains morts durant la seconde guerre mondiale.


Des vitraux sont par contre, anciens. Dans celui-ci, ce qui reste montre la décapitation de saint Jean et le martyre de sainte Reine.

Le plus beau vitrail est celui des drapiers: tonte, lavage, foulon,coupe, cardage, peignage, il est daté du XVIème siècle.

De celui des bouchers du XVème siècle, il ne reste que ces deux belles représentations...

Publié le 12 Juin 2012
L'église de Baigneux les Juifs est sous le vocable de sainte Madeleine. Elle date du XIIIème siècle
Le clocher actuel a été édifié en 1861 au dessus du porche, l'ancien se trouvait au dessus de la croisée d'ogives du choeur .




Sous le porche on peut voir un curieux Christ, vêtu d'une robe, dont les bras horizontaux sont terminés chacun par une tête. il était auparavant sur le pignon occidental.



La nef est séparée du choeur par une voûte en croisée d'ogives. c'est cette voûte qui date du XIIIème siècle. Elle supportait autrefois l'ancien clocher.

Sur les côtés de la nef :







Le Tabernacle date de la seconde moitié du XVIIème siècle.

Saint Sébastien du XVIIème siècle.

Saint Laurent du XVIème siècle :

Sainte Madeleine a sa statue dans l'église qui porte son nom (XVIIème siècle)


Des visages naïfs sont sculptés sur les culots des retombées d'ogives.




Des feuillages simplifiés sont aussi sculptés sur d'autres culots d'ogives.


On peut voir des rétables Louis XV dans chacune des chapelles latérales.


Quelques dalles anciennes :




La voûte au dessus du choeur est ornée de peintures datées de la seconde moitié du XVème siècle.
Elles représentent le Christ en majesté et les quatre évangélistes : Mathieu, Marc, Luc et Jean et leurs symboles respectifs : l'homme, le lion, le taureau et l'aigle.







La porte latérale de l'église sainte Madeleine a un beau tympan tréflé.

Publié le 12 Juin 2012
A Buxerolles on peut admirer un chêne remarquable .
Cet arbre a 400 ans, 25 mètres de hauteur pour 4,30 mètres de circonférence .
Difficile de le photographier en entier, ses frondaisons s'élevant très haut dans le ciel.




Le gros chêne, comme le recommande la pancarte, a été respecté.
Il n'en a pas été de même pour le beau hêtre qui est près de lui, hélas.



Un dernier coup d'oeil en partant à cet arbre vénérable...

Publié le 12 Juin 2012
Publié le 12 Juin 2012
Le "tacot" c'était autrefois un tramway qui desservait le nord de Dijon.
Trois lignes existaient au départ de la gare dijonnaise de Porte-Neuve :
-Une qui passait à Is sur Tille, Grancey le Château, Recey sur Ource et qui se terminait à Châtillon sur Seine
-Une autre voie passait à Saint Seine l'Abbaye, Aignay le Duc et se terminait elle-aussi à Châtillon sur Seine.
-Une troisième qui partait de Baigneux les Juifs et qui fusionnait avec la seconde à Aisey sur Seine

(source "forum du rail jadis")
La construction des lignes de tramways départementaux sur voie métrique s'est décidée à la fin du XIXème siècle. Il fallait 2heures 30 pour aller de Baigneux les Juifs à Châtillon sur Seine !!
Au départ quatre trains circulaient chaque jour, puis rapidement ce nombre fut réduit pour se terminer à un aller et retour journalier.
Quelques bâtiments (gares, haltes) existent encore dans le Châtillonnais, je suis allée les photographier.
La gare de Baigneux les Juifs :

La halte de Chaume les Baigneux :
La halte de Villaines en Duesmois :

La halte de Semond :

La halte de Chênecières (commune de Saint Marc sur Seine) :

La gare d'Aignay le Duc :

La gare d'Aignay le Duc en carte postale, au temps du "tacot" :

La halte de Pont de Cosne :

La gare d'Aisey sur Seine :

Ici on voit le "tacot" à la sortie de Châtillon sur Seine:
Châtillon sur Seine :

La voie fut déposée par l'Armée le 6 octobre 1918 dans le but de servir à proximité du Front, mais l'Armistice survenant le 11 novembre, elle sera remontée et remise en service le 4 décembre 1919.
A noter qu'une passionnante exposition va être présentée à Essarois, sur ce thème, par Jenry Camus, ce sera les 11 et 12 août, je vous la rappellerai en temps voulu.
Publié le 12 Juin 2012
Eulglod, un ami morvandiau qui anime le site du Morvan, était au départ de l'étape qui menait les légionnaires de la Légion VII Augusta jusqu'à Saulieu.
Il m'envoie quelques photos du départ :
Des instruments utilisés par les soldats romains...
Jonathan Simon qui fera, à l'arrivée à Saulieu, une conférence sur les pratiques culinaires en Gaule gallo-romaine.
Voici le site d'Eulglod sur le Morvan :
Publié le 12 Juin 2012
Une exposition d'animaux naturalisés , animaux présents dans la forêt châtillonnaise, a eu lieu à la Maison de la Forêt de Leuglay, en voici quelques images :






































Publié le 12 Juin 2012
Publié le 12 Juin 2012
Quelques horloges vues sur des bâtiments publics et des églises châtillonnaises.
Bâtiments publics :
Mairie de Montigny sur Aube :

Mairie de Recey sur Ource :

La poste à Châtillon sur Seine :

Eglises
Saint-Nicolas à Châtillon sur Seine :

Saint-Jean à Châtillon sur Seine :

Eglise d'Aignay le Duc :

Eglise d'Ampilly les Bordes :

Eglise de Laignes :

Eglise de Chamesson :

Eglise de Buncey :

(Des commentaires sur le thème de l'article seront les bienvenus, ils me montreront que ce blog vous intéresse et ils me donneront envie de continuer à l'alimenter .
Merci.)
Publié le 12 Juin 2012
L'église de Faverolles-les- Lucey est sous le double vocable de saint Pierre-es-Liens et de saint Renobert.
Le clocher et le vaisseau de l'église datent du XIIIème siècle.

L'église est voûtée d'ogives. Elle a été entièrement, et magnifiquement, restaurée en 2005.

L'autel est garni de guirlandes, paniers de fleurs et volutes.



Le rétable, fin XVIIème, représente le "ravissement de saint Pierre".


Des angelots joufflus volent autour de saint Pierre.



L'église de Faverolles possède de belles statues.
Un saint Evêque :

L'éducation de la Vierge:

Une autre éducation de la Vierge du XVIème siècle :

Sainte Catherine d'Alexandrie (XVIIIème ):

Saint Roch (XVIIIème):

Un autre saint Evêque :





Les fonts baptismaux à godrons datent du XIXème siècle :




































