Publié le 28 Mai 2008
Publié le 28 Mai 2008
Publié le 28 Mai 2008
Connaissez vous la France ?
http://www.france.learningtogether.net/
Publié le 27 Mai 2008
Il y a quelques années de cela, nous aimions déjeûner dans un excellent restaurant de Montbard « l’hôtel de la Gare » , où œuvrait un chef deux étoiles exceptionnel : Monsieur André Belin.
Nous y avons fêté les baptêmes de nos enfants... et chaque fois nous y dégustions un savoureux saulpiquet…
Le saulpiquet est un mets morvandiau, mais Monsieur Belin avait nommé le sien "le Saulpiquet Montbardois ", quel délice !
Voici la recette du saulpiquet de base, je n’ai pas la recette de monsieur Belin, celui-ci nous ayant quittés depuis longtemps,hélas !
Il faut pour le saulpiquet Morvandiau :
-des tranches épaisses de jambon cuit (100g par tranche environ) et des chutes de jambon
-du beurre
-un verre de vin blanc (pour 4 tranches)
-un verre de bouillon (ou de concentré)
-sel,poivre
-4 ou 5 baies de genièvre
-3 ou 4 échalotes
-2 cuillères à soupe de vinaigre
-150g de crème
-des grains de poivre (selon le goût)
-farine pour le roux
Faire un roux, mouiller de vin blanc et de bouillon.
Y mettre les chutes de jambon, sel, poivre, les baies de genièvre, deux échalotes hâchées finement.
Cuire une dizaine de minutes.
Dans une petite casserole, écraser les grains de poivre, y mettre le reste des échalotes hâchées, mouiller de vinaigre, réduire complètement
Mouiller de la première sauce, laisser réduire encore.
Pendant que la sauce réduit faire sauter au beurre les tranches épaisses de jambon.
Incorporer la crème fraîche et une noix de beurre à la sauce, verser sur les tranches de jambon.
C'est délicieux le saulpiquet !
Je l’ai fait dernièrement avec des tranches de jambon de sanglier que nous avions fait préparer par Monsieur Christian Janet, charcutier à Aisey sur Seine, qui travaille admirablement….(mon mari avait reçu le cuissot d’un sanglier qu’il avait tué à la chasse)
Merci Monsieur Belin de nous avoir fait découvrir ce plat, simple mais tellement savoureux, de notre chère Bourgogne !
PS : je viens d'apprendre que Monsieur Belin ajoutait à son saulpiquet Montbardois, une purée de champignons de Paris.
Publié le 27 Mai 2008
Publié le 27 Mai 2008
http://www.greatervancouverparks.com/HARRISONSandCastles01.html
Publié le 25 Mai 2008
http://www.culture.gouv.fr/culture/arcnat/lascaux/fr/
Publié le 24 Mai 2008
L'ambiance est aussi sonore.
C'est superbe !
http://www.olympus-global.com/en/event/DITLA/index.html
Publié le 23 Mai 2008
J'adore ses jeux de lettres ....
(dans sa famille,m'explique-t-elle,les enfants ont presque tous un prénom commençant par un R...C'est cette singularité qui l'a inspirée...)
Le bon R
Il y a de la joie dans l’air :
Un bel enfant vient de naître.
« Donnons-lui cet R joyeux »
disent les parents.
L’R du père, l’R de la mère,
Et ceux du parrain et de la marraine.
Des airs de famille, pourrait-on dire.
Les nerfs ne sont pas fragiles, on n’est pas en ville.
C’est solide un R, fort et franc.
Bien campé sur ses deux pattes mais prêt à partir,
Le sac sur le dos, léger comme l’air.
Il assure un bel avenir ce conquérant.
Voyez la pierre avec ses deux R, la terre aussi,
les branches, les fleurs, les racines,
de bons R de terroir : celui qu’on aime…
Fort et franc, mais pas fier :
Voyez comme il roule, surtout par ici, gai comme un ballon.
On dirait même qu’il dribble dans la gorge de nos grands-mères.
« Venez au bon air cueillir l’herbe aux lapins ! »
dit la mère à ses filles.
C’est que l’ R est beau aussi :
rond mais pas trop, comme ce D tout ventru,
droit mais pas raide, comme ce H symétrique.
Belle harmonie entre le souple et le pointu.
Et si généreux, voyez vous-même :
de l’eau, de l’R et voilà de l’or dans nos forêts.
Une bonne nature que ce R
toujours à rire entre le i et le e
Entre le père et la mère.
Publié le 22 Mai 2008
Publié le 21 Mai 2008
(Le moulin Maître autrefois moulin Marmont)
carte postale de "Généalogie.com
Traversée par la Seine,la ville de Châtillon sur Seine avait autrefois de nombreux moulins,dont presque tous ont disparu..
Il n'en reste plus qu'un,désaffecté, qui sans doute ne restera plus longtemps debout…
On trouvait donc:
Le moulin Jean de Noiron dit aussi « gros moulin » près du couvent des Cordeliers.
Le moulin des écuyers qui était un moulin à huile.
Le moulin de Braux.
Le "petit moulin" devenu…Maison des jeunes et de la culture …
Le moulin Maître qui fut une sucrerie à l’époque de Marmont,puis huilerie,et enfin moulin à farine.Il fut détruit il y a peu, pour laisser place au parking d’ Intermarché !
Il faut dire qu’il était en piteux état,transformé en garage,puis incendié en partie..
Que c’est dommage de voir disparaître ces témoins du passé !
Publié le 21 Mai 2008
Publié le 21 Mai 2008
Châtillon sur Seine, autrefois, comptait de nombreux moulins.
Le seul moulin qui était encore debout dans la ville, c'était le moulin dit "des Passes" (ou "des Paces" ) dont le vannage recueille l'eau de la Seine et de la Douix mêlées.
Il avait été désaffecté en 1993.
Ce moulin, comme tous les autres de Châtillon sur Seine (le moulin Maître, le moulin Roliot) appartenait autrefois au Maréchal Marmont.
Il était souvent représenté sur des cartes postales :


Les derniers meuniers du moulin des Passes étaient les membres de la famille Lemoine.
Le voilà , tel que je l'avais photographié en 2008 :
Depuis 2010, il s'était fortement dégradé, les vitres avaient été cassées, on racontait que des gens pas très recommandables s'y retrouvaient souvent à l'abri des regards.
Dans la nuit du 9 au 10 mai 2020, il a été incendié.
Voici quelques photos de l'incendie, les premières sont de Daniel Talfumière :



Les secondes ont été prises par les Sapeurs-Pompiers de Côte d'Or SDIS 21 :
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Publié le 21 Mai 2008
Publié le 21 Mai 2008
(sur cette carte de "Généalogie.com "on voit les attelages de boeufs qui arrivaient à la fabrique de talons de chaussures,sans doute pour les transporter)
Il ne s'agit pas d'un moulin,ce bâtiment qui se trouve à l'entrée de Châtillon sur Seine,au lieu dit "le Fourneau",mais il possède lui aussi un vannage.
Cette usine fut tour à tour papéterie,haut-fourneau,fabrique de talons de chaussures en bois (jusqu'en 1962) puis scierie de pierre.
Les Châtillonnais se querellent (gentiment !)sur l'orthographe du nom donné à cette scierie de pierre:
la Granitiaire ou la Granitière...
Qui tranchera ? si l'on peut dire !
La scierie ne fonctionne plus,mais dans les bâtiments qui restent on peut aller faire de la gym sous la houlette de la dynamique Nathalie....








