Publié le 22 Janvier 2009
Publié le 22 Janvier 2009
(Cliché réalisé par M.M.)C'était un personnage truculent, aux réparties mordantes. Il travailla de son vivant à créer sa propre légende, en s'attribuant des actions exceptionnelles.
Il n'hésita pas à prendre le képi pour faire la circulation devant la mairie de Dijon..
C’est à mon père qu’il prit le képi et le bâton pour faire la circulation au « Coin du Miroir » à Dijon,hélas je n’ai pas de photo de cet événement mémorable qui alimenta longtemps les discussions familiales !!!
A un député communiste qui l'invectiva sur sa foi, refusant qu'on puisse croire en Dieu sans jamais l'avoir vu, il répondit :
« Et mon cul, tu l'as pas vu, et pourtant il existe ! ».
A un certain Georges Pioche dans les années 30:
"Avec une gueule comme la tienne,on ne parle pas ,on pète "
A un opposant gaulliste qui portait une barbiche ,Kir avait délivré le sobriquet d'Hô Chi Minh..
A son adversaire d'une campagne électorale , il jetait un un mètre avant de lui asséner :
"cela te servira à mesurer la veste que tu vas prendre" !!!
( source le Bien Public)
Publié le 22 Janvier 2009
Publié le 22 Janvier 2009
À Dijon, sa réalisation la plus notable est le lac artificiel à l'ouest de la ville, inauguré le 20 juin 1964, et qui deviendra le lac Kir. Sous ses mandats, un vaste campus universitaire est créé à l'initiative du recteur Marcel Bouchard.
De nouveaux quartiers sont urbanisés, notamment celui de la Fontaine-d'Ouche.
Publié le 22 Janvier 2009
Publié le 22 Janvier 2009
La Seconde Guerre mondiale permet au chanoine Kir d'exercer des responsabilités publiques. Le 16 juin 1940, alors que le maire de Dijon a quitté la ville, il est nommé membre de la délégation municipale de Dijon.
Il fait évader des milliers de prisonniers de guerre français du camp de Longvic.
Cette activité lui vaut d'être arrêté par les Allemands d'octobre à décembre 1940, puis relâché ; mais il perd alors ses fonctions municipales.
Il est à nouveau arrêté, deux jours, en 1943.
Son attitude patriote lui attire l'hostilité des collaborateurs.
Le 26 janvier 1944, il est victime à son domicile d'un attentat perpétré non par la Milice, mais par des Français à la solde des Occupants.
Blessé de plusieurs balles, il se soustrait aux recherches de la Gestapo en quittant Dijon, où il revient le 11 septembre 1944, jour de la Libération.
Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1946 et cité à l'ordre de l'armée.
Publié le 22 Janvier 2009
Félix Kir est successivement vicaire à Auxonne , curé de Drée , vicaire à Notre-Dame de Dijon de 1904 à 1910 , curé de Bèze de 1910 à 1924, ministère pendant lequel il est mobilisé dans les services de santé.
De 1924 à 1928, il est curé de Nolay.
En 1928, l'évêque de Dijon le nomme directeur des œuvres et groupements d'hommes et des œuvres de presse.
Il s'installe alors à Dijon et est nommé chanoine honoraire en 1931.
Publié le 22 Janvier 2009
Publié le 22 Janvier 2009
Publié le 22 Janvier 2009
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