Publié le 5 Juillet 2008
Publié le 5 Juillet 2008
Publié le 5 Juillet 2008
Il faut gonfler les bouteilles avec de l'air comprimé....
Pierre m'envoie une rectification,je corrige donc mon texte (j'avais écrit:il faut gonfler les bouteilles à l'oxygène) ce qui était une erreur...
En plongée nos bouteilles sont remplies d'air comprimé ,venant de compresseur et non pas d'oxygéne réservé à des plongées plus profondes ou plus techniques
Publié le 5 Juillet 2008
Publié le 5 Juillet 2008
En 1976 et 1977,le SC de Dijon lève la topographie du siphon et entreprend sans succès la désobstruction de la trémie terminale.
Au cours de la même année un plongeur fougueux s'insinue à travers la trémie et fait surface au milieu de l'éboulis.
Puis en 1978 un plongeur écrit qu'il est passé,en décapelé, à travers les blocs instables et s'est arrêté à 215m de l'entrée(-17m).
Depuis cette date aucun plongeur n'a réussi à franchir l'obstacle.
Au cours du mois de septembre 1993,la ligue spéléologique de Bourgogne a tenté un pompage de la source,avec des moyens très importants (3200m3 /h).
L'opération a été arrêtée faute de temps,alors que le niveau d'eau avait déjà baissé de 3,2 m.
C'est à ce jour le plus gros pompage organisé en France par des spéléologues.
Une statue ancienne fut découverte dans le remplissage de l'entrée...
Publié le 5 Juillet 2008

La Douix de Châtillon sur Seine est une importante émergence pérenne.
Le Spéléo-Club de Dijon a déjà reconnu la vasque et le puits noyé d'entrée sur une dizaine de mètres en 1956 et 1964.
En 1972 deux plongeurs ont atteint,après un point bas à -17m,une première cloche d'air à environ 75m de l'entrée.
L'année suivante ,le T.C.F.déniche la suite du siphon et parcourt 40m de plus (-11m) dans une belle galerie (5x3).
Quelques mois plus tard une trémie est atteinte à 160m de l'entrée(-8m).
Une escale est également tentéedans la première cloche.
En 1975,le S C de Dijon termine cette remontée(+10m,arrêt sur étroitures) tandis que des plongeurs de Troyes découvrent et gravissent une deuxième cheminée (+7m sans suite).
Publié le 5 Juillet 2008
(la Douix aujourd'hui...)
Aujourd'hui,avait lieu à Châtillon sur Seine une séance d'entrainement spéléologique du club de Dijon,dans la magnifique résurgence vauclusienne de la ville:la Douix....
Prévenue par mon beau-frère,j'ai eu un grand plaisir à venir admirer ces spéleos,je vous en ai rapporté quelques photos...
Publié le 4 Juillet 2008
Ce passage, jadis fort pittoresque, a été défiguré il y a une vingtaine d'année par l'un des riverains, au cours d'une opération immobilière assez discutable.
Il prenait près du café du Cours-l'Abbé pour descendre jusqu'au lavoir et rejoindre la rue Courcelles-Prévoires.
L'origine du nom est très mal connue : Bouxerande, Bousserande, Boyxerande, Boisserande.
La forme Boussambre apparaît dès la fin du XVI° s.
L'explication pourrait être la suivante : Randa (mot celtique) signifie limite; Bukk (racine franque) signifie hêtre.
Le mot Bouxerande est très ancien , au moins aussi ancien, que l'embryon de la communauté de Chaumont et il signifie probablement limite de la hêtraie.
(documentation toujours de Michel Diey)
Publié le 4 Juillet 2008
Publié le 4 Juillet 2008
Publié le 4 Juillet 2008
Publié le 4 Juillet 2008
Publié le 4 Juillet 2008
Publié le 4 Juillet 2008
Publié le 4 Juillet 2008










