Publié le 29 Avril 2008
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Publié le 29 Avril 2008
Publié le 29 Avril 2008
Publié le 29 Avril 2008
une autre salle...Publié le 29 Avril 2008
Publié le 29 Avril 2008
Caulaincourt,duc de Vicence
Le duc de Vicence, ministre des relations étrangères (et beau-frère de Saint-Aignan), représente la France et a obtenu de Napoléon carte blanche pour signer un traité de paix.
Mais les Alliés précisent leurs conditions, exigeant que la France retrouve ses frontières de 1791, et refusent qu'elle prenne part à la future réorganisation de l'Europe (Napoléon a mis sur le trône de pays conquis de nombreux membres de sa famille, dont le sort est donc incertain).
Quand Napoléon apprend ces conditions, le prince de Neufchâtel et le duc de Bassano, qui se trouvent auprès de l'Empereur, lui conseillent de les accepter, mais il s'y refuse 9.
Les négociations sont interrompues le 8 février.
Publié le 29 Avril 2008
Publié le 29 Avril 2008
Publié le 29 Avril 2008
Publié le 29 Avril 2008

Saint Jean et la Vierge
Publié le 29 Avril 2008

Ce magnifique ensemble sculpté fut commandé, vers 1527, par Edme Régnier de Romprey, lieutenant général au bailliage de La Montagne et Jeanne de la Ferté, sa femme, pour la chapelle du couvent de Cordeliers (Annonciation) de Châtillon
il y resta jusqu' en décembre 1594, date de la destruction du couvent, et fut transporté successivement en ville dans l' hôtel de Montmoyen, dans la nouvelle église Saint-Jean-Baptiste-des-Cordeliers (dite des Mirebeaux, près la porte dijonnaise), en 1600 à l' hôtel de Montmoyen, vers 1608, retour à l' église de l' ancien couvent réaménagé (chapelle du sépulcre), acheté, avec le couvent, par Jean-Baptiste Garnier de Cernay le 12 mars 1791, il fut déposé, lors de la destruction des restes du couvent, par Simonet de Coulmiers, héritier de Garnier, en la chapelle Notre-Dame-de-Lorette à Saint-Vorles en 1832, puis du sépulcre .
Publié le 29 Avril 2008

De 1927 à 1934, eut lieu une campagne de restauration qui concerna notamment la couverture alors refaite en pierre plate.
De 1959 à 1974, l'ancienne collégiale fut entièrement restaurée : à cette occasion on détruisit la sacristie construite en 1854 ainsi que le faux cul-de-four de la chapelle Saint-Bernard et les tourelles d'escalier du porche ; à ces travaux s'ajoutèrent la réfection de l'enduit intérieur, la réouverture de certaines fenêtres, et la réfection, en bardeau, de la couverture du clocher du massif antérieur.
Des marques de tâcheron sont gravées sur l'empattement du massif antérieur, des bas-côtés et de la chapelle Sainte-Croix, ainsi que sur les contreforts et les murs latéraux du porche. L'église n'est plus paroissiale depuis 1807.
Publié le 29 Avril 2008

Au cours du 1er quart du 17e siècle, d'importants travaux furent réalisés : reconstruction de la partie supérieure du clocher du massif antérieur (ce clocher devait désormais servir de tour de guet) , remaniement de la partie droite du massif antérieur, construction des voûtes de la nef (date 1619 sur la clef de voûte de la 1ère travée) , exhaussement des murs des bas-côtés, agrandissement vers l'ouest de la chapelle Saint-Bernard, construction de la chapelle Sainte-Croix à droite des 2 dernières travées du bas-côté droit (date 1610 au-dessus de la porte d'entrée, à l'extérieur) , remaniement du porche, reconstruction des contreforts, agrandissement des fenêtres du choeur, construction d'une chapelle contre le mur postérieur de la chapelle du Rosaire (cette nouvelle chapelle fera fonction, plus tard, de sacristie) .
En 1854, furent entrepris la construction d'une sacristie postérieure, adossée à l'abside, et le remaniement de la chapelle Saint-Bernard (construction d'un faux cul-de-four et de l'escalier actuel) . A la même époque on édifia deux tourelles d'escalier de part et d'autre du porche.
Publié le 29 Avril 2008

Cette magnifique église est le joyau de Châtillon sur Seine.Elle domine la ville de toute sa beauté romane.
C'est dans cette église qu'eut lieu le miracle de la Lactation de Saint Bernard.
La collégiale Saint-Vorles fut édifiée dans l'enceinte du castrum sous l'épiscopat de Brun de Roucy, évêque de Langres de 980 à 1016.
L'édifice était placé initialement sous le patronage de saintMartin, Notre-Dame, et saint Vorles dont les reliques furent transférées dans la collégiale en 868.
Le clocher qui s'élève à la croisée du transept fut reconstruit au 12e siècle.
La construction des chapelles qui flanquent le chœur date du 14e et du 15e siècle : il s'agit, à gauche, de la chapelle Sainte-Thérèse et de la chapelle du Carmel, à droite de la chapelle du Rosaire.
Publié le 29 Avril 2008
Publié le 29 Avril 2008
Cette église fut construite au cours du 4e quart du 12e siècle dans le quartier dit du Bourg, à côté de l'hôpital Saint-Germain.
Au 15e siècle, deux chapelles furent édifiées à droite du bas-côté droit : la première, dédiée à la Vierge, communique avec le bas-côté par une grande arcade qui paraît contemporaine de la construction de l'église ; la deuxième, en grande partie reconstruite sert aujourdh'hui de sacristie. En 1546, eut lieu la reconstruction du choeur flanqué de chapelles latérales (Courtépée) .
Cette reconstruction s'effectua, semble-t-il, à partir des anciens murs partiellement conservés. L'arcade en plein-cintre alors prévue dans les deux contreforts postérieurs de l'abside assuraient l'accès aux maisons qui entouraient alors le chevet.
L église étant inondable, le sol fut surélevé en 1593 et 1643 d'après Beaudoin, en 1630 d'après Frérot. Au 17e siècle, fut percée une porte dans le mur nord du bas-côté gauche (3e travée) .
L'église devint paroissiale par arrêté préfectoral du 26 mai 1807. En 1896-97, on effectua d'importants travaux de restauration : outre la consolidation de la façade, on procéda à la réfection de la toiture de la nef et du choeur désormais couverte en ardoise (l'ancienne couverture étant en pierre calcaire) .
En 1902-1903, la tourelle donnant accès au comble (à gauche de la façade antérieure) fut surélevée afin d'y installer une horloge : le devis, daté du 16 juin 1902, fut établi par l'architecte dijonnais Louis Perreau. L'incendie provoqué par les bombardements allemands du 15 juin 1940, détruisit les toitures, le beffroi, une partie des chapelles latérales droites et la sacristie.
Classé monument historique en 1942, l'édifice fut entièrement restauré par l'architecte E. Chauliat, en 1947-58.
