Publié le 29 Avril 2008

Une intellectuelle Châtillonnaise:Victorine de Chastenay

La maison à Châtillon sur Seine où elle mourut...

Elle ne réalisa pas la prophétie de Bernardin de Saint-Pierre, qui avait vu en elle un futur grand écrivain.

Après la publication de De l’Asie, elle rentra dans l’ombre et, de plus en plus souvent, vécut en province, à Châtillon ou à Essarois,et ne fit plus que de brefs séjours dans la capitale.
Elle se consacra à l’entretien et à l’amélioration des propriétés familiales et aux bonnes oeuvres, laissant dans la région le souvenir de son inépuisable charité.

C’est au point qu’elle se vit peu à peu oubliée et que certaines notices biographiques la disent décédée peu après le retour des Bourbons.

C’est qu’elle eut des malheurs, et que les quarante dernières années de sa vie ne lui ménagèrent pas les difficultés. Elle perdit son père , sa mère , son frère , demeurant ainsi la dernière de sa famille.

Pis encore, elle commença à perdre la vue .

La musique, la lecture, l’écriture lui furent bientôt interdites.

Elle continua pourtant à noircir des centaines de pages, souvent illisibles, quand elles ne furent pas recopiées vaille que vaille par un ami. Elle se décida à subir la pénible opération de la cataracte, qui lui valut de vivre quelques mois dans une obscurité absolue, mais lui permit de recouvrer l’usage d’un oeil.

Deux ans plus tard, elle songea à une seconde opération, mais les médecins la lui déconseillèrent, un échec risquant d’affecter l’oeil déjà traité et il lui fallut se résigner à vivre dans un clair-obscur qui dura jusqu’à sa fin.

En dépit de ces difficultés, elle poursuivit la rédaction de la seconde partie de ses mémoires, demeurée inédite, et d’un journal où elle suit jour par jour les événements politiques.

Vieillissante, elle a perdu les illusions libérales de sa
jeunesse, redoute maintenant la montée des socialismes. Elle a vu s’effondrer la dynastie des Bourbons, puis le règne de Louis-Philippe. La révolution de 1848 la remplit d’effroi : elle y voit l’amorce d’une désastreuse anarchie, encouragée par des hommes ambitieux dont elle dénonce la trahison ou l’arrivisme. Lamartine qui avait salué en vers le sacre de Charles X, lui semble devenu un dangereux démagogue.

Elle s’indigna du discours où le poète annonce bruyamment
son virage à gauche et son passage à l’opposition :

Le mal que produira ce discours n’est pas dans ce qui a été dit, mais en cela qu’il a été dit, en cela que M. de Lamartine, le grand poète, le grand homme du siècle,
l’honnête homme par excellence, s’est vu forcé de déclarer que le patriotisme et les lumières n’étaient que dans l’opposition ; que l’empire et la restauration n’avaient croulé que faute d’y prendre leurs conseils, et que le régime actuel allait avoir le même sort.

Émule de M. de Lamennais, M. de Lamartine nous montre une démocratie
croissante comme l’arrêt du destin, comme le programme, comme le devoir de la révolution de Juillet. Il nous montre, non comme une menace, mais comme belle, une révolution terrible, où toute aristocratie doive être anéantie, où tous les intérêts, où toutes les jouissances de la vie sont étouffés. Mais alors, je le demande, où serait
la liberté ? Car la société n’a d’autres fins que la conservation des intérêts privés de ceux qui la composent – l’intérêt général, c’est cette conservation.

M. de Lamartine n’a pas songé à quel point il avait fait l’apologie du terrorisme.
L’avenir selon Lamartine, c’est à ses yeux l’avènement d’une utopie totalitaire qui épouvante celle qui a vécu la grande Révolution et ses débordements sanglants.

Hugo, qui lui aussi se mêle de politique, n’est pas mieux traité. Ses oeuvres, son théâtre surtout, ont corrompu une jeunesse exaltée. Elle note :

« M. Victor Hugo aspire ouvertement à la survivance de M. Ledru-Rollin. Il ne
l’obtiendra pas, car il n’est qu’un acteur qui parle sur des planches. On l’honore du
titre de poète. On a tort, il n’a point de verve. On a prétendu que Napoléon aurait
fait de Corneille un ministre. Je crois qu’il eût été surpris de voir combien
l’élévation du génie, à l’appel de l’imagination, est de l’élévation d’âme, ou de
pensée, qui doit planer au-dessus de la sphère d’action. […] Je n’approche
d’aucune manière Corneille de M. Victor Hugo. Le théâtre de M. Victor Hugo
est, d’un bout à l’autre, détestable. Les moeurs, les goûts, les sentiments, la
versification même, tout y est perverti, corrompu, faux enfin, et ainsi odieux. Il a
tout abaissé ; il n’est aujourd’hui qu’un courtisan de la Montagne. »

On ne s’étonnera donc pas de la voir saluer comme un bienfait l’arrivée de
Louis-Napoléon Bonaparte à une présidence qui n’était pour lui qu’un marchepied
vers l’empire. Elle dit à propos de l’élection présidentielle au suffrage universel :

« On veut Napoléon, parce que ce nom a été grand pour la
France, et que la France a été grande avec celui qui le portait. Le nom de
Napoléon était sur les chapeaux. On a même entendu crier vive l’empereur. Les
campagnes ne veulent point de république. […] Les campagnes n’ont point voté
contre le général Cavaignac, elles ont voté pour Napoléon et l’empire. »

Elle le voit comme un rempart contre la montée d’une gauche niveleuse dont elle dit :

« Je considère les meneurs socialistes comme des traîtres à leur pays. » Puis elle écrit :

« Que d’événements en si peu de jours ! Mais ne craignons point de le dire, l’ordre social entier était bloqué par le socialisme et la plus désastreuse anarchie. Le complot existait. »

Elle vivra pourtant assez longtemps pour prévoir que l’empire à son tour ne répondrait pas à ses voeux. Du fond de sa province, elle suit avec anxiété les péripéties de la guerre de Crimée, où l’Angleterre, l’ennemie héréditaire qu’elle déteste, lui paraît avoir entraîné la France.

Elle lui consacrera les dernière lignes de son journal:


« On ne peut comprendre une guerre sans but et sans objet. La mer Noire détruit
nos vaisseaux. Chaque jour, il faut y envoyer des milliers d’hommes. »


Victorine de Chastenay, qui avait eu son heure de gloire dans les salons du
Directoire, du Consulat, de l’Empire et de la Restauration, s’éteignit, oubliée, à
Châtillon sur Seine.

Elle avait depuis longtemps renoncé à ses rêves de réussite
sociale et littéraire, se bornant à faire la charité autour d’elle et heureuse d’être
pour les paysans la bonne dame d’Essarois.

C’est pourquoi elle souhaitait que l’on grava seulement sur sa tombe : Transiit bene faciendo — elle a passé en faisant le bien.


[Copyright Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.

Auteur que je remercie :Raymond Trousson, Une mémorialiste oubliée : Victorine de Chastenay ]

Marmont,Carco,Nisard et Cailletet ont donné leurs noms à des Ecoles de la ville de Châtillon...
Quel dommage que l'on ait pas pensé à cette si charmante Victorine de Chastenay,pour nommer une école Maternelle par exemple...
Elle aurait pourtant bien mérité cet honneur posthume que je me suis permis de lui rendre,avec l'aide précieuse de Raymond Trousson....

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #chastenay, #empire, #lamartine, #point, #victorine

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Publié le 28 Avril 2008

Le réservoir Marne, dit LAC du DER Chantecoq (inauguré en 1974) et qui représente 350 millions de m3, soit 4 800 hectares.

Grâce à ces trois lacs artificiels,magnifiques,les crues ont été jusque là jugulées qu’en sera-t-il à l’avenir ?

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #1974, #350, #millions, #represente, #reservoirs

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Publié le 28 Avril 2008



Le réservoir Aube (terminé en 1990)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #1990, #aube, #reservoir, #termine

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Publié le 28 Avril 2008

Le réservoir Seine, dit Lac de la Forêt d'Orient (terminé en 1966)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #foret, #lac, #reservoir, #seine

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Publié le 28 Avril 2008

Comment a-t-on évité qu’une telle catastrophe ne se reproduise avec autant de force depuis 1910 ?

La Marne, rivière prenant sa source sur le plateau de Langres en Haute-Marne traverse calmement les villes de Saint-Dizier et de Vitry-Le-François, puis un peu plus loin, longe les côtes de Champagne.

Mais ce calme est relatif car les inondations de la Marne ont été parfois tristement célèbres rendant ainsi irritable le Zouave du Pont de l'Alma à Paris qui n'apprécie guère d'avoir les pieds dans l'eau.

La Seine et ses affluents devaient donc être assagis.

Pour cela, l'Institution Interdépartementale des Barrages-Réservoirs du Bassin de la Seine (IIBRBS), composée des départements de la Seine St Denis, des Hauts-de-Seine, du Val-de-Marne et de Paris, entreprit donc de régulariser les flots de la Seine notamment après la grande crue de 1924. Un programme de travaux fut établi en 2 étapes.

La première étape consista à construire 4 réservoirs, entre 1932 et 1949, dont celui de Champaubert-Aux-Bois en 1938.

Celle-ci se révéla rapidement insuffisante, surtout après les inondations de 1955 qui démontrèrent l'urgence de réaliser la 2ème étape, comportant des ouvrages beaucoup plus conséquents puisqu'ils devaient assagir la Seine, la Marne et l'Aube.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 28 Avril 2008

LES ORIGINES CLIMATOLOGIQUES de cet événement ont été largement analysées par les spécialistes et correspondent à un schéma général applicable à la plupart des grands bassins-versants connaissant des crues lentement évolutives, contrairement aux phénomènes torrentiels.

Il faut en retenir tout d’abord une phase préparatoire, liée à des pluies peu intenses mais répétées et sur de vastes territoires, sévissant de fin décembre 1909 à mi-janvier 1910.

La pluviométrie de cette période fut en effet largement supérieure à la normale (150 à 200% selon les secteurs du Bassin Parisien), dépassant les 100mm un peu partout, parfois nettement (150 à 160mm).

Survenue en saison froide, donc sous faible évapotranspiration, cette abondance s’est traduite par la saturation plus ou moins avancée des sols sur l’ensemble de ce vaste bassin-versant, condition sine qua non pour que toute nouvelle averse soit appelée non plus à s’infiltrer mais à ruisseler.

A ces phénomènes préparatoires a succédé l’averse décisive de la crue, répartie en plusieurs paroxysmes (10-12, 17-20 et 23-24 janvier), affectant tour à tour les affluents de la Seine en amont de Paris.

C’est surtout les 4 jours du 17 au 20 janvier qui en ont rassemblé les abats d’eau principaux : 120mm à Château-Chinon, 94 à Montbard et Châtillon sur Seine, 82 à Bar-sur-Seine, 79 à Chaumont et à Joigny.

Certes, nous sommes loin des déluges méditerranéens qui peuvent fournir 4 fois plus d’eau en 4 fois moins de temps ; mais, pour un bassin-versant de cette taille, hors de zone montagnarde, la durabilité et l’extension spatiale des pluies sont seules à pouvoir générer des crues importantes, ce que ne pourrait faire une averse très intense, mais limitée dans l’espace et de faible durée.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 28 Avril 2008

La crue de la Seine de 1910, souvent qualifiée de crue centennale, est le plus important débordement de ce fleuve qui a touché la plus grande partie de sa vallée et qui, bien qu'il n'ait pas été très meurtrier, a causé d'importants dommages à l'économie régionale, en particulier à Paris.

Elle a atteint son maximum, 8,62 mètres sur l'échelle hydrométrique du pont d'Austerlitz à Paris le 28 janvier, mais a affecté de nombreux quartiers de la capitale et de nombreuses villes riveraines du fleuve pendant plusieurs semaines avant et après cette date, la montée des eaux s'étant faite en une dizaine de jours, tandis que la décrue a demandé environ 35 jours.

Les affluents et les confluents de la Seine connaissent le même sort à des degrés différents, du fait de l'interdépendance des différents systèmes hydrologiques. Certaines villes de banlieue subissent des dégâts importants.

Lors de cette grande crue de 1910, les députés, pour réamorcer la reprise du travail, se rendent à l'Assemblée nationale en barque.

Le zouave du Pont de l'Alma, sur lequel les Parisiens ont l’habitude de mesurer la montée de la Seine, a de l’eau jusqu’aux épaules.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #1910, #crue, #grande, #jours, #seine

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Publié le 28 Avril 2008

Vue du côté de l'Hôtel de Ville


En effet en 1826, dans le cadre de l'aménagement de ce nouveau quartier, la clôture et les dépendances de l'ancien couvent des bénédictines furent démolis, ce qui permit de transformer l'étroite rue des Bénédictines en une large voie (actuelle rue du Président-Carnot) aboutissant à la place Marmont : la municipalité fit alors modifier la façade de l'hôtel de ville qui donnait sur la nouvelle rue en y ajoutant une galerie qui conduisait à une nouvelle porte d'entrée, encadrée de colonnes.

Une salle de spectacle fut aménagée dans le corps de bâtiment nord-ouest en 1832-33, sur les plans de l'architecte voyer S. Tridon (projet du 26 décembre 1831) , modifiés par Roze, architecte à Châtillon : les travaux s'achevèrent en août 1833.

Les peintures décoratives de la salle de spectacle réalisées par Roze ont disparu. A la suite de divers réaménagements et de la transformation de la salle de spectacle en salle de conférences, la scène a été détruite il y a quelques années.

Une très jolie salle fut aménagée au rez de chaussée:la salle des Bénedictines,elle sert de lieu d'exposition.
(je l'ai photographiée lors de l'exposition sur l'Ecole d'autrefois)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #benedictines, #chatillon, #rue, #salle, #spectacle

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Publié le 28 Avril 2008



Avant d'être la Mairie ,ce bâtiment fut un couvent.

Le couvent de bénédictines fondé en 1129 au Puits d'Orbe (commune de Verdonnet) fut transféré à Châtillon en 1619 à l'initiative de Saint François de Sales, afin de rétablir la discipline dans la communauté.

Après adoption de la réforme en 1641, puis l'arrivée de religieuses du Val-de-Grâce (1643) et le passage de Louis XIV (1650) , de nouveaux bâtiments furent édifiés au cours du 3e quart du 17e siècle, semble t-il grâce à la générosité de la reine mère Anne d'Autriche : les travaux, encore en cours en 1666 (d'après Bouchu) , furent interrompus sans doute à la suite du décès de la reine, de sorte que la construction des corps de bâtiment sud-ouest et sud-est qui devaient fermer la cour carrée ne fut jamais entreprise.

Le couvent fut vendu comme bien national le 12 messidor de l'an V à Etienne Ligerot, puis acheté le 13 mars 1820 par la municipalité et le département afin d'y établir les services de l'hôtel de ville et de la sous-préfecture (ancien arrondissement de Châtillon-sur-Seine qui sera supprimé en 1926) : le percement de fenêtres à l'identique, dans les façades ouest et sud du corps de bâtiment nord, date probablement de cette époque, ou au plus tard de 1826 à la suite des travaux suscités par la création du quartier Marmont.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #batiment, #chatillon, #couvent, #fut, #mairie

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Publié le 27 Avril 2008

un joli arrosoir fleuri....

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 27 Avril 2008

et oui c'est jeudi le Premier Mai....

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #jeudi, #mai, #michele, #muguet, #premier

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Publié le 27 Avril 2008


Il est des Châtillonnais qui vont chercher de l'eau de cette source très pure pour leur consommation personnelle.....

Son eau vient grossir la Seine que l'on voit au premier plan.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 27 Avril 2008

La fontaine Boussambre


A l'origine, ce lavoir se limitait à un simple bassin non couvert : le 8 frimaire an VII (1798) eut lieu l'adjudication des travaux de construction d'une halle destinée à couvrir la fontaine de Boussambre, unique lavoir du quartier de Chaumont (devis estimatif établi le 22 fructidor an VI par Antoine Mary et Flajollet Corot entrepreneurs) .

Les adjudicataires étaient le charpentier André Voizoit (ou Voijot) , le maçon Jean-Baptiste Mary, et le couvreur Charles Lamousse, tous trois de Châtillon-sur-Seine : ce premier lavoir, ouvert à l'est et à l'ouest, était constitué d'une charpente à deux fermes portée par quatre poteaux sur patins de pierre.

Une inscription gravée sur une pierre du piédroit de la porte sud est encore partiellement lisible : " EE le 6 gal... Par JB NNE... T agent municipal de Châtillon S. S. ".

Au début du 3e quart du 19e siècle, la commune fit exécuter des travaux destinés à agrandir le lavoir (au nord) , et à augmenter le volume d'eau du bassin grâce à deux sources voisines : les plans et devis avaient été établis le 2 novembre 1852 par Simon Tridon, géomètre architecte à Châtillon-sur-Seine.

Cette nouvelle construction, plus large que la partie ancienne, est entièrement ouverte à l'ouest, tandis qu'une porte est aménagée dans le mur opposé et une cheminée dans l'angle nord-est.

Ultérieurement, à une époque indéterminée, la partie ancienne du lavoir fut remaniée : construction d'un mur aveugle pour fermer l'élévation est, et percement d'une baie à encadrement de brique dans le pignon du mur sud. Les toits initialement couverts en pierre (devis) sont actuellement couverts en tuile mécanique portant la marque des établissements Perrusson à Ecuisses (Saône et Loire) .

Merci à Régine et Jean-Marie qui m'ont permis de le trouver !

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 26 Avril 2008

Un Solex, des sodas, de vieilles boites de Banania, des apéritifs disparus... et des gens. Ce bistrot est un véritable régal à regarder... et à écouter.

Déplacez vous avec les flèches….c’est étonnant !!!!


http://www.panoramic-360.info/flash/taverne.htm

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 26 Avril 2008

La seconde stèle à Marmont, la numéro 29, se trouve à l'emplacement des 15.000 hommes qui lui restaient au matin du 18 octobre. Dans l'après-midi, les unités durent abandonner Schönefefeld et céder devant la pression des troupes de Langeron (stèle 30), deux fois plus nombreuses.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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