Publié le 27 Mai 2020
Jérémie Brigand, Président de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais vous communique :

Adresse mail à utiliser pour me joindre : myta55@orange.fr ,
Publié le 27 Mai 2020
Jérémie Brigand, Président de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais vous communique :

Publié le 26 Mai 2020
Une Pietà ou Vierge de Pitié, est un thème artistique de l'iconographie en sculpture et peinture chrétienne.
Il représente la Vierge Marie en Mater dolorosa, mère pleurant son fils, le Christ qu'elle tient sur ses genoux au moment de la descente de croix, après la crucifixion et avant sa mise au tombeau.
Eglise de Chamesson :

Eglise de Courcelles :

Eglise de Laignes :

Eglise de Poiseul la Ville :

Eglise de Quémigny sur Seine :

Eglise de Vertault :

Eglise de Veuxhaulles sur Aube :

Eglise de Buncey :

Eglise Saint-Jean Baptiste Châtillon sur Seine :

Publié le 24 Mai 2020
Un peu d'humour !




















Publié le 24 Mai 2020
Publié le 24 Mai 2020
Baladez vous à toute vitesse, dans le bolide de StandByMe, et parcourez ainsi des villages Châtillonnais, pour votre plus grand plaisir !
Merci à lui pour son originale et intelligente présentation de ces jolis lieux de vie d'une région que nous aimons tant !

Gommeville :
Villers-Patras :
Charrey :
Publié le 24 Mai 2020
Qui n'a pas remarqué ce magnifique et étrange piano situé au rez- de-chaussée du Musée du Pays Châtillonnais-trésor de Vix ?
Je me suis très longtemps demandée l'origine et le sens des décors de ce superbe instrument de musique apparu aux yeux du public en même temps que l'exposition de la collection d'oiseaux naturalisés de Fernand Daguin.


J'ai eu l'explication en parcourant le bulletin de la Société archéologique et Historique du Châtillonnais, numéro 7 de 2015, de la page 106 à la page 120.
En effet, l'ancienne Conservatrice du Musée, Félicie Fougère en donnait toute l'histoire et c'était passionnant !
Ce superbe et original piano est un objet rare et curieux au point que les spécialistes avouent n'en avoir jamais vu de semblable...encore une raison de venir l'admirer au Musée lorsque ce dernier sera enfin accessible.
Félicie Fougère, dès son installation en tant que Conservatrice, est allée examiner tous les objets appartenant au Musée entreposés dans l'ancien tribunal de Châtillon sur Seine, objets ne pouvant y être exposés faute de place.
Elle a tout d'abord découvert l'extraordinaire collection d'oiseaux naturalisés que François Daguin avait léguée à la ville. Et dans un coin...elle a remarqué ce piano extraordinaire.
La collection d'oiseaux a été nettoyée et rénovée, elle fait maintenant l'admiration de tous.
A la demande de madame la Conservatrice, le piano a été examiné par Frédéric de la Grandville, Docteur en musicologie et maître de Conférences à l'Université de Reims qui a tout d'abord noté que la mécanique était signée par G.Werber, et le clavier par J.Pfeffer.
Il a remarqué sur le couvercle, sous les gracieuses colonnettes, une inscription en arabe traduite en "Fait pour Marguerite Tark, 1878"

Sur la partie inférieure il a pu admirer huit cartouches autour du superbe décor en marqueterie, qui répètent "Rien n'est plus grand qu'Allah", et "Il n'y a de Dieu que Dieu".

Après l'examen du piano par Frédéric de la Grandville, Félicie Fougère a réalisé une enquête, presque policière, qui a fini par donner ses fruits.
Je vous la résume en quelques mots (pour la lire entièrement, procurez vous le bulletin de la SAHC de 2015)
Ce piano a été légué en 1906 au Musée de Châtillon sur Seine (ou a défaut au musée de ...Chamesson !) par madame Victor Trech dont le mari était un ami de Fernand Daguin qui résidait souvent dans son château de Chamesson.
La famille Trech a vécu très longtemps en Algérie, d'où, sans doute la décoration "mauresque" du piano et la dédicace approximative du nom Trech en "Tark".
A la mort de monsieur Trech, le piano a été rapatrié en France pour y être réparé, puis après la réparation, il a été installé chez Fernand Daguin à Paris, rue de l'Université.
Madame Trech a ensuite légué l'instrument au Musée , où il se trouve maintenant, admiré de tous.

Venez donc au Musée admirer le Trésor de Vix et toutes les richesses archéologiques qu'il présente, mais aussi la collection superbe d'oiseaux naturalisés de Fernand Daguin, et ce piano mauresque qui est sans doute un exemplaire unique au monde....
Publié le 24 Mai 2020
L'église de Thoires est placée sous le vocable de saint Benoît qui fut le créateur de l'ordre des Bénédictins.

C'est un édifice néoclassique qui fut rebâti en 1825 par Simon Tridon architecte à Châtillon sur Seine, mais qui fut remonté 25 ans plus tard par Henri Monniot, lui aussi architecte Châtillonnais, car les voûtes menaçaient de s'effondrer.

L'église de Thoires est de style néoclassique, à nef unique.

Un Christ en croix est accroché en haut de la voûte du chœur.

Le chœur est une abside semi circulaire, peinte en bleu et décorée d'étoiles dorées du plus bel effet.


Au dessus de l'autel on admire cette belle croix néogothique.

Des statues de saint Benoît siègent à la base de l'abside.


Il existe deux autels secondaires.
Celui de gauche est consacré à saint Nicolas....


Celui de droite à la Vierge Marie :


Deux verrières du XIXème siècle éclairent le chœur.
Saint Nicolas :

Saint Benoît :

Trois bâtons de procession du XVIII et du XIXème siècle représentent :
Saint Benoît :

Saint Nicolas :

La Vierge à l'Enfant :

La chaire a été conservée...

Ainsi que le confessionnal :

Les fonts Baptismaux :

Au sol on peut voir trois dalles funéraires, la première date du XVIème siècle :

Les deux autres datent du XIVème siècle, l'une décorée avec une épée, l'autre avec une croix fleurdelisée.

Publié le 22 Mai 2020
En recherchant les statues de saint Roch et de saint Sébastien, saints évoqués autrefois en cas d'épidémies, suite au passionnant notule de Dominique Masson, je me suis aperçue que nos églises Châtillonnaises possédaient presque toutes des statues de saint Nicolas...
Est-ce la proximité de la Lorraine, des Vosges, de l'Alsace, de la Franche Comté où saint Nicolas est très fêté ?
Car chez nous autrefois , en Bourgogne du sud, on fêtait seulement le premier jour de l'année en accueillant le "Père Janvier", bien avant que la mode américaine du Père Noël déferle sur la France....
(Voir en fin d'article l'explication de cette dévotion pour saint Nicolas dans le Châtillonnais, donnée par Anne Bouhélier)
Quand j'étais enfant j'adorais la fameuse comptine de la légende de saint Nicolas "Ils étaient trois petits enfants qui s'en allaient glaner aux champs" que me chantait ma grand-mère....
Au pied des statues de saint Nicolas que j'ai photographiées dans nos églises, ils sont bien là, les trois petits, sortant du saloir du méchant boucher....dans des statues toutes différentes.
A Autricourt :

A Bissey la Côte :
A Bâlot :

A Bouix :

A Brion sur Ource :

A Channay :

A Coulmier le Sec :

A Fontaines en Duesmois :

A Gommeville :

A Gommeville (chapelle) :

A Grancey sur Ource :

A Griselles :

A Marcenay :

A Savoisy :

A Saint-Germain-le Rocheux :

A Grancey sur Ource :
A Thoires :

A Veuxhaulles sur Aube :

A Châtillon sur Seine, au dessus du porche de l'église qui lui est dédiée, curieusement pas de petits enfants à ses pieds !

Saint Nicolas est aussi souvent représenté dans des bâtons de procession.
A Brion sur Ource :

A Thoires :

A Villers-Patras :

A Villotte sur Ource :

Je ne peux résister....
Ils étaient trois petits enfants
Qui s'en allaient glaner aux champs
Tant sont allés, tant sont venus
Que le soir se sont perdus
Ils sont allés chez le boucher
Boucher, voudrais-tu nous loger ?
Ils n'étaient pas sitôt entrés
Que le boucher les a tués
Les a coupés en p'tits morceaux
Mis au saloir comme pourceaux
Saint Nicolas au bout d'sept ans
Vint à passer dedans ce champ
Alla frapper chez le boucher
Boucher, voudrais-tu me loger ?
Entrez, entrez Saint Nicolas
Il y a de la place, il n'en manque pas
Il n'était pas sitôt entré
Qu'il a demandé à souper
Du p'tit salé, je veux avoir
Qu'il y a sept ans qu'est dans le saloir
Quand le boucher entendit ça
Hors de la porte il s'enfuya
Boucher, boucher, ne t'enfuis pas
repens-toi, Dieu te pardonnera
Saint Nicolas alla s'asseoir
Dessus le bord de ce saloir
Petits enfants qui dormez là
Je suis le grand Saint Nicolas
Et le Saint étendant trois doigts
Les petits se lèvent tous les trois
Le premier dit "j'ai bien dormi"
Le second dit "Et moi aussi"
Et le troisième répondit
"Je me croyais au Paradis"
A noter que le méchant boucher est ensuite devenu...le fameux père Fouettard !
Anne Bouhélier nous donne la raison pour laquelle saint Nicolas était fêté dans le Châtillonnais, et donc présent dans nos églises ! Merci à elle ....
St Nicolas dans le Châtillonnais était célébré comme saint patron des jeunes gens à marier et Ste Catherine comme sainte patronne des jeunes filles. Ces deux fêtes codifiaient les relations entre filles et garçons à une époque où les occasions de rencontres étaient plus restreintes qu'aujourd'hui et où les choix matrimoniaux étaient très encadrés.
Les festivités comportaient au cours de la journée : cérémonie religieuse, procession, partage de la brioche mais aussi un grand bal. Traditionnellement, le bal était offert par les filles aux garçons lors de la Ste Catherine et les garçons rendaient l'invitation pour la St Nicolas. Ce rite très important jusqu'au début du XXe siècle et généralisé sur l'ensemble des paroisses de notre secteur explique le fait que l'on trouve des statues de St Nicolas et de Ste Catherine d'Alexandrie dans une majorité d'églises.
Ce patronage trouverait son origine dans le "miracle des trois filles". Selon la légende dorée, St Nicolas avait pour voisin un homme qui, ruiné, ne pouvait marier ses trois filles faute de dot. Ce dernier envisageait de les prostituer afin de récolter l'argent nécessaire à leurs subsistances. Nicolas, refusant que ses jeunes voisines ne puissent se marier, décida, en secret, de donner trois bourses pleines d'or à ces jeunes femmes. L’homme put marier ses filles et toute la famille fut heureuse ! "
Ce geste fit de Nicolas le saint patron des jeunes gens à marier.
Merci Anne pour vos révélations ! il ne me reste plus qu'à répertorier les statues de sainte Catherine d'Alexandrie qui, il est vrai, sont très présentes dans nos églises, je m'en étonnais souvent car cette sainte ne me parlait pas du tout, maintenant j'ai compris !
Publié le 21 Mai 2020
Françoise Vignier, Conservateur Général du Patrimoine, Directrice des Archives Départementales de ma Côte d'Or en 1992, me tient au courant de la rénovation de la fosse de Coulmier, cet endroit encore mystérieux dont elle cherche les origines et l'utilisation aux Archives Départementales de la Côte d'Or.
Malgré le confinement le chantier de restauration de la fosse de Coulmier a été réouvert fin mars et a progressé spectaculairement, ainsi que vous pourrez le constater sur les diapos jointes prises le 22 avril. L'architecte est Dominique Jouffroy, architecte du patrimoine (2 rue du Vieux Collège, 21000 Dijon), l'entreprise RADP de Fontaines-en-Duesmois.
Depuis le 22 avril la restauration de l'escalier a été entreprise et les matériaux pour reconstituer le fond livrés.
Un article retraçant l'origine et l'histoire de ce site sera publié dans le prochain numéro du Bulletin de la Société Archéologique et Historique du Châtillonnais.



Merci madame Vignier pour vos documents et la promesse d'un article sur cette fosse dont il n'existe pas d'autre exemple en Côte d'Or.
J'avais publié un article il y a longtemps sur ce monument que les habitants de Coulmier appelaient "la glacière" :
http://www.christaldesaintmarc.com/la-fosse-de-coulmier-le-sec-a605960
Publié le 21 Mai 2020
La Société Archéologique a proposé à ses adhérents en juin 2018, une visite de la Maison de Pierre-Auguste Renoir à Essoyes.
C'est à Essoyes, village natal de sa femme Aline, que le peintre passait tous ses étés.
Plus tard, perclus de rhumatismes, il préféra séjourner dans sa maison de Cagnes sur Mer, au soleil méditerranéen.
Nous voici face à cette maison que nous connaissions seulement par la peinture qu'en avait fait Pierre-Auguste...


Le salon qui servait aussi d'atelier au peintre :




La cuisine si chère à Aline :


Au premier étage se trouvent les chambres de la famille ...

La chambre d'Auguste :



La chambre d'Aline :





La chambre des enfants :

.Nous nous dirigeons à présent vers l'atelier du peintre situé dans cette petite maison (la seule que nous visitions autrefois), c'était là son second atelier.

Au rez de chaussée, on a suspendu la chaise roulante qui permettait au peintre, devenu handicapé , de se promener dans le jardin.





Une visite d'Essoyes avec Bernard Pharisien :
http://www.christaldesaintmarc.com/sur-les-pas-de-renoir-a-essoyes-avec-bernard-pharisien-a86491443
Publié le 21 Mai 2020
On en a un exemple à Châtel-Guyon où Guy de Maupassant effectua de nombreuses cures thermales.
Il évoque les soins thermaux, souvent très désagréables (il parle de sondes gastriques), dans un livre qui s'intitule "Mont-Oriol".
Châtel-Guyon s'appelle dans ce livre "Enval". Je vous en recommande la lecture qui ne ressemble pas aux ouvrages habituels de Maupassant qui sont, il est vrai, un peu tristes, ici au contraire le ton est léger, ironique et plaisant.
https://beq.ebooksgratuits.com/vents/Maupassant_Mont_Oriol.pdf
Voici l'ancien établissement thermal, appelé "Les Grands Thermes" vu de l'extérieur, la Commune de Chatel-Guyon l'a très bien conservé et le fait visiter tous les dimanches après-midis.
Cet édifice date de 1906, il est inspiré des architectures antiques et romane avec un jardin intérieur.

Lorsqu'on pénètre dans les Grands Thermes, on est ébloui par son extraordinaire création architecturale.
A l'intérieur on admire sa gigantesque voûte en stuc aux caissons ornés de rosaces.


Deux escaliers majestueux mènent aux étages, d'un côté ils conduisent aux bains des hommes, de l'autre aux bains des femmes.


Des colonnes luminaires, en marbre rouge, se dressent au pied des escaliers.

Les murs sont ornés de carreaux de faïences polychromes et frises en émaux.

Une cabine de cure...qui a peut-être été utilisée par Guy de Maupassant....

Quelques panneaux nous renseignent sur la ville de Châtel-Guyon...



Après les bains, les traitements, les curistes allaient boire l'eau dans parc thermal....
On peut y voir encore les buvettes anciennes comme celle-ci appelée "Miraton", du nom d'un ancien Maire de Châtel-Guyon...ce nom vous dit quelque chose ??? 

Dans le parc d'autres buvettes...

des kiosques où l'on écoutait de la musique...

Des boutiques de luxe...

Voici une source non exploitée qui en s'écoulant fait apparaître des couleurs fantastiques dûes à la concrétion du silicium, du magnésium, du fer et d'autres substances dont les eaux, issues du volcanisme, de Châtel Guyon sont très riches.
Châtel Guyon se trouve à quelques km de Volvic et de la chaîne des Puys où culmine le Puy de Dôme.

Après la fermeture des Grands Thermes, la ville construisit des thermes plus modernes, appelés "Thermes Henry".
A l'intérieur on pouvait boire l'eau thermale aux différentes sources de la station, pour des affections différentes, prendre des bains d'eau thermale, des bains de boue, des douches, des massages, et des soins plus spéciaux pas toujours agréables, mais efficaces...

Depuis cette année, les Thermes Henry sont fermés et remplacés par les Thermes "Aïga" (ce mot auvergnat signifie "eau"), d'un modernisme incroyable qui viennent de finir d'être construits.

Hélas l'arrivée du COVID 19 en a empêché l'ouverture au printemps, période où je devais m'y rendre...
Je n'irai donc pas à Châtel-Guyon cette année et j'en suis vraiment très triste, car non seulement les cures me sont bénéfiques, mais cette petite ville est ravissante et ses habitants très accueillants.
Et les environs sont superbes, la chaîne des Puys est une merveille de la nature, on ne se lasse pas de monter en haut du Puy de Dôme.
http://www.christaldesaintmarc.com/une-balade-au-puy-de-dome-a167150094
Publié le 18 Mai 2020
Des mésanges à longues queues (qui ne sont pas des mésanges , mais on les appelle ainsi !) :

Des mésanges nonnettes :

Des choucas des tours :


Des rouge-queues
Le mâle :

La femelle :

Je dois présenter toutes mes excuses aux verdiers que j'avais pensé incapables de se servir dans les mangeoires cylindriques...
Dont acte, ils y arrivent très bien !

Les mésanges ont choisi leurs nichoirs.
Les mésanges bleues:



Les mésanges charbonnières :



Publié le 17 Mai 2020
Les nouveaux conseillers municipaux se sont réunis ces deux derniers jours pour élire les maires de leurs communes
D'autres seront élus fin juin et éliront à leur tour leurs maires.
Dominique Masson a retrouvé aux Archives Municipales de Châtillon sur Seine une petite brochure, donnant les instructions aux conseillers municipaux, rédigée par le sous-préfet de Châtillon, en 1801.
Car Châtillon sur Seine était une sous-préfecture en ce temps-là.
Ces instructions datent de l'époque du Consulat, elles devaient être appliquées dès le 1er Pluviose de l'an IX de la République.
Un document précieux que Dominique Masson a scanné pour les lecteurs du blog et que je reproduis ci-dessous, merci à lui !
(Pour mieux lire on peut utiliser la touche Ctrl)












Publié le 17 Mai 2020
Les nouveaux conseillers municipaux se sont réunis ces deux derniers jours pour élire les maires de leurs communes
D'autres seront élus fin juin et éliront à leur tour leurs maires.
Dominique Masson a retrouvé aux Archives Municipales de Châtillon sur Seine une petite brochure, donnant les instructions aux conseillers municipaux, rédigée par le sous-préfet de Châtillon, en 1801.
Car Châtillon sur Seine était une sous-préfecture en ce temps-là.
Ces instructions datent de l'époque du Consulat, elles devaient être appliquées dès le 1er Pluviose de l'an IX de la République.
Un document précieux que Dominique Masson a scanné pour les lecteurs du blog et que je reproduis ci-dessous, merci à lui !
(Pour mieux lire on peut utiliser la touche Ctrl)












Publié le 17 Mai 2020