Publié le 16 Juillet 2024

Un village Châtillonnais et ses écarts : Terrefondrée

TERREFONDRÉE

1219 Terra Effundrata

1224 Terra Fundrea

1225 Terre Effondrée

1233 Terra Fundrata

1295 Terre Enfondrée

1300 Terre Fondrée

1376 Terrefondrée

(Origine des sources principales consultées et citées par A.Roserot : Commanderie de Bure. Archives de la Côte d’Or)

Ancienne possession des Templiers de Bure, puis des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem.

En 1789, le bourg dépendait de la province de Bourgogne, bailliage de la Montagne. Son église, sous le vocable de Notre-Dame, était succursale de celle de Bure (A.Roserot 1924)

LES ÉCARTS

-Chatellenot, hameau 5km au sud-ouest 5 feux 24 habitants (Insee 1951).

C’était une ancienne possession  du Temple de Bure et de l’abbaye de Molesme.

1189 Castoyllenoth prope Buras

1195 Chestellonet ou Chesteillenet ou Chesteillonet

1240 Chatillonet

1253 Castellionetum

1295 Chestellonet ou Chestillenet

1301 Chastoillenet

1317 Chastellenet

1371 Chastoillonnot

1376 Chasteillenot

1465 Chastellenot

1670 Chatoillenot

18ème siècle Chastellenod puis Chatellenot (1783)

(Origine des sources principales consultées et citées par A.Roserot : Commanderie de Bure. Abbaye de Molesme. Archives de la Côte d’Or. Cassini.Nouvel état général de 1783)

-La Forêt, hameau 2km au nord-nord-ouest 16 feux 47 habitants (Insee 1951)

Cet écart  était plus peuplé que la commune de Terrefondrée.

1295 La Forest (Commanderie de Bure)

1301 Foresta

1376 La Fourest

1391 La Foiret

1423 Laforest (Archives de la Côte d’Or)

1646 Lafforest (Garnier)

1783 La Forêt (Nouvel état général)

C’était une ancienne possession  des Templiers de Bure où il y avait une chapelle sous le vocable de saint Louis (Courtépée)

-Le Moulin de Chatellenot 7km à l’ouest-sud-ouest 1 feu 5 habitants (Insee 1951)

-Maison Naudet, écart, commune de Terrefondrée (Garnier)

-Saint-Cyr, chapelle détruite, commune de Terrefondrée à Chatellenot (Courtépée)

AUTRES LIEUX

-Châteaubeau, canton de bois dans la forêt de Châtellenot (A.Roserot 1924)

1869 Châtoilbo ou Chatabo (Garnier)

1882 Châteaubeau (Direction générale des Forêts)

-La Douix, fontaine, commune de Terrefondrée (Garnier, cité par A.Roserot 1924)

-Saint-Louis Chapelle (A.Roserot 1924)

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 15 Juillet 2024

Aujourd'hui on fêtre le 250 ème anniversaire du Maréchal Marmont à Châtillon sur Seine...

Aujourd'hui on fête le 250 ème anniversaire du Maréchal Marmont à Châtillon sur Seine...

Programme de la journée, à ne pas manquer (à cliquer pour mieux lire)

Aujourd'hui on fête le 250 ème anniversaire du Maréchal Marmont à Châtillon sur Seine...

Programme de demain :

Aujourd'hui, et demain,  Châtillon-sir-Seine fête le 250 ème anniversaire du Maréchal Marmont..

et n'oubliez pas la superbe exposition de sabres de l'époque napoléonienne au Musée du Pays Châtillonnais !

Aujourd'hui, et demain,  Châtillon-sir-Seine fête le 250 ème anniversaire du Maréchal Marmont..

Voici un document exceptionnel que m'a transmis Dominique Masson : une invitation du Maréchal Marmont, Duc de Raguse !

Venez donc assister à son anniversaire !

Aujourd'hui, et demain,  Châtillon-sir-Seine fête le 250 ème anniversaire du Maréchal Marmont..

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 15 Juillet 2024

Des ateliers pour les enfants au Musée du Pays Châtillonnais ont lieu en cet été 2024...

Les enfants du Châtillonnais , à partir de 7 ans, sont gâtés cet été !

Le Musée du Pays Châtillonnais organise en effet pour eux, en juillet et en août, des activités manuelles variées : peinture, tissage, confection d'un tricorne, fouilles.

Samedi c'est à une initiation à l'aquarelle à laquelle j'ai assisté.

Laurie,médiatrice au Musée, a tout d'abord entraîné les deux enfants présents (il y en avait 9 durant la séance de la matinée !) dans la salle d'exposition qui accueille actuellement les œuvres d'Emmanuel Michel, pour leur faire découvrir les superbes aquarelles que l'artiste a réalisées lors de ses voyages.

Des ateliers pour les enfants au Musée du Pays Châtillonnais ont lieu en cet été 2024...

Puis, dans la salle pédagogique du Musée, elle les a initiés  à la peinture à l'eau, l'aquarelle.

Tout d'abord, il leur a fallu réaliser un nuancier de couleurs.

Des ateliers pour les enfants au Musée du Pays Châtillonnais ont lieu en cet été 2024...

Des ateliers pour les enfants au Musée du Pays Châtillonnais ont lieu en cet été 2024...

Laurie leur a expliqué comment , avec des couleurs atténuées, puis avec d'autres plus fortes, on peut donner l'illusion de la perspective.

Des ateliers pour les enfants au Musée du Pays Châtillonnais ont lieu en cet été 2024...

Des ateliers pour les enfants au Musée du Pays Châtillonnais ont lieu en cet été 2024...

Les jeunes artistes , forts des conseils de Laurie, ont alors réalisé une forêt imaginaire...

Des ateliers pour les enfants au Musée du Pays Châtillonnais ont lieu en cet été 2024...

Des ateliers pour les enfants au Musée du Pays Châtillonnais ont lieu en cet été 2024...

Des ateliers pour les enfants au Musée du Pays Châtillonnais ont lieu en cet été 2024...

Des ateliers pour les enfants au Musée du Pays Châtillonnais ont lieu en cet été 2024...

Ils ont essayé ensuite de réaliser des nuages....

Des ateliers pour les enfants au Musée du Pays Châtillonnais ont lieu en cet été 2024...

Des ateliers pour les enfants au Musée du Pays Châtillonnais ont lieu en cet été 2024...

Voici leurs réalisations, pour une première utilisation de l'aquarelle, c'est une réussite !

Des ateliers pour les enfants au Musée du Pays Châtillonnais ont lieu en cet été 2024...

Et avant d'emporter leurs tableaux, il a fallu les signer !

Des ateliers pour les enfants au Musée du Pays Châtillonnais ont lieu en cet été 2024...

Des ateliers pour les enfants au Musée du Pays Châtillonnais ont lieu en cet été 2024...

Ce fut une bien jolie séance d'initiation à la peinture, d'où les deux jeunes garçons sont repartis heureux.

Une belle initiative du Musée pour occuper intelligemment les enfants, inscrivez donc les vôtres aux séances proposées, le matin ou l'après-midi, elles sont gratuites !

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 15 Juillet 2024

Depuis quelques années j'ai laissé mon jardin devenir un refuge LPO, c'est à dire d'en laisser une partie en liberté pour favoriser la flore et la faune sauvage.

Tous les ans je m'aperçois que de nouvelles plantes le colonisent, celles qu'on appelle bêtement des "mauvaises herbes", mais qui, bien sûr, n'en sont pas, et qui me ravissent par leur diversité !

Au printemps ce sont les orchis qui ont fleuri en abondance.

Les fleurs sauvages de mon refuge LPO...

L'an dernier un scolyme, chardon espagnol était apparu,  cette année j'en ai deux superbes pieds, très élégants.

Les fleurs sauvages de mon refuge LPO...

 Le scolyme est le seul chardon à avoir des fleurs jaunes, les autres chardons ont des fleurs roses.

Les fleurs sauvages de mon refuge LPO...

Cette espèce pousse normalement sur le pourtour méditerranéen ! Ses graines ont peut-être été apportées par des oiseaux, ou par le sirocco.

 En juillet le millepertuis est apparu avec ses jolies fleurs jaunes

Les fleurs sauvages de mon refuge LPO...

Les fleurs sauvages de mon refuge LPO...

puis l'aigremoine eupatoire, jaune elle aussi, très gracieuse avec ses longues tiges fleuries

Les fleurs sauvages de mon refuge LPO...

Les fleurs sauvages de mon refuge LPO...

la silène blanche

Les fleurs sauvages de mon refuge LPO...

Les fleurs sauvages de mon refuge LPO...

 le torilis anthrisque

Les fleurs sauvages de mon refuge LPO...

l'achillée mille feuilles

Les fleurs sauvages de mon refuge LPO...

 et la carotte sauvage...

Les fleurs sauvages de mon refuge LPO...

Toutes ces plantes donneront des graines en automne , nourriture qui fera le régal des oiseaux l'hiver prochain, c'est un vrai bonheur de les observer de plus en plus nombreux...

C'est le but d'ouvrir un refuge LPO, et c'est gagné puisque tous les ans j'ai des nichées de mésanges, cette année  c'était des bleues, l'an dernier des noires.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 10 Juillet 2024

Papillons

        On ne présente plus Marie-Geneviève et François Poillotte, connus et reconnus dans le Châtillonnais et au-delà, pour leur grande culture. La science, leur savoir, qu’ils diffusent aux travers de nombreux ouvrages, ils les mettent à la portée du public en le rendant abordables et explicites grâce à des textes accessibles qu’illustrent de superbes photos.  

 Qui n’a jamais feuilleté, avant de se les approprier, les volumes traitant de la flore, de la fonge du Pays châtillonnais, de l’histoire de la forêt ?

Qui n’a jamais découvert les personnages illustres de notre région, au travers de la richesse archéologique, de l’histoire des nombreuses abbayes que compte notre territoire.

 Aujourd’hui, c’est autour des plus beaux spécimens de lépidoptères ou papillons, des libellules ou odonates, des chenilles et de tant d’autres insectes qui peuplent encore notre "Parc National des Forêts", que ce nouveau livre est consacré.

C’est un véritable atlas d’identification d’espèces qui virevoltent dans notre environnement naturel local.

 Des notions générales situent d’abord ces familles parmi les insectes : les espèces sont décrites par famille, par genre. Les noms usuels précèdent le nom latin, l’ouvrage de détermination,  puis la date et le lieu de l’observation.

 Plus de 200 clichés sélectionnés  sont présentés dans cet ouvrage.

 Merci aux auteurs de nous entrainer dans ce monde « animé et coloré » dans une biodiversité locale encore préservée.

Les photographies remarquables ont les qualités scientifiques et artistiques qui aideront le lecteur dans une « chasse » passionnante.

 Ce merveilleux ouvrage est en pré-commande auprès de Luc Lefray

A cette adresse : lefray.luc@gmail.com

Son prix sera de 15 €

On pourra se le procurer  à la fête de l'automne et chez François Poillotte

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 10 Juillet 2024

Un village châtillonnais et ses écarts : Saint-Broing-les-Moines

SAINT-BROING-LES-MOINES

1076-1100 Sanctus Benignus

1101 Sanctus Benignus de Bosco

1136 Sanctus Benignus de Busco

1230 Sanctus Benignus in Bosco ou Sainbérain

1235 Seint Bereyn

Vers 1240 Seint Berein

1264 Sanctus Benignus juxta Migno

1273 Sanctus Benignus ad Monachos

1344 Saint Baroing les Moignes

1358 Sanctus Benignus Monachorum

1371 Saint Berain

1376 Sainct Beroing les Moinnes

1391 Saint Beroing

1547 Sainct Beroing les Moignes

1564 Sainct Beroin ou Sainct Beroing les Moinnes

1571 Sainct Beroing aux Moynes

1575 Sainct Beroing les Moynes

1603 Sainct Berouin

1643 Saint Berain aux Moines

1657 Sainct Beroin en Moiteron

1661 Saint Beroin

1670 Saint Beroing les Moines

1698 Saint Beroing

1783 Saint Beroin les Moines

Fin du 18ème siècle  Saint Broing les Moines ou Saint Brouhin en 1792, ou Saint-Broing-les-Roches ou Broing-les-Roches  ou Broing-les-Roches en 1793

1884 Saint-Broin-les-Roches ou les Moines

1905 Saint-Broing-les-Moines

En parler local : Saint-Braingne

En 1789, le bourg dépendait de la province de Bourgogne, bailliage de la Montagne.

Son église, qui avait pour premier patron saint Bénigne et, pour second patron saint Laurent, était le siège d’une cure du diocèse de Dijon, doyenné de Minot, antérieurement du doyenné de Selongey et, avant 1731 du diocèse de Langres, doyenné de Grancey, à la présentation de l’abbé de Molesme ou du prieur du dit Saint-Broing.

Le prieuré qui dépendait de Molesme, avait aussi la seigneurie.

Pendant la période intermédiaire, Saint-Broing fit partie du canton de Minot (A.Roserot 1924)

(Origine  des sources principales consultées et citées par A.Roserot : J.Laurent, I. Abbaye de Molesme. Abbaye de Bèze. Saint-Bénigne.  Archives de la Côte d’Or.  Archives nationales.  Archives de l’Aube : Clairvaux.  Prieuré de Saint-Broing.  Nouvel état général de 1783. Cassini. Dumay : géographie, n°42.  Dictionnaire des Postes)

 LES ÉCARTS

-Bois de Bagny (A.Roserot 1924)

-La Bergerie, ferme 1,5km au sud 1 feu 9 habitants (Insee 1951)

1635 la granche de la Bergerie (Archives de la Côte d’Or)

-Le Four, lieu-dit (A.Roserot 1924)

-Le Moulin 1km au nord-est 1 feu 7 habitants (Insee 1951)

-Villarnon, ferme 3,5km au nord-ouest 0 feu 0 habitant (Insee 1951)

Roserot écrit : Villarnon, mieux Villarnoul (1924)

Ancienne grange du prieuré de Saint-Broing-les-Moines

1300 Ville Arnol

1564 Villernout

1574 Villernoul

1635 Villernou

1783 Villarnon

Fin du 18ème siècle  Vilarnon ou Villarnon ou Vil-Jarnon ou Vaux-Jarnon

(Origines des sources principales consultées et citées par A.Roserot : Archives de la Côte d’Or. Archives nationales. Nouvel état général de 1783. Cassini. Courtépée.)

AUTRES LIEUX

-Roche des Chapelles, bois (A.Roserot 1924)

-Sarcy, forêt domaniale (A.Roserot 1924)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 10 Juillet 2024

Voici le programme des animations de " Châtillon-sur-Seine, Ville Impériale"  qui fêtront l'anniversaire du Maréchal Marmont les 20 et 21 juillet 2024

Tous les détails à consulter ci-dessous.

(cliquer sur le carré fléché et ensuite utiliser la touche Ctrl)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 10 Juillet 2024

La ville de Châtillon-sur Seine  a fêté dernièrement son amitié ancienne avec la ville du Puy en Velay, en inaugurant une place  au nom de sa "marraine" de guerre.

Car la ville du Puy, pendant la Seconde Guerre Mondiale, a aidé la ville de Châtillon à se relever du bombardement par les avions nazis, et a accueilli des enfants châtillonnais en colonie de vacances, nommée "la Ruche ponote".

http://www.christaldesaintmarc.com/les-retrouvailles-de-la-marraine-la-ville-du-puy-avec-sa-filleule-chat-a215899993

Michel Diey nous raconte  le voyage de trois jeunes cyclistes châtillonnais en direction du Puy, écoutons-le :

LA SEMAINE FÉDÉRALE  

Après mes premières « années d’apprentissage du cyclotourisme », j’ai été amené à me pencher sur ces organisations spécifiques du mouvement : la Semaine fédérale internationale de cyclotourisme, souvent simplement dite semaine fédérale (SF), est un rassemblement cyclotouriste organisé par la F.F.C.T. qui a lieu lors de la première semaine d'août chaque année dans une ville française métropolitaine différente.

Elle existe depuis 1927 et rassemble entre 300 et 400 cyclotouristes. Cela en fait le plus grand rassemblement de ce type en Europe.
Chaque année, la première semaine d'août, des cyclotouristes de toute la France se rassemblent dans une ville tournante afin d'en découvrir les environs.

La semaine fédérale est donc en droite ligne avec les principes fondateurs du cyclotourisme : faire du tourisme à vélo sans esprit de compétition.
A ma connaissance, aucun châtillonnais n’avait participé à cette manifestation. La lecture de la revue Cyclotourisme m’apprend que la prochaine aura lieu au Puy en Velay, chef-lieu de la Haute Loire. Je rappelle que la ville du Puy était devenue la marraine de Châtillon depuis 1942 et, outre des fonds et envois divers, 84 enfants avaient été au Puy en colonie de vacances en 1942.

Habitant de Villers-Patras, je n’avais donc pas effectué ce déplacement mais tous les participants en avaient gardé un très vif souvenir.

Les envois avaient continué encore plusieurs années, un avion de l’Aéro-Club Châtillonnais avait été baptisé Ville du Puy  ainsi qu’une place lors de la reconstruction, puis, les années passant les relations entre les deux villes avaient pratiquement disparus.

J’imaginais alors une reprise de ces relations en participants à cette fameuse semaine fédérale, fortement encouragé par mon ami Roger STRAUB, conseiller municipal et correspondant du Bien Public.

Je trouvais trois volontaires pour effectuer cette « ambassade » et c’est ainsi que le 25 juillet 1965, Daniel CAILLOT, Serge GODEFERT et Alain HERARD prirent la route pour rallier notre marraine en cyclo-camping, porteur d’un message d’amitié de M. Gaston BERNARD, maire de la ville.

Une randonnée cycliste, entre Châtillon-sur-Seine et le Puy, en 1965, a permis de se souvenir de l'amitié entre les deux villes

Voici l’article de  Roger Straub :

« Dimanche matin, à 9 j, trois courageux et sympathiques représentant de la section châtillonnaise des Cyclotouristes Bourguignons, se sont mis en selle pour accomplir un périple de plus de 400 km qui les conduira au Puy-en-Velay, dans le Massif Central.


Il s’agit de Daniel CAILLOT, Serge GODEFERT et Alain HERARD, tous trois titulaires du Brevet de 200 km.

Nos amis vont rallier, nous l’espérons en 4 étapes : Autun, Paray-le-Monial, Boën sur Lignon et Beauzac, la cité jumelle de Châtillon, dans laquelle se tiendra du 1er au 7 août 1965, la Semaine Fédérale de Cyclotourisme, 500 à 600 cyclos de toute la France sont attendus dans cette pittoresque  ville du Massif central.

Le parcours sera assurément difficile et l’on peut déjà saluer le courage et l’exploit de nos jeunes représentants.

Ce n’est pas sans fierté qu’ils représenteront là-bas notre ville, attendu que M. BERNARD les a chargés de remettre à la municipalité du Puy-en-Velay, une lettre d’amitié de la municipalité châtillonnaise.

Au départ, donné au Café du Balcon, en présence de nombreux supporters, M. STRAUB, conseiller municipal, représentant M. BERNARD, qui s’était fait excuser, est venu complimenter Daniel CAILLOT, Serge GODEFERT et Alain HERARD et leur donner lecture de leur missive. Celle- ci était ainsi conçue :

« A l’occasion de la visite en votre ville de notre délégation cyclotouriste, le maire et la municipalité de Châtillon-sur-Seine présentent à Monsieur le Maire du Puy et son conseil municipal, les amitiés toujours vivaces de la ville filleule à sa ville marraine et souhaitent que d’autres contacts puissent être pris à chaque fois que des circonstances favorables le permettront.

Nous serions très heureux notamment de recevoir une représentation de votre cité, à titre officiel, afin de renouer nos excellentes relations issues d’événements tragiques, car nous n’oublierons jamais le beau geste d’amitié que vous avez consenti en notre faveur, au cours de notre désarroi. »

Naturellement, dans un prochain article, nous vous ferons connaître les impressions de nos trois jeunes ambassadeurs, et nous vous donnerons un écho de ce grand rassemblement  cyclo du Puy-en-Velay.


ÉCHOS DE LA SEMAINE FÉDÉRALE  DU PUY
par Daniel CAILLOT


 Chargé par mes deux compagnons de route, de tenir le livre de bord, je vais donc vous narrer, dans les grandes lignes, ce que fut, jour après jour, notre beau voyage aller et retour et notre séjour en Auvergne, dans notre belle ville marraine Le Puy.


    Dimanche 25 juillet : Le grand jour est arrivé et c’est un trio fin prêt, vêtu de rutilants maillots rouges, qui se présente au lieu de départ, au Café du Balcon.

Après la remise du message de M. Gaston BERNARD, notre maire, à son collègue du Puy et la traditionnelle photo souvenir, nous nous élançons pour la grande aventure, accompagné pendant un moment par quatre de nos camarades cyclos, et l’un d’eux, Joël GOSSMANN, nous accompagnera jusqu’à Autun, terme de notre première étape, Michel DIEY et son épouse nous suivant en voiture, transportant nos bagages dans sa 4 cv.

A midi nous prenons notre repas à Semur, d’où nous repartons à 13 h 10. Sur une belle route, peu fréquentée, notre allure est soutenue et à 16 h 30 nous nous installons au terrain de camping d’Autun.

A partir de cet instant, nous sommes livrés à nous-mêmes, mais nous avons un excellent moral et notre camp est rapidement dressé.

A 21 heures nous nous couchons tout en pensant aux prochains jours.

Lundi 26 juillet : Aujourd’hui, l’étape prévue est courte, 70 km, et nous ne prenons la route qu’à 10 h 30.

Peu après le départ, une pluie nous contraint à enfiler nos ponchos et bientôt les bosses de plus en plus raides nous font poser pied à terre, vu l’importance du barda que nous transportons.

Nous déjeunons solidement à midi à La Tanière et reprenons la route vers Paray-le-Monial en passant par Toulon-sur-Arroux.

A 16 h 30, notre but est atteint, nous montons nos tentes sous la pluie. La nuit sera la bienvenue après cette courte mais très pénible étape.

Mardi 27 juillet : Notre programme prévoyant  une étape de 102 km, nous sommes debout à 6 heures, et à 9 heures, nous levons le camp.

Nous déjeunons au km 64 au bord d’un petit ruisseau fort agréable qui nous incite à rester là.

De ce fait, nous ne repartons qu’à 14 h et nous atteignons Boën-sur-Lignon à 16 h 30, non sans ennui, puisqu’Alain a cassé son porte-bagages et son garde-boue.

Mercredi 28 juillet : Après une nuit assez fraiche, nous repartons en direction de Beauzac avec 81 km à parcourir en plein Massif Central. Mais, accompagnés par un chaud soleil, nous pouvons admirer un paysage magnifique qui nous fait oublier les difficultés du parcours.

A Beauzac nous avons quelques difficultés à trouver un terrain de camping qui ne sera pas d’ailleurs à la hauteur des précédents.

 Jeudi 29 juillet : C’est aujourd’hui la fin du voyage aller, et comme nous n’avons que 51 km à parcourir, nous prenons le temps d’admirer le paysage, de plus en plus beau.

A Retournac, nous rencontrons la Loire et la suivons jusqu’au Puy que nous atteignons à 14 h 15. Nous avons ainsi déjà parcouru 430 km.
 Après avoir dressé notre camp, nous commençons  de visiter la ville qui en vaut vraiment la peine.

Nous escaladons le Rocher de Corneille et visitons Notre Dame de France, bâtie au sommet.

De la plateforme, un très beau paysage s’offre à nos yeux, nous laissant découvrir le Velay que nous allons avoir à parcourir.

Vendredi 30 juillet : C’est notre jour de repos et nous jouons les touristes.

Nous allons visiter Saint-Michel d’Aiguilhe, oratoire perché au sommet d’un rocher de 88 m de hauteur.

Nous accédons au sommet par un escalier de 268 marches, taillé dans le roc. une très forte chaleur règne et nous allons reprendre des forces à notre campement.

Samedi 31 juillet : Nous allons à l’Office de Tourisme pour la réception des participants et nous recevons notre plaque de cadre.

Nous remettons ensuite notre message à M. RABEYRIN, Président du Groupe Cyclotouriste du Puy et conseiller municipal qui se charge de la transmettre à M. QUINCIEU, maire du Puy.

 Nous faisons connaissance avec les cyclos qui arrivent de tous les coins de France et de Navarre. C’est formidable, on se sent immédiatement en famille et le terrain spécialement aménagé se garnit peu à peu.

Dimanche 1er août : Nous descendons en ville et nous retrouvons René MILLERET, un sympathique cyclo de Feurs (Loire) que nous avions déjà rencontré à Dijon.

Nous l’invitons  à partager notre repas et, dans l’après-midi, nous l’accompagnons jusqu’à Yssingeaux avec l’ascension du col du Perthus (il n’est pas « au loup » celui-là).

Nous revenons  par la vallée de la Loire, terminant notre mise en jambes pour demain, début de la Semaine Fédérale.

Lundi 2 août : Nous nous levons à 6 h 15 pour participer à la randonnée des Gorges de la Loire.

A 8 heures, le départ est donné à un peloton de 500 cyclos. Nous n’avions jamais vu tant de vélos, c’est vraiment impressionnant et sympathique aussi.

Nous remontons la vallée de la Loire et à Le Monestier nous admirons une importante abbaye bénédictine fondée en 570.

Nous passons ensuite le long du lac d’Issarlès, l’un des plus profonds de France. A Saint Cirques en Montagne, nous admirons le barrage de La Palisse du même type que celui de Fréjus.

Après déjeuner nous gravissons le col de Fioulebise (1.290 m). Le retour au Puys s’effectue par Arlempdès où nous contemplons les ruines d’une ancienne forteresse et chapelle romane. La distance a été de 116 km.

Mardi 8 août : Pour nous remettre des fatigues d’hier, nous ne participons qu’à la sortie réduite, soit 56 km.

Par Espaly, nous gagnons le château de la Bernarde, puis plus loin, nous visitons à Saint-Rémy une magnifique chapelle du XVI ° siècle.

Mercredi 4 août : Aujourd’hui, nous faisons la grande sortie, 110 km.

Nous gagnons de nouveau Yssingeaux par le col du Perthuis. Nous jetons un coup d’œil  sur le château du XIV° siècle, servant d’Hôtel de Ville.

Nous atteignons le barrage de la Chazotte et la vallée du Lignon. L’après-midi, nous traversons des villages dont toutes les maisons sont couvertes en « lauzes », pierres plates de  la région.

Nous revenons  par le col de Raffy au bord de la forêt du Meygal et nous traversons Saint-Julien-Chapteuil, ville natale de Jules ROMAINS.

Le soir après diner, nous reprenons nos vélos pour nous rendre au château de Lavoute-Polignac où un merveilleux spectacle « son et lumière » est donné en notre honneur.

Au retour, je perds une pédale et je fais ainsi 4 km en pleine nuit en pédalant d’une jambe.

Jeudi 5 août : La sortie n’est pas longue, 80 km, car c’est aujourd’hui qu’à lieu la fête champêtre, avec divers jeux et élection de « Miss Cyclo ».
    Après 40 km, nous attaquons la dure côte d’Alleyras longue de 10 km. A midi, nous pique-niquons tous ensemble au bord du lac du Bouchet.

Tout le monde est un peu gai à cause du contenu de nos paniers : liqueur verveine du Velay, rosé d’Anjou.

Après déjeuner a lieu l’élection annuelle de Miss  Cyclo, qui est cette année Mlle ISNARD, de Digne, les demoiselles d’Honneur Mlles Mireille BAGUET et Mireille AUSECADE, toutes deux de Paris.

Au cours des jeux, nous voyons un concours de tir de corde qui se termine par la victoire de la Ligue de Bourgogne devant celle du Dauphiné.
    Puis nous reprenons la route du retour, enchantés encore une fois par cette belle journée.

 Vendredi 6 août : Nous optons pour la sortie réduite, longue de 40 km, sortie au cours de laquelle nous  visitons la distillerie de la Verveine du Velay.

La visite se terminant à 15 h 30, nous ne sommes plus guère courageux et seul Serge parcourt une vingtaine de km avec Marcel RAY.

Samedi 7 août : A 3 h 30, le réveil sonne, le départ de la grande randonnée « Velay-Vivarais » étant donné à 5 heures.

Après une montée de 19 km, nous atteignons le sommet du col de la Chavade (1.265 m) et nous descendons jusqu’à Aubenas, à 300 m d’altitude, pour remonter ensuite le col  de l’Escrinet (781 m).

Nous montons successivement  le col de Fayolle (940 m), le col des Quatre Vios (1.102 m) et enfin le Gerbier-de-Joncs, point culminant à 1.551 m et qui voit sourdre la Loire.
 Nous regagnons le Puy par les Estables et Brive-Charensac, soit un total de 200 km. Inutile de préciser que la nuit sera bonne et bien accueillie.

Dimanche 8 août : Journée de clôture de cette inoubliable semaine fédérale. A 10 h 30, tous les participants défilent en ville et nous nous rendons ensuite au pensionnat où a lieu la cérémonie finale.
 M. RAFFIER, adjoint au maire et député de la Haute-Loire, nous remet alors un message d’amitié pour la ville de Châtillon.
 Après un dernier repas, nous quittons à regret le Puy vers 15 heures et nous dirigeons vers Bas-en-Basset, première étape du retour.

Lundi 9 août : A 5 heures, nous sommes debout, car nous avons décidé de nous rendre à Roanne, distant de 125 km.

Malgré un incident mécanique survenu à Serge, nous atteignons Roanne à 15 heures et, vu notre état de fraîcheur, nous poursuivons notre route vers Paray-le-Monial que nous rejoignons à 18 h 30, après 180 km.

Mardi 10 août : Nous avons fixé le terme de notre étape à Saulieu, soit 110 km où nous arrivons sans histoire à 18 h 15. c’est notre première étape côte d’orienne depuis le départ.

Mercredi 11 août : A 5 heures, nous plions nos tentes pour la dernière fois. Nous quittons Saulieu à 6 h, mais nous ne couvrons que 16 km dans la première heure, paralysés par la fraîcheur matinale.

A 11 h 15, nous arrivons à Châtillon, où nous nous faisons pointer à la permanence du Café du Balcon.

Nous voici arrivés au terme d’un périple de 1.600 km en 16 jours, dont nous garderons tous les trois un merveilleux souvenir, aussi bien par les splendides découvertes que nous avons faites que par les inoubliables moments vécus en compagnie de nos camarades cyclotouristes.

Jeudi 12 août : M Gaston BERNARD, maire de Châtillon, nous reçoit à son bureau à la mairie, où nous lui remettons le message de M. QUINCIEU, maire du Puy.

Après lecture faite de ce message, M. le Maire se renseignait sur notre voyage et nous adressait ses sincères félicitations.

Une randonnée cycliste, entre Châtillon-sur-Seine et le Puy, en 1965, a permis de se souvenir de l'amitié entre les deux villes

Cette mission étant accomplie, ainsi pour nous trois prenait fin une belle quinzaine de vacances.

Dès maintenant, nous pensons à la Semaine Fédérale 1966, qui aura lieu à Albi (Tarn), mais ceci est une autre histoire.


                        ( Daniel CAILLOT )  

 

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Publié le 8 Juillet 2024

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Publié le 8 Juillet 2024

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Publié le 7 Juillet 2024

Fernand Oubradous qui fut un très grand musicien bassonniste français, mais aussi chef d'orchestre et compositeur, avait choisi d'acheter une résidence dans le Châtillonnais où il passait tous ses étés.

Cette résidence, blottie dans la forêt de Châtillon-sur-Seine, se nomme "La Grande Dame Guye" et c'est dans ce manoir plein de souvenirs paternels, que Christiane Quattrocchi-Oubradous, après l'inauguration de la mare restaurée de la Grande Dame Guye, a offert à la ville de Châtillon-sur-Seine  quelques beaux documents provenant des archives de son père, Fernand Oubradous.

Ces documents précieux ont été remis au Maire de Châtillon-sur-Seine, Roland Lemaire.

Madame Quattrocchi-Oubradous a fait don à la médiathèque Victorine de Chastenay de plusieurs partitions annotées  par son père Fernand Oubradous

Roland Lemaire, très ému a remercié chaleureusement madame Quattrocchi pour ce don généreux qui enrichira la médiathèque Victorine de Chastenay.

Madame Quattrocchi-Oubradous a fait don à la médiathèque Victorine de Chastenay de plusieurs partitions annotées  de son père Fernand Oubradous

Madame Quattrocchi a présenté les partitions annotées par son père (une partition non annotée ne vaut rien nous dit-elle !) qui seront maintenant archivées à la médiathèque de notre ville.

Une partition d'"Archipel" d'André Boucourechliev (1925-1997)

Madame Quattrocchi-Oubradous a fait don à la médiathèque Victorine de Chastenay de plusieurs partitions annotées  de son père Fernand Oubradous

Madame Quattrocchi-Oubradous a fait don à la médiathèque Victorine de Chastenay de plusieurs partitions annotées  de son père Fernand Oubradous

Une partition de "La transfiguration de notre Seigneur Jésus-Christ" d'Olivier Messiaen (1908-1961)

Madame Quattrocchi-Oubradous a fait don à la médiathèque Victorine de Chastenay de plusieurs partitions annotées  de son père Fernand Oubradous

Madame Quattrocchi-Oubradous a fait don à la médiathèque Victorine de Chastenay de plusieurs partitions annotées  de son père Fernand Oubradous

Une partition  d'Alain Bancquart (1934-2022) , un palimpeste retranscrit sur un parchemin déjà utilisé.

Madame Quattrocchi-Oubradous a fait don à la médiathèque Victorine de Chastenay de plusieurs partitions annotées  de son père Fernand Oubradous

Qui était Fernand Oubradous, le père de madame Quattrocchi ?

Madame Quattrocchi-Oubradous a fait don à la médiathèque Victorine de Chastenay de plusieurs partitions annotées  par son père Fernand Oubradous

Fernand Oubradous (1903-1986) fut tout d'abord basson solo sous la direction de son père.

Il fut ensuite le créateur du "Trio d'Arches", puis soliste, chef d'orchestre,compositeur de musiques de films, transcripteur de nombreuses œuvres classiques allant de Mozart à Verdi

Fernand Oubradous fut professeur au C.N.S.M. de Paris et au Mozarteum de Salzburg, il fonda d'une académie internationale d'art et créa les "Concerts Oubradous".

Sa fille Christiane, épousa Fernand Quattrocchi,  lui aussi chef d'orchestre, et directeur du Conservatoire de Metz.

Ce dernier créa pendant des années un festival de musique à Châtillon sur Seine, intitulé "Festival Nord Bourgogne".

C'est pour cette raison que la Municipalité de Châtillon-sur-Seine a donné son nom à la maison de la Musique de la ville.

http://www.christaldesaintmarc.com/la-maison-de-la-musique-de-chatillon-sur-seine-a-recu-le-nom-de-fernan-a214512719

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Publié le 7 Juillet 2024

L'historien auxerrois Patrice Wahlen , a présenté aux  guides d'Un jour, une église" ce qu'est la notion de "sainteté" et sa représentation iconographique

C'est dans la salle des fêtes de Noiron-sur-Seine que Marielle Lefils, Présidente de l'association "Un jour, une église", a réuni les personnes bénévoles qui assurent les visites d'églises du Châtillonnais durant l'été 2024.

L'historien auxerrois Patrice Wahlen , a présenté aux  guides d'Un jour, une église" ce qu'est la notion de "sainteté" et sa représentation iconographique

Une superbe vidéo promotionnelle, réalisée par monsieur Vervin, a été ensuite projetée, la voici :

Puis l'historien icaunais, Patrice Wahlen, a présenté aux guides bénévoles présents  ce qu'a été, au cours des âges, pour l'Eglise, la notion de sainteté et sa représentation iconographique dans les églises (statues, vitraux, fresques etc...)

L'historien auxerrois Patrice Wahlen , a présenté aux  guides d'Un jour, une église" ce qu'est la notion de "sainteté" et sa représentation iconographique

Patrice Wahlen nous explique que pour accéder à la sainteté dans la religion catholique, il existe deux étapes essentielles : Tout d’abord devenir  « Vénérable », puis « Bienheureux » et ensuite accéder à la sanctification.

Ces étapes ne se formalisent qu’à partir du XIIIème siècle. Auparavant c’étaient les évêques qui avaient le pouvoir et qui « sanctifiaient » une personne populaire dont le  culte n’était pas officiel.

Rome a pris ensuite en main la procédure.

L'historien auxerrois Patrice Wahlen , a présenté aux  guides d'Un jour, une église" ce qu'est la notion de "sainteté" et sa représentation iconographique

La procédure classique est la suivante :

L'historien auxerrois Patrice Wahlen , a présenté aux  guides d'Un jour, une église" ce qu'est la notion de "sainteté" et sa représentation iconographique

Lors de l’examen, un « avocat du diable » va rechercher les incohérences de la demande de sanctification.

Les Ordres de Sainteté

Arrive en premier la Sainte Famille avec Joseph, puis on lui ajouta  les parents de la Vierge, Anne et Joachim qui étaient un exemple du rôle des parents dans l’éducation des enfants. Anne est représentée en éducatrice de la Vierge.

La Famille s’est élargie ensuite avec Jean-Baptiste, et les « douze », appelés le « Collège apostolique » .

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L'historien auxerrois Patrice Wahlen , a présenté aux  guides d'Un jour, une église" ce qu'est la notion de "sainteté" et sa représentation iconographique

Puis suivirent les « Confesseurs » , puis les « Fondateurs », et les « Pères et les Docteurs de l’Eglise »

Les saints ont pour les fidèles plusieurs fonctions.

Ils peuvent être « patrons » de personnes .

L'historien auxerrois Patrice Wahlen , a présenté aux  guides d'Un jour, une église" ce qu'est la notion de "sainteté" et sa représentation iconographique

L'historien auxerrois Patrice Wahlen , a présenté aux  guides d'Un jour, une église" ce qu'est la notion de "sainteté" et sa représentation iconographique

Ils peuvent être des intercesseurs entre les croyants et Dieu, ils protègent les églises en leur donnant leur nom.

L'historien auxerrois Patrice Wahlen , a présenté aux  guides d'Un jour, une église" ce qu'est la notion de "sainteté" et sa représentation iconographique

Le culte des saints  est diffusé grâce à des écrits : textes sur leur vie, livres d’heures, légendiers ...

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et la célèbre "Légende Dorée"...

L'historien auxerrois Patrice Wahlen , a présenté aux  guides d'Un jour, une église" ce qu'est la notion de "sainteté" et sa représentation iconographique

L'historien auxerrois Patrice Wahlen , a présenté aux  guides d'Un jour, une église" ce qu'est la notion de "sainteté" et sa représentation iconographique

Et la liturgie est réglée dans les antiphonaires .

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Les confréries réunissent les croyants autour d’un saint qui a un métier. Ces confréries aident leurs confrères en cas de maladie, de décès .

L'historien auxerrois Patrice Wahlen , a présenté aux  guides d'Un jour, une église" ce qu'est la notion de "sainteté" et sa représentation iconographique

La représentation iconographique des saints.

Les saints ont un nimbe ou une auréole, s’ils ont été martyrs ils portent la palme.

Certains sont associés au dragon (saint Michel le terrasse, saint Georges le tue)

Certains peuvent tenir une reproduction de l’église ou l’abbaye qu’ils ont fondée comme saint Robert qui créa l’abbaye de Molesme et l’abbaye de Citeaux, ou Bernard qui fonda Clairvaux.

L'historien auxerrois Patrice Wahlen , a présenté aux  guides d'Un jour, une église" ce qu'est la notion de "sainteté" et sa représentation iconographique

Les saints ont pour rôle essentiel de protéger la Communauté des fidèles

 Contre les épidémies ...

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Les saints  protègent les métiers.

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Mais  ils luttent aussi contre les incendies, ils protègent les troupeaux, saint Nicolas  assure la protection des jeunes gens.

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et  sainte Marguerite protège les femmes en couches.

Le culte des saints peut garantir au fidèle une bonne mort, un « répit » pour le non baptisé ou celui qui fait face à une mort subite .

L'historien auxerrois Patrice Wahlen , a présenté aux  guides d'Un jour, une église" ce qu'est la notion de "sainteté" et sa représentation iconographique

Il existe aussi des saints psychopompes .

L'historien auxerrois Patrice Wahlen , a présenté aux  guides d'Un jour, une église" ce qu'est la notion de "sainteté" et sa représentation iconographique

 Et des saints guerriers : saint Michel, saint Georges, saint Julien, saint Maurice, saint Adrien.

L'historien auxerrois Patrice Wahlen , a présenté aux  guides d'Un jour, une église" ce qu'est la notion de "sainteté" et sa représentation iconographique

Et enfin il existe des saints auxiliateurs .

L'historien auxerrois Patrice Wahlen , a présenté aux  guides d'Un jour, une église" ce qu'est la notion de "sainteté" et sa représentation iconographique

Un grand merci à Patrice Wahlen pour sa conférence qui a permis aux bénévoles d' "Un jour, une église" d'avoir suffisamment de notions qui leur permettront de répondre aux questions des visiteurs.

L'historien auxerrois Patrice Wahlen , a présenté aux  guides d'Un jour, une église" ce qu'est la notion de "sainteté" et sa représentation iconographique

Voici de nouveau la listes des ouvertures d'églises châtillonnaises pour l'été 2024 :

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 7 Juillet 2024

 Une très belle mare, datant de l'époque moyen-âgeuse, se trouve dans le domaine du manoir de la Grande Dame Guye, en forêt de Châtillon-sur-Seine.

La mare de la Grande Dame Guye a été superbement restaurée...

Cette mare était en bien triste état, mais sa propriétaire, Christiane  Quattrocchi, a décidé de la rénover. La voici maintenant :

La mare de la Grande Dame Guye a été superbement restaurée...

Pour procéder à cette rénovation, Christiane Quattrocchi a demandé  au Conseil Départemental de Côte d'Or et au Parc national de Forêt, une aide, celle-ci lui a été accordée.

En effet, ces deux institutions soutiennent les projets de réhabilitation d'espaces naturels.

Cette mare a été rénovée à l'ancienne, sans ciment, elle a maintenant retrouvé sa beauté originelle s'est réjouie sa propriétaire.

La mare de la Grande Dame Guye a été superbement restaurée...

Christophe Verdot, Conseiller Départemental  a donné des précisions sur l'aide offerte par le Conseil Départemental aux personnes qui veulent rénover des espaces naturels.

Le représentant du Parc national des Forêts n'a pu être présent (le tour de France passait à l'intérieur du parc cette après-midi-là !)  et s'en est excusé auprès de madame Quattrocchi.

La mare de la Grande Dame Guye a été superbement restaurée...

Puis vint le moment de l'inauguration, où le ruban fut coupé, sous les applaudissements des personnes présentes.

La mare de la Grande Dame Guye a été superbement restaurée...

Christiane Quattrocchi invita ensuite les personnes présentes à une autre bien sympathique cérémonie, à l'intérieur du manoir de la Grande Dame Guye : la remise à Roland Lemaire, Maire de Châtillon-sur-Seine, de précieux documents familiaux.

Un article demain....

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Publié le 7 Juillet 2024

Jenry Camus, Président des Amis du Châtillonnais a dernièrement invité Didier Callabre, un écrivain qui vient de faire paraître un magnifique ouvrage  sur ce qui s'est passé en Côte d'Or en juin 1940, c'est à dire sur la débâcle et l'exode qui jetèrent des milliers de Châtillonnais sur les routes, fuyant les combats et l'arrivée des ennemis.

La réunion n'a pu se faire au local des Amis qui est en travaux, elle a donc eu lieu dans la petite salle du café du Cadran, Place de la Résistance.

Didier Callabre a présenté son bel ouvrage  "Juin 1940 sur les routes de Côte d'Or", aux Amis du Châtillonnais

Michel Diey, le plus ancien membre des Amis du Châtillonnais, était présent et a raconté quelques anecdotes tragiques sur l' exode des Châtillonnais en juin 1940, puisqu'il a lui-même vécu cette terrible période avec sa famille ....

Didier Callabre a présenté son bel ouvrage  "Juin 1940 sur les routes de Côte d'Or", aux Amis du Châtillonnais

...et pour détendre les personnes présentes, une autre, plus amusante, au retour des exilés chez eux, mais c'était bien la seule, tant les pilleurs avaient tout dévasté....

Didier Callabre a présenté son bel ouvrage  "Juin 1940 sur les routes de Côte d'Or", aux Amis du Châtillonnais

Didier Callabre a écrit cet ouvrage , qui sera publié en deux volumes, avec  Gilles Vauclair. Le premier volume est déjà paru, le second le sera en décembre 2024.

Voici comment il présente son ouvrage :

Didier Callabre a présenté son bel ouvrage  "Juin 1940 sur les routes de Côte d'Or", aux Amis du Châtillonnais

Ce livre vous fera découvrir au jour le jour l’incroyable et terrible histoire de la Côte-d’Or en 1940 : celle de la guerre, du feu et du chaos.

Fuyant les combats, sur les routes de l’exode, des dizaines de milliers de civils traversèrent la région.

Pour plusieurs d’entre eux, ce fut un voyage sans retour. La mort les saisit là, au même titre que les soldats français et leurs alliés qui tombèrent les armes à la main ou emportés par le flot de la débâcle.

Bombardements, mitraillages, combats d’arrière-garde, pillages, exactions, massacres de prisonniers…jalonnèrent les routes, les villes et les villages de la Côte-d’Or encerclée par les panzerdivisions allemandes.

Civils, soldats d’infanterie, des unités blindées, des troupes coloniales…plus de 1 000 personnes furent tuées dans le département en juin 1940.

De véritables combats se déroulèrent à Molesme, Montbard, Saulieu, Arnay-le-Duc, Beaune, Pontaillier-sur-Saône, Auxonne, Saint-Seine-l’Abbaye…

Parallèlement Châtillon-sur-Seine, Coulmier-le-Sec, Dijon, Beaune, Seurre furent bombardées.

Les auteurs, Didier Callabre et Gilles Vauclair présentent une étude historique encore jamais réalisée à ce jour, qui  satisfera les historiens comme les Côte-d’ Oriens.

Cette étude , devant l’importance des sources  est présentée en deux tomes.

Ces ouvrages font revivre des événements illustrés par plusieurs centaines de clichés, plans et schémas avec des photos d’archives exceptionnelles présentant les lieux de notre région à cette époque et de nos jours

Didier Callabre a présenté son bel ouvrage  "Juin 1940 sur les routes de Côte d'Or", aux Amis du Châtillonnais

Didier Callabre a présenté son bel ouvrage  "Juin 1940 sur les routes de Côte d'Or", aux Amis du Châtillonnais

Didier Callabre a présenté son bel ouvrage  "Juin 1940 sur les routes de Côte d'Or", aux Amis du Châtillonnais

Le Tome 1 est en vente à Châtillon : Librairie Page 21 et Office du Tourisme, à la mairie de Coulmier et à Laignes : Tabac-Presse Le Bourgogne pour 45 €

Pour acquérir le second ouvrage,  il faut s'inscrire pour le commander à l'Office du Tourisme du Pays Châtillonnais,  son prix est aussi de 45 €.

Didier Callabre a présenté son bel ouvrage  "Juin 1940 sur les routes de Côte d'Or", aux Amis du Châtillonnais

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Publié le 3 Juillet 2024

Un village châtillonnais et ses écarts : Recey-sur-Ource

RECEY-SUR-OURCE

1177 Rusei

1201 Rucé

1211 Riciacum ou Ruceium

1233 Receium

1257 Recé

1296 Receyum

1301 Recey

Fin du 14ème siècle Rexeyum

1481 Rissey ou Reixey

1574 Recey sur Orce

1635 Recey sur Ource

(Origine des sources principales consultées et cutées par A Roserot ; Cartulaire de Lugny. Commanderie de Bure. Abbaye d’Auberive. Archives de la Côte d’Or.Longnon : Pouillés. Saint-Bénigne)

En 1789, le bourg dépendait de la province de Bourgogne, bailliage de la Montagne.

Son église, sous le vocable de saint Rémi, était le siège d’une cure de Langres, doyenné de Châtillon sur Seine, à la seule collation de l’évêque.

La seigneurie appartenait à la chartreuse de Lugny, sauf une rue du village qui était au Grand-Prieuré de Champagne.

Pendant la période intermédiaire, Recey fut chef-lieu d’un canton qui, antérieurement à l’an IV (1795-1796) dépendait du district de Châtillon (A Roserot 1924)

 LES ÉCARTS

 -Barrière Drouot, 1km au sud-sud-est 1 feu, 8 habitants (Insee 1951)

-Barrière Marlet , 2km au nord-ouest 1 feu, 2 habitants (Insee 1951)

-Barrière Montendon, 2km au sud-est 1 feu, 6 habitants (Insee 1951)

-Barrière Paris, 2,5km au nord-ouest 1 feu, 1 habitant (Insee 1951)

-Ferme du Mont de Lucey, 2,5km au nord 1 feu, 9 habitants (Insee 1951)

Selon A Roserot : le Mont, ou Chatel, lieu détruit

-Jours, ancien nom d’une partie de la seigneurie de Recey-sur-Ource (Arbaumont, Ban)

-La Carrière, chapelle détruite (A Roserot 1924)

-La Creuse, ferme 3km au sud-sud-ouest, 1 feu, 5 habitants (Insee 1951)

1783 Greuse

Fin du 18ème siècle Creuse (Cassini)

-La Filature, usine (A roserot 1924)

-La Guette, ferme, 1,5km au sud-ouest 1 feu 6 habitants ((Insee 1951)

1646 : métairie de la Guette.

Ancienne grange de la chartreuse de Lugny (Courtépée)

-La Maladière, lieu-dit (A Roserot 1924)

-La Pierre-Tournante, lieu-dit (A Roserot 1924)

-La Scierie (Garnier)

-Le Châtel, lieu-dit, situé dans un bois (Courtépée)

A Roserot écrit : le Mont, ou Chatel, lieu détruit (1924)

-Le Four, lieu-dit (A roserot 1924)

-Le Mont-de-Lucey, ferme (A Roserot 1924)

-Les Tertres, lieu-dit (A Roserot 1924)

-Maigemont, ferme détruite (A Roserot 1924)

1350  « graangia sita in villa de receyo, in loco En Maigemont » (chartreuse de Lugny)

 AUTRES  LIEUX

-Foiseul, bois et substructions (A Roserot 1924)

1211 Faisuel (Chartreuse de Lugny)

1352 « la rivière de Maisey, bannal dès le molin de Villotte jusques à l’endroit dou bois Foisieu »

1353 Bois de Foisieu

1355 Faisieul (Archives de la Côte d’Or)

-Jares, fontaine (Garnier)

-La Fontaine-Rose,  fontaine (Garnier)

-Le Burot, ruisseau  qui coule au territoire de Recey-sur-Ource (Garnier)

-Les Fontenilles, ruisseau sillonnant les communes de Recey-sur-Ource et de Faverolles , qui se jette dans  celui de Coupe-Charme (A Roserot 1924)

1211 Fantanillae (Chartreuse de Lugny)

19ème siècle : Fontenille (Intérieur)

-Les Pierges, montagne et bois (A Roserot 1924)

1695 bois des Pierges (Abbaye de Lugny), ancienne possession des Chartreux de Lugny. Aurait été encore , en 1790, un lieu habité (Garnier)

 

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