Publié le 13 Avril 2025

Comme nous l'explique Christian Carli dans sa conférence sur le maréchalat ( à lire ci-dessus) le titre de maréchal d'Empire est une dignité créée par l'Empereur Napoléon Ier.

Elle fut décernée pour la première fois lors de la grande promotion de 1804 qui récompensa des généraux de division méritants.

Les voici :

Louis Alexandre Berthier

Prince souverain de Neuchâtel

 Prince de Wagram

Joachim Murat 

Grand Duc de Berg

 Roi de Naples :

Maréchal Bon-Adrien-Jeannot de Moncey 

Duc de Conegliano :

Maréchal Jean-Baptiste Jourdan 

Comte sous la seconde Restauration :

Maréchal André Massena 

Duc de Rivoli

Prince d'Essling :

Maréchal Pierre Augereau

Duc de Castiglione :

Maréchal Jean-Baptiste Bernadotte 

Prince et Duc souverain de Pontecorvo :

Maréchal Jean-de-Dieu Soult

Duc de Dalmatie :

Maréchal Guillaume Marie-Anne Brune

Comte d'Empire

Maréchal Jean Lannes

Duc de Montebello :

Maréchal  Adolphe Edouard Casimir Joseph Mortier

Duc de Trévise :

Maréchal Michel Ney

Duc d'Elchingen

Prince de la Moskova :

Maréchal Louis Nicolas Davout

Duc d'Auerstaedt 

Prince d'Eckmühl :

Maréchal Jean Baptiste Bessières

Duc d'Istries :

et quatre maréchaux Honoraires :

Maréchal Catherine Dominique Pérignon

Comte d'Empire :

Maréchal Jean Mathieu Philibert Sérurier

Comte d'Empire :

Maréchal François Christophe Kellermann

Duc de Valmy :

Maréchal François Joseph Lefebvre

Duc de Dantzig :

 D'autres maréchaux seront promus par Napoléon Ier les années suivantes : 

En 1807 : Claude Victor-Perrin dit Victor

En  1809 : Etienne Macdonald, Auguste Viesse de Marmont et Nicolas Oudinot.

En 1811 : Louis Suchet

en 1812  : Laurent de Gouvion Saint-Cyr

En 1813 : Jözef Poniatowski

Et en 1815 : Emmanuel de Grouchy

Leurs portraits, par le dessinateur Bombled, feront l'objet d'un prochain article

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2025

Les pots de la Sittelle

Céramiste

21400 Nod-sur-Seine

Iris et ses créations

bijoutière

21170 Montot

Atelier de la lune  curieuse

Tapissière d'ameublement et fabrication d'abat-jour

21610 Chaume-et-Courchamp

 

L'atelier du Coteau

Tourneur sur bois

21220 Chambœuf

 

Benoît Ploffoin

Tourneur sur bois

21570 Thoires

 

Restauration Elisabeth Mayol

restauratrice de bois dorés, doreur à la feuille

21000 Dijon

Catherine Rottini

Mosaïste

71510 Charrecey

 

Sabine Gaudry, Lumière et Harmonie

Fabricante d'abat-jour

21140 Millery

 

 

Sélénium

Emailleurs de métaux

21110 Longchamp

 

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 11 Avril 2025

 Pour les journées des 5 et 6 avril 2025, le Conseil Départemental de la Côte d'Or, la ville de Châtillon-sur-Seine et le Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix se sont associés à la Chambre des Métiers et de l'Artisanat pour accueillir la nouvelle édition des Journées Européennes des Métiers d'Art (J.E.M.A.).

Le thème 2025 des "Journées Européennes des Métiers d'Art", est intitulé "Traits d'union".

Il a donc été le fil idéal pour une manifestation associant un musée et des artisans d'Art.

Il a permis de créer des liens entre les disciplines, les époques, les publics et les territoires, tout en offrant une programmation variée et enrichissante.

Une vingtaine d'artisans d'art, d'origine bourguignonne, était présente dans les salles du musée, les nombreux visiteurs ont admiré la beauté des œuvres exposées.

Je les présenterai en deux parties, en voici la première.

 

L'atelier du petit bonhomme

Sculptrice sur pierre, bronzière

21610 Fontaine-Française

 

AMC Créations

Accessoires de mode

21490 Varois-et-Chaignot

L'atelier de la Faine

Tourneur sur bois

21520 Veuxhaulles-sur-Aube

Atelier Or et Lumières

Enlumineur

89450 Vezelay

 

Axe et Soirs

Modiste

89190 Les Clerimois

 

Cheval et Senteurs

Cirière

21110 Genlis

 

Dé Créations

Créatrice de vêtements, costumière

21400 Châtillon-sur-Seine

 

L'ébénisterie de l'Ebauchoir

ébéniste, menuisier

21530 Rouvray

 

 

Facture instrumentale

Accordeur, réparateur de pianos

70600 Percey-le-Grand

Fleurs de Gum

Upcycling

21220 Ternant

Fleurs de Gum a exposé à l'office du Tourisme de Châtillon-sur-Seine, ci-dessous l'article que j'avais consacré à son beau travail original :

Flower Glass 

Verrier

21210 Missery

 

 

Histoires de cuir

Maroquinière

2121140 Semur-en-Auxois

Il était une fois Sandra

créations florales

21000 Dijon

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 10 Avril 2025

Solène, bibliothécaire de la médiathèque Victorine de Chastenay, a sorti des réserves un livre ancien de contes de fées, illustré de charmants dessins.

Ces dessins ont été reproduits et montrés aux enfants participant à l'atelier.

Solène a proposé aux enfants  la confection d'un mobile qui décorera très joliment leur chambre.

Ce mobile sera  composé d'une fée qui transporte des fleurs de printemps.

Chaque enfant a reçu une fée de papier déjà découpée...mais le mobile se compose de deux fées qui n'en feront qu'une...Comment faire pour arriver à réaliser et découper un modèle si complexe ??

La réponse est là : les enfants utiliseront le robot génial CRICUTMAKER 3... le dessin  de la fée et les endroits à découper ont été introduits par Solène dans l'ordinateur.

Ce dernier a transmis le dessin au robot....

Le jeune artiste n'a plus qu'à introduire une feuille de couleur dans le robot et celui-ci se charge de tout...

Les adultes qui sont venus voir l'atelier ont été très surpris et même  émerveillés, quant aux enfants, ils ont trouvé ce travail tout à fait normal !!! 

 

Il faut ensuite séparer les parties découpées avec précaution...

 

et voilà la fée découpée parfaitement  par le robot...

Des fleurs ont été préparées d'avance par Solène, toujours avec le robot, il faut les colorier avec soin....

 

 

Il faut ensuite coller les deux parties de la fée, sauf les ailes qu'il faudra ouvrir...

puis percer les fleurs d'un petit trou...

et les attacher avec un fil fin....

 

Qu'elles sont belles vos fées, bravo mesdemoiselles !

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 9 Avril 2025

 

Le printemps s'est invité à l'Office de tourisme du Pays  Châtillonnais !
Les artistes de l'association des Amis du Châtillonnais y ont exposé leurs superbes aquarelles, huiles, acryliques et photos de fleurs, quel plaisir pour les yeux !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 8 Avril 2025

 

«La fabrique à rêves»

Les amateurs de musique et  les parents des élèves de l'Ecole Municipale de Musique ont été accueillis, dans la galerie du Théâtre Gaston Bernard , par :

L'ensemble de trombones et l’Atelier technique

dirigé par le professeur : Hugo CHAUDESAIGUES.

Les trombonistes ont interprété :

«Quatre par quatre» S. Lancen- «Jesu, mein Freunde» JS Bach- «Gaucho Pablo» P. Proust

Le public, bien installé, a vu ensuite le rideau rouge s'ouvrir pour lui permettre de voir,  d'entendre et surtout d'apprécier les musiciens de...

 L'ensemble de cuivres

Professeur : Daniel DEROEUX

 «Spanish Flea» J. Wetcher

 Arrangement : I. Sunde

L' Ensemble de cuivres et le Choeur

(Elèves des classes de solfège)

 avec les professeurs : Daniel DEROEUX et  Caroline MARTIN

 ont interprété

«Une chanson douce» M.Pon

L'Orchestre de l’EMM

Direction musicale : Hugo CHAUDESAIGUES (professeur de trombone)

 a interprété:

«To the point» F. Neuböck

 «Shinning moments» L. Clark

 «Looking past the shadows» L. Saucedo

 «To build a dream» J. Barnes

 «Down by the salley gardens» Traditionnel irlandais Arrangement JF. Pauléat

L'Ensemble «Les jeunes pousses»

Professeur : Olivier TEMIME (saxophone)

 ont joué et lu «Epices», une  composition originale  et un texte écrit par O.Temime  et  Elma El Arbi.

L'Atelier Musique Actuelle

 Le Groupe « Les Simones » a interprété :

« I love Rock N’Roll » A. Merrill et J. Hooker

 « Ziggy Stardust » D. Bowie

 « Baket street » G. Rafferty

Professeur : Florent HAZOUARD

Les professeurs avec  Lila et Aliénor (choristes)

 ont joué et chanté “Respect” O.Redding

Les élèves et les professeurs de l'Ecole Municipale de Musique ont été très applaudis pour leur performance et leur dynamisme ! 

Vivement  l'année prochaine ! 

Les professeurs de l’EMM au concert :

Caroline MARTIN : Direction, chant, mise en scène & écriture des textes

Dmytro KERNYTSKY : Clarinette

Olivier TEMIME : Saxophone

Daniel DEROEUX : Trompette

Hugo CHAUDESAIGUES :Trombone, Tuba, Direction d’orchestre

Gianni FORTE : Guitare

Florent HAZOUARD : Guitare électrique & basse, Atelier Musiques Actuelles

Antoine LIEGEY : Batterie

Michael AYACHE : Piano

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 7 Avril 2025

EXPOSITION

Il y a 80 ans, la déportation dans le Châtillonnais

 

L’année 2025 marque le 80e anniversaire de la libération des camps de déportation. C’est en janvier 1945 que la population européenne apprenait, en même temps que son existence, la libération du camp d'Auschwitz par les troupes soviétiques et découvrait les horreurs abominables qui avaient été infligées à des millions de détenus.

Au cœur de l'Allemagne,mais aussi en France, le Struthof, d'autres découvertes, toutes aussi horribles, étaient faites. Les déportés, après un voyage exténuant dans des wagons à bestiaux, étaient, pour la plupart, gazés et brulés à l’arrivée au camp d’extermination. Ceux qui échappaient àla mort par une impitoyable sélection, servirent demains-d’œuvre à bon marché pour les industries de guerre nazies dans des conditions que l'on a peine à imaginer : la faim, le froid, les privations de toutes sortes, les coups ... la mort appliquée sans jugement et suivant l'humeur de leurs tortionnaires.

De nombreux résistants et résistantes du Chatillonnais eurent à subir ce sort impensable. Une statistique, malheureusement incomplète, nous donne 89 déportations dont 6 femmes. 40 ne sont pas revenus, dont les familles juives bien établies dans la ville.

Pendant l’année 1943, plusieurs rafles furent opéréesen Côte d’Or, mettant à mal des réseaux de résistance. Ce fut le cas, dans le Châtillonnais avec le réseau Tupin-Billotte, puis le maquis Valentin-Balzac.

Jean-Louis Belin, qui a étudié tous les évènements de la guerre 1939-1945 dans le Châtillonnais et à qui on doit déjà, en 2023, l’exposition sur la Résistance, présentera de nombreux documents faisant revivre par l’écrit et par l’image ce qu’était la vie dans les camps. Une grande partie des documents exposés proviennent de la collection qu'avait réunie Edmond Quesnot, rescapé d'Oranienburg-Sachsenhausen et donnée par sa veuve à la ville de Châtillon-sur-Seine.

L’exposition organisée par la ville de Châtillon-sur-Seine et l’Association des Amis du Châtillonnais a lieu du mercredi 16 au dimanche 20 avril, Salle des Bénédictines de l’Hôtel de ville.

Tous les jours de 14h à 18h.

Entrée libre.

Venez nombreux !

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 7 Avril 2025

MONTLIOT-ET-COURCELLES

Montliot : A Roserot écrit Mont-Liot (1924)

1075-1099 Fulbertus de Monte Lon

1112 Mons Leulfi

1129 Mons Leonis

1169 Montelion

Fin du 12ème siècle Mon Leon

1200 Montleod

1201 Montleont

1264 Mons Leo

1276 Monlyot

1348 Mons Lieti

1361 Montliet

1363 Montlyot ou Mont Liot

1365 Montlion

1376 Mont-Liot

1391 Montliost

1476 Montliost

1491 Montlyost

1507 Montléon

1635 Montluot

1758 Montleot

18ème siècle Montleiot

19ème siècle Montliot-et-Courcelles-les-Rangs

(Origine des sources principales consultées et citées par A.Roserot : J.Laurent,I,. Abbaye Notre-Dame de Châtillon. Archives de Côte d’Or.Cassini.Dictionnaire des Postes de 1884)

En 1789, Montliot dépendait de la province de Bourgogne, bailliage de la Montagne. Son église, sous le vocable de saint Didier, était le siège d’une cure du diocèse de Langres, doyenné de Châtillon, à la présentation de l’abbé de Pothières.

L’abbé de Notre-Dame de Châtillon en était seigneur en partie (A.Roserot 1924)

LES ÉCARTS

-Courcelles, 0,8km au nord-ouest, 35 feux, 185 habitants (Insee 1951)

Hameau de la commune de Montliot. A Roserot écrit Courcelles-les-Rangs, commune de Mont-Liot

1276 Corcellae

1293 Corcelles les Rans (N.D.de Châtillon)

1363 Courcelles les Ranz

1371 Courcelles les Rans

Vers 1380 Courcelles

1558 Courcelles les Rands (N.D. de Châtillon)

1568 Courcelles les Rangs

1574 Corcelles les Rendz

1610 Corcelles

1612 Corcelles les Rancz

1657 Corcelles les Granges

1684 Courcelle les Rangs

1768 Courcel les Rangs (N.D. de Châtillon)

1779 Courcelle (le Conducteur français)

Ce hameau fut, pendant la période intermédiaire, le siège d’une commune du canton de Villers-Patras.

Un décret du 11 janvier 1811 l’a réuni à la commune de Mont-Liot (Montliot)

-La Pierre-Levée, lieu-dit commune de Montliot, au finage de Courcelles-les-Rangs (A Roserot 1924)

1276 locus qui dicitur Pierre Levée (Abbaye Notre-Dame de Châtillon)

-Les Gravières, hameau détruit (A Roserot 1924)

1276 Graveriae

1293 Les Gravières (Abbaye Notre-Dame de Châtillon)

1363 Les Gravères

Vers 1371 Granvères

1574 Gravière (Archives de Côte d’Or)

-Les Grilles, maison isolée (A Roserot 1924)

-Maisonnette passage à niveau n°2, 1,5 km à l’ouest, 1 feu, 6 habitants (Insee 1951)

AUTRES LIEUX

-La Douix, fontaine, commune de Mont-Liot (A.Roserot 1924)

-La Fontaine-Barre, fontaine (A.Roserot 1924)

-Les Lavoirs, lavoir à mine (Garnier)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 6 Avril 2025

Quelques gravures de Bombled  pour illustrer le "Mémorial de Sainte-Hélène". 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et, quand-même, quelques instants de bonheur....

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 4 Avril 2025

Après avoir visité le rez-de-chaussée du château de la Malmaison, les Amis du Musée du Pays Châtillonnais se sont rendus à l'étage où se trouvent les appartements privés qui accueillirent  Napoléon et Joséphine. 

 Le salon de l'Empereur :

Ce salon occupe l'emplacement de deux pièces, une chambre pour le valet de chambre et le salon de l'empereur proprement dit.

Les quatre fauteuils en bois doré proviennent de la chambre de Napoléon au château de Saint-Cloud .

Le guéridon octogonal provient d'une vente de la Malmaison, il fut racheté par Napoléon III.

Les deux tableaux ont été peints par Andrea Appiani.

Il s'agit de Napoléon Ier en "petit habillement" de roi d'Italie, et de l'Impératrice Joséphine , reine d'Italie.

(A noter que les Amis du Musée ont visité ensuite une superbe exposition de tableaux d'Appiani au château de Bois Préau, exposition où figure en bonne place un portrait du maréchal Marmont qui se trouve habituellement au musée de Châtillon-sur-Seine).

On peut aussi admirer un portrait de la reine Hortense par Jean-Baptiste Regnault.

et un autre tableau de Joséphine peinte par Robert Lefèvre.

La chambre de l'Empereur  :

La chambre de Napoléon, et une chambre vraisemblablement destinée à un valet de chambre,   occupaient l'emplacement de cette pièce. La présentation actuelle restitue le décor de la chambre de 1814.

Le lit est celui qu'occupait le Prince Eugène aux Tuileries.

Les sièges sont recouvert d'un casimir jaune à galon noir conforme à la description de l'inventaire de 1814.

Le guéridon avec plateau en porphyre rouge a été livré à Joachim Murat, à l'Elysée

La barbière est au chiffre du Prince Eugène. 

La pendule  est intitulée "L'oubli du temps", de Galle, bronzier. 

Cette copie de l'habit du Premier Consul a été exécutée par les élèves de l'école Duperré durant l'année 2022-2023.

Dans un autre salon on peut admirer la "Table d'Austerlitz ".

Cette superbe table est en porcelaine, bronze doré et âme de chêne.

Le plateau a été peint par Jean-Baptiste Isabey, le piétement a été sculpté par François-Antoine Gérard, et les bronzes sont de Pierre-Philippe Thomire. 

Cette table fut commandée en 1806 à la manufacture de Sèvres.

Au centre, le médaillon représente l'Empereur.

Il est entouré de rayons portant le nom de batailles , séparant de plus petits médaillons avec les portraits de ses compagnons maréchaux. 

Y figure bien sûr le Maréchal Marmont, Duc de Raguse. 

Dans cette armoire on admire  des épées impériales... 

Des tableaux représentant le général Bonaparte... 

Voici la boussole que le jeune Bonaparte utilisait à l'école militaire de Brienne. 

Dans le salon suivant on admire des services de table utilisés à la Malmaison, en porcelaine de Sèvres. 

Cet autre salon comporte de magnifiques fauteuils provenant  du boudoir de l'Impératrice à Saint-Cloud. 

Un portrait de Joséphine par Antoine-Jean Gros : 

Un portrait d'Eugène de Beauharnais par Butz. 

La chambre à coucher de l'Impératrice : 

La chambre, à l'origine de forme rectangulaire, a cédé la place en 1812 à une chambre de forme circulaire sur un projet de Berthault.

La restitution a été faite d'après une aquarelle ancienne.

C'est dans cette chambre que mourut Joséphine. 

Ce nécessaire de toilette a été livré à l'Impératrice Joséphine aux Tuileries en 1806, puis passé à la Malmaison au moment du divorce. 

La chambre ordinaire de l'Impératrice :

C 'est dans cette pièce, plus claire et plus riante  que dans la grande chambre d'apparat, que se tenait plus volontiers l'Impératrice.

Le lit est en acajou, un miroir psyché se trouve à droite.

Sur le secrétaire, une toilette de voyage de 1805. 

Le boudoir de l'Impératrice

Les meubles que l'on voit dans ce boudoir  étaient présents  du vivant de Joséphine. 

Des tabourets, un serre-papiers aux armes de Joséphine... 

et un joli tableau représentant Napoléon, Joséphine, Hortense devant Le temple d'amour du parc à l'anglaise de la Malmaison.

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 4 Avril 2025

Les Amis du Musée du Pays Châtillonnais ont proposé à leurs adhérents  la découverte  de deux lieux associés au Premier Empire : le château de la Malmaison et  la demeure de Bois-Préau.

La Malmaison est actuellement en rénovation, extérieure seulement, heureusement 

Sur la façade on admire des duos de statues entre les fenêtres. 

L'entrée  représente une tente militaire...

 

Notre guide a expliqué l'origine  de la Malmaison et ses différents propriétaires au cours du temps.

Joséphine Bonaparte fut séduite par ce petit château et demanda à son époux de l'acheter.

De 1800 à 1802, lors du Consulat, la Malmaison fut le siège du gouvernement de la France, avec les Tuileries.

En 1802, Joséphine et Napoléon s'installèrent à Saint-Cloud, mais Joséphine vint souvent à la Malmaison pour aménager le château, et profiter de son immense parc.

Après son divorce, en 1809, Napoléon offrit à Joséphine la propriété et tout ce qui s'y trouvait. c'est là qu'elle mourut en 1814.

C'est son fils Eugène de Beauharnais qui hérita du domaine, mais à sa mort sa veuve le vendit à un banquier suédois, puis il fut racheté par la reine Christine d'Espagne celle-ci le céda à Napoléon III.

Celui-ci, petit-fils de Joséphine et neveu de Napoléon Ier était très attaché à la Malmaison et voulut en faire un Musée Napoléonien.

La guerre de 1870 mit un terme aux projets de l'empereur déchu, le château fut très endommagé et occupé par une caserne

En 1896, le château fut sauvé par un mécène Daniel Iffla qui le restaura et l'offrit à l'Etat français en 1903. la Malmaison devint un musée en 1905.

Il  a fallu le restaurer et le remeubler d'éléments d'époque, puisés dans les collections nationales.

Le vestibule  :

La restauration de 1991-1992 a fait apparaître les couleurs de 1812 : faux granit, faux porphyre, faux bois. Les colonnes en stuc ont été posées en 1800 pour consolider les poutres du plafond

Du temps de Joséphine des volières y abritaient des oiseaux d'Amérique, d'Afrique, d'Asie et du Brésil : aras, cacatoès, perroquets, perruches et inséparables. 

On y voit de belles décorations dorées sur les murs...

 

On y a installé  la statue de Bosto, de 1808 : "L'Amour lançant ses traits et s'envolant", plâtre patiné bronze...

et "L'Amour prêt à lancer un trait" de Tassaert (1780)

Des bustes sont installés autour du vestibule... Napoléon...

et Letizia Bonaparte, sa mère.

La salle à manger :

Elle est décorée en 1800, dans le style pompéien par Fontaine, les danseuses ont été peintes par Louis Laffite en 1817

La table en acajou provient, nous dit notre guide, de l'Elysée et servit à Joachim Murat, les 12 chaises viennent  des Tuileries.

Il n'existe pas de cheminée dans cette salle à manger, car le chauffage se fait par le sol ...En effet  les cuisines et leurs poëles sont en dessous.

La salle du Conseil

Les fréquentes réunions des Ministres à la Malmaison ont très vite nécessité la création d'une salle du Conseil qui fut aménagée par l'architecte Fontaine.

Tout le mobilier ainsi que les portes ont été restaurés en 1992-1993 par un don de la ville de Memphis (Tennessee, état des U.S.A.)

 

On y voit le portrait de Madame Mère :

et de Joséphine Bonaparte

Le drapé au-dessus de la porte qui mène à la bibliothèque est magnifique !

La bibliothèque :

En abattant les cloisons de trois petites pièces, Fontaine a pu créer une vaste bibliothèque dont les boiseries d'acajou ont été confiées aux frères Jacob. 

Assez peu restaurée, la pièce a gardé ses couleurs d'origine.

 

Au fond, le bureau où s'installait le Premier Consul pour travailler.

La salle de billard :

Déjà utilisée par sa précédente propriétaire, la salle de billard a conservé son usage avec Joséphine qui aimait jouer au billard.

Les couleurs d'origine : vert sur les murs et terre d'Egypte avec filets couleur amarante ont été dégagées lors des restaurations de 1994-1995.

Le salon doré

La pièce aménagée en 1800 était ornée d'un lambris d'acajou surmonté de pilastres qu'encadrait un tissu vert sur lequel de détachaient des tableaux de Gérard et de Girodet.

Ce salon a été fortement endommagé pendant la guerre de 1870.

Les sièges en bois doré ou acajou proviennent du salon de madame Bonaparte à Saint-Cloud.

Le métier à broder au premier plan est celui de l'Impératrice Marie-Louise.

La pendule représente le Génie des Arts.

Une bien belle décoration au plafond. 

Le salon de musique :

Le décor de la pièce fut exécuté en dix jours par les frères Jacob et le peintre Moench d'après les dessins des architectes Percier et Fontaine.

Parvenu à nous presque intact, il a été restauré en 1994, dans son état de 1800.

Dans ce salon on exposait des tableaux modernes, tandis que les œuvres anciennes et antiques étaient accrochées dans la grande galerie.

On y admire le piano-forte de la reine Hortense...

La harpe de l'Impératrice Joséphine...

et un piano-forte vertical en forme d'orgue

La visite s'est poursuivie par le premier étage qui contient des merveilles...

Un article prochainement.

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 3 Avril 2025

 Noyers sur Serein possède de nombreuses très belles maisons à pans de bois du XIVème et du XVème siècle.

Ce qui est admirable dans ces maisons, ce sont les sculptures qui ornent la base des pans de bois, des sculptures fraîches et souvent naïves qu'on ne se lasse pas d'admirer...

En voici quelques unes :

Noyers sur Serein, cité médiévale...

Noyers sur Serein, cité médiévale...

Noyers sur Serein, cité médiévale...

Noyers sur Serein, cité médiévale...

Noyers sur Serein, cité médiévale...

Noyers sur Serein, cité médiévale...

Noyers sur Serein, cité médiévale...

Noyers sur Serein, cité médiévale...

Noyers sur Serein, cité médiévale...

Noyers sur Serein, cité médiévale...

Noyers sur Serein, cité médiévale...

Vers le "Saut Parabin" j'ai vu cette sculpture de gargouille décorant une maison moderne.

Tous les ans, un stage de sculpture sur pierre, intitulé le "gargouillosium"a lieu à Noyers sur Serein.. Fabien Ansault y a participé , plusieurs de ses gargouilles ornent sa cour !

Noyers sur Serein, cité médiévale...

Pour terminer cette visite de Noyers sur Serein, j'ajoute ces quelques remarques de mon ami Eulglod, (qui réalise un site intéressant sur le  Morvan) :

Ce charmant village, et vos photos le prouvent, à mis "hors la loi" (ou presque) les fils, poteaux, antennes et autres paraboles. C'est aussi cette raison qui lui permet d'être un lieu prisé pour différents tournages cinématographiques.


En voici la liste :

  • En 1947, André Berthomieu choisit Noyers-sur-Serein pour son film Amour, délices et orgues.
  • En 1966, la scène de l'auberge dans La Grande Vadrouille de Gérard Oury a été tournée dans une maison de Noyers. Bourvil et Louis de Funès en cavale posent leurs bicyclettes contre un mur et se glissent dans une auberge en plein banquet SS.
  • En 1982, une partie du feuilleton L'esprit de famille, de Roland-Bernard, a été tournée dans le centre ville, notamment devant la marie de Noyers, et devant l'église, avec les acteurs Maurice Biraud, Véronique Delbourg et Érik Colin.
  • Début 1984, le groupe anglais Duran-Duran  a en partie tourné le clip de la chanson New Moon on Monday dans les rues du village.
  • En 1986, Giorgio Treves tourne quelques scènes de son premier long métrage, Le Mal d’aimer.
  • En 1988, pour Antenne 2, Josée Dayan installe sa caméra à Noyers pour réaliser Le Chevalier de Pardaillan, téléfilm en 15 épisodes.
  • En 1990, une partie du téléfilm L'Enfant des loups a été tourné dans la ville.
  • Pendant l’été 2006, le petit bourg médiéval se transforme en décor de cinéma le temps de quelques jours. Un retour dans les années 1645, de la terre battue dans les rues, c’est Molière de Laurent Tirard qui y est tourné, avec Romain Duris, Fabrice Luchini, Laura Morante, Édouard Baer et Ludivine Sagnier. La même année, Hollywood posera aussi ses caméras à Noyers, pour les scènes du village dans le film Stardust de Matthew Vaughn avec Robert De Niro et Michelle Pfeiffer.
  • En 2009, Noyers a servi de décors pour la 8e saison d'Une famille formidable, diffusée sur TF1. En 2011, trois épisodes de la 9e saison de la série sont également tournés, en juin, à Noyers.

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 1 Avril 2025

 

Un haïku de saison...

Les japonais sont les maîtres du haïku.

Si le vent d’est se lève,
envoie-moi ton odeur, fleur de prunier
Et si tu n’as plus de maître,
n’en oublie pas pour autant le printemps

(Sugawara no Michizane)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sugawara_no_Michizane

Le prunier en fleur
attend son maître
dans le jardin

(Takarai Kikaku)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Takarai_Kikaku

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 31 Mars 2025

MASSINGY

A.Roserot écrit : Massingy-lez-Châtillon (1924)

1139-1145 Masingeium ou Mansingeiacum ou Massengeiacum

1145 Massengiacum ou Massingiacum

1180-1193 Massingé ou Messingiacum ou Messumgei (1185)

1195 Masseingi

1200 Masengeium ou Massingeium

1237 Masingeyum

1260 Massingeyum

1266 Massyngeyum

1277 Messingeium

1334 Massengeyum

1371 Massingey ou Macingey

1378 Marsengé

14ème et 15ème siècles Messingeyum ou Massigneyum ou Massingy (1485)

1508 Messangy

1523 Maxingé

1571 Messigny

1573 Massigny

1574 Massangey

1577 Massangey

1681 Massingi

(Origine des sources consultées et citées par A.Roserot : Archives de la Haute-Marne. Abbaye Notre-Dame de Châtillon. Archives de Côte d’Or. Archives nationales)

En 1789, le bourg, appelé Massingy-lez-Châtillon dépendait de la province de Bourgogne, bailliage de la Montagne.

Son église, sous le vocable de saint Vincent martyr, était le siège d’une cure du diocèse de Langres, doyenné de Châtillon, à la présentation de l’abbé de Notre-Dame de Châtillon (A.Roserot 1924)

LES ÉCARTS

-La Bergerie, ferme détruite (A.Roserot 1924)

1392 grange appellée Bergerie (Archives de Côte d’Or)

-La Grange-aux-Clercs, ferme, 2km au sud-sud-ouest, 1 feu, 6 habitants (Insee 1951)

1783 Grange-au-Clerc (Nouvel état général)

18ème siècle  Grange-aux-Clercs (Cassini)

-La Maladière, lieu-dit (A.Roserot 1924)

1372 lieu dit : A la Maladière (Archives de Côte d’Or)

-La Métairie, ferme détruite, près de Massingy-lez-Châtillon (A.Roserot 0924)

1293 grange de la Mettoierie (abbaye Notre-Dame de Châtillon)

-Le Four, lieu-dit (A.Roserot 1924)

-Maisonnette au passage à niveau N° 40, 2km au sud, 1 feu, 1 habitant (Insee 1951)

AUTRES LIEUX

-La Margelle, fontaine (Intérieur)

-Le Chemin-Levé, ancienne voie qui passe entre les deux jumeaux et aboutit à Etrochey, par Mont-Liot (A.Roserot 1924)

1255 molendinum dictum de Quatre Pierres, et a dicto molendino usque ad magnum cheminum levatum tendentem ad pontem d’Etroiché (Archives de Haute-Marne)

-Les Jumeaux, deux monticules, l’un de la commune de  Massingy-lez-Châtillon, l’autre de celle de Prusly-sur-Ource, entre lesquels passe la voie romaine de Châtillon à Langres (A.Roserot 1924)

1176 forest des Gimeals

1260 Gymellus Cassanyae

1276 Gymellus Cassaigniae (Abbaye Notre-Dame de Châtillon)

1643 Le Jumeau de la Chassaigne (Archives de la Haute-Marne)

1779 Les Deux Jumeaux (Conducteur François)

18ème siècle Tertres des Jumeaux (Cassini)

19ème siècle : Le Jumeau de Massingy, le Jumeau de la Chassaigne (Etat-major)

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 30 Mars 2025

Impossible actuellement de trouver des caricatures qui ne soient pas haineuses envers les grands de ce monde, les religions, les mœurs nouvelles etc...etc....

Je préfère donc publier d'anciens dessins que je trouve très beaux,  réalisés par Bombled  pour illustrer le "Mémorial de Sainte-Hélène".

Aujourd'hui , les débuts dans la carrière militaire d'un certain  Napoléon Bonaparte...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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