C'est bien sûr l'élevage bovin de la race "Brune" qui a été mis en valeur lors des Journées Châtillonnaises 2025, comme toutes les années
Les concours se sont succédés le samedi pour récompenser les vaches adultes mais aussi les génisses de la race Brune (autrefois appelée Schwitz).
En voici quelques beaux spécimens....
Les deux Juges ont été très attentifs...
Une récompense bien méritée...
Au dehors, les Brunes avaient retrouvé une étable confortable....
La traite était bien sûr indispensable...
De très beaux ovins ont été aussi présentés aux visiteurs...
Les méfaits du loup effraient les éleveurs d'ovins qui l'ont fait savoir...
Des objets en laine étaient exposés.
On pouvait aussi admirer des lapins et des volailles...
De beaux chiens de chasse attiraient les regards...
Et plusieurs poneys effectuaient des promenades avec des enfants ravis...
Les Journées Châtillonnaises ne se cantonnaient pas qu'à l'élevage, elles mettaient aussi en valeur les artisans qui font vivre notre beau Châtillonnais.
(Origine des sources principales consultées et citées par A.Roserot : Commanderie de Bure. Archives de la Haute-Marne. Abbaye Notre-Dame de Châtillon. Pérard. Arbaumont, Ban. Courtépée)
En 1789 ce bourg n’était , au civil et au spirituel, qu’une dépendance de Chaumont-le Bois avec une église sous le vocable de saint Martin.
Pendant la période intermédiaire, le village fit partie du canton de Villers-Patras (A.Roserot 1924)
LES ÉCARTS
-Moulin du Buisson 1,7km à l’ouest 1 feu 1 habitant (Insee 1951)
Le Buisson est un ruisseau, affluent de la Seine (rive droite) sur le territoire de Vannaire et qui se jette dans la Seine au niveau du moulin du Buisson (A.Roserot 1924)
L'étang inférieur des Marots a été bien nettoyé des arbustes qui l'envahissaient, mais il n'a toujours pas été mis en eau.
Le but de ce nettoyage n'était-il pas de créer une réserve d'eau en cas d'incendie de forêt ?
Ce n'est pas l'eau du ru du Val-des-Choux qui pourra suffire à remplir une citerne....ou un hélicoptère-bombardier comme le suggérait monsieur le Préfet !!
Voici l'arrêté Préfectoral qui autorisait la remise en eau :
Oui, mais voilà , la Justice ne s'est encore pas décidée à étudier la plainte de décembre 2023, déposée par deux associations qui sont contre cette remise en eau.
Deux associations veulent faire annuler l’arrêté préfectoral autorisant la remise en eau de l’étang inférieur des Marots, dans le Pays châtillonnais. Elles ont déposé, en décembre, un recours contentieux devant le tribunal administratif de Dijon. Au motif que « le projet porte atteinte à l’environnement ».(cf Le Bien Public de janvier 2024)
Prions donc qu'aucun feu ne vienne détruire notre belle forêt, qui fait pourtant partie d'un "Parc National" et devrait être extrêmement protégée !
Dans les prairies, sur le bord des routes, c'est l'explosion de la floraison de certaines orchidées sauvages, les orchis...
Mais on en trouve aussi dans les jardins, si on ne tond pas la pelouse trop tôt.
Depuis que nous laissons la pelouse devenir sauvage, aux mois de mai et juin, de manière à ce que les insectes s'y multiplient et fassent le régal des oiseaux, des orchis colonisent le terrain...
Tout d'abord ce sont les orchis boucs qui ont fleuri...
A présent ce sont les orchis pyramidaux qui s'épanouissent, il faut faire attention où l'on met les pieds, il y en a partout dans le jardin...des centaines, alors que l'an dernier il n'y en avait que 4 ou 5 !!
Quelle est la raison de cette expansion ? le réchauffement climatique (que l'on met à toutes les sauces ) ?
Lorsque toutes ces fleurs magnifiques seront fanées nous pourrons tondre l'herbe et retrouver une pelouse normale.
Mais en attendant nous profitons pleinement de ce don de la nature...
Sous la Révolution et jusqu’en 1814 : Colombe-sur-Seine
(Origine des sources principales consultées et citées par A. Roserot : Abbaye de Molesme. Archives de Côte d’Or. Abbaye Notre-Dame de Châtillon. Nouvel état général de 1783. Dumay : géographie. Archives nationales)
En 1789, le bourg dépendait de la province de Bourgogne, bailliage de la Montagne.
Son église, sous le vocable de saint Laurent sans doute anciennement sous celui de sainte Colombe, était le siège d’une cure du diocèse de Langres, doyenné de Châtillon-sur-Seine, à la présentation de l’abbé de Molesme. (A.Roserot 1924)
LES ÉCARTS
-Bel-Asile (ferme et distillerie) 3km au sud-ouest 2 feux 6 habitants (Insee 1951)
Alphonse Roserot écrit : l’Asile
1869 : l’Asile (Garnier)
1873 Bel-Asile (Liénard)
-Chavonnier 1km au sud-est 9 feux 30 habitants (Insee 1951)
Alphonse Roserot écrit Chavoigney
1085-1106 Cavennaiacum (J.Laurent, I)
1169 Chavigneiacum (Abbaye Notre-Dame de Châtillon)
1289 Chevigneium (Archives de Côte d’Or)
1307 Chavoigneyum (Abbaye Notre-Dame de Châtillon)
1343 Chevoingney
1371 Chevoigney ou la ville de Chaveney
1372 la ville de Chavoigney
1376 Chavoingney
1574 Chavoigny
1635 Chevogny (archives de Côte d’Or)
1869 Chavognier (Garnier)
Jadis village, Chavoigney était une seigneurie de l’abbaye Notre-Dame de Châtillon.
-Gros-Cul, écart (Cassini) 1km au sud 8 feux 30 habitants (Insee 1951)
-La Vigne, ferme détruite, citée en 1783 (Nouvel état général)
-Le Fourneau, haut-fourneau (A.Roserot 1924)
-Le Moulin-des-Champs, détruit (A.Roserot 1924)
1513 la plasse du molin des Champs, estant en ruyne, assise au finage du dit Sainte Colombe (abbaye Notre-Dame de Châtillon)
-Le Moulin –des-Malades (A.Roserot 1924)
1379 ung molin appelez le molin des Malades…sur la rivière de Seine, près de Chastoillon et de la Maladière du dit lieu de Chastoillon
1390 le molin des Malades…au dessoubz du pont des Malades (abbaye Notre-Dame de Châtillon)
1783 le Moulin des Malades (Nouvel état général)
Guille de Pommard, dame de Savigny-lez-Beaune, donna en 1379 la moitié de ce moulin à l’abbaye Notre-Dame de Châtillon, qui acheta l’autre moitié en 1390 (Abbaye Notre-Dame de Châtillon)
1333 in finagio de Chavoigneyo, retro Molendinum Rubeum
1372 ung molins assis sur la rivière de Sainne, au dessous de la ville de Chastoillon, appelez les Molins Rouges
1386 le Molin Roige
1391 le Molin rouge , près de Chavoingney
1423 le Moulin Rouge
1783 la Forge du Moulin-Rouge (abbaye Notre-Dame de Châtillon, Archives de Côte d’Or, Nouvel état général de 1783)
-Maison-Garde Fourtelle 2,7km au sud-ouest 1 feu 3 habitants (Insee 1951)
-Maison passage à niveau n°1, 3 km à l’ouest-nord-ouest 1 feu 2 habitants (Insee 1951)
-Maison passage à niveau n°2, 1,5km au nord-ouest 1 feu 5 habitants (Insee 1951)
-Marmont, lieu détruit, commune de Sainte-Colombe-sur-Seine.
Ce nom a été porté par la famille Viesse de Marmont, à laquelle appartenait le maréchal Marmont, duc de Raguse (A.Roserot 1924)
1206 finagium de Marmont
Vers 1371 Dès Marmont à Chavoigney, jusques à la Maladière
1580 finaige de Sainte Colombe lieu-dit En Marmont (Archives de Côte d’Or)
-Perringey, ferme 3,5km au sud-ouest 1 feu 4 habitants (Insee 1951)
Alphonse Roserot écrit Péringey et la compare à la Maladière, lieu-dit de Sainte-Colombe
1365 Peringey
1391 Paringey
1635 Pernigé
1657 Pringey (Archives de Côte d’Or)
1783 Perringey (Nouvel état général)
C’était une ancienne grange de la léproserie de Châtillon-sur-Seine et ce nom a servi parfois à désigner la léproserie elle-même : la lésinière de Parangey (vers 1457)
-Roche, hameau (A.Roserot 1924)
1396 molin de Roiche (abbaye de Molesme)
1574 moulin de la Roche (Archives de Côte d’Or)
19ème siècle : Patouyillet de Roche (Garnier)
AUTRES LIEUX
-La Borde, lieu détruit, aujourd’hui nom d’une rue de Sainte-Colombe-sur-Seine (A.Roserot 1924)
Je reçois régulièrement des études sur des sujets archéologiques passionnants, sous forme de PDF.
Le dernier de la série s'intitule "Dix ans d'archéologie forestière dans le Châtillonnais" .
Il est malheureusement considéré comme trop lourd par la plateforme qui gère ce blog, et je ne peux le publier sous cet aspect.
Comme je pense qu'il est très intéressant pour ceux qui ne connaissent pas encore les recherches archéologiques dans notre forêt châtillonnaise, je le publie ci-dessous par l'intermédiaire de la Revue Archéologique de L'Est.
En voici le résumé :
Ces recherches sur les ensembles de structures de pierre sous forêt sont mises en œuvre depuis dix ans et sont intégrées depuis 2003 dans le P.C.R. ‘Vix et son Environnement’, dirigé par C. Mordant, S. Wirth et B. Chaume.
Les vestiges étudiés sont implantés dans deux milieux géographiques distincts mais contigus : le plateau calcaire recouvert par la forêt domaniale de Châtillon, et les rebords de la Digeanne et du Brevon qui entaillent ce plateau à l’est et au sud.
La prospection présente ici des caractères particuliers liés au couvert forestier.
Les relevés G.P.S. sont intégrés dans un S.I.G. et constituent la base de cette étude, dans un va et vient constant entre les sorties cartographiées à différentes échelles et l’observation du terrain.
Une étude typologique des structures visibles en relief a été faite, appuyée en partie sur l’hypothèse d’une équivalence entre les formes dessinées par les murées de pierre, en forêt, et celles dessinées par les fossés, dans les terres agricoles (photographie aérienne).
En complément des observations spatiales, des séries de structures ont été testées au détecteur à métaux pour apporter des éléments de datation.
Après ce bilan méthodologique, les principaux emplacements d’habitat identifiés sont présentés dans leur environnement : des enclos entourant les habitats en matériaux périssables identifiés (dont la description est appuyée sur des dessins de détails) sont présentés – rebords de la Digeanne, rebords du Brevon, sud du plateau – avec leur mobilier archéologique datant et fonctionnel ; des maisons en pierre non taillées à Minot ; deux exemples d’habitats en dur (fermes gallo-romaines) situés sur le plateau, repérés plus anciennement et réactualisés par des relevés G.P.S.
Enfin, un chapitre de synthèse tente de faire le point sur les formes des différents enclos d’habitat et des parcellaires.
L’étude du matériel permet de cerner les principales périodes d’occupation – laténiennes et gallo-romaines – auxquelles il faut ajouter les signes d’une fréquentation plus récente, XVI e-XVIII e siècle.
L’étude du matériel fait émerger des hypothèses de fonctions de ces différentes occupations.
Pour lire l'intégralité de l'étude cliquer sur le lien ci-dessous :
Le potentiel archéologique constitué par les structures de pierres sèches préservées par les forêts est resté longtemps ignoré, à l'exception des gros tumulus. Depuis 1990 des études y on...
Le vernissage du 15ème salon des Peintres des Amis du Châtillonnais a eu lieu en présence du Maire de Châtillon-sur-Seine, du Président de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais , de deux Conseillers Départementaux, de l'invité d'Honneur Jika et du poète Michel Lagrange qui sait si bien commenter les œuvres artistiques.
Dix-huit artistes Châtillonnais ont exposé dans la salle Loisirs et Rencontres-Luc Schréder , en compagnie de l'Invité d'Honneur Jika.
L'éclairage de la salle n'est pas celui d'une galerie de peintures, certaines œuvres ne rendent pas, en photo, leur beauté initiale, les artistes me pardonneront...
J'ai rencontré André Lagarde lors de l'exposition de Karin Neumann , à Nesle en 2009. Il a accepté de me recevoir dans son atelier, ce que j'ai fait dernièrement , un jour de pluie, car lorsqu...
Lors du dernier Salon des peintres des Amis du Châtillonnais, un hommage a été rendu à André Lagarde, peintre paysagiste bien connu des habitants du territoire.
Jean-Pierre Loget a représenté André Lagarde au travail :
Quelques peintures d'André Lagarde :
Vous verrez plus de tableaux d'André Lagarde en cliquant sur le lien en tête d'article et sur celui ci-dessous :
Jenry Camus, nouveau Président des Amis du Châtillonnais, a inauguré le 7ème Salon de la Section Peinture de l'Association, qui se tient dans la salle Rencontres et Loisirs Luc Schréder, du 26...
Lors du vernissage du 15ème salon des peintres des Amis du Châtillonnais, Jenry Camus, Président de l'association, a présenté un peintre de Saône et Loire, Jean Kasprzyk, dit Jika, dont il a fait la connaissance dans une exposition.
Les œuvres remarquables de ce peintre qui représente la nature , l'ont beaucoup touché et il a pensé l'inviter au salon 2025, en tant qu'invité d'Honneur.
Jika a expliqué au public, venu nombreux au vernissage du 15ème Salon des Peintres, sa façon de travailler, ses techniques et son amour de la nature qu'il sait si bien représenter .
Jika a présenté pour le 15ème salon des Amis du Châtillonnais, une vingtaine de tableaux certains peints à l'huile et d'autres à l'aquarelle.
Les ciels changeants l'inspirent...
ainsi que l'eau et ses reflets...
Ses magnifiques peintures sont un véritable Hymne à la Nature !
Les personnalités présentes lors du vernissage l'ont bien percu et ont complimenté chaleureusement l'artiste.
(Origine des sources principales consultées et citées par A Roserot : Archives de la Haute-Marne. Abbaye Notre-Dame de Châtillon. E.Petit : cartulaire de Longuay. Archives de Côte d’Or. Longnon : Pouillés. Archives nationales.)
En 1789 le bourg dépendait de la province de Champagne, bailliage de Langres, généralité de Chalons (sur Marne), élection de Langres.
Son église, sous le vocable de saint Laurent était le siège d’une cure du diocèse de Langres, doyenné de Châtillon-sur-Seine, à la présentation de l’abbé de Notre-Dame de Châtillon.
La seigneurie appartenait à l’évêque de Langres.
LES ÉCARTS
-Château de Crépan, 1,5km au nord-nord-ouest, 2 feux, 5 habitants (Insee 1951)
-Crépan, ferme 1,5km au nord-nord-ouest 2 feux, 12 habitants (Insee 1951)
Crépan était un ancien village possédant un moulin, ainsi qu’une maison-forte, apparue dès 1275 et encore présente en 1624 (Archives de la Haute Marne)
En 1789, le bourg dépendait de la province de Champagne, élection de Langres (A Roserot 1924)
973 in comitatu Laticense…Crispenni villa
1169 Crispannum
1176 Crespant
1185 Crespannum
1250 Crespans
1258 Crespens
1269 Crespantum
1329 Craipantum juxta Pruylleium
1366 Crépent
1371 crapans
1372 Crapant
1392 Crapens
1533 Crépans
1554 Crépan
1568 Crespan
(Origine des sources principales, consultées et citées par A Roserot :Roserot : Chartes. Abbaye Notre-Dame de Châtillon. Archives de la Haute-Marne. Archives de la Côte d’Or. Abbaye du Puits-d’Orbe. Arbaumont : Ban)
-La Bergerie-Ronde, lieu détruit (A Roserot 1924)
-La Chasseigne, ferme 4km au nord-ouest, 1 feu, 6 habitants (Insee 1951)
Ou encore La Chassaigne. Ancienne grange de l’abbaye Notre-Dame de Châtillon à qui elle fut donnée par Manassès de Bar, évêque de Langres en 1182.
C’est ici que fut signé le traité dit de la Chassaigne, le 23 juillet 1359, par lequel les Anglos-Navarrais s’engagèrent notamment à évacuer Brion-sur-Ource
1182 grangia que Cassania dicitur
1258 Chassaignia
1260 Cassanya
1276 Cassaignia
1359 La Chasseingne
1464 la Chassaigne
1600 La Chassagne
(Origine des sources principales consultées et citées par A Roserot : abbaye Notre-Dame de Châtillon. Archives de la Haute-Marne.Chérest, l’Archiprêtre. Archives nationales)
-La Grange-Madame, ferme détruite (A Roserot 1924)
-Le Bois de Langres, ferme et bois, 4,5km au nord-ouest, 1 feu, 10 habitants (Insee 1951)
Ancien bois de l’évêque de Langres. La ferme ne date que de 1854 (A Roserot 1924)
-Le Fourneau, grange (A Roserot 1924)
18ème siècle Le Fourneau (Cassini)
-Les Alleux, lieu-dit entre Crépan et le Jumeau de la Chassagne (A Roserot 1924)
1176 Terra de la forest des Gimeals que appellatur Alodium domine Adeline (N D de Châtillon)
1255 Terra dicta des Aloes (Archives de la haute-Marne)
1260 Campus qui dicitur des Alues (N D de Châtillon)
1391 le Champ des Esleus (Archives de la Haute-Marne)
-Les Pierre-Levées, lieu-dit, commune de Prusly-sur-Ource ou commune de Châtillon (A Roserot 1924)
-Les Quatre-Pierres, moulin détruit, près de Crépan (A Roserot 1924)
Vers 1250 molendinum dictum de Quatrepirres
1255 molendinum dictum de Quatre Pierres (Archives de la Haute-Marne)
1610 moulin des Quatre Pierres (Archives de Côte d’Or)
-Maisonnette passage à niveau n°4, 4,5km à l’ouest-nord-ouest 1 feu, 4 habitants (Insee 1951)
-Maisonnette passage à niveau n°2 0,3km au sud-est, 1 feu, 0 habitant (Insee 1951)
-Maisonnette du passage à niveau n°3 0,5 km au sud-ouest 1 feu 5 habitants (Insee 1951)
-Sèche-Bouteille, ferme 2km à l’ouest-nord-ouest, 1 feu 5 habitants (Insee 1951)
Au finage de Crépan
1533 Le terraige du hault du dit Crepans
1556 Le terrage et gainage de Seiche Bouteille (abbaye du Puits-d’Orbe
La création de cette ferme a pour origine un bail à trois vies fait le 24 avril 1553 par François de Chandio, seigneur d’Origny, de Bussy-les-Forges, de Rochefort-sur-Brevon et de Crépan et par Antoine de Chandio son frère qui s’engagèrent, moyennant certaines charges imposées aux preneurs, à construire une grange au lieu-dit En l’Esperonyer, avant la saint Rémi, et une seconde à côté, avant Pâques Charnel suivant, qui comporterait une habitation.
Elle appartenait depuis 1714 par achat, aux religieuses du Puits-d’Orbe établies à Châtillon.
-Thomelin, ferme détruite (A Roserot 1924)
1624 la métairie communément appelée la Grange Thomelin (Archives de la Haute-Marne)