Publié le 9 Mars 2026

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 8 Mars 2026

Claude Monet : Jean Monet sur son tricycle-cheval  

Auguste Renoir : Jeanne Durand-Ruel 

Auguste Renoir : fille au faucon :

Camille Pissaro : portrait de Félix Pissaro

Paul Gauguin : monsieur Loulou 

Mary Cassatt : Margot en bleu 

Anders Zorn : fille en habit d'hiver 

Gustave Doré : le petit chaperon rouge 

Edouard Agnessens : les enfants Janssen 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 7 Mars 2026

 

L’Association Culturelle Châtillonnaise de l'Université pour tous de Bourgogne propose

Histoire des médias

Conférence de Michel BONNET

Lundi 9 mars 2026

Qu’est-ce qu’un réseau social ?

La question peut surprendre car aujourd’hui tout le monde utilise le mot sans bien en cerner le sens, l’utilisation, sans en mesurer les limites, les risques, sans comprendre les enjeux commerciaux, politiques, diplomatiques…

Il est donc temps, d’une part de comprendre ce qu’est un réseau social d’un point de vue anthropologique, c’est-à-dire de comprendre ce besoin de lien avec les autres au-delà de toute question numérique.

Il est aussi temps de réaliser ce qu’est venu « perturber » dans la vie humaine l’irruption d’Internet, avec ses points forts et positifs, avec ses difficultés et ses dangers…

Enfin, il faut se souvenir que l’humanité a connu d’autres « révolutions » et, pour ne prendre qu’un exemple, un de ces bouleversements fut l’invention de l’imprimerie en 1450, et qu’il a fallu attendre la loi Ferry en 1881, pour se donner un objectif absolu : apprendre gratuitement à toutes et tous à lire !

On peut donc envisager de réguler, légiférer et interdire… mais il faut surtout apprendre à toutes et à tous ce qu’est un réseau social pour que chacune et chacun puisse utiliser cet « outil » sans risque individuel et sans mettre en danger la démocratie !

Dans cette conférence Michel BONNET dressera un panorama de l’histoire des médias.

Biographie

Michel BONNET est conférencier spécialiste de l’histoire des médias. Depuis plus de 20 ans, il réalise des interventions sur les médias, jeux vidéo, réseaux sociaux en primaire, collège et lycée (initiation à la lecture de l’image, l’information, la publicité, maitrise d’Internet, éducation aux médias, jeux vidéo, jeux de société, l’usage des réseaux sociaux…).

Il est Président du conseil paritaire de la publicité en France ( www.cpp-pub.org ) depuis sa création en 2008.

Expert pour Familles de France pour les questions touchant aux médias, aux jeux, aux technologies d’information et communication, et leurs liens avec éducation et adolescence, Michel BONNET a représenté cette association auprès du CSA, au CIEME, collectif inter associatif enfance et média et à la commission Copie privée du ministère de la Culture.

---- MODALITES -----

date : lundi 9 mars 2026

lieu : Salle des conférences - Mairie de Châtillon-sur-Seine (entrée : Rue du Président Carnot)

tarif : adhérent 7€ / non-adhérent 9€

contact : accutb21@gmail.com ou 06.83.89.36.00

les conférences commencent à 14h30 précises : ouverture des portes 14h15

 

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 6 Mars 2026

Une conférence de presse a été organisée dernièrement au Musée du Pays Châtillonnais, afin de faire connaître au public  la présentation des   éléments retrouvés dans la tombe de Vix, lors de la nouvelle fouille de 2019, et leur mise en valeur.

Jérémie Brigand, Président de la Communauté de Communes,  a renouvelé son engagement fort et son accompagnement en faveur de la recherche archéologique menée à Vix et sur le mont Lassois.

Cet accompagnement vise à faire de Vix un pôle de référence archéologique et scientifique au cœur de grands débats sur l'Europe celtique et les sociétés princières de l'âge du fer.

Le Musée Trésor de Vix a demandé l'autorisation de travaux auprès des Monuments Historiques afin de permettre la réintégration des éléments au cratère.

En attendant, ces éléments sont exposés dans des vitrines , que sont venus découvrir trois membres  de l'Inrap de Bourgogne Franche-Comté et Bruno Chaume, chercheur au site de Vix .

La parole a été donnée à Bastien Dubuis, chargé des nouvelles fouilles  de Vix en  2019.   

Bastien Dubuis , responsable d'Opération Inrap Grand-Est, UMR 6298 Artehis, a présenté la façon dont se sont déroulées les fouilles de 2019 du tumulus  de Vix et la liste des objets  retrouvés.

Sur ce plan on voit bien que la tombe de la dame de Vix (partie en bleu) est éloignée du site fortifié qui se trouve au sommet du Mont Lassois. 

C'est en janvier 1953 que furent exhumés les restes d'une tombe princière exceptionnelle sur les terres du village de Vix.

Photo de la découverte en 1953.

A gauche René Joffroy , à droite Maurice Moisson, le véritable "inventeur" de la tombe de la Dame . 

Les fouilles de 2019 ont permis de documenter de façon précise l'architecture du monument funéraire et son plan général. 

  

Les fouilles de 2019, sous la direction de Bastien Dubuis  ont été réalisées avec des techniques modernes fines et méthodiques.

La terre remuée, lors de la première fouille de 1953, avait été heureusement remise en place par René Joffroy.

Les équipes de 2019 ont donc pu la tamiser et retrouver des fragments oubliés, un travail de précision qui a porté ses fruits.

Les  fragments de fibules  et un scalptorium retrouvés ont été parfaitement nettoyés et ont révélé toute leur beauté.

D'autres fragments importants ont été retrouvés. : des tessons de céramique grecque, des clous en bronze, et les sabots d'un cheval de la frise du cratère.

L'extrémité retrouvée du doigt  de la Coré, montre que la main de  celle-ci ne portait pas un objet comme on l'avait pensé, mais indiquait plutôt une direction.

D'autres analyses très fines ont été réalisées sur les objets métalliques.

 

 

Bastien Dubuis a fait des comparaisons avec ce qui a été trouvé sur le site de Lavau .

Les dates permettent (peut-être) de penser que les personnages retrouvés à Vix et à Lavau auraient pu se rencontrer....   

Bastien Dubuis a encouragé le public à aller visiter l'exposition sur les fouilles de Lavau, qui se tient actuellement au Musée d'Art Moderne de Troyes.

Les visiteurs y trouveront certains objets prêtés par le Musée du Pays Châtillonnais, et, entre autres, la statue décapitée, portant un torque, découverte au lieu "les Herbues" par Bruno Chaume.

Monsieur Laurent Vaxelaire, Directeur Régional Inrap Bourgogne-Franche-Comté, monsieur Nicolas Tisserand  Directeur Adjoint scientifique et technique Inrap Bourgogne-Franche-Comté et monsieur Thomas Vigreux, responsable du développement régional de l'Inrap, ont pu prendre connaissance des vitrines où sont exposés tous les fragments  retrouvés lors de la deuxième fouille du tumulus de Vix en 2019.

On voit ici nettement la patte amputée du cheval....

et voici la partie manquante, qui, nous dit Bastien Dubuis, s'emboîte parfaitement  dans la patte du cheval :

Bruno Chaume  a été ravi de voir qu'ont été retrouvées  plusieurs parties du char de la Dame, qui étaient manquantes. : une plaque ajourée en forme de rouelle, une colonnette moulurée en bronze et des goupilles en fer bombées  et forgées.

 

Madame la Directrice du Musée a eu la très bonne idée d'exposer  près du cratère, cette superbe maquette qui représente le bâtiment situé sur le site de la cité hallstattienne.

Les personnalités présentes se sont ensuite retrouvées auprès du plus grand vase de l'Antiquité, le cratère de Vix, pour une photo-souvenir....

 

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 3 Mars 2026

Dans notre région Bourgogne, et aussi en Champagne-Ardennes, saint Bernard et sa famille sont représentés dans de très beaux vitraux.

Lorsque sa mère le portait en son sein, dit son hagiographie, elle eut un songe dans lequel elle se voyait accoucher d'un petit chien blanc sur tout le corps, à l'exception du dos qui tirait sur le roux; il aboyait déjà très clairement. Un bon religieux, à qui elle avait demandé l'interprétation de ce songe, lui révéla que celui à qui elle donnerait naissance serait un excellent chien de garde, aboyant puissamment contre les ennemis de la maison de Dieu. D'autres interprètes découvrirent plus tard que la blancheur de tout son corps figurait la pureté et la fidélité de son zèle pour l'Église et pour ses défenseurs; mais le roux : les hérissements, les aboiements et les morsures pour les adversaires.

Voici le vitrail de l'église Saint-Jean de Châtillon sur Seine qui représente le songe d'Aleth :

Des vitraux représentant saint Bernard et sa famille ...

Un très beau vitrail de l'église Saint-Vorles à Châtillon sur Seine, nous montre Aleth conduisant Bernard à l'école des chanoines de Saint-Vorles

Des vitraux représentant saint Bernard et sa famille ...

Des vitraux représentant saint Bernard et sa famille ...

Un chanoine emmenant en classe son jeune élève...

Des vitraux représentant saint Bernard et sa famille ...

Je me suis rendue à Saint-Urse, église de la ville de Montbard, pour admirer, et photographier, le magnifique vitrail de Didron, représentant la famille de Bernard de Clairvaux.

Des vitraux représentant saint Bernard et sa famille ...

Ses parents : Técelin le Roux et son épouse Aleth de Montbard :

Voici quelques vitraux représentant saint Bernard et sa famille ...

Bernard, abbé de Clairvaux :

Des vitraux représentant saint Bernard et sa famille ...

André :

Des vitraux représentant saint Bernard et sa famille ...

Barthelemy :

Des vitraux représentant saint Bernard et sa famille ...

Guy et Girard :

Des vitraux représentant saint Bernard et sa famille ...

Nivar :

Des vitraux représentant saint Bernard et sa famille ...

Hombeline qui devint moniale cistercienne au prieuré de Jully les Nonnains :

Des vitraux représentant saint Bernard et sa famille ...

Un vitrail de l'église de Jully les Nonnains, nous montre Hombeline, moniale.

Des vitraux représentant saint Bernard et sa famille ...

Saint Bernard dans l'église Saint-Nicolas de Châtillon sur Seine :

Des vitraux représentant saint Bernard et sa famille ...

Bernard assistant sa sœur Hombeline mourante, vitrail de Gigny, village situé près de Jully les Nonnains :

Des vitraux représentant saint Bernard et sa famille ...

Bernard ayant la vision de sa sœur Hombeline, autre vitrail de l'église de Gigny :

Des vitraux représentant saint Bernard et sa famille ...

La mort de Saint Bernard, vitrail de l'église de Ville sous la Ferté :

Des vitraux représentant saint Bernard et sa famille ...

Des vitraux représentant saint Bernard et sa famille ...

 

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 2 Mars 2026

 François Poillotte nous offre une conférence passionnante sur Saint Bernard et ses compagnons, merci à lui.

Combien étaient-ils en ce printemps 1113 à quitter Châtillon pour rejoindre Citeaux ? Plus de 30 nous disent les sources. Si nous ignorons encore aujourd’hui l’identité de la majorité d’entre eux, celle d’un petit nombre nous a été révélée.

Le chef de file de ces jeunes aristocrates, en route pour leur entrée en religion, n’était pour l’heure que Bernard de Fontaine.

Par son seul charisme, il allait contribuer au développement extraordinaire du nouvel ordre monastique né quinze ans plus tôt.

Si sa vie a été mise en lumière par ses biographes qui furent ses contemporains, celle de ses compagnons d’origine est plus obscure.

Un petit rappel de la biographie de Saint Bernard :

Né en 1090 ou 1091 à Fontaine près de Dijon, dans une famille noble de Bourgogne, Bernard est le troisième des sept enfants de Tescelin le Roux (le Saur) et d'Alette ou Aleth de Montbard, une femme de haute vertu. Son père, Tescelin, est un membre de la famille des seigneurs de Châtillon-sur-Seine. Modeste chevalier, il est au service du duc de Bourgogne et a cherché à faire un riche mariage. Il gère des terres autour de Montbard, d'Alise-Sainte-Reine, dans la vallée de la Laignes ou au confluent de l'Aube et de l'Aujon en plus de sa seigneurerie de Fontaine.

-Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

 (Maison natale de Bernard de Fontaine)

Aleth et Tescelin ont eu 7 enfants  :Guy, Gérard, Bernard, Hombeline, André , Barthélémy et Nivard.

À l'âge de neuf ans, Bernard  est envoyé à l'école canoniale des Chanoines de Saint-Vorles à  Châtillon-sur-Seine.

 

(l'église Saint-Vorles à Châtillon sur Seine)

À l'âge de seize ou dix-sept ans, il perd sa mère et en est très vivement affecté. Il  semble ensuite très vite vouloir entrer dans les ordres.

En 1112, il entre à l'abbaye de Cîteaux .

-Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

(Abbaye de Citeaux , photo netbourgogne.com)

L'abbaye de Citeaux a été fondée en 1098 par Robert de Molesme, et Étienne Harding en est l'abbé depuis janvier 1108. Les fondateurs se sont détachés de l'ordre de Cluny, alors en pleine gloire, pour vivre intégralement la règle de saint Benoît. Ils souhaitent répondre à un idéal plus rigoureux : retour à la simplicité dans la vie quotidienne, dans le culte et dans l'art ; rupture avec le monde, pauvreté, silence, travail manuel, tels seront les éléments principaux de la création cistercienne. Cela correspond aux souhaits de Bernard qui veut retourner à l'ascèse monastique la plus rude.

Mais Bernard, et c'est là que commence la conférence de François Poillotte, n'est pas arrivé seul !

En effet il a persuadé ses frères de devenir également moines, et sa sœur deviendra supérieure d'un couvent dans l'Yonne actuelle.

La fratrie de Saint Bernard :

-Guy, d'abord réticent, puisque marié, se fit moine après que  son épouse lui en donna la permission. Il mourut à l'Abbaye fille de Clairvaux : Pontigny

-Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

(Abbaye de Pontigny)

-Gérard , percé au flanc à la bataille de Grancey, se fait également moine  à Citeaux.

-André qui voulait être chevalier, fera son noviciat à Citeaux avant de devenir portier à Fontenay. ( le portier d'une Abbaye joue un très grand rôle).

-Barthelemy qui au début était damoiseau, entrera à Citeaux puis plus tard deviendra Abbé de la Ferté.

-Nivard entrera à Citeaux, puis se rendra à Clairvaux.Il fondera l' Abbaye de Vaucelles, au sud de Cambrai.

Quant à sa soeur Hombeline , elle deviendra Supérieure au Prieuré de  Jully-les Nonnains, pas très loin de Laignes.

 La fondation de Clairvaux:

En 1115, Étienne Harding envoie le jeune Bernard de Fontaine à la tête d'un groupe de moines pour fonder une nouvelle maison cistercienne dans une clairière isolée à une quinzaine de kilomètres de Bar-sur-Aube, le Val d'Absinthe, sur une terre donnée par le comte Hugues de Champagne.

La fondation est appelée « claire vallée » (clara vallis), qui devient ensuite « Clairvaux ». Bernard est élu abbé de cette nouvelle abbaye, et confirmé à Châlons-en-Champagne par Guillaume de Champeaux, évêque de Châlons-en-Champagne et célèbre théologien.

Il demeure abbé de Clairvaux jusqu'à sa mort en 1153.

-Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

(Abbaye de Clairvaux )

Mais Bernard n'a pas entraîné que ses frères et sœur dans le Noviciat !

Il a également persuadé son père, ses oncles, cousins et amis de se faire moines !

Ses oncles :

-Gaudry entrera à l'Abbaye de Molesme.

-Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

(Abbaye de Molesme)

-Milon de Montbard sera frère Convers à Citeaux.

Ses cousins :

-Robert de Châtillon  entrera à Citeaux, puis fondera l'Abbaye de Noirlac, dans le Berry.

-Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

 (cloître de l'Abbaye de Noirlac)

-Geoffroy de la Roche-Vanneau fut le créateur de l'Abbaye de Fontenay.

Sa soeur Agnès fut la première Abbesse de l'Abbaye du Puits d'Orbe en Châtillonnais (Verdonnet).

Geoffroy deviendra évêque de Langres en 1138, puis reviendra à Clairvaux où il mourut dans la cellule de Saint Bernard.

-Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

(Abbaye de Fontenay)

Ses amis :

-Hugues de Macon sera le premier Abbé de l'Abbaye de Pontigny.

-Arnold de Cologne fonda l'Abbaye de Morimond en Haute Marne.

-Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

(Abbaye de Morimond)

-Geoffroy d'Aignay entrera à Citeaux , sera ensuite chantre à Clairvaux.

C'est un des concepteurs de l'Abbaye de Fontenay.

-Artaud fondera l'Abbaye de Preuilly.

-Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

 (ce qui reste de l'Abbaye de Preuilly)

-Gaudry de Touillon

-Hugues, dit le pauvre

(nous ne connaissons pas grand chose de la vie de ces deux derniers compagnons de Bernard de Clairvaux)

Clairvaux donnera naissance à soixante huit abbayes nouvelles.

En 1119, Bernard fait partie du chapitre général des cisterciens convoqué par Étienne Harding, qui donne sa forme définitive à l'ordre.

La « Charte de charité » qui y est rédigée est confirmée peu après par Calixte II. En 1132, il fait accepter par le pape l'indépendance de Clairvaux vis-à-vis de Cluny.

Bernard participera au Concile de Troyes qui officialisera le rôle des moines-soldats et donc permettra l'essor de l'ordre du Temple...et la naissance de  l'idée même des croisades.

-Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

(Reconnaissance de l'ordre du Temple par le pape Honorius II au concile de Troyes - Peinture de Marius Granet XIXè - l'artiste  ne s'est pas embarrassé avec la vérité historique puisque le pape n'assistait pas à ce concile où il était représenté par son légat, le cardinal Mathieu d'Albano).

Bernard prêchera la Croisade à Vézelay, s'impliquera beaucoup dans la vie de l'Eglise de son temps, mais ceci est une autre histoire.      

Plusieurs  livres ont été rédigés après la mort de de Bernard de Clairvaux, en vue de sa canonisation.

Le premier le  fut  par Geoffroy d'Auxerre et Guillaume de Saint Thierry, mais ne fut pas accepté par le Pape.

Une deuxième biographie sera écrite par Arnaud de Bonneval , une autre par Alain de Flandres.

Le Pape canonisera Bernard de Clairvaux en 1174, il deviendra alors Saint Bernard.

 Pour terminer , une très belle miniature transmise par François Poillotte, avec son commentaire :

-Les animations au Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix

L'entrée de saint Bernard et de ses compagnons à Citeaux. Miniature extraite du Miroir Historial de Vincent de Beauvais (XVème siècle) Chantilly - Musée Condé.

Cette miniature représente saint Bernard auréolé. Il semblerait que les quatre autres moines soit ses frères, Guy, Gérard, André et Barthelemy. L'autre personnage en cours de vêture serait Nivard. La scène se déroule sous le regard de Tescelin, leur père.
A droite, il pourrait s'agir d'Hombeline entrant en religion en présence d'Aleth, sa mère.

L'artiste a pris une certaine liberté avec la chronologie historique puisqu'Aleth était décédée depuis près de 20 ans au moment de l'entrée de sa fille à Jully-les-Nonnains.

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #abbaye, #bernard, #citeaux, #clairvaux, #saint

Repost0

Publié le 1 Mars 2026

Marie-Victoire Lemoine : Master  Henri Gabiou jouant du violon :

François-Hubert Drouais : portrait de l'artiste : 

François-Hubert Drouais : deux petits princes jouant avec un chat et un canari :

 François-Hubert Drouais : Charles-Philippe de France (futur Charles X) et sa sœur Clotilde :

  François-Hubert Drouais : le jeune élève : 

Jean-Baptiste Greuze : petit garçon au gilet rouge : 

Joshua Reynolds : Collina : 

Joshua Reynolds : Master Crewe en costume d'Henri VIII 

Jean-Honoré Fragonard : les deux sœurs : 

Bernard Lépicié : portrait d'un jeune garçon :

     

 

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 28 Février 2026

Notule d’histoire châtillonnaise

De mystérieuses croix percées

 La première croix percée châtillonnaise se rencontre à Charrey-sur-Seine.

Elle provient de l’ancien cimetière qui entourait l’église, supprimé en 1879. La croix fut placée alors le long d’un chemin.

Elle a été de nouveau déplacée et érigée en bordure d’un petit square, le long de la rue de la Pierre Percée. Elle daterait du XIVe siècle.                                                     

Elle a été inscrite, au titre des monuments historiques, par arrêté du 7 décembre 1925.

"De mystérieuses croix percées", un notule d'Histoire de Dominique Masson

 A la base, se trouve un socle en pierre, rectangulaire, dans lequel le fût, en plusieurs parties, vient s’encastrer.

Un boudin fait la transition entre le fût et le socle.

Au sommet, on trouve quatre quarts  de cercle, accolés inversement dans un losangeou un carré, laissant en leur centre un évidement.

Chaque arc est souligné par un trait creusé dans la pierre, ne se rejoignant pas, mais ménageant, aux extrémités, un petit triangle entre les deux arcs.   

Cette croix était réputée guérir de diverses maladies les enfants que l’on faisait passer par l’évidement.

Il fallait sûrement avoir une échelle, la croix mesurant environ trois mètres de haut.

"De mystérieuses croix percées", un notule d'Histoire de Dominique Masson

"De mystérieuses croix percées", un notule d'Histoire de Dominique Masson

De telles croix, bien que rares, se rencontrent ailleurs en France, à l’époque romane; celle de Pluneret, dans le Morbihan, en granit, est datée du XIIIe siècle.

Aucune légende n’y est associée, même si certains ont voulu voir, dans la croix percée de Neaufles-Saint-Martin (Eure), une croix templière.

Cette dernière date de la deuxième moitié du XIIe siècle.

"De mystérieuses croix percées", un notule d'Histoire de Dominique Masson

La deuxième croix est plus énigmatique; c’est celle de Semond.  

Elle ne semble pas avoir été déplacée et se trouve actuellement au milieu des bois.

"De mystérieuses croix percées", un notule d'Histoire de Dominique Masson

"De mystérieuses croix percées", un notule d'Histoire de Dominique Masson

On l'appelle "la croix percée" ou "la belle croix".

Les éléments constituant cette croix sont un peu différents de ceux de la croix de Charrey.       

L’ensemble est monolithe. Le fût de la colonne est carré, avec côtés chanfreinés; ces chanfreins s’arrêtent à la partie inférieure et supérieure du fût.

La partie supérieure est constituée de la croix évidée.

La partie inférieure est encastrée dans une dalle horizontale rectangulaire.                 

L’ensemble se trouve au début de la rupture de pente du plateau, sur une petite terrasse aménagée horizontalement, à un kilomètre de Semond. Elle daterait du XIVe siècle.                            

Elle a été inscrite, au titre des monuments historiques, le 10 novembre 1925.

"De mystérieuses croix percées", un notule d'Histoire de Dominique Masson

Pour certains, les pointes tronquées laisseraient à penser qu’il pourrait s’agir de la récupération d’un élément architectural préexistant; mais les pointes sont sculptées en arrondis, et ne semblent pas pouvoir se raccorder à d’autres éléments.

Plusieurs légendes sont attachées à cette croix.

Pour certains, afin de guérir les enfants malades de certaines maladies, on les faisait passer par l’évidement de la croix.

C’est plus facile qu’à Charrey, la croix ne mesurant qu’environ deux mètres.

Pour d’autres, ils prétendent que, les soirs de pleine lune, il fallait y passer dix fois de suite pour vaincre les maux de ventre.

Enfin, il y a ceux qui pensent qu’elle matérialiserait la tombe d’un soldat romain ou encore d’une religieuse, ou bien que la croix sanctifie une motte qui passe pour druidique.                

C’est dans ces parages que fut martyrisé saint Florentin, avec Hilaire et Aphrodise.   

L’accès à cette croix est balisé.

Sur la route D 101, de Villaines-en-Duesmois à Semond, sur sa droite (parking à gauche), on voit deux poteaux avec des indications (Bouchot des Roches, altitude 390 m.).

Il faut suivre les indications de celui qui indique la croix percée ; le parcours est balisé en traits bleus horizontaux.

La distance jusqu’à la croix est de 4 km, A/R (on peut continuer sur la route goudronnée et trouver un chemin plus court, - 1 km, A/R-, mais le poteau est peu visible de la route).

On marche les trois quarts du temps sur le ballast de l’ancienne voie du « tacot », et l’on rencontre de temps en temps de petits ouvrages d’art, permettant à l’eau de s’écouler en dessous.

Ensuite, un chemin plus mauvais, bifurquant à droite, mais sur une courte distance, vous emmène jusqu’à la croix.

Ces formes de croix évidées sont peut-être à rapprocher à de semblables, mais sculptées sur des pierres tombales, comme en l’église de Bure-les-Templiers.

"De mystérieuses croix percées", un notule d'Histoire de Dominique Masson

"De mystérieuses croix percées", un notule d'Histoire de Dominique Masson

(Dominique Masson)

Merci à Dominique Masson pour ses notules si intéressants sur l'Histoire du Châtillonnais.

D'autres, tout aussi passionnants suivront, pour le plus grand plaisir des lecteurs....

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 27 Février 2026

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 26 Février 2026

 En parcourant le cimetière Saint-Vorles, j'ai remarqué cette tombe, celle  d'Emilie Poupée .

Ce nom m'a fait souvenir de l'appellation de deux ponts sur la Seine, situés près du moulin Lemoine, dit "moulin des passes".

Ce moulin qui était en ruine, a été démoli dernièrement, l'aménagement de cet endroit charmant sera confié à l'EPAGE Sequana, mais les ponts seront,  heureusement, toujours là....

Michel Diey , la mémoire du Châtillonnais, m'a appris qui était Emilie Poupée..

Le château de Bussy-Rabutin

Jeanne-Emilie Poupée ,dite Emilie,  née à Châtillon sur Seine en 1813,était la fille d'un tonnelier Germain Poupée et de son épouse Henriette Boyer.

Malgré les difficultés du temps, les parents d'Emilie lui firent donner une solide éducation.

C'est ainsi, qu'Emilie, armée de son Brevet supérieur, ouvrit une institution  à Châteauvillain.

Mais à cause de ses idées démocratiques, elle eut des différents avec le curé et certains Conseillers Municipaux de la ville.

Elle décida alors de revenir dans sa ville natale de Châtillon sur Seine pour y fonder un pensionnat de "jeunes demoiselles", en 1843,aidée par sa soeur Henriette.

Le pensionnat se nommait "l'Institution Poupée".

Voici une gravure, aimablement prêtée par Michel Diey, montrant l'Institution, rue Neuve, plus tard rue Charles Ronot.

(A gauche la porte de Roche, malheureusement disparue après le bombardement de la ville.)

Le château de Bussy-Rabutin

Voici le règlement de l'institution:

 

Le château de Bussy-Rabutin

 

Mais les calomniateurs de Châteauvillain continuèrent de la poursuivre  de leur méchanceté, accompagnés, hélas, par quelques Châtillonnais...

Emilie dut réagir, défendre sa réputation, sa bonne vie et ses moeurs.

Elle demanda à la Municipalité de Châtillon sur Seine un "certificat de bonne moralité"..

On lui conseilla de laisser dire et de continuer à faire, ce qu'elle fit et son pensionnat  acquit notoriété et prospérité.

Sa sœur Henriette décéda en 1893 et légua ses biens à Emilie.

Emilie disparut à son tour en 1898,et l'on découvrit après sa mort qu'elle avait légué sa fortune à la ville .

Bel exemple  de bonté pour une ville dont certains citoyens l'avaient calomniée !!!

La Ville de Châtillon sur Seine accepta le legs, apposa une plaque sur la maison où elle mourut  et éleva une stèle au Cimetière Saint Vorles..

C'est cette stèle que j'ai vue en visitant le cimetière..

Le château de Bussy-Rabutin

Le legs d'Emilie Poupée était important pour l'époque : 43 000 Francs.

La ville décida de l'attribuer à la reconstruction des deux ponts de la rue de Seine et d'y apposer son nom.

Une erreur vint entacher le prénom d'Emilie qui devint Emélie, sur les plaques posées sur les ponts, ce prénom se simplifiant parfois en "Mélie", mais c'est bien de notre bienfaitrice Châtillonnaise qu'il s'agit ...

Le château de Bussy-Rabutin

 

Emilie Poupée

 

Le château de Bussy-Rabutin

 

Emilie Poupée

Un grand merci à Michel Diey pour nous avoir fait connaître cette Châtillonnaise un peu oubliée...

 

(La documentation dont je me suis servie a été écrite par lui , et est parue dans le bulletin annuel des Amis du Châtillonnais N° 23 de l'année 2006.)

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #emilie, #nom, #poupee, #seine, #tombe

Repost0

Publié le 25 Février 2026

WOMAN AT WAR de Benedikt Erlingsson

Jeudi 26 février 2026 à 20h30.

Halla, la cinquantaine, déclare la guerre à l’industrie locale de l’aluminium, qui défigure son pays. Elle prend tous les risques pour protéger les Hautes Terres d’Islande… Mais la situation pourrait changer avec l’arrivée inattendue d’une petite orpheline ukrainienne, dans sa vie…

Film d'action, thriller écologique, comédie, ce film féministe ne rentre dans aucune case. Et cela le rend encore plus passionnant. Il s’agit là d’un petit miracle d’humour et de charme.

La projection à Laignes se fera le samedi 21 février à 20h30.

 

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 24 Février 2026

L'IRM du groupe Résonance Imagerie a stationné samedi 21 février 2026 sur le parking de l'Hôpital Michel Sordel de Châtillon-sur-Seine. 

 

Je suis arrivée trop tard pour le visiter (j'étais à l'AG des Amis du Châtillonnais)

Mais voici deux photos offertes par la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais :

 Jérémie Brigand nous explique pourquoi il a cherché à faire venir l'IRM mobile dans notre ville :

Merci au Président de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais pour ses actions en faveur de notre santé !

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 23 Février 2026

 

 Salle Luc Schréder, devant un public enthousiaste, aussi important que lors de la présentation de sa liste, Jérémie Brigand,  entouré de ses colistiers, a présenté le programme de "Châtillon, une nouvelle énergie".

Jérémie Brigand a tout d'abord présenté ses deux colistiers  qui avaient été absents, pour raisons personnelles, à la présentation de sa liste :

Jean-Pierre Gallice , artisan menuisier retraité, 69 ans :

et  Yoann Pandocchi, pharmacien 31 ans :

 Il a ensuite fait venir  quelques personnalités: entrepreneurs, animateurs,  qu'il a recherchés dans l'intérêt des habitants de Châtillon-sur-Seine, mais aussi pour celui de toutes les personnes du territoire Châtillonnais.

Tout d'abord, monsieur David Corcos, Directeur Général du groupe "Résonnance Imagerie".

Le Groupe Résonance Imagerie est une équipe médicale composée de 88 médecins radiologues associés répartis dans différents départements de l'ile de France.

Equipés de matériel de dernière génération, les centres du groupe Résonance Imagerie permettent à tous les patients d’accéder au meilleur de l'imagerie médicale, pour des diagnostics de qualité.

Leurs plateaux pluridisciplinaires regroupent 27 IRM, 21 SCANNERS, un grand parc échographique et radiologique, qui se déplace aussi en province.

Un bus de résonance Imagerie, contenant un IRM, accompagné d'un manipulateur et d'un médecin spécialisé viendra sur le parking de l'hôpital Michel Sordel durant deux semaines, à partir de la fin de l'été 2026.

Un bel atout pour le Châtillonnais tout entier.

Puis ce fut le tour de  la présentation d'un jeune entrepreneur châtillonnais, Nicolas Heckly. 

Nicolas Heckly  proposera  à Châtillon  un laser game d'extérieur, airsoft, mais aussi des structures gonflables pour les enfants, des jeux pour les séniors, des activités de loisirs qui se feront à l'extérieur mais aussi dans un espace couvert....il pense aussi à un bowling !

Depuis un certain temps les habitants de la Ville savaient que l'ancien tribunal avait été acheté, mais personne ne connaissait l'acheteur et ce qu'il allait faire de ce bel édifice.

Le secret a été dévoilé, lorsque Jérémie Brigand a présenté monsieur Ulrich Salamun, un autrichien, qui, séduit par la France et notre beau territoire Châtillonnais, a acheté cette maison de caractère qu'il aménage et rénove.

Mais monsieur Salamun n'a pas seulement envie d'habiter Châtillon, car c'est un entrepreneur dans le domaine du...café !

Il possède plusieurs plantations au Nicaragua, exporte son café et le fait griller en Autriche et dans d'autres pays. 

Il a voulu installer un grilloir sur l'Actipôle de Châtillon, et a recruté un employé. Son torréfacteur fonctionne déjà, et il veut l'agrandir !

Et si, un jour, des paquets de café étaient estampillés  "grillé à Châtillon-sur-Seine"? quelle pub ce serait pour notre ville  ! (là je m'avance un peu !)

La quatrième personne appelée, cette fois par Valérie Defosse  c'est Karène  Hélou, directrice départementale du GRETA 21. 

Karène Helou  a pour but de former les jeunes gens et jeunes filles à des métiers très demandés par les entreprises châtillonnaises , comme des comptables assistants, secrétaires assistantes et gestionnaires de paie.

Cette formation est totalement adaptée au monde rural qui a besoin de personnel efficace polyvalent et au fait des nouvelles technologies.

Après ces présentations , Jérémie Brigand et Valérie Defosse ont alterné les éléments du programme de "Châtillon, une nouvelle énergie", et ce programme est intelligent et très bien pensé.

Preuves en main, Jérémie Brigand a  démontré les incohérences de la Municipalité actuelle depuis ces dernières années. Les articles du Bien Public et du Châtillonnais et l'Auxois l'ont démontré, et c'était édifiant...

 Valérie Defosse a présenté les pistes à tenir pour la jeunesse, mais aussi pour les Séniors, pour l'amélioration du cadre de vie, etc...

Jérémie Brigand a évoqué la Santé, la sécurité , le pouvoir d'achat, etc...

Pour tout savoir, il faut lire le programme complet, le voici ci-dessous :

Le public a applaudi à tout rompre le programme présenté par "Châtillon, une nouvelle énergie". 

 

Pour bien se souvenir de la liste "Châtillon, une nouvelle énergie", je republie ci-dessous la liste complète de ses colistiers .   

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 23 Février 2026

La salle Luc Schréder de Châtillon-sur-Seine était pleine à craquer lors de la présentation de la liste aux élections municipales "Châtillon, une nouvelle énergie", emmenée par Jérémie Brigand, sa tête de liste.

Jérémie Brigand a salué tous ceux, partisans, ou non, qui sont venus faire connaissance avec ses colistiers.

Cette liste concrétise le désir  des Châtillonnais de décider autrement, de passer rapidement aux réalisations, d'associer les habitants aux projets , et tout cela avec confiance et surtout respect.

Cette liste , a-t-il ajouté est une liste engagée et compétente dont les priorités seront la Santé, l'Emploi et l'Attractivité de notre ville, une liste qui agira avec bienveillance et proximité.

Les participants de cette liste sont des personnes de tous âges , de toutes origines, des anciens et des nouveaux arrivés.

On peut tout de même observer une moyenne d'âge de 50 ans, et la tête de liste n'a que 44 ans, vive la jeunesse dont la Ville a besoin !

Avant de procéder à la présentation de ses colisitiers, Jérémie Brigand a laissé la parole à deux Conseillers Municipaux  de la précédente Municipalité (qui sont d'ailleurs en exercice jusqu'au 15 mars !).

Plus tard, l'ancienne Conseillère Adjointe Valérie Defosse a confié au public ce qu'elle avait subi dans le Conseil actuel  et pourquoi elle s'en était retirée...des propos surprenants et édifiants.

Hervé de Guillebon et Audrey Verstraete ont dit toute leur confiance en Jérémie Brigand et les raisons pour lesquelles ils ont rejoint sa liste.

 

Jérémie Brigand a ensuite appelé un par un, ses colistiers.

Alfredo da Costa : chef d'entreprise,65 ans :

Fabienne Bourtequoy, employée de bureau à la retraite, 69 ans :

 Jean-Pierre Gallice artisan menuisier retraité 69 ans : 

 Sylvette Brenot, vendeuse 60 ans :

Benoît Nicolas, chauffeur de bus 41 ans :

Catherine Dubois, professeur 61 ans :

 Stéphane Salvi, boulanger, 45 ans :

Pierrette Noirot, agent d'entretien retraitée et Conseillère Municipale sortante  67 ans :

Eddy Pereira, chimiste 43 ans :

Christine Chaumonnot, aide-soignante retraitée et Conseillère Municipale sortante, 66 ans :

François-Xavier Louchet, technicien territorial 31 ans :

Françoise Flacelière, coiffeuse retraitée, Conseillère Municipale sortante : 75 ans :

Jean-François Renaut,  formateur en milieu professionnel, 41 ans :

Edwige Guégan, attachée parlementaire,54 ans :

Victor Charton, informaticien Conseiller Municipal sortant 42 ans :

Corinne Carnet, infirmière 54 ans :

Jérôme Vezin, ouvrier Conseiller Municipal sortant 45 ans :

Virginie Gaunin, factrice 49 ans :

Antoine Schmith, agriculteur, 29 ans :

Marie-Laure Chainey, animatrice en EHPAD,  44 ans :

Lionel Fransoret, ouvrier retraité, 62 ans :

Laura Chaumonnot, étudiante, 25 ans :

Hervé de Guillebon, cadre commercial, Conseiller Municipal sortant : 60 ans

Sarah François, sage-femme, Conseillère Municipale sortante, 51 ans :

 Yoann Pandocchi, pharmacien, 31 ans :

 Audrey Verstraete, professeur, Conseillère Municipale sortante 48 ans :

Christian Lombaert, chef d'entreprise, 62 ans :

 Pascale de Bernard, cadre hospitalier en retraite, 59 ans :

Valentin Bonnart, sapeur-pompier professionnel, 29 ans :

Valérie Defosse, ingénieur forestier, Adjointe sortante 54 ans :

 et Jérémie Brigand, Technicien bâtiment et accessibilité PMR, 44 ans, tête de liste :

Bravo à la liste "Châtillon, une nouvelle énergie", une liste de grande qualité,  et merci aux châtillonnais  venus si nombreux l'encourager...

Le 19 février, le programme complet  de la liste sera dévoilé, sous toutes ses coutures, venez nombreux  en prendre connaissance  !

Nota Bene : Durant cette présentation, il n'y a eu aucune allusion, ni orale, ni chantée, contre la famille du concurrent, monsieur Lemaire.

C'est un bon point, bravo la liste Châtillon une nouvelle énergie !

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0

Publié le 22 Février 2026

Marie-Victoire Lemoine : jeune fille tenant une colombe :

Marie-Victoire Lemoine : Garçon nourrissant deux oiseaux

François Hubert Drouais : le petit page 

François Hubert Drouais  : le petit timbalier :

 

Adolf-Ulrik Wertmüller : les deux ans d'Henri Berthollet-Campan (fils de madame Campan) :

 François Boucher : le chien savant

Bernard Lépicié : enfant en pénitence :

Jean-Baptiste Chardin : l'enfant au toton :

Louis Roland Trinquesse : fillette donnant un biscuit à son épagneul :

Adolf-Ulrik Wertmüller : le jeune Bacchus :

 

Voir les commentaires

Rédigé par Christaldesaintmarc

Repost0