Publié le 12 Avril 2008

Cette porte de ville fut édifiée en 1765 après modification du tracé du Grand Chemin de Paris à Châtillon : l'ancienne porte, dite porte de l'Abbaye, ne correspondait plus au nouveau tracé.

Les projets de l'architecte châtillonnais Léger ayant été rejetés, c'est un projet établi par Pierre-Joseph Antoine, sous-ingénieur des Ponts et Chaussées de la province de Bourgogne, qui fut adopté. L'adjudication des travaux eut lieu le 20 mai 1763 en faveur de Claude Berthelemot, entrepreneur à Chamesson.

Les travaux étaient achevés en 1767.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008


Le cryogène


L'Université de Bourgogne conservait à Dijon la machine de Cailletet.

M. Pauty nous a dit qu'elle avait disparu depuis quelques années; il y en a dans de nombreuses classes préparatoires (Henri IV) et écoles d'ingénieurs (musée des Arts et Métiers à Paris), des laboratoires universitaires (Strasbourg, Cracovie, Leyden en Hollande et en Angleterre)

Une école à Châtillon sur Seine porte son nom....

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008

Ses instruments

Il y parvient en 1877 en produisant des gouttelettes d'oxygène liquide par une méthode différente de celle utilisée par Raoul Pictet, en utilisant l'effet Joule-Thomson. Dans sa technique, l'oxygène est refroidi et comprimé simultanément. Il subit ensuite une dilatation rapide, ce qui permet de le refroidir encore plus, aboutissant à la production de gouttelettes d'oxygène liquide. Ces travaux lui valent la médaille Davy en 1878. Il est élu membre de l'Académie des sciences en 1884.
Ses découvertes sont à l’origine de l’industrie moderne du froid, de la cryogénie et des hautes pressions. Parmi les applications de ces découvertes : la conservation des aliments, la médecine (conservation des organes, banque du sperme), l'industrie des métaux, la conquête spatiale (l’oxygène servant de comburant des fusées).
Il étudie aussi les propriétés physiques et chimiques du fer.

Ferdinand et Edmond Carré, dès 1864, construisirent les premiers congélateurs et machines à glace. Cailletet a ouvert la voie à la cryogénie (très basses températures) Le froid industriel existait avant lui et ne dépend en rien de la liquéfaction de l'oxygène et de l'azote.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008


Louis Cailletet s'intéresse à la compressibilité des gaz. En 1877, il réussit à liquéfier le dioxyde d'azote par le froid intense résultant d'une décompression, ou détente brusque, du gaz fortement comprimé et refroidi. La même année, il réussit le premier à liquéfier l’oxygène, l'hydrogène, l'air atmosphérique.
L'air liquide était né.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008


Louis-Paul Cailletet, né à Châtillon-sur-Seine le 21 septembre 1832 et mort à Paris le 5 janvier 1913, est un physicien et inventeur français.
Après des études à Châtillon-sur-Seine et à Paris, il entre à l'École des mines. Tout en poursuivant ses recherches, il travaille aux côtés de son père, maître de forges à Chênecières et à Villotte-sur-Ource. Il possède son laboratoire à Châtillon-sur-Seine où il effectue des expériences.

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Publié le 12 Avril 2008

On aperçoit ,en haut à droite ,la statue de la Vierge,sensée protéger le lieu...

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008

Il y a quelques années,l'eau de la Douix a été pompée en partie pour permettre une exploration souterraine par des plongeurs aguerris...
Il y a malheureusement déjà eu des accidents,cette "visite" pouvant s'avérer périlleuse...

http://www.plongeesout.com/sites/raba/cote%20dor/douix.htm

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #douix, #exploration, #partie, #permettre, #plongees

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Publié le 12 Avril 2008



Cette source a été un lieu de culte celtique dès le premier âge du fer comme l'attestent les quelques 350 fibules de fer et de bronze datées du VIe au IVe siècle av. J.-C. trouvées en 1996 lors de l'assèchement par pompage pour explorer le site. Ces fibules étaient jetées dans les eaux suivant un rituel inconnu. La tradition s'est perpétuée jusqu'au XVIIIe siècle car l'on a retrouvé également de nombreuses épingles de cette époque. Avec la christianisation, la source a été placée sous le patronnage de la Vierge Marie, dont une statue a été placée dans une niche de la falaise. Ces fouilles ont également permis la découverte d'environ 40 ex-voto de l'époque gallo-romaine sous forme sculptures en calcaire de facture rustique.


L'abbé Tridon décrivait en 1847 la source qui jaillit en plein coeur de Châtillon-sur-Seine dans ces termes :

La Douix, comme la Seine dont elle est la soeur, eut vraisemblablement son génie ; et le génie, son temple et ses autels. Au point de la montagne où cette fontaine est située, s'élève à 80 pieds de hauteur une roche nue et coupée à pic ; on dirait la vieille façade d'un temple rustique couronnée de verdure ; c'est au pied de cette masse imposante, sous les arceaux d'une voûte rembrunie qui rappelle l'antre du vieux Protée que coule, fraîche et limpide, la source qui en habite les profondeurs.




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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008

L'endroit est un site impressionnant. La résurgence s'échappe d'un imposant porche creusé dans une petite falaise calcaire et fournit un débit important et régulier. Des recherches en plongée ont permis de remonter sur plus de 180 mètres le cours de la rivière souterraine mais ont été bloquées par des éboulements. À cet endroit du haut cours de la Seine, le débit de la source de la Douix est parfois plus important que celui de la Seine dans laquelle elle se jette après quelques centaines de mètres si bien qu'une idée fausse l'a parfois confondue avec les sources de ce fleuve.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008



(photo prise en septembre 2007)
Au pied d’une falaise se trouve la source de la Douix, résurgence Vauclusienne d'une rivière souterraine et lieu de culte dès l'époque celtique.

D'après l'abbé Graindor qui s'en réfère à Armand Viré (Bulletin de la Société Préhistorique française, tome XXIII, p.67), le nom Douix dérive de la forme celtique ardoux qui signifie « la fontaine, la source ». La déesse gauloise associée aux eaux souteraine est Divona et le nom Douix est présent dans de nombreux endroits en France.

La Douix est liée au réseau karstique du plateau de calcaire barthonien du Châtillonnais, entre la vallée de l' Ource et celle de la Seine. Ce réseau d'eaux souterraines est alimenté par les précipitations et probablement des pertes de l'Ource. Dans la région, la résurgence de la Laigne à Laignes et la Fontaîne des abîmes à Montliot-et-Courcelles sont reliées à ce réseau. Plus loin, la Fosse Dionne à Tonnerre en est une autre manifestation.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008

(la tour de la Guette ,et la tour Sainte Anne ,vues de l'extérieur)

Ce château fort, édifié vraisemblablement au 12e siècle par les ducs de Bourgogne, occupait une partie du castrum qui avait été la propriété exclusive des évêques de Langres jusqu'en 973, année à partir de laquelle ils le partagèrent avec le duc.
Le château du duc et la résidence de l'évêque étaient réunis dans une même enceinte dont subsistent une partie des murs et la tour de Gissey (au nord) .

Les vestiges du château présentent d'importantes traces de reprise : il pourrait avoir fait l'objet d'une reconstruction partielle au 14e siècle (il fut notamment endommagé par les Anglais en 1359) .

Après les guerres de la Ligue, les habitants le démantelèrent, conformément à l'autorisation que le roi Henri IV leur avait accordée par lettres patentes du 30 janvier 1598. En 1608, ce qui restait de la tour Sainte-Anne (le rez-de-chaussée) fit office de corps de garde, puis, vraisemblablement au 19e siècle, on y installa un four à pain. Les vestiges furent consolidés entre 1979 et 1982.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008

Ce beau lavoir a été restauré il y a peu de temps...

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008

vue de l'autre côté:
on y voit des bancs de pierre où venaient sans doute s'asseoir les commères âgées du quartier !
L'eau de la Douix est très pure....

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008

Quel joli lavoir !
on imagine les lavandières tapant du battoir en se racontant les potins de la ville !

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008


Des immeubles furent édifiés vers 1826, autour d'une place circulaire faisant partie d'un nouveau quartier créé à l'initiative du maréchal Marmont associé à l'entrepreneur Davin.
Le projet de ce nouveau quartier, proposé en 1825 par le maréchal, fut approuvé définitivement par la municipalité le 13 mai 1826.
(on voit sur la gauche de la photo un de ces immeubles)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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