Publié le 13 Avril 2008

Quoi qu’il en soit, il fut réélu député le 1er août 1846 avec 57% des votants, et suivit la même ligne de conduite.
En février 1848, il vit avec regret tomber la monarchie de Louis-Philippe, mais accueillit avec joie l’avènement du régime présidé par Louis-Napoléon Bonaparte.

En 1850, la mort de de Féletz lui ouvrit les portes de l’Académie française, tandis que l’Empire le rappelait à de hautes fonctions dans l’Université : inspecteur général de l’enseignement supérieur (mars 1852), secrétaire du conseil de l’instruction publique, professeur d’éloquence française à la faculté des lettres.

Ce fut dans une de ses leçons qu’il exposa sa théorie des « deux morales », qui lui resta.
Il distingua la morale ordinaire, qui régit les actions des simples particuliers, et celle, plus large, applicable seulement aux princes, qui peuvent violer leurs serments, emprunter des millions sans les rendre, etc.
Le chahut qui s’ensuivit trouva sa conclusion en correctionnelle, où plusieurs étudiants furent condamnés à de la prison, transformant une explosion de potaches en événement politique, et popularisant son sobriquet d'« homme à deux morales ».

En 1856, il fut fait commandeur de la Légion d'honneur et, en 1857, directeur de l’École normale supérieure. Le 22 janvier 1867, un décret impérial l’appela au Sénat, où il retrouva son ancienne conduite de député : il approuvait de ses votes l’Empire autoritaire et évitait la tribune. La chute de l’Empire le rendit à la vie privée.

Le lycée de Châtillon sur Seine porte son nom.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #academicien, #conduite, #deux, #empire, #fut

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Publié le 13 Avril 2008

À cette époque, Nisard n’avait encore publié qu’un petit roman le Convoi de la laitière, œuvre de jeunesse, qualifiée de grivoise par Larousse, lorsqu’il exposa, en 1834, dans un ouvrage plus important, les Poètes latins de la décadence, les théories auxquelles il resta fidèle : c’était la comparaison prolongée entre la décadence de la littérature chez Lucain, et le caractère analogue, selon lui, de la littérature française représentée par Victor Hugo. Le livre plut à Guizot, ministre de l’Instruction publique, qui nomma l’auteur maître de conférences à l’École normale supérieure en 1835.

La situation de Nisard grandit alors rapidement :

en 1836, chef du secrétariat au ministère de l’Instruction publique,

toujours en 1836, maître des requêtes au conseil d’État,

en 1837, chef de la division des sciences et des lettres au ministère de l’Instruction publique.

Il compta dès lors parmi les plus zélés partisans du pouvoir établi, qui, de son côté, feignit d’oublier son passé de polémiste.

Il ne lui manquait plus que d’être député ministériel : il le devint. Le 9 juillet 1842, il brigua avec succès la députation dans le 5e collège de la Côte-d'Or (Châtillon-sur-Seine), obtenant les voix de 65% des votants.

Il siégea alors au centre, votant constamment avec la majorité conservatrice, notamment en 1845, pour l’indemnité Pritchard.
En 1843 il remplaça Burnouf, décédé, à la chaire d’éloquence latine du Collège de France. Malgré cette spécialité enseignée, les luttes à la tribune de la Chambre ne le tentèrent pas, préférant les discussions en commission.
Docile aux conseils de Guizot, il fréquenta rarement les fidèles du Château, où l’on n’avait sans doute pas oublié son ancienne virulence.
Ingénument, il confia : « l’excellent roi Louis-Philippe ne me donna pas la satisfaction de croire qu’il ne me prenait pas pour un maître de forges. » Ses anciens amis du National, amers, n’avaient pas oublié non plus son revirement spectaculaire

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #college, #instruction, #maitre, #nisard, #publique

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Publié le 13 Avril 2008


Jean Marie Napoléon Désiré Nisard, né le 20 mars 1806 à Châtillon-sur-Seine, décédé le 27 mars 1888 à Sanremo, est un homme politique, écrivain et critique littéraire français.
Il était le fils d’un des principaux constructeurs du faubourg Saint-Martin à Paris, qui avait acheté une charge d’avoué à Châtillon-sur-Seine. Il avait deux frères puînés, Charles, spécialiste de la littérature des XVIe et XVIIe siècles, et Auguste, humaniste qui devint recteur de l’Académie de Grenoble.

Il fit de brillantes études classiques au collège Sainte-Barbe, et entra de très bonne heure dans le journalisme, puisqu’en 1826, Bertin l’admit au Journal des Débats, qui était alors un des principaux journaux d’opposition. Il y fit ses premières armes durant les dernières années de la Restauration, se montrant d’abord favorable à la cause libérale, qu’il alla même défendre sur les barricades de juillet 1830, avec ses deux frères et un oncle qui s’y fit tuer.

Mais, classique fervent et étroit, il prit ombrage du bon accueil fait au romantique Victor Hugo par la famille Bertin. Il quitta alors le Journal des Débats pour entrer au National, partageant davantage ses goûts littéraires avec le directeur, Armand Carrel. Il devint un collaborateur assidu et fougueux, fournissant de violentes sorties contre le ministère Casimir Perier, contre l’état de siège (juin 1832), contre la police, qui avait le don de l’agacer, contre la manifestation royaliste de Saint-Germain-l’Auxerrois, etc. En conformité d’opinions avec Carrel, il tint également la critique littéraire du journal, fustigeant les romantiques, et en particulier les drames de Victor Hugo et d’Alexandre Dumas, les qualifiant de « littérature facile » ainsi que de « débauches d’imaginations en délire, indignes d’occuper les esprits sérieux », estimant qu’il était bien supérieur d’imiter Boileau ou, si l’imagination faisait défaut, de traduire Hérodote, Virgile ou Pline l'Ancien.

Sainte-Beuve, qui était alors le poète romantique des Consolations, constata malicieusement :

Ainsi je vais toujours reprenant au bel art,
Au rebours, je le crains, de notre bon Nisard.

LA BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE


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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #bertin, #contre, #fit, #hugo, #journal

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Publié le 13 Avril 2008

Je lis cet article sur ma ville ,sur l'Internaute,et je ne peux m'empêcher de le publier....

L'avis de Jocelyne DACHELET-LAMBERT (LANEFFE - BELGIQUE) sur la ville de Châtillon-Sur-Seine:

Belge, habitant un village de l'entité de Walcourt, ville jumelée avec Châtillon Sur Seine depuis 1958, je suis accueillie dans une famille depuis environ 20 ans.

Cette charmante petite ville, ses petits commerces, ses vieux quartiers, son parc, sa source de la Douix, Saint-Vorles, son musée m'ont véritablement envoûtée depuis ma première visite.

L'accueil chaleureux des commerçants vis-à-vis des touristes est à épingler. L'armurerie, le petit boucher de la place, le cafetier, l'hôtelier et tous les autres sont des plus aimables.

A Châtillon, on y fait bonne chère, les produits du terroir sont à l'honneur. Et que dire après avoir dégusté le jambon persillé, les escargots, la bonne bouteille, lors de festivités familiales inoubliables.

Ah le ban bourguigon... Oui, rien que du bonheur.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #chatillon, #compliments, #depuis, #justifies, #ville

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Publié le 13 Avril 2008

le logo de la ville...

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #chatillon, #logo, #seine, #ville

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Publié le 12 Avril 2008

Un extrait d'un film magique de Walt Disney Saludos Amigos,pour moi un de ses meilleurs !

Vidéo Youtube

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #amigos, #extrait, #film, #magique, #saludos

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Publié le 12 Avril 2008

jolie statue à l'extérieur de la maison Philandrier...
(photo de Claudine)

"Ce "Christ de Pitié" accueille les visiteurs du Musée,un roseau à la main,une tête de mort à ses pieds.Pratiquement nu,il a les pieds et les mains attachés (une représentation assez rare).
Au sommet d'une colonne,il est magnifié par une imposante vigne vierge."

(Jerry Camus)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #accueille, #ecce, #homo, #pieds, #pitie

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Publié le 12 Avril 2008


maison Philandrier

Les boiseries à décor de monogrammes, conservées au premier étage, proviendraient d'un couvent si l'on en croit le témoignage d'une ancienne propriétaire de la maison, témoignage recueilli par Beaudoin.
La maison fut acquise en 1928 par l'Association pour la Sauvegarde de l'Art Français qui la fit restaurer. Elle devint musée municipal en 1950. Elle a été restaurée en 1978-1981 (sculptures, moulures, arcade gauche de l'élévation sud) .

C'est dans ses murs que se trouvait autrefois  le trésor de Vix.
Celui-ci a été transféré au Musée du Pays Châtillonnais (voir le chapitre que je lui ai consacré)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #decor, #maison, #philandrier, #recueilli, #temoignage

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Publié le 12 Avril 2008

La maison Philandrier est en vente sur le bon coin !

La maison "dite de Philandrier"

Cette maison de notable construite au 16e siècle est appelée maison Philandrier en raison de son attribution, vraisemblablement erronée, à l'architecte Guillaume Philandrier, né à Châtillon-sur-Seine en 1505.

Une salle du premier étage est ornée de peintures murales du 17e siècle qu'il n'a pas été possible d'étudier car elles sont dissimulées par des panneaux : elles représentent les quatre parties du monde (inscription : l'Afrique, l'Amérique, l'Asie, l'Europe) .

Elle abritait, il y a quelques années, le Musée du Pays Châtillonnais-Trésor de Vix, elle est devenue après le déplacement du Musée du Pays Châtillonnais dans l'abbaye Notre-Dame, l'Office du Tourisme du Pays Châtillonnais.

Commentaire de René Paris *
La Sauvegarde de l'Art français a acheté la maison en 1928 et l’a restaurée complètement peu après.
La façade principale, sur la rue du Bourg, est richement décorée d'arcades moulurées, de pilastres cannelés corinthiens, d'ornements végétaux et de "choux bourguignons". Au-dessus d'une corniche à métopes et corbeaux feuillus, deux lucarnes monumentales à double baie et fronton triangulaire couronnent le tout.
La façade sur cour, que l'incendie de 1940 a dégagée des constructions banales qui la masquaient, présente la même ordonnance que l'autre et une belle tour ronde, qui loge la vis de l'escalier, s'y adosse. La tour est rehaussée de pilastres, ceinturée de bandeaux saillants et son sommet, largement ajouré par des baies, forme lanterne.
Les deux façades sont caractéristiques de l'architecture de la Renaissance en Bourgogne.
L'intérieur de la maison est plus sobrement décoré. Notons une belle cheminée Renaissance et des boiseries Louis XIII dans une salle du premier étage. Des peintures d'art populaire du XVIIe siècle, très dégradées, dans l'ancienne salle de bal, ont dû être masquées pour permettre la présentation des collections du Musée. Presque toutes les pièces ont conservé leur beau plafond d'époque.
Le Musée municipal, installé dans la Maison Philandrier depuis 1950, ne présente ici que ses collections archéologiques, qui sont d'ailleurs, et de beaucoup, les plus importantes.
Ce Musée fut créé en 1882 à l'incitation de la Société archéologique et historique du Châtillonnais qui cédait ses collections à la ville, à charge pour elle de les exposer. Il s'est considérablement enrichi depuis lors des multiples objets recueillis dans les fouilles ou donnés ou acquis.
 

La maison Philandrier

* texte transmis par Jean Millot

Si vous voulez acheter cette superbe maison, joyau de notre ville, voici l'annonce :

https://www.leboncoin.fr/ad/ventes_immobilieres/2348112408

Et en attendant, il faut relire le livre de Francis Carco "Mémoires d'une autre vie", le seul livre qui évoque si bien l'ancienne ville de Châtillon-sur-Seine et où est évoquée cette superbe maison, qui était, au  temps  où le poète vivait rue des avocats, une boucherie qui fut le lieu d'un terrible assassinat....

 

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #architecte, #maison, #philandrier, #salle, #siecle

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Publié le 12 Avril 2008

La compagnie des Chevaliers de l'Arquebuse de Châtillon fut créée en 1575 par lettres patentes du roi Henri III : en 1601, un terrain, fut acquis avec l'autorisation du duc de Biron, gouverneur de Bourgogne. Les travaux de construction de l'établissement s'achevèrent en 1619 : il comprenait une salle de réunion et de tir, et un logement pour le gardien.

La façade sur rue était ornée d'un buste en bronze représentant Henry IV qui fut ôté pendant la période révolutionnaire.

Au dessus de la porte cochère, était gravée une inscription, aujourd'hui illisible, qui avait été relevée par H. Frérot :

CE PRINCE N'EST PAS MORT, QUOIQUE UN FER HOMICIDE PLONGE DE DANS SON SEIN LUI AIT FERME LES YEUX : SA BONTE, SA VERTU, SES ACTES VALEUREUX LE FONT REVIVRE EN NOUS MALGRE CE PARRICIDE.

L'édifice est constitué de deux corps de bâtiment construits de part et d'autre de la porte cochère et reliés par une galerie haute établie au revers de la façade sur rue ; le terrain de tir était situé à l'ouest.


(NB:l'entrée est défigurée par le panneau publicitaire d'un jardinier ...dommage !)

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #arquebuse, #entree, #facade, #fut, #rue

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Publié le 12 Avril 2008

La ville fut fortifiée au cours de la 2e moitié du 12e siècle, à la suite de l'autorisation accordée par l'évêque de Langres en 1168 : deux enceintes indépendantes furent alors construites, l'une autour du quartier de Chaumont (au nord de la Seine) , l'autre autour du quartier du Bourg (au sud de la Seine) .

Sur l'île qui les séparait se développa un nouveau quartier, dit de la rue des Ponts, qui à son tour fut fortifié lors des guerres de Religion (délibération des habitants des 24 et 25 juin 1586) : cette nouvelle enceinte rejoignait les deux autres.

Au 17e siècle, eurent lieu des remaniements et la construction de bastions.

De cet ensemble progressivement démantelé après la Révolution, ne subsistent que quelques vestiges :
- un ouvrage d'entrée dit Porte Dijonnaise (quartier du Bourg) qui donnait accès à la route de Dijon dont le tracé différait du tracé actuel, inscrite MH le 21/11/1925, mais partiellement détruite en juin 1940, puis restaurée après la guerre (propriété privée)

-un ouvrage d'entrée dit Porte Saint-Antoine (quartier de Chaumont) dont les travaux de démolition furent mis en adjudication le 17 avril 1834 et dont ne subsiste qu'un pan de mur portant une niche qui abritait une statue de saint Antoine (détruite en 1884)

- une tour ronde dite Tour Saint-Christophe ou Tour Royale (quartier du Bourg) , édifiée au 17e siècle (propriété privée)

- un bastion dit Tour de Cérilly construit en 1626 et 1627, transformé vers 1790 en habitation et orangerie (propriété privée)

- un bastion dit du Petit Haut, avec échauguette sur l'angle (inscrit MH le 3/12/1925) , portant la date 1671 (propriété privée)

- une échauguette édifiée au 17e siècle à proximité de la Porte Dijonnaise (quartier du Bourg) , visible à l'extrémité sud de la rue du Bourg-à-Mont

- des restes de bastions dans des propriétés de la rue Marmont (quartier de Chaumont)

- un bastion avec échauguette à l'angle du clos Lanson (quartier du Bourg)

- une tour en fer-à-cheval dans le parc du château Marmont (quartier de Chaumont) .

La Porte de Roche, connue grâce à une carte postale du début du siècle, fut détruite lors du bombardement de la ville en 1940.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #bourg, #echauguette, #quartier, #siecle, #tour

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Publié le 12 Avril 2008

la porte du Recept

La porte du Recept fut construite entre 1789 et 1810, à l'emplacement de l'ancienne porte fortifiée du même nom : l'ancienne porte existait encore en 1789, son corps de garde étant alors concédé à Pierre Boulaudet ; la nouvelle porte figure sur le cadastre napoléonien (1810) .

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Rédigé par Christaldesaintmarc

Publié dans #1789, #1810, #ancienne, #porte, #recept

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Publié le 12 Avril 2008

Cette porte de ville fut édifiée en 1765 après modification du tracé du Grand Chemin de Paris à Châtillon : l'ancienne porte, dite porte de l'Abbaye, ne correspondait plus au nouveau tracé.

Les projets de l'architecte châtillonnais Léger ayant été rejetés, c'est un projet établi par Pierre-Joseph Antoine, sous-ingénieur des Ponts et Chaussées de la province de Bourgogne, qui fut adopté. L'adjudication des travaux eut lieu le 20 mai 1763 en faveur de Claude Berthelemot, entrepreneur à Chamesson.

Les travaux étaient achevés en 1767.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008


Le cryogène


L'Université de Bourgogne conservait à Dijon la machine de Cailletet.

M. Pauty nous a dit qu'elle avait disparu depuis quelques années; il y en a dans de nombreuses classes préparatoires (Henri IV) et écoles d'ingénieurs (musée des Arts et Métiers à Paris), des laboratoires universitaires (Strasbourg, Cracovie, Leyden en Hollande et en Angleterre)

Une école à Châtillon sur Seine porte son nom....

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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Publié le 12 Avril 2008

Ses instruments

Il y parvient en 1877 en produisant des gouttelettes d'oxygène liquide par une méthode différente de celle utilisée par Raoul Pictet, en utilisant l'effet Joule-Thomson. Dans sa technique, l'oxygène est refroidi et comprimé simultanément. Il subit ensuite une dilatation rapide, ce qui permet de le refroidir encore plus, aboutissant à la production de gouttelettes d'oxygène liquide. Ces travaux lui valent la médaille Davy en 1878. Il est élu membre de l'Académie des sciences en 1884.
Ses découvertes sont à l’origine de l’industrie moderne du froid, de la cryogénie et des hautes pressions. Parmi les applications de ces découvertes : la conservation des aliments, la médecine (conservation des organes, banque du sperme), l'industrie des métaux, la conquête spatiale (l’oxygène servant de comburant des fusées).
Il étudie aussi les propriétés physiques et chimiques du fer.

Ferdinand et Edmond Carré, dès 1864, construisirent les premiers congélateurs et machines à glace. Cailletet a ouvert la voie à la cryogénie (très basses températures) Le froid industriel existait avant lui et ne dépend en rien de la liquéfaction de l'oxygène et de l'azote.

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Rédigé par Christaldesaintmarc

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